Relecture les 4 tomes sortis aujourd'hui et passage de la note à 2/5
Finalement, mes goûts ont quelque peu évoluer ces dernières année, j'avais un énorme souvenir de cette BD, et quand j'ai acheté et relu l'ensemble, bah grosse déception...
Tout d'abord au niveau de la narration... C'est tiré par les cheveux, c'est pas assez fluide à mon avis, bref, pas mal de petites choses qui m'ont rendu la lecture limite difficile et laborieuse...
Ya de bonne choses dans le scénario, mais au final, je ne suis pas complètement rentré dedans
Ensuite le dessin, je reste très mitigé, autant ya des planches qui sont remarquables (notamment au niveau du découpage) mais ya quelque chose de froid dans les couleurs (trop informatisées ?) qui me déplait un peu...
Donc une déception le régulateur, surtout par rapport au souvenir que j'en avait en fait.
Derrière cette couverture peu engageante, se cache le récit d’Esther Madrid, sergent à la crim’ de New York. Tout en muscles, la dame est loin d’être sexy. Mais une chose est sûre : elle en impose et n’a jamais de mal à se faire respecter de ses indic’ ou des malfrats qui auraient le malheur de croiser sa route. Le jour où Esther apprend la disparition de son frère, Félix, elle décide de tout mettre en œuvre pour le retrouver. Au fur et à mesure de ses investigations, elle ne peut que constater que Félix n’était pas l’homme sans histoire qu’elle croyait connaître. Et voilà Esther en direction du Chili, avec pour objectif de tirer son frère des griffes d’une secte de narcotrafiquants…
Le dessin de Muñoz est magnifique. A mon sens, l’auteur est incontestablement l’un des plus grands en matière de noir et blanc.
Le scénario par contre peine à convaincre. Disparition à New York, voyage au Chili, trafic de drogues, secte du serpent, enfant qui parle aux animaux… Ça fait beaucoup, trop sans doute ! Et le résultat s’en ressent… Par ailleurs, l’héroïne est tout sauf attachante...
Des pirates, une carte au trésor, une île inconnue...
On aurait pu avoir une histoire sympathique, mais hélas, Vincent Caut, pourtant prix révélation blog 2009, en manque cruellement. Il y a des rebondissements, mais je trouve qu'ils manquent vraiment de sel, de "gnaque"... Curieusement, cet album inaugure une nouvelle collection chez Diantre !, alors qu'il aurait eu sa place dans la collection Blop. Ca se lit aussi vite que les albums jeunesse de l'autre collection, et cela nous fait découvrir un nouvel artiste. Son dessin, très identifié dans une tendance trondheimienne, est assez agréable, et lisible par les plus jeunes. Il faudrait simplement qu'il muscle ses histoires et ses albums seront meilleurs.
Ginger est une extrapolation des observations de Perrine Dorin de sa petite fille, remixée à sa sauce, bien entendu, mais on sent l'immense tendresse qu'a l'auteure pour son personnage.
Pourtant ça ne marche pas des masses. Alors bien sûr, les questions que se pose Ginger sont très adaptées à un public d'enfants venant d'apprendre à lire (à partir de 7 ans), bien sûr, les situations sont assez crédibles, mais en ce qui me concerne je n'ai pas vraiment accroché. Pourtant le dessin est simple, accessible à un jeune public...
Je dois être trop vieux, ou alors ma fille trop petite :)
Après avoir lu le premier tome, je ne suis pas pressé de découvrir le second, voire les suivants s'il y en a.
En effet, je n'ai pas été conquis par les gags de ce premier opus, ou tout du moins pour la plupart. La seule histoire qui ait retenu mon attention est celle qui met en scène Homère. Ici les références sont placées à meilleur escient que dans les autres récits, beaucoup trop insipides à mon goût.
Le schéma est strictement identique d'une histoire à l'autre, d'où un sentiment de répétition qui s'installe assez rapidement. Pas de surprise lors du développement tellement les ficelles sont grosses. Les personnages manquent cruellement de charisme, les dialogues ne sont pas vraiment fameux, mais ça se laisse quand même lire, mais pas tellement regarder. Quant à faire rire, il faudra tomber sur la bonne histoire de l'album nous dérider.
Au risque de m'attirer les foudres des posteurs précédents, je dois dire que cet album n'a vraiment rien de particulier à mes yeux.
Tout d'abord au niveau du graphisme : il est loin d'être aussi "magnifique" qu'on le dit. Pour moi, aucune planche n'était assez belle au point de m'y arrêter (au contraire d'albums comme Le Signe de la Lune, Canoë Bay ou même Frankenstein de chez petit à petit):
- Les paysages sont forts brouillons (peut-être qu'avec de la couleur...)
- les parties couleurs du blast, ben, sont ce qu'elles sont
- les personnages sont sympas, mais bon, rien de transcendant (mention spéciale pour notre gros héros dont j'ai bien apprécié la représentation)
Vient ensuite le scénar. L'histoire est lente, très lente, mais crée une certaine ambiance (ce qui est un plus). Par contre, elle ne m'a pas passionné du tout et, contre-partie de l'effet "ambiance lente", elle pourrait être résumée sur un mini mouchoir de poche... Je dirais donc qu'elle est trop lente. Je ne suis pas prêt pour lire 5 tomes à cette vitesse...
Et, pour terminer, ce qui ne m'a pas plu : tout le passage avec le "campement clandestin", pour lequel j'ai trouvé le discours hors propos par rapport à l'histoire...
Mention spéciale pour le caractère de notre grosse carcasse, par contre (je l'aime bien celui-là).
Au final, on album que j'ai terminé par curiosité mais que j'ai rendu à mon libraire...
PS: Je me demande quand même si cet album aurait eu le même succès avec un autre nom que Larcenet sur la couverture....
Je connaissais Crumb par le biais du dessin animé Fritz the Cat, mais je n'avais jamais eu l'occasion de lire une de ses BD. Et voilà que celle-ci me tombe entre les mains...
Et bien, c'est pas vraiment ma tasse de thé. Cet auteur star de l'underground américain des années 60/70, a je trouve perdu de son intérêt, surtout pour nous, européen un peu en marge de ces préoccupation religieuses. Pour le cul et les fantasmes, ça va on sait faire aussi...
Bref, mis à part un coup de patte très personnel, un genre bien à lui qu'on reconnaît d'emblée, comme ses femmes d'ailleurs, on tourne vite en rond et son égocentrisme devient vite fastidieux. Et je ne parle pas de sa conception de la femme que j'ai un peu de mal à suivre...
Bref, un auteur à lire et découvrir par le biais de toute bonne bibliothèque, pour faire son curieux, mais qui a à mon avis perdu de sa superbe avec le temps.
Moi je me suis un peu ennuyé en lisant cet album...
Certes, on se retrouve dans une sorte de récit classique d'une rencontre de deux personnes qui pourraient finir ensemble, mais que les circonstances n'aident pas, mais je trouve que cela manque de cohésion, d'âme, de ce petit plus qui rendrait ce récit vraiment intéressant.
Benoît Springer a complètement épuré son trait, pour nous livrer des personnages au profil presque caricatural, et une mise en page extrêmement lisible.
Tout cela fait que l'on peut lire cet album en 10 minutes, ce qui est beaucoup trop rapide sur une histoire pareille.
Oubliable.
Vieux fan de SF et de fantastique, les Princes d'Ambre était parmi mes lectures à faire un jour ou l'autre. Et puis quand j'ai attaqué le premier tome, l'évidence s'est faite : je ne lirais pas la suite. Le récit est très embrouillé, les personnages insupportables de suffisance (ok, ce sont des princes, mais quand même), et l'histoire finalement peu intéressante.
Je dois dire que cette adaptation est excellente !
On retrouve l'ambiance extrêmement vague de ce premier tome, les personnages n'ont aucune épaisseur, et le mélange de fantasy et de fantastique me fait penser à une abominable bouillie totalement indigeste. Et comble du comble, le dessin est moche la plupart du temps, Dellac se rattrapant sur quelques décors de forêt -enfin pardon, de fleurs, la forêt est ratée elle aussi) et d'architecture fantasy.
Adaptation fidèlement inintéressante d'un récit sans intérêt, hop, on oublie.
1,5/5.
Soleil inaugure sa nouvelle collection "1800" avec ce premier tome d'une aventure de Sherlock Holmes pour le moins hors du commun... Enfin, n'étant pas une adepte des histoires de l'inspecteur le plus célèbre de Grande-Bretagne, je ne sais même pas s'il a déjà eu l'occasion de faire ce genre de rencontre auparavant en fait… Peu importe, le résultat est là : Sherlock contre les vampires, je n'ai pas accroché. Lecture laborieuse, en 3 fois, avec, pour la dernière ligne droite, un gros effort et 15 cm de neige autour de chez moi limitant fortement le choix des activités possibles en ce froid week-end de janvier…
Le mélange des genres (enquête policière dans le Londres du XIXème siècle et vampires assoiffés de sang) n'a jamais pris, j'ai toujours trouvé la présence de ces derniers incongrue, jusqu'à la fin du premier tome.
Dommage, car le dessin est vraiment réussi (angles de vue sur les architectures et costumes d'époque pour ne citer qu'eux) et l'ambiance victorienne très plaisante.
En revanche, cette nouvelle collection "1800" est bien séduisante et je surveillerai avec attention ce qui sera publié sous ce label dans les mois à venir.
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Le Régulateur
Relecture les 4 tomes sortis aujourd'hui et passage de la note à 2/5 Finalement, mes goûts ont quelque peu évoluer ces dernières année, j'avais un énorme souvenir de cette BD, et quand j'ai acheté et relu l'ensemble, bah grosse déception... Tout d'abord au niveau de la narration... C'est tiré par les cheveux, c'est pas assez fluide à mon avis, bref, pas mal de petites choses qui m'ont rendu la lecture limite difficile et laborieuse... Ya de bonne choses dans le scénario, mais au final, je ne suis pas complètement rentré dedans Ensuite le dessin, je reste très mitigé, autant ya des planches qui sont remarquables (notamment au niveau du découpage) mais ya quelque chose de froid dans les couleurs (trop informatisées ?) qui me déplait un peu... Donc une déception le régulateur, surtout par rapport au souvenir que j'en avait en fait.
Le croc du serpent
Derrière cette couverture peu engageante, se cache le récit d’Esther Madrid, sergent à la crim’ de New York. Tout en muscles, la dame est loin d’être sexy. Mais une chose est sûre : elle en impose et n’a jamais de mal à se faire respecter de ses indic’ ou des malfrats qui auraient le malheur de croiser sa route. Le jour où Esther apprend la disparition de son frère, Félix, elle décide de tout mettre en œuvre pour le retrouver. Au fur et à mesure de ses investigations, elle ne peut que constater que Félix n’était pas l’homme sans histoire qu’elle croyait connaître. Et voilà Esther en direction du Chili, avec pour objectif de tirer son frère des griffes d’une secte de narcotrafiquants… Le dessin de Muñoz est magnifique. A mon sens, l’auteur est incontestablement l’un des plus grands en matière de noir et blanc. Le scénario par contre peine à convaincre. Disparition à New York, voyage au Chili, trafic de drogues, secte du serpent, enfant qui parle aux animaux… Ça fait beaucoup, trop sans doute ! Et le résultat s’en ressent… Par ailleurs, l’héroïne est tout sauf attachante...
Le Trésor de l'île Mokoko
Des pirates, une carte au trésor, une île inconnue... On aurait pu avoir une histoire sympathique, mais hélas, Vincent Caut, pourtant prix révélation blog 2009, en manque cruellement. Il y a des rebondissements, mais je trouve qu'ils manquent vraiment de sel, de "gnaque"... Curieusement, cet album inaugure une nouvelle collection chez Diantre !, alors qu'il aurait eu sa place dans la collection Blop. Ca se lit aussi vite que les albums jeunesse de l'autre collection, et cela nous fait découvrir un nouvel artiste. Son dessin, très identifié dans une tendance trondheimienne, est assez agréable, et lisible par les plus jeunes. Il faudrait simplement qu'il muscle ses histoires et ses albums seront meilleurs.
Ginger - L’art d’être une shérifille
Ginger est une extrapolation des observations de Perrine Dorin de sa petite fille, remixée à sa sauce, bien entendu, mais on sent l'immense tendresse qu'a l'auteure pour son personnage. Pourtant ça ne marche pas des masses. Alors bien sûr, les questions que se pose Ginger sont très adaptées à un public d'enfants venant d'apprendre à lire (à partir de 7 ans), bien sûr, les situations sont assez crédibles, mais en ce qui me concerne je n'ai pas vraiment accroché. Pourtant le dessin est simple, accessible à un jeune public... Je dois être trop vieux, ou alors ma fille trop petite :)
Dieu n'a pas réponse à tout
Après avoir lu le premier tome, je ne suis pas pressé de découvrir le second, voire les suivants s'il y en a. En effet, je n'ai pas été conquis par les gags de ce premier opus, ou tout du moins pour la plupart. La seule histoire qui ait retenu mon attention est celle qui met en scène Homère. Ici les références sont placées à meilleur escient que dans les autres récits, beaucoup trop insipides à mon goût. Le schéma est strictement identique d'une histoire à l'autre, d'où un sentiment de répétition qui s'installe assez rapidement. Pas de surprise lors du développement tellement les ficelles sont grosses. Les personnages manquent cruellement de charisme, les dialogues ne sont pas vraiment fameux, mais ça se laisse quand même lire, mais pas tellement regarder. Quant à faire rire, il faudra tomber sur la bonne histoire de l'album nous dérider.
Blast
Au risque de m'attirer les foudres des posteurs précédents, je dois dire que cet album n'a vraiment rien de particulier à mes yeux. Tout d'abord au niveau du graphisme : il est loin d'être aussi "magnifique" qu'on le dit. Pour moi, aucune planche n'était assez belle au point de m'y arrêter (au contraire d'albums comme Le Signe de la Lune, Canoë Bay ou même Frankenstein de chez petit à petit): - Les paysages sont forts brouillons (peut-être qu'avec de la couleur...) - les parties couleurs du blast, ben, sont ce qu'elles sont - les personnages sont sympas, mais bon, rien de transcendant (mention spéciale pour notre gros héros dont j'ai bien apprécié la représentation) Vient ensuite le scénar. L'histoire est lente, très lente, mais crée une certaine ambiance (ce qui est un plus). Par contre, elle ne m'a pas passionné du tout et, contre-partie de l'effet "ambiance lente", elle pourrait être résumée sur un mini mouchoir de poche... Je dirais donc qu'elle est trop lente. Je ne suis pas prêt pour lire 5 tomes à cette vitesse... Et, pour terminer, ce qui ne m'a pas plu : tout le passage avec le "campement clandestin", pour lequel j'ai trouvé le discours hors propos par rapport à l'histoire... Mention spéciale pour le caractère de notre grosse carcasse, par contre (je l'aime bien celui-là). Au final, on album que j'ai terminé par curiosité mais que j'ai rendu à mon libraire... PS: Je me demande quand même si cet album aurait eu le même succès avec un autre nom que Larcenet sur la couverture....
Les aventures de R. Crumb
Je connaissais Crumb par le biais du dessin animé Fritz the Cat, mais je n'avais jamais eu l'occasion de lire une de ses BD. Et voilà que celle-ci me tombe entre les mains... Et bien, c'est pas vraiment ma tasse de thé. Cet auteur star de l'underground américain des années 60/70, a je trouve perdu de son intérêt, surtout pour nous, européen un peu en marge de ces préoccupation religieuses. Pour le cul et les fantasmes, ça va on sait faire aussi... Bref, mis à part un coup de patte très personnel, un genre bien à lui qu'on reconnaît d'emblée, comme ses femmes d'ailleurs, on tourne vite en rond et son égocentrisme devient vite fastidieux. Et je ne parle pas de sa conception de la femme que j'ai un peu de mal à suivre... Bref, un auteur à lire et découvrir par le biais de toute bonne bibliothèque, pour faire son curieux, mais qui a à mon avis perdu de sa superbe avec le temps.
Cécile
Moi je me suis un peu ennuyé en lisant cet album... Certes, on se retrouve dans une sorte de récit classique d'une rencontre de deux personnes qui pourraient finir ensemble, mais que les circonstances n'aident pas, mais je trouve que cela manque de cohésion, d'âme, de ce petit plus qui rendrait ce récit vraiment intéressant. Benoît Springer a complètement épuré son trait, pour nous livrer des personnages au profil presque caricatural, et une mise en page extrêmement lisible. Tout cela fait que l'on peut lire cet album en 10 minutes, ce qui est beaucoup trop rapide sur une histoire pareille. Oubliable.
Les Princes d'Ambre
Vieux fan de SF et de fantastique, les Princes d'Ambre était parmi mes lectures à faire un jour ou l'autre. Et puis quand j'ai attaqué le premier tome, l'évidence s'est faite : je ne lirais pas la suite. Le récit est très embrouillé, les personnages insupportables de suffisance (ok, ce sont des princes, mais quand même), et l'histoire finalement peu intéressante. Je dois dire que cette adaptation est excellente ! On retrouve l'ambiance extrêmement vague de ce premier tome, les personnages n'ont aucune épaisseur, et le mélange de fantasy et de fantastique me fait penser à une abominable bouillie totalement indigeste. Et comble du comble, le dessin est moche la plupart du temps, Dellac se rattrapant sur quelques décors de forêt -enfin pardon, de fleurs, la forêt est ratée elle aussi) et d'architecture fantasy. Adaptation fidèlement inintéressante d'un récit sans intérêt, hop, on oublie. 1,5/5.
Sherlock Holmes & les Vampires de Londres
Soleil inaugure sa nouvelle collection "1800" avec ce premier tome d'une aventure de Sherlock Holmes pour le moins hors du commun... Enfin, n'étant pas une adepte des histoires de l'inspecteur le plus célèbre de Grande-Bretagne, je ne sais même pas s'il a déjà eu l'occasion de faire ce genre de rencontre auparavant en fait… Peu importe, le résultat est là : Sherlock contre les vampires, je n'ai pas accroché. Lecture laborieuse, en 3 fois, avec, pour la dernière ligne droite, un gros effort et 15 cm de neige autour de chez moi limitant fortement le choix des activités possibles en ce froid week-end de janvier… Le mélange des genres (enquête policière dans le Londres du XIXème siècle et vampires assoiffés de sang) n'a jamais pris, j'ai toujours trouvé la présence de ces derniers incongrue, jusqu'à la fin du premier tome. Dommage, car le dessin est vraiment réussi (angles de vue sur les architectures et costumes d'époque pour ne citer qu'eux) et l'ambiance victorienne très plaisante. En revanche, cette nouvelle collection "1800" est bien séduisante et je surveillerai avec attention ce qui sera publié sous ce label dans les mois à venir.