Les derniers avis (20781 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Miam miam fléau
Miam miam fléau

1.5 On sent que c'est le premier album de l'auteur. L'idée de départ n'est pas complètement inintéressante, mais son développement l'est. Le dessin ne donne pas envie de lire l'histoire et le texte est souvent lourd. De plus, le scénario est un peu compliqué à suivre. C'est pas très dur de comprendre ce qui se passe, mais ce n'est pas très bien expliqué et puis ça part souvent dans tous les sens. Une œuvre de jeunesse totalement dispensable.

02/05/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Umbra
Umbra

Il est vrai que beaucoup de gens détestent énormément l'Islande en ce moment à cause de l'explosion volcanique qui a paralysé le Nord de l'europe empêchant les avions de décoller durant plusieurs jours. D'internet est parti un véritable phénomène de mode assez malsain se déclinant à toutes les sauces (T-shirt ect..). Trouver un responsable coûte que coûte au lieu d'accepter tout simplement les aléas de la nature ! C'est dans ce cadre islandais que se situe cette histoire qui démarre comme un bon vieux polar accentué par un dessin en noir et blanc. Je dois dire que j'étais plutôt assez intrigué par cette histoire de découverte macabre d'un corps d'une femme de Néanderthal portant du United Colors of Benetton. La suite va se révéler terriblement décevante comme une mauvaise série Z. Pour autant, la lecture a été assez agréable. Un point pour dire également que c'est pas tous les jours qu'on lit les aventures d'une héroïne qui aime les femmes. C'est peut-être juste une touche audacieuse de circonstance. Avec ça, je crois pas qu'on va aimer un peu plus l'Islande ! ;)

02/05/2010 (modifier)
Par pewi
Note: 2/5
Couverture de la série Julius Corentin Acquefacques
Julius Corentin Acquefacques

Si jamais vous aimez lire les bds originales, si vous aimez les auteurs qui accrochent une idée et qui la déclinent en d'innombrables facettes, si vous aimez les clins d'œil mathématiques, alors ces histoires sont faites pour vous. Le premier tome exploite à fond le concept d'auto-référencement. (Si vous aimez ce thème, je vous conseille le très bon Gödel Escher Bach Les Brins d'une Guirlande Éternelle de Douglas Hofstader). Le deuxième exploite l'absurdité sociale. Le troisième utilise les ficelles des précédents en développant le thème du paradoxe spatiotemporel. Le quatrième brode sur le thème de la réversibilité. Le cinquième est construit autour de la notion de dimension. Ces bds sont techniquement bien faites avec des approches originales sans cesse renouvelées et exploitées en profondeur. Hélas le scénario est soporifique et n'a réussi à stimuler ma curiosité que pour les clins d'œil mathématiques qui parsèment les tomes.

01/05/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le docteur Héraclius Gloss
Le docteur Héraclius Gloss

Je ne suis pas passé loin de la grosse prise de tête avec ces trois savants qui philosophent à longueur de journée en blablatérant des choses certes intéressantes mais ô combien ennuyeuses. C'est ce qui se passe quand on met ensemble un doyen, un recteur et un docteur. La collection Mirages chez Delcourt, que j'apprécie, m'avait habitué à autre chose. Il y a un manque de rythme manifeste qui confère véritablement à l'ennui. Que dire d'un dessin minimaliste sinon que c'est le minimum syndical ! Honnêtement, cela ne m'intéresse vraiment pas de savoir pourquoi et comment un homme va être conduit à la folie en ayant l'idée saugrenue de réincarnation des âmes dans les animaux, même si c'est la reprise d'une nouvelle de Maupassant qui avait déjà exploré ce thème dans le Horla de manière nettement plus convaincante. Bref, au final, on a droit à une lecture plutôt très lourde où il faut s'accrocher dans un univers loufoque.

01/05/2010 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Kari
Kari

Décidémment j'ai du mal avec les auteurs indiens. Cet ouvrage d'un peu plus de 100 pages s'intitule Kari. Un titre intriguant, on pense à un prénom, et la couverture est assez réussie avec ce visage de femme en gros plan à l'air sévère sur un fond rouge sang. Pourtant l'intérieur ne m'a pas emballé, j'ai eu du mal à retenir quelque chose de ma lecture. C'est très verbeux, en feuilletant le bouquin vous pouvez voir quelques planches où il y a 2 cases et une moitié de page de texte. Je reconnais que ce n'est pas le cas de toutes les pages, et c'est plutôt bien écrit. Dans les grandes lignes, c'est une jeune femme (Kari oui bien vu !) qui vit en colocation, avec la promiscuité que cela induit. Elle rencontre une autre femme en phase terminale d'une longue maladie et se lie d'amitié. Mais elle aimerait aussi lui faire des bisous car elle préfère les dames en fait. Je trouve le dessin réussi, en noir et blanc avec quelques passages colorisés. Il y a même une planche où cela semble être un mélange entre dessin et photographie. Finalement on nous invite pour un deuxième tour par un « à suivre », je crois que j'en resterai à ce premier tome.

30/04/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Les Contes de Grimm
Les Contes de Grimm

Drôle de somme que voici. L'idée de départ était intéressante, replacer un nombre important des contes des frères Grimm dans leur esprit original, bien loin des canons disneyiens. La lecture fut longue et parfois difficile. Bien sûr, avec 40 dessinateurs différents, la qualité fluctue grandement. Il est à noter cependant qu'une poignée de styles m'ont semblé réellement "pas au niveau" dans ce recueil. L'immense majorité est de facture plutôt bonne, dans une bonne moyenne des comics. Peu d'auteurs sont connus du grand public francophone. Notons toutefois els noms de Charles Vess, Charles Adlard (Walking Dead), Alfonso Font, Tayyar Ozkan ou encore Sergio Aragones, dont le style semi-réaliste et "humoristique" fait un peu tache au milieu de tous ces auteurs "réalistes"... Quant aux histoires, cette édition permet d'en redécouvrir certaines sous un autre jour, comme Blanche-Neige, Tom Pouce, Hansel & Gretel ou Le Petit Chaperon rouge, parfois très éloignés de l'imagerie cucul la praline qu'on en a tous et toutes. On y voit des personnages qui complotent sans arrêt pour voler des richesses, des parents incestueux, d'autres qui n'hésitent pas à tuer leurs enfants... Âmes sensibles s'abstenir, bien sûr. La couverture, qui comporte une giclée de sang, pourrait laisser croire à du gore, mais les dessinateurs ont réussi malgré tout à faire du "tout-public", à éviter les effusions trop voyantes ou les amputations réalistes. L'adaptation est un peu étrange, la plupart des contes étant expédiés en 3 ou 4 pages en général, et parfois une seule. On en vient à douter du travail de Jonathan Vankin, mais aussi de ses traducteurs, qui n'hésitent pas à faire des répétitions préjudiciables à la compréhension de certaines histoires, qui semblent tourner en eau de boudin. Dommage, parce que l'objet en lui-même est assez beau et aurait pu constituer un objet de collection appréciable pour les amateurs des contes originaux des frères Grimm. En l'état, il ne reste presque que les dessins, mais c'est insuffisant.

30/04/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Chats noirs, chiens blancs
Chats noirs, chiens blancs

Au premier abord, ce scénario pouvait être intéressant. On se rend compte très vite qu'il est plutôt tarabiscoté et au service d'une visite touristique de Paris à la sauce panzani. Certes, l'auteur fait preuve d'une grande sensibilité dans son dessin et dans sa mise en scène sur le thème de la difficulté de quitter l’adolescence. Encore faut-il véritablement le percevoir ainsi ! Ces histoires de fantômes ne mènent à rien pour le lecteur qui va très vite s'ennuyer ferme. L'auteur a voulu nous proposer une espèce de ballade de 4ème type dans un Paris romantique et macabre. Il faut aimer cette espèce de vision à la fois intimiste et poétique. J'avais déjà avisé une série nommée Aïda à la croisée des chemins. Cela y ressemble beaucoup trop par de maints aspects ! L'auteur devrait se renouveler et nous étonner. C'est tout ce qu'on demande !

30/04/2010 (modifier)
Couverture de la série L'Ultime Défi de Sherlock Holmes
L'Ultime Défi de Sherlock Holmes

En tant que grand fan de Sherlock Holmes (je dois avoir presque tout lu sur ses aventures, que ce soit dans les romans d'origine, ou dans ceux d'auteurs beaucoup plus récents), je me devais de lire cette nouvelle enquête dont je n'ai vu jusqu'à présent que des critiques plutôt très bonnes. Concernant mon goût pour les romans, je n'ai quasiment jamais été déçu, les auteurs ayant repris le personnage s'en étant toujours à mes yeux très bien tirés, en respectant l'univers à suspense de Conan Doyle. Le premier constat sur cet ultime défi concerne l'édition et le graphisme proprement dit : c'est très beau. Cette édition au papier artificiellement vieilli et aux graphismes vieillots est du plus bel effet. Cela donne vraiment envie de lire. Pour ce qui est de l'histoire, après une première moitié bien glauque avec une force montée en puissance, on arrive à une scène transitoire et l'apparition inopinée d'un personnage mythique de l'univers de Holmes qui rendent toute la seconde moitié d'une banalité à pleurer (j'ai deviné la fin et l'évolution des personnages à partir de ce moment, ce qui est un comble dans une aventure de Sherlock Holmes). Il y a de l'idée au final, mais la façon dont c'est raconté et/ou mis en image est complètement ratée, et vraiment à l'opposé (dans sa narration) de ce que l'on connait dans la plupart des romans. On dirait qu'il manque beaucoup de pages pour donner de la substance à la résolution de l'enquête : on a des successions de scènes sans réels liants qui plombent de manière magistrale l'intrigue. Les connaisseurs (plutôt que fans) de Sherlock Holmes risquent donc de se prendre une belle douche froide à la lecture de cette adaptation. Je ne connais pas le roman d'origine (ça doit être un des rares que je n'ai pas lu), alors je n'ai malheureusement pas matière à comparer. Mais j'espère grandement que ce désastre est dû à l'adaptation en BD et des trop nombreuses ellipses qui en découlent (rendant l'histoire hachée et sans grand intérêt dans sa seconde partie). Dessin : 4/5 Histoire/Adaptation : 1/5

30/04/2010 (modifier)
Par Superjé
Note: 2/5
Couverture de la série Objectif Citoyen
Objectif Citoyen

Mouais ! Encore une BD sur le civisme, pas trop mon truc. C'est typiquement le genre de thème chiant, qui est mis en BD pour que les jeunes le lisent. Mais ils ne faut pas se voiler la face, ils (et moi) préfèrent 10000 fois plus lire un Titeuf ou un Naruto, plutôt que ça ; les créateurs de ce genre de BD pensent vraiment que ça va intéresser certaines personnes ?! Surtout que le thème exact de cette BD est : "il faut se faire recenser, la JAPD c'est cool, et l'armé c'est top". Bon ok, moi qui ne suit pas vraiment pour le dernier argument, je ne peux que difficilement adhérer. Et il y a aussi tous les clichés sur les « djeunz’ » (genre les faire parler brancher pour que cette BD soit/paraisse cool et autres du genre, encore plus aberrants), c’est vraiment ch****t ! Une suite d'auteurs connus a dessiné ces petites histoires. Leurs style est le plus souvent très réalistes (ce n'est pas non plus ce que je préfère) et franchement je n'ai pris aucun plaisir à lire leurs planches. De plus les textes informatifs entre chaque historiette sont inintéressants au plus haut point. Voilà, encore une BD pour "CDI" pratiquement jamais lu et bien vite oubliée. Les auteurs dont j'ai préféré leurs dessins : Al Coutelis, Tehem, Buche. Les auteurs dont j'ai préféré leurs histoires : Al Coutelis, Tehem. Un 2/5 noté large.

02/11/2006 (MAJ le 29/04/2010) (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Atlantide Experiment
Atlantide Experiment

Intrigant. C'est le maître mot à mes yeux pour définir le scénario de cette série qui s'entame. Intrigant par son déroulement et par son contenu. Il faut avouer que le premier tome est dense et qu'il faut un peu s'accrocher pour le suivre. Il s'entame par deux intrigues en parallèle de nos jours, dont l'une racontée en sens chronologique inverse, avant que s'y ajoutent deux autres issues de l'Antiquité et dont on ne sait au départ s'il s'agit d'hallucinations ou de la réalité. Toutes ces histoires semblent manifestement amenées à se fondre en une seule à l'avenir. Et c'est vrai qu'il y a un peu de quoi s'y perdre. Tout cela ne fait-il pas un peu trop ? Une histoire policière avec des escrocs dont l'un devient meurtrier, une histoire de coeur entre une femme qui a des problèmes de poids et un acteur menteur et un peu dérangé psychologiquement, l'histoire d'une femme de tête aux commandes d'une organisation de malfrats dans la Grèce Antique et pour finir l'histoire d'un prêtre de Poséidon escroc et roublard mais doté de pouvoirs surnaturels. Mélange de polar, de roman graphique, de fantastique et d'historique. Je comprends que la pilule puisse être un peu dense pour être avalée. Mais je m'y suis relativement laissé prendre. Je fus d'abord un peu agacé par la confusion de cet imbroglio complexe mais je fus ensuite intrigué, cherchant à découvrir où les auteurs voulaient nous mener. Malgré sa complexité, j'ai trouvé la narration suffisamment fluide pour ne pas m'y perdre et être intéressé. Le dessin est simple, réaliste et bon. Quand à tout cela s'ajoute le titre laissant envisager l'oeuvre d'Atlantes, ce qui expliquerait les pouvoirs des deux personnages antiques et les visions de réincarnation des deux personnages modernes, j'étais curieux de voir la suite. J'ai découvert cependant avec circonspection que cette série de trois tomes n'était que la "première saison" d'une intrigue qui se poursuit dans la série Lost Atlantide. Or, il s'avère que cette seconde saison est nettement plus convaincante, plus claire et surtout que finalement, elle pouvait très bien se passer de l'introduction que représente Atlantide Experiment. J'aurais donc tendance à vous conseiller de passer directement à Lost Atlantide et de ne lire Atlantide Experiment que si vous êtes curieux et désirez un peu plus de détails sur les 6 personnages principaux de la série et sur leurs visions.

14/09/2008 (MAJ le 28/04/2010) (modifier)