Les derniers avis (20784 avis)

Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série La Vallée des Mutants
La Vallée des Mutants

Ce premier volume de « La Vallée des mutants » se présente bien : très grand format, carton épais, couleurs chatoyantes et attirantes… franchement, ça donne l’envie de feuilleter avec impatience cet album ! « La Vallée des mutants » ? C’est une fable écologique se passant dans un monde futuriste. La particularité de cet univers ? C’est que toute la planète est occupée par une métropole technologique qui a banni toutes traces de la nature. Le début de cette bd met en scène un robot nurse qui raconte un conte à un bambin, il faut avouer que ce n’est guère évident de le savoir parce que la narration m’est apparue assez ardue : ce n’est qu'arrivé à la moitié de ce premier tome que l’on comprendra vraiment qui sont les principaux protagonistes de cette histoire et leurs objectifs. Et que dire des dialogues ? Je les ai trouvés très… barbants à l’image de la séquence du début de l’album où un personnage s’adresse à son auditoire en propos mélangés de termes techniques et philosophiques fumistes ! C’est à croire que le scénariste a fumé un joint ! Du coup, ce récit ne m’a pas vraiment intéressé. A vrai dire, je me suis ennuyé à sa lecture ! Seul, le graphisme m’a fait accrocher à cette histoire… Le graphisme de Giuseppe Di Bernardo complété par une mise en couleurs réalisée par David Amici ressemble plus à de l’illustration qu’à un vrai dessin de bandes dessinées. N’allez pas croire que c’est préjudiciable à cette bd ce que je viens d’écrire, pas du tout car c’est très beau à contempler : les décors fourmillent de détails, les tons utilisés restituent bien l’ambiance de cette histoire, les personnages facilement identifiables… bref, c’est vraiment du bon boulot ! Mais ça ne m’a pas suffit à oublier les nombreuses erreurs narratives ! Je n’en garde pas un souvenir impérissable de la lecture de ce premier volume de « La Vallée des mutants ». Certes, les planches sont très plaisantes à contempler mais le scénario m’est apparu tellement ennuyeux que je ne suis pas très motivé à lire le prochain tome. L’histoire pourrait peut-être intéressée les lecteurs fans de fables modernes sur l’écologie. Dans le même genre, sans les citer, il n’y a tout de même d’autres bds plus captivantes à découvrir…

08/08/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Un conte de l'Estaque
Un conte de l'Estaque

On a droit à une bd qui nous fait vivre au coeur d'un quartier populaire de Marseille situé dans le port de l'Estaque. Comme la plupart des cités, il y a des problèmes de drogue, de vol et de violence. L'auteur les aborde sans tabou en apportant sa vision des choses. Le graphisme particulier de Sylvain Dorange convient aux ambiances de quartier dégagées par l'oeuvre tiré d'une adaptation cinématographique. Bien que le 3 ème tome reprenne l'intrigue de Maruis et Jeannette qui avait fait tout de même 3 millions d'entrées dans les salles obscures, c'est le second qui a retenu toute mon attention. Elle porte un titre qui fait un contre-pied au célèbre proverbe "L'argent ne fait pas le bonheur". Il est vrai qu'il est souvent prononcé par des gens qui jouissent de tout le confort et la richesse nécéssaire. Bien qu'on puisse vivre pauvre et heureux, j'ai toujours considéré qu'un peu d'argent ne faisait pas de mal. On vit dans un monde où de fort laids princes parviennent à épouser les plus belles femmes de la planète, ce n'est pas pour rien ou par leur grâce divine. Bref, il faut vivre dans ces cités pour se rendre compte que le manque d'argent est bien le problème qui déclenche tous les maux. La haine va s'estomper à la fin quand l'argent coulera à flot. Tout est un problème de redistribution des richesses. Les beaux discours ont du mal à tenir quand le contexte est si difficile. Pourtant, l'auteur va arriver à cette fin optimiste tout en empruntant d'autres chemins moins conventionnels. Le point fort est cette restitution des états d'âme de chaque personnage qui va s'intégrer dans un tout. Pour autant, la multitude confère presque à l'indigestion. Il y a des situations vraiment trop anecdotiques. Cependant, ne nous y trompons pas : c'est d'abord une bd d'ambiance avec ces dialogues à l'accent marseillais. Il faut aimer le Sud également. Ce n'est pas donner à tout le monde surtout pour ceux qui l'ont pratiqué.

08/08/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Rédemption
Rédemption

A part la toute dernière planche de ce premier tome, rien ou presque dans cette BD ne m'a réellement emballée. J'apprécie moyennement son dessin (enfin, surtout sa mise en couleur) et j'ai peine à croire que c'est le même dessinateur qui a oeuvré sur Carême... Mais par dessus tout je trouve son scénario vraiment fade, on sent une volonté de faire du fantastique, du mystère et de l'inexpliqué mais je trouve que tout reste trop superficiel pour susciter un réel intérêt. Peut-être que le format classique d'une cinquantaine de planches était insuffisant pour accrocher réellement le lecteur dans ce premier tome. Il y a des choses étonnantes dont on voudrait avoir l'explication sur le coup, mais 3 pages plus tard la curiosité a déjà laissé place à l'ennui. J'emprunterai peut-être la suite quand elle sortira, pour voir si ça décolle un peu mais sans grande conviction... Ah bin non, je viens de lire que la série est abandonnée, tant pis alors...

07/08/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Catsby
Catsby

'Catsby' est une série sans intérêt à mes yeux. Tout d'abord, j'ai trouvé que certains problèmes que rencontre les personnages étaient exagérés même si ça pourrait peut-être arriver dans la vie. Je crois que ce qui m'a surtout embêté s'est que tous les personnages principaux avaient de graves problèmes aux niveaux des relations amoureuses et s'est ça qui m'a paru peu crédible. Si ce n'était qu'un ou deux personnages, d'accord, mais là tout le monde à un problème. En plus, j'ai trouvé que parfois les personnages faisaient exprès d'avoir des problèmes comme lorsque Hound va prendre un bain chez une femme mariée qu'il aime et cela m'a franchement énervé. Et puis, je ne suis pas fan du dessin. Les décors sont pas mal, mais pour moi les têtes des personnages sont vraiment moches.

07/08/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Malgret
Malgret

Pas terrible cette parodie. Je m'attendais à mieux de la part de Veys. J'ai trouvé que les gags étaient lourds, alors que dans ses autres parodies il y avait aussi des gags plus subtils, et que c'était rarement drôle. Peut-être que c'est parce que je ne connais pas l'univers de Maigret et donc il se pourrait que je ne comprenne pas certaines blagues, comme le fait que toutes les femmes que rencontre le détective veulent coucher avec lui, mais j'ai un petit doute à ce sujet parce que j'ai déjà ri à des parodies de trucs dont je ne connaissais même pas l'existence. Les enquêtes policières sont sans grand intérêt et je me fichais bien de savoir qui était le coupable tellement je m'ennuyais. Lisez Baker Street à la place.

07/08/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Tokyo Home
Tokyo Home

Un peu déçu par cet album. Certes, la partie montrant la découverte du Japon, de ses traditions et coutumes est assez truffée de clichés, et finalement assez mince (c'est d'ailleurs pour ça je pense, que quelques pages "repères" ont été insérées entre les chapitres). Mais c'est la partie que j'ai appréciée le plus. Parce que pour le reste, il s'agit d'une bluette clairement à destination des adolescentes, l'environnement exotique en plus. Et là, je dois dire que ça ne m'a vraiment pas intéressé. Le dessin de Cyrielle est sympa, très lisible, et même si l'influence du manga est énorme, pour le reste je suivrai son parcours d'un oeil au moins intéressé. En résumé, bof.

06/08/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Tamara Drewe
Tamara Drewe

Je partage en tout point l'avis d'Alix. Ce roman graphique très british champêtre ne laisse pas transparaître véritablement d'émotion. Il y a également une très grande production dans le même genre et ce dernier ne se démarque pas vraiment ce qui nous laisse pantois face aux récompenses obtenues. On a en effet déjà eu droit au thème "derrière le calme apparent des campagnes se cache une véritable poudrière prête à exploser". L'arrivée de cette femme sulfureuse va entraîner un déchainement de passion aux abords de la demeure d'un écrivain et notamment dans un lieu où vient se reposer le monde littéraire et artistique. Le scénario semble dépourvu de la moindre originalité. Son incrédulité nous terrasse parfois... C'était sensé nous livrer une critique acerbe de l'élite british : soit mais encore ? Cette chronique n'en demeure pas moins agréable à la lecture mais cela sera sans plus.

05/08/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Un homme est mort
Un homme est mort

Mouais, bof. Je ne peux nier le côté pédagogique de la chose avec son rôle de mémoire de faits qui se sont déroulés en ce début des années 50, mais j’avoue ne pas avoir été emballée par ma lecture. A ma décharge (ou à ma charge, selon le point de vue), je n’avais pas fait gaffe que c’était du documentaire avant de l’emprunter et je me serais sans doute abstenue dans ce cas, car je ne lis pas vraiment de la BD pour m’instruire (ou alors sur des cultures différentes de la mienne, ce qui me permet de me dépayser en même temps) mais pour me divertir. En plus on a en plein milieu d’album cette répétition sans fin de la projection du film (qui m’a permis de passer plus vite puisque je savais déjà ce qu’on allait lire et voir) à tous les groupes de travailleurs du coin, alors oui, ça s’est passé comme ça dans les faits, mais à lire c’est lourd… Par dessus le marché je ne suis pas spécialement fan du trait de Davodeau, que j’ai découvert pour la première fois il y a peu en lisant « Lulu Femme Nue » et ici il ne me convainc pas plus. Pas pour moi.

05/08/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Celia
Celia

Le premier tome de cette série est catastrophique du point de vue de la narration et du lettrage ! Entre les fautes de frappe, les oublis d’espaces entre deux mots, les découpages foireux pour aller à la ligne et les prénoms à orthographe évolutive, la lecture est assez difficile. Heureusement, le T2 et les suivants sont de ce point de vue de bien meilleure qualité et ce n’est pas du luxe… Ajoutons à cela des transitions parfois un peu abruptes voire inexistantes, ça donne une histoire à laquelle on a du mal à accrocher. Côté scénario, l’univers du premier cycle de « Celia » est pour le moins manichéen ! Les forces du bien avec des gentils, les forces du mal avec des méchants, les gentils ont gagné, les méchants reviennent et ne sont pas contents, bref… rien de bien original. L’humour est un peu fade, les faciès déformés pour la dose réglementaire de trucs drôles tombent un peu comme un cheveu sur la soupe, certains personnages apparaissent mais ne servent jamais par la suite, il manque quelque chose pour faire sortir l’histoire du lot. Le second cycle est un peu plus intéressant même s’il reste hyper théâtral, mais la quête dont il est l’objet est plus prenante et mieux construite. Malheureusement, comme on le constate en arrivant au dernier tome, ce n’est que la fin d’un cycle… et les suivants ne verront sans doute jamais le jour (même en VO). Du coup, cette fin où les méchants gagnent, ne présente pas le même intérêt que si elle avait été définitive car on devine qu’au bout du compte, le bien aurait eu sa revanche. Si intérêt il y a dans cette série, il est essentiellement graphique à mes yeux : même si les visages manquent de variété, le dessinateur a un talent certain pour les scènes d’action, les envolées graphiques, les longues chevelures et les armures. Un dessin tout en couleurs très réussi donc, avec parfois, c’est étonnant, des planches à lire dans le sens « paysage », en tournant la BD à 90°. La lecture se fait dans le sens japonais alors que c'est un manhua, ça m'a étonnée, je ne sais pas si c'est bien le sens original de lecture ou si c'est une opération marketing pour faire "genre". Série achetée uniquement pour son titre, je n’avais pas d’espoir particulier concernant son contenu, j’en ressors donc ni déçue, ni enthousiaste (sauf peut-être pour certaines planches).

05/08/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Transat
Transat

Aude Picault nous embarque à sa suite, lors de ses vacances sur une île puis en mer à bord d'un voilier. Mais à la différence d'un Trondheim qui parvient à trouver une réflexion décalée à une situation banale ou l'inverse, ici Aude révèle une expérience plate. Certes, cela lui permet tout de même de réfléchir un peu sur sa vie, tout ça pour revenir à sa petite existence morne, solitaire et inintéressante au possible... De là à en faire un bouquin, il y a un gouffre, un abîme... Restent quelques pages sympathiques évoquant de façon assez efficace l'ambiance sur un voilier, les "paysages", mais c'est bien maigre.

04/08/2010 (modifier)