Les derniers avis (20767 avis)

Par kalish
Note: 2/5
Couverture de la série Les Gardiens du sang
Les Gardiens du sang

C’est pas vrai, il a retrouvé de quoi en remettre une couche !! Bof, c’est pas plus mauvais que les autres séries de la licence, peut-être même meilleur, faut voir la suite. Mais pour pas changer, Convard s’associe à un dessinateur classique qui ne m’emballe pas. Sinon, classique : Vatican, mystère, complot, héros en fuite, tout pour faire un bon thriller ésotérique si il y avait ce petit plus que je n’ai pas trouvé pour l’instant dans l’univers du triangle…

16/10/2009 (modifier)
Par kalish
Note: 2/5
Couverture de la série Le Retour à la terre
Le Retour à la terre

Ayant lu Le Combat ordinaire, je ne m’attendais pas à ce type d’œuvre ; des strips d’une demi page. Les gags sont assez inégaux, mais racontent une histoire, donc finalement, ce n’est pas très dérangeant. En revanche, on y trouve beaucoup de redondance. Une fois que le scénariste à trouvé un sujet de gag, il ne le lâche plus comme les atlantes par exemple. Je comprends bien que c’est pour mettre en valeur les obsessions de son personnage mais quand bien même, certains gags m’ont gonflé. C’est une lecture qui peut détendre mais je trouve que le message des auteurs ne ressort pas si bien que ça de ces tranches de vies à la campagne. Même le dessin de Larcenet m’a paru moins bon que sur d’autres séries.

16/10/2009 (modifier)
Par kalish
Note: 2/5
Couverture de la série La Maison Dieu
La Maison Dieu

Rodolphe nous narre pendant 5 tomes, les aventures d’un groupe de personnages poursuivis par les autorités françaises parce que dotés de pouvoirs surnaturels. Un peu facile, ce genre de sujet, ça permet de faire un peu ce que l’on veut. Entre X-men, Heroes et les 4400, je pense qu’on en a fait un peu le tour. En plus, leurs différents pouvoirs ne sont pas extravagants. Le seul intérêt sera donc de connaître l’origine de leurs pouvoirs… Autrement dit, la fin qui ne casse pas trois pattes à un canard. Pour en arriver là, on passe par des péripéties plus ou moins captivante, sûrement moins que plus. Le personnage principal est plutôt antipathique aidé en cela par le choix étrange du scénariste d’en faire, dès le début, un meurtrier glacial. Dès lors, inutile de dire qu’on a du mal à se mettre à sa place. Le dessin est plutôt bon, il n’a rien de très original mais tiens la route jusqu’au bout de la série. Une série qui ne renouvelle absolument pas le genre.

16/10/2009 (modifier)
Par Thaugor
Note: 2/5
Couverture de la série Kabbale
Kabbale

Le sujet est intéressant, il mêle une critique des ghettos formés par les cités et des mouvements de foules ou de groupes par l'intermédiaire du personnage principal Gaël, un jeune dessinateur de bd, qui vit dans cette violence ambiante. Cette bd reste très sombre et assez pessimiste à travers le parcours de Gaël, ses sentiments amoureux assez compliqués, ses prises de position, l'insécurité et la violence cruelle. Le scénario n'est pas sans rappeler des faits d'actualité qui reviennent de façon récurrente et il est donc assez facile de se projeter dans cet univers qui se déroule dans un futur proche où vient s'ajouter un soupçon de fantastique. J'aime bien le dessin assez agréable par contre, ce qui gâche totalement mon plaisir, c'est le style « manga » qui survient ponctuellement sans trop savoir pourquoi (déformation des visages et de la taille des personnages). De plus, même si le scénario semble intéressant et prometteur, j'ai l'impression que ça commence à traîner en longueur alors qu'au bout de 3 tomes j'aurais espérer avancer un peu plus dans le scénario. Ce deux derniers points m'ont vraiment gêné dans ma lecture et sans la bonne qualité du dessin et de la colorisation, j'aurais mis la note minimale de 1.

16/10/2009 (modifier)
Couverture de la série Rencontres du 3e sale type
Rencontres du 3e sale type

Voici un album d’une créativité débordante, les personnages partent dans tous les sens, les époques se mêlent et des histoires qui paraissaient séparées de prime abord se retrouvent finalement au cœur de la même ambiance loufoque. Contemporains et médiévaux se retrouvent dans un univers champêtre délirant. Les dessins sont une fois de plus avec Cabanes sublimes. Sa technique déjà vue dans Dans les villages ou même Contes fripons nous rappelle qu’en noir et blanc il est le maître du détail, du décor et de l’intégration du lecteur dans un univers propice à la créativité de ses histoires. Ici le trait est plus clair que dans le premier tome de Dans les villages et parfaitement lisible. En revanche, au niveau scénario l’absurde est trop chaotique pour me toucher. Les différents protagonistes qui semblent être au début du récit isolés se croisent petit à petit pour que l’histoire forme un tout. Ceci est parfaitement maîtrisé et bien amené, mais cela aboutit à une seconde partie de l’album qui vole dans un absurde le plus archaïque et imprévisible possible. Certes certaines situations ne manquent pas de piment, mais comme tout cela ne mène nulle part, je n’adhère pas. Certains passages montrent avec une ironie acide le commerce religieux chrétien autour des miracles. On pourrait y trouver une réflexion sous jacente sur l’identité de Dieu, mais le tout est trop loufoque pour que ce soit pris au sérieux. Le train invisible et l’inventeur du blues sont assez poétiques, tout comme la métaphore filée sur l’apparition de Dieu. Hormis cela peu de chose si ce n’est un grand fourre tout diantrement bien réalisé mais sans queue ni tête. La lecture et l’achat ne me paraissent pas absolument nécessaires, si ce n’est pour le dessin et une créativité délirante.

16/10/2009 (modifier)
Couverture de la série Sorcelleries
Sorcelleries

Cette série bénéficiait d’un a priori positif dans mon esprit. En cause, le dessin très expressif et sympathique de Juanjo Guarnido et le fait que les scénarios étaient assuré par Teresa Valero, qui n’est autre que l’épouse de Juan Diaz Canales, le scénariste de Blacksad. J’ai bien déchanté depuis, étant péniblement parvenu au terme de ces deux insipides albums. Tout d’abord (commençons par le moins négatif), si le trait de Guarnido est dynamique et sympathique, il tombe très vite dans le caricatural sans âme et ses décors se résument vraiment à trop peu de chose. Par exemple, l’antre d’une sorcière recèle dans mon imaginaire de mille et une fioles, de toiles d’araignées, de meubles étranges, baroques, de créatures étranges, d’alambics, etc. Chez Guarnido, le décor se résume bien souvent à un fond blanc. Ensuite, et c’est le gros point faible, les scénarios de Teresa Valero sont un ramassis de mauvais clichés. Je croyais trouver une histoire fantastique et humoristique, je n’ai trouvé ni l’un ni l’autre. L’humour n’a jamais fait mouche, du fait de dialogues mal écrits (problème de traduction ?) et de caricatures trop faciles (le très présent beau-fils humain avide qui tente d’implanter la culture télé dans ce monde de sorcières me gonfle furieusement, et ne m’amuse jamais). Le côté aventure fantastique pêche par un rythme très décousu, des personnages peu ou mal développés, et une intrigue simpliste au possible. La narration prend tant de place qu’elle ne laisse plus beaucoup de place ni à l’action ni à l’humour de situation. Un bon exemple de ces dialogues ratés, ce sont les échanges verbaux en rime des fées. Dans cette catégorie, les références me ramènent soit vers les auteurs classiques (Molière, La Fontaine, Rostand), soit, à l’époque actuelle, vers la merveilleuse série « De Cape et de Crocs ». En comparaison, « Sorcelleries » est incroyablement médiocre. Des rimes de mirliton et des vers au nombre de pied aléatoire sont la règle pour ces auteurs (ou du moins leur traducteur). Finalement, sans réel rejet de ma part, je dois confesser m’être cruellement ennuyé à la lecture de ces insipides aventures. Bof, et encore, grâce au dessin.

16/10/2009 (modifier)
Par laikikou
Note: 2/5
Couverture de la série Trolls de Troy
Trolls de Troy

Au début, c'est bien, c'est bon, mais à la longue, ça devient répétitif. Toujours la même chose. ça aurait pu être une très bonne série, c'en est une bonne. Le dessin est assez bon. Je préfère de loin cette série à Lanfeust De Troy, peut-être parce que il y a moins de magie, moins de 'mixage'. Je trouve que c'est vraiment dommage de ne pas avoir pris la peine d'en faire une belle série. C'est devenu une série purement commerciale, pour les gosses de 10 ans.

15/10/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Sept prisonniers
Sept prisonniers

Globalement, c'est un type de scénario qui aurait dû me plaire, un scénario qui va loin dans la SF, imaginant une colonie pénitentiaire très spéciale et une mystérieuse grotte préhistorique... sur la Lune. Malheureusement, cela manque beaucoup trop de crédibilité pour être appréciable. Les facilités scénaristiques et les clichés s'accumulent et, arrivé vers la fin, on n'y croit plus du tout. Le dessin est correct mais n'a pas su me séduire. Sans arriver à définir ma gêne, je trouve qu'il manque d'élégance, que ses compositions sont trop resserrées et que la narration graphique n'est pas efficace. L'histoire, au départ intrigante, plonge dans de l'action sans grand intérêt, avec de la violence gratuite et des personnages sans saveur. Cet univers carcéral de SF aurait pu être intéressant mais il est traité, sans soucis de réalisme, comme une jungle où combattent des sauvages armés de sagaies. Quant à la révélation du mystère de la grotte préhistorique, c'est complètement farfelu et très décevant quand on constate que toute l'intrigue est sensée s'appuyer là-dessus. Une déception pour un album qui n'est même pas divertissant.

15/10/2009 (modifier)
Couverture de la série Dusty Dawn
Dusty Dawn

Que dire de ce Dusty Dawn ? Un dessin sympa plutôt humoristique. Le personnage principal est lui-même une espèce de caricature graphique de Clint Eastwood. Les décors sont souvent bien travaillés. La colorisation est assez vive mais pas vraiment criarde. Graphiquement l’ensemble est donc d’une qualité très honorable et plaira aux amateurs de ces séries mêlant aventure et humour (dérision, pour être plus exact). Un univers très proche de celui des Ghostbusters. En effet, la terre imaginée par Christophe Alvès est peuplée de créatures démoniaques qui cohabitent vaille que vaille avec les humains. Certains de ces derniers (dont notre héros) sont cependant appelés à la rescousse lorsqu’un de ces démons dépassent les bornes. Un théâtre guère original, donc, mais propice à une belle série d’aventures d’où l’humour ne serait pas exclu. Un ton résolument humoristique, qui laisse un peu trop de côté la dimension « aventure » de la série, selon moi. En effet, les enquêtes menées par Dusty Dawn manquent cruellement d’originalité et de suspense, tant tout est prévisible, c’est le premier gros reproche que je ferai à la série. Le second a rapport avec le genre d’humour pratiqué. Celui-ci est franchement lourdingue, et, à force d’insistance, il devient même pénible à la longue (surtout dans le chef de l’amuseur attitré de la série, un petit démon adjoint du héros et très fatiguant). Par ailleurs, certains gags sont tellement mal amenés que je n'en ai pas compris la chute. Des « méchants » bien trop peu machiavéliques selon moi. C’est le troisième et dernier gros reproche que je ferai. En effet, l’absence d’efficacité manifestée par ses ennemis est telle que jamais on ne s’inquiète du sort de Dusty Dawn. Bien sûr, au vu du ton employé, on a vite compris que le héros se sortira toujours indemne de ces aventures, mais les situations tendues dans lesquelles les auteurs le plongent sont si fades que l’on a l’impression qu’un enfant de 3 ans s’en sortirait sans trop de problème. Bof, donc… ou pas mal dans son genre, mais sans plus et si vous êtes de vrais amateurs du genre en question.

15/10/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Faire semblant les jours d'orage
Faire semblant les jours d'orage

Ca faisait longtemps d’une BD de la collection Mirages ne m’avait pas plu. Il en faut pour tous les goûts et ce one shot ne correspond visiblement pas aux miens. J’ai suivi ce road movie de loin, très loin, étant incapable de m’attacher à quoi que ce soit dans cette histoire. C’est surtout l’impression de vide qui prédominait à la fin de la lecture. Il y a des auteurs qui font passer beaucoup de choses avec rien, mais cette lecture m’a tout simplement laissé de marbre. Il y a personnages principaux aux fortes personnalités et de rencontres, mais on n'apprend pas à les connaitre réellement. Tout semble se faire de loin.... Graphiquement on a une bichromie bleue en base et des touches de couleurs selon divers besoins. C’est un style mais il ne marque pas le lecteur. Le résultat est même décevant.

14/10/2009 (modifier)