La première chose que j’ai faite, arrivé à la fin du premier tome, c’est d’en reprendre la lecture. Car ce premier tome est aussi confus que riche. Lieux différents, personnages multiples, intrigues distinctes, le tout desservi par un dessin imprécis, approximatif, qui ne facilite pas la reconnaissance de ces divers personnages.
Toutefois, le contexte historique m’intéressait et c’est sans doute la raison pour laquelle je me suis autant accroché.
A la lecture du second tome, je me demande si ce n’était pas une perte de temps. Le contexte historique est finalement peu exploité et mal précisé, et les intrigues s’avèrent en définitive sans grand intérêt (souvent du fait d’un manque de développement).
Rien n’est fignolé, et c’est regrettable car le récit recèle plusieurs bonnes idées, bons points de départ. Sans doute Trondoli a-t’il vu trop grand. Son récit aurait gagné en efficacité s’il s’était limité à UNE intrigue principale.
Le dessin de l'artiste, comme je le disais, manque cruellement de précision. Et la sanction est sans pitié pour ce genre de récit historique à personnages multiples : c’est un échec. Trondoli n’est cependant pas dénué de talent mais je ne crois pas que son style soit adapté à ce genre.
La colorisation est agréable et m’a poussé à continuer ma lecture.
Trop confus et pas assez prenant pour que j’en conseille l’achat, ni même la lecture.
Mon libraire m'avait déconseillé cette bd, mais voyant arriver une troisième note 4 étoiles je me devais de l'essayer. Ayant lu les avis précédents je suis complètement à l'opposée de ceux-ci, c'est justement le manque d'information scientifique qui rend à mes yeux ce récit tout à fait banal et sans consistance. Sans explication technique, avaler ce postulat de départ est assez difficile, on nous présente un pauvre appareil qui, mis sur les yeux d'un mourant, capte ses dernières pensées, comme ça, comme on jette un morceau de pain à un chien, et l'histoire reprend comme si de rien n'était pour raconter une énième fois le récit d'un gentil papa qui veut sortir de la mouise son fiston avec lequel il ne s'entend plus.
De plus cet univers est très vide, en dehors des personnages principaux c'est comme si on était dans une ville fantôme, le récit se concentrant juste sur eux. Comme dit mon libraire on est plus près d'une parodie du genre que d'une histoire sérieuse. Je ne peux même pas dire que j'ai détesté tant ça m'a laissée indifférente et tant j'ai trouvé le tout assez ridicule.
J'ajoute que les couleurs informatisées n'ont rien arrangé, sachant que Mutti sais se servir de pinceaux !
Et oui, ça a bientôt 40 ans. Les repères ne sont plus les mêmes, tout est relatif. Hier, c'était osé, aujourd'hui c'est devenu gentillet voir concensuel. Les histoires tournent un peu en rond, il y a des moments agréables, d'autres plus quelconques.
Le dessin noir et blanc ne fait pas très travaillé, on dirait un premier jet sans fioritures.
Certaines pages sont limites indigestes, avec trop de cases et de textes.
J'ai réussi à finir cette BD mais je n'ai pas eu de déclic, on peut appeler ça une lecture subie sans être pénible.
J'ai beaucoup de mal avec les BD très anciennes, on voit celles qui ont un potentiel mais je n'aime pas les techniques utilisées, quelles soient narratives ou graphiques.
Après la lecture du premier et seul tome.
Chaque case est une oeuvre d'art mais en séquence, le résultat fait artificiel, figé, sans vie.
Cette Bd démontre le fait qu'il y a bien un équilibre vers lequel il faut tendre. A trop chercher la technique, Arinouchkine en a oublié les émotions.
Les décors sont superbes en général mais les personnages ont des visages inexpressifs.
Le scénario est commun, ni bon ni mauvais. Le juger sur ce seul tome introductif est réducteur.
Les auteurs sont passés à côté de leur sujet, la narration est lourde et pénible et la lecture ne fournit pas le plaisir escompté.
Un petit 2/5 car il y a des qualités mais aussi beaucoup d'incompatibilités....
J'étais curieux de voir ce que devenait -en tant qu'auteur- Joël Jurion, que j'avais découvert avec Anachron. Il nous revient avec une sorte de techno-thriller, l'histoire d'une gamine en quête de son identité après une reconstruction organique ayant effacé sa mémoire. J'ai eu du mal à y croire dès le début de cette fameuse reconstruction ; les explications me semblent foireuses, les personnages trop artificiels...
Quant au dessin, dont j'attendais peut-être le plus finalement, j'ai l'impression que Jurion n'est pas allé au bout de ses possibilités, alors que pour Anachron le scénario de Cailleteau avait su le mener dans des contrées intéressantes...
Bien que la recherche de son identité soit un motif intéressant pour moi, je ne me vois pas trop lire la suite de cette variation, trop plate à mon goût.
Visiblement c'est Cyril Trichet, le dessinateur des "Arcanes du Midi-Minuit", qui a d'abord développé cet univers avant de demander à JC Gaudin de l'aider à en faire une histoire...
Le dessin est sympa, très lisible et plaira sûrement aux plus jeunes avec ses jolies couleurs. Par contre au niveau de l'histoire c'est très très léger. Il ne se passe rien, encore moins que dans une série télé pour adolescents.
Dommage, parce que je pense qu'en continuant dans cet univers moderne, sans se prendre trop au sérieux, il y aurait eu de la matière... Peut-être dans un second album ?
Un petit 2,5/5.
Franchement.... pas convaincant(e) ce(tte) Lancelot(e) !
Bon, déjà à la base, en lisant le résumé et en tombant sur la scène de la révélation du tome 1, j'étais moyennement emballée. Graphiquement cela me convient tout à fait (ce n'est pas très original pour le genre car vu et revu dans d'autres séries de la même collection, mais c'est un style qui me plait, que ce soit le trait, les couleurs ou la mise en page), donc malgré mes réticences, j'ai continué avec le second volume...
Honnêtement et du point de vue du scénario, le T1 passe encore parce que le (la) gamin(e) est petit(e) mais T2 est limite ridicule car même si l'on suppose que tout tourne autour de la magie et de l'illusion, ce n'est pas crédible pour un sou. La même histoire avec un Lancelot "normal" eut été nettement préférable, trop classique peut-être, mais au moins plausible.
Le délire du scénariste ne prend pas avec moi. C'est dommage parce que le reste est tout à fait correct.
Franchement, cette lecture ne m'a pas emballé outre mesure. Pourtant, on est tout de suite plongé au coeur même de l'action de ce polar qui se veut survitaminé. Mais voilà, le scénario oublie de nous dire de quoi il s'agit au juste. Bref, quels sont les enjeux véritables ?
On sait tout de même après quelques pages qu'un père semble être à la recherche de sa fille qui est en cavale dans les bois enneigés. Cela tire véritablement dans tous les sens dans une orgie de violence gratuite sans compter des scènes stupides (comme se cacher sous le pied d'un lit où s'ébattent amoureusement deux jeunes lors d'une fête). La fin du récit arrive abruptement au détour d'une route et c'est véritablement d'une banalité à regretter pareille lecture.
Je ne sais pas si c'est moi qui suis rapide mais les 55 pages se lisent en 10 minutes top chrono. Il y a des cases vides et contemplatives pour décrire une action pourtant simple. Cela défile vite. C'est bien le principe de la cavale. Je n'ai pas trouvé la moindre once d'intelligence dans cette histoire vite oubliable.
J'avais jadis acheté La Guerre Eternelle en intégrale devant les éloges faites de toute part pour cette oeuvre qui m'a été plutôt hermétique personnellement. Il est vrai que les conseils ne sont pas toujours adaptés pour chaque lecteur qui a des sensibilités différentes. Mon oeuvre culte de science-fiction restera à ce jour Universal War One.
Il est clair que cette suite à la guerre éternelle est encore plus fade que ce que j'en attendais au fond. Autant l'oeuvre maîtresse recelait de qualités objectives, autant je ne les retrouve plus dans cette nouvelle trilogie.
Il est certain également qu'on se perd dans un scénario mêlant les théories de l'espace-temps. Le graphisme me paraît totalement vide ce qui est un comble puisque la série date des années 2000. Reste le titre "Libre à jamais" qui est très beau comme une louable intention.
Je suis totalement d'accord avec roedlingen, particulièrement sur l'aspect d'Estelle (c'est normal si elle est plus belle en diablesse qu'en ange alors que c'est sensé être le contraire ?). Comme souvent avec Desberg, je trouve que certaines idées sont intéressantes, mais elles sont peu développées et c'est particulièrement le cas avec 'Ange et diablesses'.
L'histoire part dans tous les sens et traine souvent en longueur. On aurait pu facilement faire un album d'une cinquantaine de pages. Les deux héros ne sont pas attachants, Arkel est un crétin fini qui se laisse traiter comme une merde par cette salope d'Estelle que, personnellement, j'aurais abandonnée à son sort depuis au moins la moitié du premier tome. Certains passages sont un peu captivants et donc la lecture n'est pas totalement ennuyeuse, mais ça laisse un arrière-goût dans la gorge car on sent que l'histoire aurait pû être très bien.
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La première chose que j’ai faite, arrivé à la fin du premier tome, c’est d’en reprendre la lecture. Car ce premier tome est aussi confus que riche. Lieux différents, personnages multiples, intrigues distinctes, le tout desservi par un dessin imprécis, approximatif, qui ne facilite pas la reconnaissance de ces divers personnages. Toutefois, le contexte historique m’intéressait et c’est sans doute la raison pour laquelle je me suis autant accroché. A la lecture du second tome, je me demande si ce n’était pas une perte de temps. Le contexte historique est finalement peu exploité et mal précisé, et les intrigues s’avèrent en définitive sans grand intérêt (souvent du fait d’un manque de développement). Rien n’est fignolé, et c’est regrettable car le récit recèle plusieurs bonnes idées, bons points de départ. Sans doute Trondoli a-t’il vu trop grand. Son récit aurait gagné en efficacité s’il s’était limité à UNE intrigue principale. Le dessin de l'artiste, comme je le disais, manque cruellement de précision. Et la sanction est sans pitié pour ce genre de récit historique à personnages multiples : c’est un échec. Trondoli n’est cependant pas dénué de talent mais je ne crois pas que son style soit adapté à ce genre. La colorisation est agréable et m’a poussé à continuer ma lecture. Trop confus et pas assez prenant pour que j’en conseille l’achat, ni même la lecture.
Re-Mind
Mon libraire m'avait déconseillé cette bd, mais voyant arriver une troisième note 4 étoiles je me devais de l'essayer. Ayant lu les avis précédents je suis complètement à l'opposée de ceux-ci, c'est justement le manque d'information scientifique qui rend à mes yeux ce récit tout à fait banal et sans consistance. Sans explication technique, avaler ce postulat de départ est assez difficile, on nous présente un pauvre appareil qui, mis sur les yeux d'un mourant, capte ses dernières pensées, comme ça, comme on jette un morceau de pain à un chien, et l'histoire reprend comme si de rien n'était pour raconter une énième fois le récit d'un gentil papa qui veut sortir de la mouise son fiston avec lequel il ne s'entend plus. De plus cet univers est très vide, en dehors des personnages principaux c'est comme si on était dans une ville fantôme, le récit se concentrant juste sur eux. Comme dit mon libraire on est plus près d'une parodie du genre que d'une histoire sérieuse. Je ne peux même pas dire que j'ai détesté tant ça m'a laissée indifférente et tant j'ai trouvé le tout assez ridicule. J'ajoute que les couleurs informatisées n'ont rien arrangé, sachant que Mutti sais se servir de pinceaux !
Fritz the Cat
Et oui, ça a bientôt 40 ans. Les repères ne sont plus les mêmes, tout est relatif. Hier, c'était osé, aujourd'hui c'est devenu gentillet voir concensuel. Les histoires tournent un peu en rond, il y a des moments agréables, d'autres plus quelconques. Le dessin noir et blanc ne fait pas très travaillé, on dirait un premier jet sans fioritures. Certaines pages sont limites indigestes, avec trop de cases et de textes. J'ai réussi à finir cette BD mais je n'ai pas eu de déclic, on peut appeler ça une lecture subie sans être pénible. J'ai beaucoup de mal avec les BD très anciennes, on voit celles qui ont un potentiel mais je n'aime pas les techniques utilisées, quelles soient narratives ou graphiques.
Ewen
Après la lecture du premier et seul tome. Chaque case est une oeuvre d'art mais en séquence, le résultat fait artificiel, figé, sans vie. Cette Bd démontre le fait qu'il y a bien un équilibre vers lequel il faut tendre. A trop chercher la technique, Arinouchkine en a oublié les émotions. Les décors sont superbes en général mais les personnages ont des visages inexpressifs. Le scénario est commun, ni bon ni mauvais. Le juger sur ce seul tome introductif est réducteur. Les auteurs sont passés à côté de leur sujet, la narration est lourde et pénible et la lecture ne fournit pas le plaisir escompté. Un petit 2/5 car il y a des qualités mais aussi beaucoup d'incompatibilités....
Vegas
J'étais curieux de voir ce que devenait -en tant qu'auteur- Joël Jurion, que j'avais découvert avec Anachron. Il nous revient avec une sorte de techno-thriller, l'histoire d'une gamine en quête de son identité après une reconstruction organique ayant effacé sa mémoire. J'ai eu du mal à y croire dès le début de cette fameuse reconstruction ; les explications me semblent foireuses, les personnages trop artificiels... Quant au dessin, dont j'attendais peut-être le plus finalement, j'ai l'impression que Jurion n'est pas allé au bout de ses possibilités, alors que pour Anachron le scénario de Cailleteau avait su le mener dans des contrées intéressantes... Bien que la recherche de son identité soit un motif intéressant pour moi, je ne me vois pas trop lire la suite de cette variation, trop plate à mon goût.
Les Mc Fox
Visiblement c'est Cyril Trichet, le dessinateur des "Arcanes du Midi-Minuit", qui a d'abord développé cet univers avant de demander à JC Gaudin de l'aider à en faire une histoire... Le dessin est sympa, très lisible et plaira sûrement aux plus jeunes avec ses jolies couleurs. Par contre au niveau de l'histoire c'est très très léger. Il ne se passe rien, encore moins que dans une série télé pour adolescents. Dommage, parce que je pense qu'en continuant dans cet univers moderne, sans se prendre trop au sérieux, il y aurait eu de la matière... Peut-être dans un second album ? Un petit 2,5/5.
Lancelot
Franchement.... pas convaincant(e) ce(tte) Lancelot(e) ! Bon, déjà à la base, en lisant le résumé et en tombant sur la scène de la révélation du tome 1, j'étais moyennement emballée. Graphiquement cela me convient tout à fait (ce n'est pas très original pour le genre car vu et revu dans d'autres séries de la même collection, mais c'est un style qui me plait, que ce soit le trait, les couleurs ou la mise en page), donc malgré mes réticences, j'ai continué avec le second volume... Honnêtement et du point de vue du scénario, le T1 passe encore parce que le (la) gamin(e) est petit(e) mais T2 est limite ridicule car même si l'on suppose que tout tourne autour de la magie et de l'illusion, ce n'est pas crédible pour un sou. La même histoire avec un Lancelot "normal" eut été nettement préférable, trop classique peut-être, mais au moins plausible. Le délire du scénariste ne prend pas avec moi. C'est dommage parce que le reste est tout à fait correct.
Cavales
Franchement, cette lecture ne m'a pas emballé outre mesure. Pourtant, on est tout de suite plongé au coeur même de l'action de ce polar qui se veut survitaminé. Mais voilà, le scénario oublie de nous dire de quoi il s'agit au juste. Bref, quels sont les enjeux véritables ? On sait tout de même après quelques pages qu'un père semble être à la recherche de sa fille qui est en cavale dans les bois enneigés. Cela tire véritablement dans tous les sens dans une orgie de violence gratuite sans compter des scènes stupides (comme se cacher sous le pied d'un lit où s'ébattent amoureusement deux jeunes lors d'une fête). La fin du récit arrive abruptement au détour d'une route et c'est véritablement d'une banalité à regretter pareille lecture. Je ne sais pas si c'est moi qui suis rapide mais les 55 pages se lisent en 10 minutes top chrono. Il y a des cases vides et contemplatives pour décrire une action pourtant simple. Cela défile vite. C'est bien le principe de la cavale. Je n'ai pas trouvé la moindre once d'intelligence dans cette histoire vite oubliable.
Libre à jamais
J'avais jadis acheté La Guerre Eternelle en intégrale devant les éloges faites de toute part pour cette oeuvre qui m'a été plutôt hermétique personnellement. Il est vrai que les conseils ne sont pas toujours adaptés pour chaque lecteur qui a des sensibilités différentes. Mon oeuvre culte de science-fiction restera à ce jour Universal War One. Il est clair que cette suite à la guerre éternelle est encore plus fade que ce que j'en attendais au fond. Autant l'oeuvre maîtresse recelait de qualités objectives, autant je ne les retrouve plus dans cette nouvelle trilogie. Il est certain également qu'on se perd dans un scénario mêlant les théories de l'espace-temps. Le graphisme me paraît totalement vide ce qui est un comble puisque la série date des années 2000. Reste le titre "Libre à jamais" qui est très beau comme une louable intention.
Ange et diablesses
Je suis totalement d'accord avec roedlingen, particulièrement sur l'aspect d'Estelle (c'est normal si elle est plus belle en diablesse qu'en ange alors que c'est sensé être le contraire ?). Comme souvent avec Desberg, je trouve que certaines idées sont intéressantes, mais elles sont peu développées et c'est particulièrement le cas avec 'Ange et diablesses'. L'histoire part dans tous les sens et traine souvent en longueur. On aurait pu facilement faire un album d'une cinquantaine de pages. Les deux héros ne sont pas attachants, Arkel est un crétin fini qui se laisse traiter comme une merde par cette salope d'Estelle que, personnellement, j'aurais abandonnée à son sort depuis au moins la moitié du premier tome. Certains passages sont un peu captivants et donc la lecture n'est pas totalement ennuyeuse, mais ça laisse un arrière-goût dans la gorge car on sent que l'histoire aurait pû être très bien.