Je vais faire assez court car ce fut une grosse déception.
Sur la forme, je ferai le parallèle avec la série L'Histoire Secrète : les couvertures sont superbes avec leur vernis sélectif mais dès que l'on ouvre la BD il y a comme une tromperie, le trait devient gras, peu assuré, tout simplement expédié. Il faut être honnête, le dessin n'est pas beau, mis à part certains décors finement inspirés de photos, le reste est grossier.
Le scénario ressemble à un résumé, il manque de continuité. Longtemps je me suis demandé quelle était la trame de l'histoire. Le back ground aurait pu être intéressant mais traité de la sorte il est anecdotique.
En ce qui me concerne, c'est une grosse déception, je regrette amèrement mon investissement.
La couverture est aguicheuse, le contenu est à peine passable...
Une histoire située dans un univers intéressant mais trop léger au final. Cela méritait certainement quelque chose de plus étoffé, de plus appronfondi...
On n'arrive pas à s'imprégner véritablement de ce que ressent par exemple le personnage principal Jason Silverstone suite à la disparition d'un être cher et le final nous semble sonner totalement faux.
Il est certes question d'un univers parallèle mais c'est traité comme si cela relevait du normal le plus absolu. Tout part d'ailleurs d'un attentat dans une cité conçue comme la cité idéale mais on n'en saura pas beaucoup plus à la fin de ce one shot.
Je n'ai pas aimé la couverture car le héros ressemble étrangement à celui d'une autre série Le Tueur. On aurait aimé un peu plus d'originalité dans le choix des personnages car cela semble être la galerie parfaite pour ce genre d'aventure fantastique.
C'est un polar noir très classique avec ses escrocs sordides et peu sympathiques dans des milieux mafieux où l'argent facile coule à flot. Je me suis très vite ennuyé avec cette histoire alambiquée qui ne m'a pas du tout emballé.
Le sujet genre road-movie est archi connu mais j'espérais un traitement qui me surprenne en faisant preuve d'originalité. Or, c'est beaucoup trop long pour pas grand chose au final. Cela ne sera pas le polar du siècle ou qui va renouveler le genre !
Le dessin est brouillon et les dialogues ne sont pas très relevés dans ce récit fourre-tout. Bref, ce n'est pas la grande classe dans ce jeu de massacre inutile !
Les soi-disants héros sont aussi pourris que les méchants. Dès lors, leur sort nous importe peu. Le pire a été sans doute les enchaînements non maîtrisés par l'auteur où on passe d'un lieu à l'autre et d'un personnage à l'autre sans ménagement. Dois-je alors faire preuve d'indulgence dans ma notation ? Nullement !
Emprunté par curiosité à la bibliothèque, je ressors de ma lecture pas du tout convaincue.
Le support BD n'apporte pas grand chose à l'histoire de cette empoisonneuse par rapport à la lecture d'un article wiki sur le sujet... rien, à part la désagréable impression qu'on va se noircir les doigts en tournant la page tellement le dessin parait "sale".
Je ne mets pas 1/5 parce que j'ai terminé ma lecture et que j'ai tout de même appris 2-3 trucs (un peu d'histoire, la mauvaise volonté de la justice, la piètre condition et considération de la femme de l'époque) mais franchement, ça reste ennuyeux à lire et désagréable à regarder.
Je me demande encore pourquoi j'ai emprunté les trois tomes. Tout d'abord, je ne suis vraiment pas fan de ce style de dessin et en plus j'ai eu un peu de difficulté à reconnaitre les différentes filles aux cheveux blonds parce qu'elles ont toutes plus ou moins la même tête.
Ensuite, le scénario est du pur shojo romantique naïf qui m'ennuie profondément. Je me fichais pas mal de la relation de l'héroïne avec le garçon dont elle est amoureuse et les différentes péripéties ne m'ont pas du tout captivé et j'ai arrêté ma lecture au milieu du tome 2. Si je ne mets pas 1 étoile, c'est parce que je pense que ce n'est pas totalement mauvais et que les fillettes vont surement apprécier. C'est juste que je ne suis pas le public cible.
Évidemment il ne faut pas s'attendre à la bande dessinée de l'année quand la revanche des blondes vous tombe entre les mains.
Je ne sais pas quelle est la part d'Eve Angeli dans les scenarii des gags, je pense qu'elle se contente de prêter son image et d'en faire la promotion à la télévision contre compensation financière. Tout le monde est gagnant, l'éditeur lui va augmenter ses ventes.
Côté histoires, cela a la mérite d'être un peu original. Pour une fois ce sont les blondes qui ont le beau rôle et se vengent des machos et des brunes.
De la bédé pop-corn.
Une des principales qualités de ce comic réside dans son avant-propos. En effet, celui-ci, en situant le personnage de Wolverine dans l’histoire des X-men, en présentant les auteurs et en expliquant la raison d’être de ce premier opus des aventures en solo du héros griffu, est vraiment parvenu à piquer ma curiosité et à susciter mon intérêt pour ledit opus.
Dès les premières pages, l’on comprend que les auteurs ont davantage misé sur le rythme et l’ambiance générale que sur l’intrigue, qui se révèle relativement basique, classique et sans grande surprise. Pour faire court : Wolverine part au Japon sur les traces d’une femme, le père de cette dernière, un des grands manitous de la pègre locale, bat notre héros, qui ne manquera bien entendu pas de revenir laver cet affront par la suite.
C’est Frank Miller qui se charge de la partie graphique, avec plus ou moins de talent. Le dessin est généralement correct mais n’est jamais franchement génial. Par ailleurs, je dois bien avouer que la mise en couleurs est incroyablement repoussante ! :|
D’un point de vue plus général, le personnage de Wolverine m’a toujours paru trop bestial pour développer un récit d’une quelconque profondeur. Et si je commence tout doucement à m’habituer au X-man, il demeure toutefois à son sujet un point qui ne cesse de me tarauder : avec tout l’adamantium plaqué sur son ossature et avec son pouvoir de régénération, il me paraît carrément increvable, l’animal !!! Et si tel est le cas, s’il est véritablement immortel, ses aventures perdent quand même pas mal de leur intérêt, non ??? :?)
Quel abime ! Quelle descente dans l'enfer du quotidien d'un flic blasé ! Ça laisse pantois...
Daeninckx, que je connais comme auteur de polar, adapte ici l'œuvre d'un "collègue". Et pour du polar, c'est noir. C'est froid. C'est dur. Et l'ascenseur continue de descendre...
Reste que si l'ambiance glauque et sordide de la vie ce flic est terriblement bien rendue et d'un réalisme assez terrifiant, j'ai des doutes quant à la fidélité par rapport à de la trame initiale du roman...
Car, comme à mon habitude, c'est après avoir fini la BD que j'ai lu la 4e de couverture... Et là, surprise, j'ai eu l'impression qu'on ne parlait pas de la même histoire... Ce qui semble être le fil conducteur du roman ne m'a paru qu'un épisode parmi d'autres. Ça fait un peu tâche... et c'est ce qui explique mon 2/5. Car sans ce recadrage scénaristique, j'avais trouvé la BD pas mal en elle-même. Dommage...
Cette BD est aussi pour moi ma première confrontation avec le trait de Mako. Un dessin précis, emprunt d'un grand réalisme, qui colle parfaitement au genre. Il nous traine avec lui dans ses ambiances sordides et nocturnes. Parfait !
Ses découpages son agréables et la lecture aisée... Sans être un grand fan de ce genre de dessin, c'est du travail bien fait et efficace.
Alors, au final une petite déception tout de même, car si la BD en elle-même se tient bien, elle semble manquer son but si vous commencez par en lire le résumé...
Mon sentiment est assez proche de ce que j'avais pu écrire à l'époque sur Godkiller des mêmes auteurs. Le dessin n'est franchement pas agréable, enchaînant de plus les scènes dénudées et de sexe gratuitement. Et cette colorisation n'arrange rien.
Côté histoire, c'est un peu les mêmes thèmes cyberpunk que dans l'album précité. Ici une jeune femme superbe - enfin c'est ce qu'on veut nous faire passer mais ses seins sont horribles - couche avec un réalisateur de cinéma. Elle est ensuite clonée pour devenir une héroïne du dernier blockbuster du ciné holographique et mise à disposition d'une riche population voulant se taper une star.
Delépine essaie d'esquisser ce que pourrait être notre société d'ici quelques dizaines d'années si les dérives consuméristes actuelles persistent et visualise à l'extrême ce que les progrès de la science pourraient entrainer comme travers auprès de personnes cupides.
Ou alors c'est juste une bande dessinée racoleuse...
Ma première déception chez manolosanctis. Les Aventuriers du dimanche se pose comme une relecture du "Donjon de Naheulbeuk" et autres "Donjon", avec ses personnages fort dissemblables, ses situations incongrues et son dessin quelque peu naïf. Il y a aussi une volonté manifeste de faire des clins d'oeil aux MMORPG du genre, mais c'est quand même assez maladroit.
J’ai d’abord du mal avec le dessin. Il manque à mon goût de maîtrise, et la colorisation me semble assez limitée sur une bonne partie des cases. Ensuite l’histoire, même si elle ne démarre pas trop mal avec l’arrivée des différents aventuriers et la découverte du Donjon qu’ils ont réservé, elle s’avère d’une grande platitude assez vite. Le premier tome s’achève sur un cliffhanger un peu maladroit, mais peut-être la suite réserve-t-elle d’autres surprises, car l’album en ligne est l’un des favoris sur le site de l’éditeur…
Je lirai la suite pour voir si j'accroche plus, mais mon avis est pour l’heure relativement négatif…
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Le Casse - La Grande Escroquerie
Je vais faire assez court car ce fut une grosse déception. Sur la forme, je ferai le parallèle avec la série L'Histoire Secrète : les couvertures sont superbes avec leur vernis sélectif mais dès que l'on ouvre la BD il y a comme une tromperie, le trait devient gras, peu assuré, tout simplement expédié. Il faut être honnête, le dessin n'est pas beau, mis à part certains décors finement inspirés de photos, le reste est grossier. Le scénario ressemble à un résumé, il manque de continuité. Longtemps je me suis demandé quelle était la trame de l'histoire. Le back ground aurait pu être intéressant mais traité de la sorte il est anecdotique. En ce qui me concerne, c'est une grosse déception, je regrette amèrement mon investissement. La couverture est aguicheuse, le contenu est à peine passable...
Jason Silverstone
Une histoire située dans un univers intéressant mais trop léger au final. Cela méritait certainement quelque chose de plus étoffé, de plus appronfondi... On n'arrive pas à s'imprégner véritablement de ce que ressent par exemple le personnage principal Jason Silverstone suite à la disparition d'un être cher et le final nous semble sonner totalement faux. Il est certes question d'un univers parallèle mais c'est traité comme si cela relevait du normal le plus absolu. Tout part d'ailleurs d'un attentat dans une cité conçue comme la cité idéale mais on n'en saura pas beaucoup plus à la fin de ce one shot. Je n'ai pas aimé la couverture car le héros ressemble étrangement à celui d'une autre série Le Tueur. On aurait aimé un peu plus d'originalité dans le choix des personnages car cela semble être la galerie parfaite pour ce genre d'aventure fantastique.
Instinct sauvage
C'est un polar noir très classique avec ses escrocs sordides et peu sympathiques dans des milieux mafieux où l'argent facile coule à flot. Je me suis très vite ennuyé avec cette histoire alambiquée qui ne m'a pas du tout emballé. Le sujet genre road-movie est archi connu mais j'espérais un traitement qui me surprenne en faisant preuve d'originalité. Or, c'est beaucoup trop long pour pas grand chose au final. Cela ne sera pas le polar du siècle ou qui va renouveler le genre ! Le dessin est brouillon et les dialogues ne sont pas très relevés dans ce récit fourre-tout. Bref, ce n'est pas la grande classe dans ce jeu de massacre inutile ! Les soi-disants héros sont aussi pourris que les méchants. Dès lors, leur sort nous importe peu. Le pire a été sans doute les enchaînements non maîtrisés par l'auteur où on passe d'un lieu à l'autre et d'un personnage à l'autre sans ménagement. Dois-je alors faire preuve d'indulgence dans ma notation ? Nullement !
L'Empoisonneuse
Emprunté par curiosité à la bibliothèque, je ressors de ma lecture pas du tout convaincue. Le support BD n'apporte pas grand chose à l'histoire de cette empoisonneuse par rapport à la lecture d'un article wiki sur le sujet... rien, à part la désagréable impression qu'on va se noircir les doigts en tournant la page tellement le dessin parait "sale". Je ne mets pas 1/5 parce que j'ai terminé ma lecture et que j'ai tout de même appris 2-3 trucs (un peu d'histoire, la mauvaise volonté de la justice, la piètre condition et considération de la femme de l'époque) mais franchement, ça reste ennuyeux à lire et désagréable à regarder.
Croque-pockle
Je me demande encore pourquoi j'ai emprunté les trois tomes. Tout d'abord, je ne suis vraiment pas fan de ce style de dessin et en plus j'ai eu un peu de difficulté à reconnaitre les différentes filles aux cheveux blonds parce qu'elles ont toutes plus ou moins la même tête. Ensuite, le scénario est du pur shojo romantique naïf qui m'ennuie profondément. Je me fichais pas mal de la relation de l'héroïne avec le garçon dont elle est amoureuse et les différentes péripéties ne m'ont pas du tout captivé et j'ai arrêté ma lecture au milieu du tome 2. Si je ne mets pas 1 étoile, c'est parce que je pense que ce n'est pas totalement mauvais et que les fillettes vont surement apprécier. C'est juste que je ne suis pas le public cible.
La Revanche des blondes
Évidemment il ne faut pas s'attendre à la bande dessinée de l'année quand la revanche des blondes vous tombe entre les mains. Je ne sais pas quelle est la part d'Eve Angeli dans les scenarii des gags, je pense qu'elle se contente de prêter son image et d'en faire la promotion à la télévision contre compensation financière. Tout le monde est gagnant, l'éditeur lui va augmenter ses ventes. Côté histoires, cela a la mérite d'être un peu original. Pour une fois ce sont les blondes qui ont le beau rôle et se vengent des machos et des brunes. De la bédé pop-corn.
Wolverine - Je suis Wolverine
Une des principales qualités de ce comic réside dans son avant-propos. En effet, celui-ci, en situant le personnage de Wolverine dans l’histoire des X-men, en présentant les auteurs et en expliquant la raison d’être de ce premier opus des aventures en solo du héros griffu, est vraiment parvenu à piquer ma curiosité et à susciter mon intérêt pour ledit opus. Dès les premières pages, l’on comprend que les auteurs ont davantage misé sur le rythme et l’ambiance générale que sur l’intrigue, qui se révèle relativement basique, classique et sans grande surprise. Pour faire court : Wolverine part au Japon sur les traces d’une femme, le père de cette dernière, un des grands manitous de la pègre locale, bat notre héros, qui ne manquera bien entendu pas de revenir laver cet affront par la suite. C’est Frank Miller qui se charge de la partie graphique, avec plus ou moins de talent. Le dessin est généralement correct mais n’est jamais franchement génial. Par ailleurs, je dois bien avouer que la mise en couleurs est incroyablement repoussante ! :| D’un point de vue plus général, le personnage de Wolverine m’a toujours paru trop bestial pour développer un récit d’une quelconque profondeur. Et si je commence tout doucement à m’habituer au X-man, il demeure toutefois à son sujet un point qui ne cesse de me tarauder : avec tout l’adamantium plaqué sur son ossature et avec son pouvoir de régénération, il me paraît carrément increvable, l’animal !!! Et si tel est le cas, s’il est véritablement immortel, ses aventures perdent quand même pas mal de leur intérêt, non ??? :?)
Dernière station avant l'autoroute
Quel abime ! Quelle descente dans l'enfer du quotidien d'un flic blasé ! Ça laisse pantois... Daeninckx, que je connais comme auteur de polar, adapte ici l'œuvre d'un "collègue". Et pour du polar, c'est noir. C'est froid. C'est dur. Et l'ascenseur continue de descendre... Reste que si l'ambiance glauque et sordide de la vie ce flic est terriblement bien rendue et d'un réalisme assez terrifiant, j'ai des doutes quant à la fidélité par rapport à de la trame initiale du roman... Car, comme à mon habitude, c'est après avoir fini la BD que j'ai lu la 4e de couverture... Et là, surprise, j'ai eu l'impression qu'on ne parlait pas de la même histoire... Ce qui semble être le fil conducteur du roman ne m'a paru qu'un épisode parmi d'autres. Ça fait un peu tâche... et c'est ce qui explique mon 2/5. Car sans ce recadrage scénaristique, j'avais trouvé la BD pas mal en elle-même. Dommage... Cette BD est aussi pour moi ma première confrontation avec le trait de Mako. Un dessin précis, emprunt d'un grand réalisme, qui colle parfaitement au genre. Il nous traine avec lui dans ses ambiances sordides et nocturnes. Parfait ! Ses découpages son agréables et la lecture aisée... Sans être un grand fan de ce genre de dessin, c'est du travail bien fait et efficace. Alors, au final une petite déception tout de même, car si la BD en elle-même se tient bien, elle semble manquer son but si vous commencez par en lire le résumé...
La Bombe (Now future)
Mon sentiment est assez proche de ce que j'avais pu écrire à l'époque sur Godkiller des mêmes auteurs. Le dessin n'est franchement pas agréable, enchaînant de plus les scènes dénudées et de sexe gratuitement. Et cette colorisation n'arrange rien. Côté histoire, c'est un peu les mêmes thèmes cyberpunk que dans l'album précité. Ici une jeune femme superbe - enfin c'est ce qu'on veut nous faire passer mais ses seins sont horribles - couche avec un réalisateur de cinéma. Elle est ensuite clonée pour devenir une héroïne du dernier blockbuster du ciné holographique et mise à disposition d'une riche population voulant se taper une star. Delépine essaie d'esquisser ce que pourrait être notre société d'ici quelques dizaines d'années si les dérives consuméristes actuelles persistent et visualise à l'extrême ce que les progrès de la science pourraient entrainer comme travers auprès de personnes cupides. Ou alors c'est juste une bande dessinée racoleuse...
Les Aventuriers du dimanche
Ma première déception chez manolosanctis. Les Aventuriers du dimanche se pose comme une relecture du "Donjon de Naheulbeuk" et autres "Donjon", avec ses personnages fort dissemblables, ses situations incongrues et son dessin quelque peu naïf. Il y a aussi une volonté manifeste de faire des clins d'oeil aux MMORPG du genre, mais c'est quand même assez maladroit. J’ai d’abord du mal avec le dessin. Il manque à mon goût de maîtrise, et la colorisation me semble assez limitée sur une bonne partie des cases. Ensuite l’histoire, même si elle ne démarre pas trop mal avec l’arrivée des différents aventuriers et la découverte du Donjon qu’ils ont réservé, elle s’avère d’une grande platitude assez vite. Le premier tome s’achève sur un cliffhanger un peu maladroit, mais peut-être la suite réserve-t-elle d’autres surprises, car l’album en ligne est l’un des favoris sur le site de l’éditeur… Je lirai la suite pour voir si j'accroche plus, mais mon avis est pour l’heure relativement négatif…