J'ai beaucoup aimé cette BD jusqu'à sa moitié mais le final m'a réellement déçu.
L'ambiance à la "Donjon séries" était réussie, l'humour coulant à flot dans les planches, mais malheureusement les auteurs virent au délire par la suite.
Il y a des limites vite franchies qui gâchent le plaisir...
Le scénario s'embourbe de lui même également, ça part dans tous les sens et, pour retomber sur ses pattes, on sort du grand n'importe quoi.
Le dessin est réussi et bien mis en couleurs, les planches sont relativement chargées pour ce genre de BD mais elles se lisent facilement.
Avec un peu plus de discipline, il y avait moyen de faire beaucoup mieux car il y a des qualités dans cette production.
Cette BD a des qualités mais le scénario m'est apparu affligeant avec son côté bobo post-pubère.
Le dessin est agréable et personnel. La mise en couleur est sobre et travaillée.
Mais le scénario m'a paru dénué d'intérêt. Un trio de jeunes, parlant jeune, des jeux d'amour, etc....
Mais le soucis vient des 2 filles dont une s'avère être à la limite nymphomane et l'autre est bizarrement toujours seule alors qu'elle a des arguments à rendre jalouse Samantha Fox !!!
Que dire du garçon, plus mature ? Pas grand chose car l'on ne connait toujours rien de lui à la fin de l'histoire !
L'ensemble se lit correctement mais ne marque pas les esprits.
J'avais beaucoup aimé le dessin de Paolo Mottura sur Carême. Ici je suis carrément moins enthousiaste. Les ambiances sont presque toujours ratées, les personnages ont tous des défauts de morphologies, et même les rares paysages grandioses ne ressemblent à rien.
Quant à l'histoire... Un personnage coincé dans une petite ville, des habitants qui ne sont pas ce qu'ils semblent être...
Déjà vu, mal tourné, résultat, ça tourne en eau de boudin assez vite... Pas étonnant que plombé de tous les côtés, cet album n'ait pas eu un succès plus grand.
Je n'arrive pas à mettre la note minimale à cet album car, techniquement parlant, il n'est pas nul. Même si je n'aime pas le dessin, il a sa petite personalité (qu'il partage néanmoins avec quelques autres auteurs issus des Arts Graphiques de ces dernières années) et n'est pas laid. La narration graphique est également bonne, fluide et claire. Bref, sur le plan technique, cette BD se laisse lire.
Mais par contre, j'aurais bien du mal à dire ce que je pense des personnages de ces histoires courtes sans être grossier. Résumons en indiquant qu'ils sont à peu près tous aussi superficiels et détestables les uns que les autres et que, du coup, suivre leurs péripéties minables en devient franchement pénible par moment.
S'il s'agit d'une critique de la société urbaine moderne, encore faudrait-il que les personnages soient un tant soit peu crédibles. Mais là, à moins d'imaginer qu'il soient basés sur des modèles réels particulièrement ignominieux, je les trouve trop caricaturaux et déplorables pour être naturels.
Si encore c'était drôle mais non. Si cynisme il y a, il est trop discret pour me faire esquisser le moindre sourire.
Au lieu de cela, j'en viens à désespérer non seulement pour ces protagonistes chiants comme la lune mais aussi pour les auteurs qui ont fait le choix de raconter leurs... aventures urbaines.
J’ai emprunté cet album en ne reconnaissant que le nom de Warren Ellis. Or, d’après les avis précédents, ‘Down’ n’est pas représentatif de son travail habituel. C’est en tout cas ce que je lui souhaite !
Premièrement, l’héroïne n’est absolument pas attachante. Ensuite, le scénario est léger (il doit tenir en trois lignes à peine), irréaliste (tant les bavures policières sont flagrantes, publiques et répétées) et prévisible (comment ne pas deviner la chute ???). Le dessin est, quant à lui, finalement très quelconque.
Heureusement que c’est rythmé et violent, sans quoi ce comic book n’aurait vraiment rien pour lui !
Bref, à réserver aux lecteurs qui chercheraient un one shot facile, vite lu et très certainement encore plus vite oublié…
Après la lecture du premier tome :
Très bonne surprise que cette "Marie des Dragons", je m'attendais vraiment à quelque chose de beaucoup plus classique, avec une héroïne du genre Jeanne d'Arc et une bonne petite vengeance où les méchants seraient bien évidemment vaincus par les gentils.
La première bonne surprise a été le dessin, il est vraiment bon, avec des visages expressifs très réussis (au point que je me suis demandée s'il n'y avait par de la retouche photo derrière) et des couleurs très agréables. Tout comme Ro, j'ai senti une influence Thorgal par moments, notamment dans une scène de bagarre où je n'aurais pas été surprise de voir Kriss de Valnor et Thorgal lui-même à la place des deux protagonistes.
La deuxième bonne surprise vient du scénario, qui sort très vite de la quête vengeresse classique pour nous donner par petites touches des éléments fantastiques (affreuses créatures et réalités parallèles) très intrigants. Marie n'est pas non plus la pure et blanche jeune fille animée du seul désir de vengeance, les personnages en général semblent avoir de la personnalité et c'est très agréable.
J'espère ne pas être déçue par la suite et rester sur ce 4/5 bien mérité pour ce premier tome.
edit du 24/04 : eh bien c'est raté, le T2 est tout simplement très chiant à lire ! Beaucoup trop bavard, avec des couleurs assez moches, et tout le mystère (ou presque) des mondes parallèles a disparu, c'est très décevant. Bref... En ce qui me concerne, je crois que je vais en rester là pour cette série.
Je suis franchement déçu par cette suite de Gunnm. Tout ce qui faisait l'originalité de cet univers futuriste a disparu au profit de scènes de bastons totalement insipides. Les nouveaux personnages ne sont pas attachants et je me fichais de leur histoire personnelle. La seule chose que j'ai aimée, c'est la présence de Desty Nova. J'aime sa personnalité qui donne des répliques savoureuses. Malheureusement, c'est peu pour me faire apprécier ma lecture. D'ailleurs, j'ai arrêté au tome 5 car je commençais à m'ennuyer sérieusement.
La suite sera sans moi. Je préfère relire les tomes de la série originale.
On l'attendait le retour de Laurent Cagniat...
Mais pas dans une série aussi pauvre en termes de qualités narratives. En effet il n'y a rien de neuf dans cette histoire, une bête quête sans espoir d'un exilé... Je me suis franchement ennuyé pendant une grande part du premier tome.
Et puis, où est passé le Cagniat si talentueux de Pitchi Poï et Vauriens ? Certes, il n'a plus Claude Guth pour lui faire de merveilleuses couleurs, mais cela ne fait pas tout. On remarque une évolution de son dessin, ce qui est normal, mais celui-ci n'a plus l'aspect "mignon" qu'il avait auparavant, qui le rapprochait de celui de Michel Plessix. ici d'autres influences se font jour : Uderzo, Coyote... Et cela fait bizarre dans un décor d'heroic fantasy par ailleurs encore assez joli... J'aime bien ses paysages par exemple...
Mais c'est bien le seul point d'ancrage dans cette série, le dessin de Cagniat encore joli.
Je ne connaissais pas le jeu vidéo dont est tiré cette BD. Mais je vais peut-être m'y coller pour me consoler de cette lecture bien décevante...
Tout d'abord graphiquement déjà, j'ai beaucoup de mal avec cette colorisation trop informatisée à mon goût : "Solar Flare Powaaa!!! Faudrait voir à pas abuser des filtres et des effets pour éviter l'overdose qui guète !
Passé cette première remarque, j'ajouterai que j'ai un peu de mal avec le trait assez irrégulier et parfois maladroit de Djillali Defali. Je veux bien croire que certains personnages soient un peu torturés, mais c'est pas la peine d'en rajouter...
Ajoutez à cela des décors bien pauvres, et tout cela nous donne un résultat bien peu convainquant. Heureusement que le dynamisme du découpage nous donne un peu d'allant pour nous motiver dans notre lecture.
Du côté de l'histoire, on sent bien que le décor se pose doucement, mais bon, ça reste confus et assez éparpillé (Le scenar' du jeu doit y être pour quelque chose...). La narration se fait du coup assez laborieusement, d'autant que certains dialogues sont vraiment d'une platitude affligeante...
Bref, on est pas loin du nanar, mais attendons de lire la suite pour en juger définitivement.
La BD navigue entre deux eaux. D'un côté un côté "adolescentes bien dans leur époque", confirmé par le graphisme de Grelin, inspiré du manga avec un côté relâché et moderne.
De l'autre un thriller mettant en scène deux manipulatrices écervelées et des adultes à peine plus malins. On peut dire, à la décharge de Grelin, que son découpage est dynamique et efficace. On peut dire, à la charge de Jim, que ses personnages n'ont rien de crédible, qu'on les déteste cordialement dès la seconde réplique.
Finalement je ne lirai pas la suite, le récit présentant un trop grand écart entre les ambitions scénaristiques et la réalisation narrative et graphique.
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La Corne Ecarlate
J'ai beaucoup aimé cette BD jusqu'à sa moitié mais le final m'a réellement déçu. L'ambiance à la "Donjon séries" était réussie, l'humour coulant à flot dans les planches, mais malheureusement les auteurs virent au délire par la suite. Il y a des limites vite franchies qui gâchent le plaisir... Le scénario s'embourbe de lui même également, ça part dans tous les sens et, pour retomber sur ses pattes, on sort du grand n'importe quoi. Le dessin est réussi et bien mis en couleurs, les planches sont relativement chargées pour ce genre de BD mais elles se lisent facilement. Avec un peu plus de discipline, il y avait moyen de faire beaucoup mieux car il y a des qualités dans cette production.
Elle(s)
Cette BD a des qualités mais le scénario m'est apparu affligeant avec son côté bobo post-pubère. Le dessin est agréable et personnel. La mise en couleur est sobre et travaillée. Mais le scénario m'a paru dénué d'intérêt. Un trio de jeunes, parlant jeune, des jeux d'amour, etc.... Mais le soucis vient des 2 filles dont une s'avère être à la limite nymphomane et l'autre est bizarrement toujours seule alors qu'elle a des arguments à rendre jalouse Samantha Fox !!! Que dire du garçon, plus mature ? Pas grand chose car l'on ne connait toujours rien de lui à la fin de l'histoire ! L'ensemble se lit correctement mais ne marque pas les esprits.
Rédemption
J'avais beaucoup aimé le dessin de Paolo Mottura sur Carême. Ici je suis carrément moins enthousiaste. Les ambiances sont presque toujours ratées, les personnages ont tous des défauts de morphologies, et même les rares paysages grandioses ne ressemblent à rien. Quant à l'histoire... Un personnage coincé dans une petite ville, des habitants qui ne sont pas ce qu'ils semblent être... Déjà vu, mal tourné, résultat, ça tourne en eau de boudin assez vite... Pas étonnant que plombé de tous les côtés, cet album n'ait pas eu un succès plus grand.
Les Gens urbains
Je n'arrive pas à mettre la note minimale à cet album car, techniquement parlant, il n'est pas nul. Même si je n'aime pas le dessin, il a sa petite personalité (qu'il partage néanmoins avec quelques autres auteurs issus des Arts Graphiques de ces dernières années) et n'est pas laid. La narration graphique est également bonne, fluide et claire. Bref, sur le plan technique, cette BD se laisse lire. Mais par contre, j'aurais bien du mal à dire ce que je pense des personnages de ces histoires courtes sans être grossier. Résumons en indiquant qu'ils sont à peu près tous aussi superficiels et détestables les uns que les autres et que, du coup, suivre leurs péripéties minables en devient franchement pénible par moment. S'il s'agit d'une critique de la société urbaine moderne, encore faudrait-il que les personnages soient un tant soit peu crédibles. Mais là, à moins d'imaginer qu'il soient basés sur des modèles réels particulièrement ignominieux, je les trouve trop caricaturaux et déplorables pour être naturels. Si encore c'était drôle mais non. Si cynisme il y a, il est trop discret pour me faire esquisser le moindre sourire. Au lieu de cela, j'en viens à désespérer non seulement pour ces protagonistes chiants comme la lune mais aussi pour les auteurs qui ont fait le choix de raconter leurs... aventures urbaines.
Down
J’ai emprunté cet album en ne reconnaissant que le nom de Warren Ellis. Or, d’après les avis précédents, ‘Down’ n’est pas représentatif de son travail habituel. C’est en tout cas ce que je lui souhaite ! Premièrement, l’héroïne n’est absolument pas attachante. Ensuite, le scénario est léger (il doit tenir en trois lignes à peine), irréaliste (tant les bavures policières sont flagrantes, publiques et répétées) et prévisible (comment ne pas deviner la chute ???). Le dessin est, quant à lui, finalement très quelconque. Heureusement que c’est rythmé et violent, sans quoi ce comic book n’aurait vraiment rien pour lui ! Bref, à réserver aux lecteurs qui chercheraient un one shot facile, vite lu et très certainement encore plus vite oublié…
Marie des Dragons
Après la lecture du premier tome : Très bonne surprise que cette "Marie des Dragons", je m'attendais vraiment à quelque chose de beaucoup plus classique, avec une héroïne du genre Jeanne d'Arc et une bonne petite vengeance où les méchants seraient bien évidemment vaincus par les gentils. La première bonne surprise a été le dessin, il est vraiment bon, avec des visages expressifs très réussis (au point que je me suis demandée s'il n'y avait par de la retouche photo derrière) et des couleurs très agréables. Tout comme Ro, j'ai senti une influence Thorgal par moments, notamment dans une scène de bagarre où je n'aurais pas été surprise de voir Kriss de Valnor et Thorgal lui-même à la place des deux protagonistes. La deuxième bonne surprise vient du scénario, qui sort très vite de la quête vengeresse classique pour nous donner par petites touches des éléments fantastiques (affreuses créatures et réalités parallèles) très intrigants. Marie n'est pas non plus la pure et blanche jeune fille animée du seul désir de vengeance, les personnages en général semblent avoir de la personnalité et c'est très agréable. J'espère ne pas être déçue par la suite et rester sur ce 4/5 bien mérité pour ce premier tome. edit du 24/04 : eh bien c'est raté, le T2 est tout simplement très chiant à lire ! Beaucoup trop bavard, avec des couleurs assez moches, et tout le mystère (ou presque) des mondes parallèles a disparu, c'est très décevant. Bref... En ce qui me concerne, je crois que je vais en rester là pour cette série.
Gunnm Last Order
Je suis franchement déçu par cette suite de Gunnm. Tout ce qui faisait l'originalité de cet univers futuriste a disparu au profit de scènes de bastons totalement insipides. Les nouveaux personnages ne sont pas attachants et je me fichais de leur histoire personnelle. La seule chose que j'ai aimée, c'est la présence de Desty Nova. J'aime sa personnalité qui donne des répliques savoureuses. Malheureusement, c'est peu pour me faire apprécier ma lecture. D'ailleurs, j'ai arrêté au tome 5 car je commençais à m'ennuyer sérieusement. La suite sera sans moi. Je préfère relire les tomes de la série originale.
Tibill le Lilling
On l'attendait le retour de Laurent Cagniat... Mais pas dans une série aussi pauvre en termes de qualités narratives. En effet il n'y a rien de neuf dans cette histoire, une bête quête sans espoir d'un exilé... Je me suis franchement ennuyé pendant une grande part du premier tome. Et puis, où est passé le Cagniat si talentueux de Pitchi Poï et Vauriens ? Certes, il n'a plus Claude Guth pour lui faire de merveilleuses couleurs, mais cela ne fait pas tout. On remarque une évolution de son dessin, ce qui est normal, mais celui-ci n'a plus l'aspect "mignon" qu'il avait auparavant, qui le rapprochait de celui de Michel Plessix. ici d'autres influences se font jour : Uderzo, Coyote... Et cela fait bizarre dans un décor d'heroic fantasy par ailleurs encore assez joli... J'aime bien ses paysages par exemple... Mais c'est bien le seul point d'ancrage dans cette série, le dessin de Cagniat encore joli.
Assassin's Creed
Je ne connaissais pas le jeu vidéo dont est tiré cette BD. Mais je vais peut-être m'y coller pour me consoler de cette lecture bien décevante... Tout d'abord graphiquement déjà, j'ai beaucoup de mal avec cette colorisation trop informatisée à mon goût : "Solar Flare Powaaa!!! Faudrait voir à pas abuser des filtres et des effets pour éviter l'overdose qui guète ! Passé cette première remarque, j'ajouterai que j'ai un peu de mal avec le trait assez irrégulier et parfois maladroit de Djillali Defali. Je veux bien croire que certains personnages soient un peu torturés, mais c'est pas la peine d'en rajouter... Ajoutez à cela des décors bien pauvres, et tout cela nous donne un résultat bien peu convainquant. Heureusement que le dynamisme du découpage nous donne un peu d'allant pour nous motiver dans notre lecture. Du côté de l'histoire, on sent bien que le décor se pose doucement, mais bon, ça reste confus et assez éparpillé (Le scenar' du jeu doit y être pour quelque chose...). La narration se fait du coup assez laborieusement, d'autant que certains dialogues sont vraiment d'une platitude affligeante... Bref, on est pas loin du nanar, mais attendons de lire la suite pour en juger définitivement.
Le Sourire de la baby sitter
La BD navigue entre deux eaux. D'un côté un côté "adolescentes bien dans leur époque", confirmé par le graphisme de Grelin, inspiré du manga avec un côté relâché et moderne. De l'autre un thriller mettant en scène deux manipulatrices écervelées et des adultes à peine plus malins. On peut dire, à la décharge de Grelin, que son découpage est dynamique et efficace. On peut dire, à la charge de Jim, que ses personnages n'ont rien de crédible, qu'on les déteste cordialement dès la seconde réplique. Finalement je ne lirai pas la suite, le récit présentant un trop grand écart entre les ambitions scénaristiques et la réalisation narrative et graphique.