Ma précédente note sur cette série ayant malheureusement été refusée par le modérateur, je vais essayer de dire les choses en mots sobres : j'ai détesté cette série. Je devrais dire cet album : je n'ai lu que le tome 1 et je ne pense pas que j'arriverai à ouvrir les autres.
L'histoire me paraît tellement inepte et déjà-vue que je ne lui trouve rien qui pourrait sauver la fascination -à mon sens malsaine- de Miller pour la violence gratuite. On est loin d'une analyse distanciée à la « Orange mécanique ». Le scénario se limite à une suite de carnages bêtes et méchants, qu'aucune note d'humour ou aucune réflexion ne viennent sauver.
J'irai plus loin ; je trouve Miller très complaisant avec la violence viscérale et irraisonnée de son héros. Le terme 'fascisant' m'est venu à l'esprit en lisant.
Les personnages sont plus clichés les uns que les autres : le gros costaud vengeur qui réfléchit avec son flingue, le méchant psychopathe, la pauvre prostituée si gentille, la maman qui s'inquiète (un point commun avec Michel Vaillant !). Tous sont aussi épais que des papiers à cigarettes.
Les dessins ont le mérite de très bien coller au scénario. Je les ai trouvés laids mais je leur reconnais une certaine force et les contrastes puissants créent une ambiance.
Bref, un album qui m'a paru immature et inintelligent, maladroit, ennuyeux et pénible.
C'est une série faite sans esprit de coeur.
Le graphisme de Gemine n'est pas trop mal mais le scénario, plus précisément le dialogue, est vraiment nul et complètement incohérent. On en attendait un peu plus de la part d'un scénariste comme Ferry, mais cette fois il a été mal ferré !
J'avoue que je m'attendais à quelque chose de plus profond.
Mook était présenté comme l'un des meilleurs auteurs coréens, lui qui travaille également au Japon et pour les comics américains.
Hélas, cette série "choc" se révèle -du moins sur le premier tome- n'être qu'une suite de bastons dans la rue entre une bande de brutes épaisses comme du saindoux et un pseudo-débile au charisme d'huître. Je ne suis pas amateur de baston, donc très vite j'ai décroché de l'histoire. Le résumé présent sur cette fiche, récupéré sur le site de l'éditeur, nous explique où se situe cette fameuse Secte... Pourtant à aucun moment elle n'est évoquée dans le premier tome.
Mook a un vrai style, mais je n'y adhère pas. La suite se fera sans moi.
Première grosse déception de la part de la team série B. En même temps, je m’y attendais un peu vu le pitch et la couverture. Enfin, je ne pensais pas tomber sur quelque chose d’aussi navrant.
Visiblement, le cahier des charges demandait, en moyenne, une paire de nichons par page (sûrement plus si on fait une vraie moyenne). Il est vrai que l’auteur a une façon peu vulgaire de dessiner des femmes nues, mais quand bien même, on n’a pas une seconde de calme. Les deux principales protagonistes se baladent à poil en permanence, dans un monde de bisounours à la sauce mauvais manga… à vomir.
Inutile de dire que la partie graphique m’a déplu au plus haut point. Et quand on en arrive là, le scénario, on ne peut que le trouver médiocre. Les univers parallèles ; un sujet, en général, diablement excitant car promettant une histoire béton. Mais là, c’est vraiment risible…
Absolument aucune envie de connaître la suite.
Il me faut vite oublier cette bd.
cette histoire est correcte mais ciblée "jeune : ado ou pré-ado".
J’en veux pour preuve, dans un premier temps, le scénario qui se veut très intelligent, dans le premier album mais qui, finalement, n’est pas si ingénieux.
Tout est dans la phrase d’accroche "Un banal accident arrange décidément trop de monde. Et s'il n'était pas si banal ?". Voilà tout est dit. Nous sommes très loin des Enchaînés cités ci-dessous.
Beaucoup d’incohérences, des situations et des personnages peu crédibles...
Il y a même des similitudes avec Les Enragés, mais cela reste très en-dessous et surtout les personnages y sont moins peaufinés.
Contrairement à Sam Lawry ou La Métaphore du Papillon qui (même si ces BD ne m'ont pas réellement convaincu non plus) respectent cet esprit Grand angle façon cinéma, "De sang froid" en est très loin.
Au lieu d’être devant un bon film d’action américain nous sommes devant un pseudo "dessin animé" devant la télé, la comparaison est dure mais c’est exactement mon ressenti et celui de ma femme par rapport à beaucoup d’autres séries du même genre.
Synthèse :
Scénario X2 : 7/20
Dessin : 6/20
Univers, atmosphère : 5/20
Développements et psychologie des personnages : 2/20
(5/20)
Il fallait bien que cela arrive : une BD de la collection Poisson Pilote décevante.
Sur le fond le scénario n'est pas ridicule, il y avait de la matière et de l'idée.
Mais l'échec de ce one-shot vient des traitements graphiques et narratifs qui m'ont laissé perplexe. Pour rester poli, je ne les ai vraiment pas appréciés.
Une BD plus que dispensable.
La lecture de ce gros recueil (presque 230 pages) fut quasiment douloureuse pour moi.
Parce que je déteste le dessin, proprement hideux, où les personnages ont des expressions oscillant entre l'horreur pure et l'air maussade, et ce quels que soient leur état d'esprit et leur situation.
Parce que je déteste ces histoires, sans queue ni tête, où il ne se passe absolument rien. On a l'impression de lire des haïku, ces petits textes où le paradoxe est le maître mot. Mais en nettement plus vides.
Alors peut-être que c'est de l'avant-garde, ou que c'en fut, mais pour moi c'est juste du nihilisme, et ça ne m'intéresse pas.
Le 12e album vient de paraître et permet d'atteindre le sommet de l'humour pipi-caca. Et cela au sens propre du terme puisqu'on y trouve :
- une planche complète se déroulant dans les toilettes de l'école où Titeuf et l'un de ses copains se pissent dessus quasi sur toutes les cases.
- une autre planche où les enfants jouent à se mettre le doigt dans le c _ _ avant de demander à l'un de leur pote de reconnaître l'odeur.
Malgré d'autres planches où le regard de Zep sur l'enfance est plus fin voire pertinent, je ne parviens plus à être indulgent avec ses albums.
Bon, je crois qu'entre Anne Herbauts et moi ça va pas être possible.
Pourtant elle est jolie, elle est intelligente, on a le même âge... Son coup de crayon, au style naïf, est très représentatif d'un type d'illustration pour la jeunesse. Certains diront que c'est moche, qu'on fait aussi bien à 6 ans... Moi je pense que cette épure graphique est au contraire destinée à rendre son propos plus universel. Le problème c'est plutôt le propos lui-même. C'est clair, cet album, son second, est une métaphore sur le progrès, son côté systématique, sa propension à rejeter tout ce qui l'entrave. On retrouve les écueils auxquels il est confronté, mais aussi la puissance redoutable dont il dispose.
Eh bien moi ça m'a laissé complètement indifférent ce truc. Je pense qu'une certaine frange intellectualisante (et fortunée, l'album étant vendu à 17 €) du lectorat de BD pourra aimer, mais moi je passe complètement à côté.
Les 4 As, déjà rien que le titre ça donne pas envie... L'ensemble est d'un rigide, à tel point qu'on pourrait y suspendre des chaussettes trempées, un éléphant ou les pyramides d'Egypte... ça tiendrait le coup, pas de problèmes de ce côté là. Par contre pour ce qui est des scénarios, c'est le vide absolu : tu lis une première fois tiens c'est quoi ce truc ?, puis tu relis de long en large, tu cherches nerveusement un second degré, un message caché, une parole sensé, un sens qui t'aurait échappé... et puis tu te dis merde, c'est moi qui comprend rien ou c'est de la daube ? Cherchez pas bien loin, je suis loin d'être un génie (oula doucement dans le fond, c'est de l'autodérision) mais quand même frôler une telle platitude quelque part cela relève du grand art.
Même enfant je n'appréciais pas, je trouvais tout ennuyeux, long, pas marrant. Et pourtant je m'accrochais à essayer perpétuellement à en lire un tome, je ne sais pas quelque chose m'attirait et me semblait dire "allez doit y avoir des choses sympathiques dans cette série". Et puis non, j'ai abandonné, n'ayant rien trouvé, à quoi s'acharner parfois ?
Les personnages sont caricaturaux, accomplissant éternellement les mêmes schémas, aucune surprise dans leurs actions, bref d'un passionnant à n'en pas fermer l'oeil... mais les deux !
A aussi non content de faire un truc immonde, on n'en fait beaucoup mais alors énormément d'albums, histoire que cela rayonne absolument partout et être sur d'en vendre au moins 1. Bref c'est de la soupe sans aucune étincelle d'intelligence.
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Sin City
Ma précédente note sur cette série ayant malheureusement été refusée par le modérateur, je vais essayer de dire les choses en mots sobres : j'ai détesté cette série. Je devrais dire cet album : je n'ai lu que le tome 1 et je ne pense pas que j'arriverai à ouvrir les autres. L'histoire me paraît tellement inepte et déjà-vue que je ne lui trouve rien qui pourrait sauver la fascination -à mon sens malsaine- de Miller pour la violence gratuite. On est loin d'une analyse distanciée à la « Orange mécanique ». Le scénario se limite à une suite de carnages bêtes et méchants, qu'aucune note d'humour ou aucune réflexion ne viennent sauver. J'irai plus loin ; je trouve Miller très complaisant avec la violence viscérale et irraisonnée de son héros. Le terme 'fascisant' m'est venu à l'esprit en lisant. Les personnages sont plus clichés les uns que les autres : le gros costaud vengeur qui réfléchit avec son flingue, le méchant psychopathe, la pauvre prostituée si gentille, la maman qui s'inquiète (un point commun avec Michel Vaillant !). Tous sont aussi épais que des papiers à cigarettes. Les dessins ont le mérite de très bien coller au scénario. Je les ai trouvés laids mais je leur reconnais une certaine force et les contrastes puissants créent une ambiance. Bref, un album qui m'a paru immature et inintelligent, maladroit, ennuyeux et pénible.
Le Gardien de la Lance
C'est une série faite sans esprit de coeur. Le graphisme de Gemine n'est pas trop mal mais le scénario, plus précisément le dialogue, est vraiment nul et complètement incohérent. On en attendait un peu plus de la part d'un scénariste comme Ferry, mais cette fois il a été mal ferré !
La Secte
J'avoue que je m'attendais à quelque chose de plus profond. Mook était présenté comme l'un des meilleurs auteurs coréens, lui qui travaille également au Japon et pour les comics américains. Hélas, cette série "choc" se révèle -du moins sur le premier tome- n'être qu'une suite de bastons dans la rue entre une bande de brutes épaisses comme du saindoux et un pseudo-débile au charisme d'huître. Je ne suis pas amateur de baston, donc très vite j'ai décroché de l'histoire. Le résumé présent sur cette fiche, récupéré sur le site de l'éditeur, nous explique où se situe cette fameuse Secte... Pourtant à aucun moment elle n'est évoquée dans le premier tome. Mook a un vrai style, mais je n'y adhère pas. La suite se fera sans moi.
Showergate
Première grosse déception de la part de la team série B. En même temps, je m’y attendais un peu vu le pitch et la couverture. Enfin, je ne pensais pas tomber sur quelque chose d’aussi navrant. Visiblement, le cahier des charges demandait, en moyenne, une paire de nichons par page (sûrement plus si on fait une vraie moyenne). Il est vrai que l’auteur a une façon peu vulgaire de dessiner des femmes nues, mais quand bien même, on n’a pas une seconde de calme. Les deux principales protagonistes se baladent à poil en permanence, dans un monde de bisounours à la sauce mauvais manga… à vomir. Inutile de dire que la partie graphique m’a déplu au plus haut point. Et quand on en arrive là, le scénario, on ne peut que le trouver médiocre. Les univers parallèles ; un sujet, en général, diablement excitant car promettant une histoire béton. Mais là, c’est vraiment risible… Absolument aucune envie de connaître la suite. Il me faut vite oublier cette bd.
De sang froid
cette histoire est correcte mais ciblée "jeune : ado ou pré-ado". J’en veux pour preuve, dans un premier temps, le scénario qui se veut très intelligent, dans le premier album mais qui, finalement, n’est pas si ingénieux. Tout est dans la phrase d’accroche "Un banal accident arrange décidément trop de monde. Et s'il n'était pas si banal ?". Voilà tout est dit. Nous sommes très loin des Enchaînés cités ci-dessous. Beaucoup d’incohérences, des situations et des personnages peu crédibles... Il y a même des similitudes avec Les Enragés, mais cela reste très en-dessous et surtout les personnages y sont moins peaufinés. Contrairement à Sam Lawry ou La Métaphore du Papillon qui (même si ces BD ne m'ont pas réellement convaincu non plus) respectent cet esprit Grand angle façon cinéma, "De sang froid" en est très loin. Au lieu d’être devant un bon film d’action américain nous sommes devant un pseudo "dessin animé" devant la télé, la comparaison est dure mais c’est exactement mon ressenti et celui de ma femme par rapport à beaucoup d’autres séries du même genre. Synthèse : Scénario X2 : 7/20 Dessin : 6/20 Univers, atmosphère : 5/20 Développements et psychologie des personnages : 2/20 (5/20)
Les couleurs de l'infamie
Il fallait bien que cela arrive : une BD de la collection Poisson Pilote décevante. Sur le fond le scénario n'est pas ridicule, il y avait de la matière et de l'idée. Mais l'échec de ce one-shot vient des traitements graphiques et narratifs qui m'ont laissé perplexe. Pour rester poli, je ne les ai vraiment pas appréciés. Une BD plus que dispensable.
Le Kimono rouge
La lecture de ce gros recueil (presque 230 pages) fut quasiment douloureuse pour moi. Parce que je déteste le dessin, proprement hideux, où les personnages ont des expressions oscillant entre l'horreur pure et l'air maussade, et ce quels que soient leur état d'esprit et leur situation. Parce que je déteste ces histoires, sans queue ni tête, où il ne se passe absolument rien. On a l'impression de lire des haïku, ces petits textes où le paradoxe est le maître mot. Mais en nettement plus vides. Alors peut-être que c'est de l'avant-garde, ou que c'en fut, mais pour moi c'est juste du nihilisme, et ça ne m'intéresse pas.
Titeuf
Le 12e album vient de paraître et permet d'atteindre le sommet de l'humour pipi-caca. Et cela au sens propre du terme puisqu'on y trouve : - une planche complète se déroulant dans les toilettes de l'école où Titeuf et l'un de ses copains se pissent dessus quasi sur toutes les cases. - une autre planche où les enfants jouent à se mettre le doigt dans le c _ _ avant de demander à l'un de leur pote de reconnaître l'odeur. Malgré d'autres planches où le regard de Zep sur l'enfance est plus fin voire pertinent, je ne parviens plus à être indulgent avec ses albums.
Par-delà les nuages
Bon, je crois qu'entre Anne Herbauts et moi ça va pas être possible. Pourtant elle est jolie, elle est intelligente, on a le même âge... Son coup de crayon, au style naïf, est très représentatif d'un type d'illustration pour la jeunesse. Certains diront que c'est moche, qu'on fait aussi bien à 6 ans... Moi je pense que cette épure graphique est au contraire destinée à rendre son propos plus universel. Le problème c'est plutôt le propos lui-même. C'est clair, cet album, son second, est une métaphore sur le progrès, son côté systématique, sa propension à rejeter tout ce qui l'entrave. On retrouve les écueils auxquels il est confronté, mais aussi la puissance redoutable dont il dispose. Eh bien moi ça m'a laissé complètement indifférent ce truc. Je pense qu'une certaine frange intellectualisante (et fortunée, l'album étant vendu à 17 €) du lectorat de BD pourra aimer, mais moi je passe complètement à côté.
Les 4 As
Les 4 As, déjà rien que le titre ça donne pas envie... L'ensemble est d'un rigide, à tel point qu'on pourrait y suspendre des chaussettes trempées, un éléphant ou les pyramides d'Egypte... ça tiendrait le coup, pas de problèmes de ce côté là. Par contre pour ce qui est des scénarios, c'est le vide absolu : tu lis une première fois tiens c'est quoi ce truc ?, puis tu relis de long en large, tu cherches nerveusement un second degré, un message caché, une parole sensé, un sens qui t'aurait échappé... et puis tu te dis merde, c'est moi qui comprend rien ou c'est de la daube ? Cherchez pas bien loin, je suis loin d'être un génie (oula doucement dans le fond, c'est de l'autodérision) mais quand même frôler une telle platitude quelque part cela relève du grand art. Même enfant je n'appréciais pas, je trouvais tout ennuyeux, long, pas marrant. Et pourtant je m'accrochais à essayer perpétuellement à en lire un tome, je ne sais pas quelque chose m'attirait et me semblait dire "allez doit y avoir des choses sympathiques dans cette série". Et puis non, j'ai abandonné, n'ayant rien trouvé, à quoi s'acharner parfois ? Les personnages sont caricaturaux, accomplissant éternellement les mêmes schémas, aucune surprise dans leurs actions, bref d'un passionnant à n'en pas fermer l'oeil... mais les deux ! A aussi non content de faire un truc immonde, on n'en fait beaucoup mais alors énormément d'albums, histoire que cela rayonne absolument partout et être sur d'en vendre au moins 1. Bref c'est de la soupe sans aucune étincelle d'intelligence.