Je me suis tellement ennuyé en lisant l'histoire que je m'y suis mis à trois fois et que je n'ai pas pu finir le premier tome (voilà des années que cela ne m'était pas arrivé).
Même le dessin m'est désagréable !
Je cherche bien mais je ne vois pas de points positifs dans ma lecture.
Je finis tout de même sur une note d'espoir : les suivants sont peut-être mieux...
Oh la jolie chose inutile que voilà !
Dans le sillage des multiples BD "intimistes", je demande le degré zéro de l'intérêt. En effet nous voilà dans la peau (ah bah si, on peut le dire hein) d'Aurélia Aurita, jeune dessinatrice qui va rejoindre au Japon un certain Frédéric Boilet, moins jeune auteur à l'oeuvre dont je doute un peu de la qualité...
L'album est une suite de scènes de cul, à peine entrecoupées de petites discussions aussi vaines qu'inutiles. Bon, le cul c'est bien, mais en BD c'est lassant à force s'il n'y a rien d'autre, à moins de faire outrageusement dans le porno et que ce soit bien représenté. Certes, Aurélia semble bien s'amuser en racontant ça de façon libérée, mais désolé, le Boilet me laisse froid. Et ce qui est curieux, c'est le soin qu'elle apporte à son visage, et qui du coup semble vraiment en décalage avec le style presque enfantin qui est présent partout ailleurs dans l'album, y compris dans les parties intimes...
Bref, il n'y a rien à sauver dans cet album.
Cela m'apprendra à persévérer ! Cubitus est un genre d'Achille Talon avec un verbiage qui feront le bonheur de certains lecteurs.
Je trouve les gags très moyens. Je n'arrive même pas ne serait-ce qu'à sourire même dans le duel que se livrent Sémaphore et Sénéchal (franchement ces prénoms!).
Cette série souffre dans la répétition et aurait besoin d'un sérieux coup de jeune. On trouve pourtant cette bd dans toutes les bibliothèques qui se respectent.
L’incal : LA série originelle de l’univers SF de Jodo. LA grande série de Giraud en tant que Moebius. LA série de Métal hurlant. Bref, la série culte de chez culte. Mais pourquoi donc au fait ?
En fait je ne suis pas réceptif à cette science-fiction mystique et délirante où le n’importe quoi découle d’un autre n’importe quoi sans aucun rapport. Pour moi, la science-fiction est cadrée par la logique. Même si elle est tarabiscotée et qu’elle fait se triturer le cerveau pendant des heures, elle doit être là. Ici, on ne peut pas être intrigué par ce qu’il va arriver puisque tout peut arriver. C’est ce qui fait que dans l’ensemble je n’ai pas aimé L’incal. Je dis dans l’ensemble parce que tout n’est pas à jeter : le dessin de Moebius est souvent impressionnant de trouvailles, l’anti-héros qu’est Difool est génial…
Mais voilà, on poste ici pour aviser les séries dans leur ensemble et là cet ensemble ne me fait aucun effet… à part peut-être l’envie de relire La Caste des Méta-barons pour voir cet univers sous un nouveau jour.
Si j'avais eu 20 ans de moins, j'aurais peut-être trouvé ça vraiment cool un tueur fou qui se déplace avec un corbeau géant inconstant et un vieil apothicaire débile. Un tueur fou qui en plus est un zombie dont le sabre semble avoir des pouvoirs incroyables.
Mais en fait je n'ai pas 13 ans et j'ai juste trouvé ça pénible, pitoyable, sans aucune âme. Le gars y dézingue à peu près tout ce qui l'approche, sauf un vieil apothicaire et des enfants. Par contre son père, vu qu'il pue la mort, hop, coupé en deux. Shibito recouvre peu à peu son humanité, mais franchement ça ne m'intéresse pas. Les personnages ne sont vraiment pas intéressants, on se retrouve avec une énième histoire de samouraïs qui errent, devenus soit des bandits de grand chemin, soit des gentils corniauds. A croire qu'à l'époque Sengoku (entre les 15ème et 17ème siècles), c'était blanc ou noir...
Bref, ça m'a gonflé assez vite, je ne lirai pas la suite.
Je ne suis pas un trop mauvais public pour les BDs d'humour "thématique" mais il y en a certaines qui me hérissent le poil et ce sont souvent les plus commerciales d'entre elles.
Le sujet : les retraités, les seniors plutôt, ceux qui sont à la retraite mais refusent d'être considérés pour autant comme des "vieux".
Pourquoi pas ? Je ne suis pas vraiment concerné mais si les personnages sont sympas et les gags originaux, ça aurait pu me plaire.
Mais non, franchement non.
Le dessin, pour commencer, n'est pas terrible. Sa principale qualité est d'être relativement efficace, mais pour le reste il ne me plait pas. Je le trouve froid, souvent vide et sans âme.
Quant à l'humour... Les planches qui portent vraiment sur le sujet de la retraite se comptent sur les doigts des deux mains. La majorité des autres sont des gags sans saveur, qui n'ont rien à voir et qui sont appliqués de manière artificielle aux personnages de la BD. Ils ne sont pas drôles, voire même pénibles de banalité à mon goût pour certains.
Et pour couronner le tout, j'ai repéré au moins 2 gags qui ont été purement et simplement pompés de la série Achille Talon. C'est abusé.
Les aventures de Jojo et Paco sont certes destinées à un public très jeune qu'elles n'en demeurent pas moins extrêmement naïves et surtout sans réelles innovations.
J'ai même eu l'impression de lire une bande dessinée vieille d'une cinquantaine d'années ce qui n'est pas le cas. Bref, cette bd souffre de la comparaison avec de nombreux autres titres plus branchés.
Il y a certes un petit côté rigolo de représenter les humains par des animaux. Cependant, ce procédé est reproduit un peu partout et ne confère aucune originalité. L'imprécision du trait et de bien fades couleurs achèvent totalement l'ensemble.
Quand on tourne les pages, on ne peut être qu'ébloui par la qualité du dessin de Vink qui restitue à merveille l'époque de la Chine ancienne. Cependant, on est également très vite gagné par l'ennui. Il est vrai que je n'avais déjà pas aimé Le Moine fou.
Et je crois surtout que cette héroïne chinoise à la peau blanche me tape vraiment sur les nerfs. J'ai vite fais le tour de la vision quotidienne de l'Empire du Milieu. J'ai lu beaucoup mieux dans le genre au niveau du scénario.
Je pense néanmoins que cette bd possède des qualités objectives indéniables qui plairont au plus grand nombre. Cette oeuvre conventionnelle n'a pas su tout simplement captiver mon attention et provoquer à la lecture un soupçon de plaisir de continuer l'aventure.
Tout d’abord un grand merci à ma seconde maison, la Médiathèque, d’avoir acquis cette série ! Séduit par le caractère historique de la bande dessinée, attiré par la consonance qu’elle partage avec une autre série de renom j’ai donc jeté mon dévolu de lecteur sur les aventures de Colin Tranchant. Trépignant d’impatience à l’idée de suivre notre personnage dans un siècle où les faits laissent une large place à l’imaginaire, où le regard se perd dans la découverte d’une époque, où… J’en fais trop ? Cela tombe bien car j’ai bien vite perdu Colin au fil des pages. Sans jamais le retrouver d’ailleurs au fil des albums…
Le tour de force vient du fait que j’ai égaré Colin au sens propre comme au figuré… Perdu au sens propre car les personnages ont la fâcheuse tendance à multiplier les ressemblances et à nous forcer à un « qui est qui ? » peu agréable. La faute en revient à un trait épais bien trop saccadé, surtout au regard des personnages féminins qui viennent parfois « décorer » les planches. Tour de force j’ai également perdu notre héros, qui n’en a d’ailleurs aucun attribut, au fil d’un scénario que j’ai trouvé profondément ennuyeux, insipide… Bref vous l’avez compris je n’ai pas du tout aimé cette série à qui j’ai pourtant laissé une chance au travers des quatre albums qui la composent. Voilà pourquoi je tiens à remercier ma médiathèque qui m’a épargné un investissement dans lequel j’aurai très bien pu m’engouffrer au vu de mon intérêt pour ce style historique qui, dans le cas présent, m’aurait laissé un goût amer.
Je précise que mon but n’est pas de mettre à l'index les deux auteurs, ni même « d’allumer » gratuitement avec le courage d’un critique abrité derrière son écran. Toutefois compte tenu du choix énorme que nous offre le neuvième art les avis sont aussi là pour ça. Que celui qui n’est jamais sorti de sa librairie avec l’excitation d’avoir découvert une nouvelle pépite et qui n’a jamais été rattrapé par la sensation du François Pignon invité à un dîner me jette la première… non pas là.
Oui, cette bd est très bien documentée et on ne peut pas s'en plaindre si on aime l'histoire de France. La période évoquée par cette série est assez intéressante puisqu'il s'agit des guerres de religion avec la fin mouvementée du règne d'Henri III suivi de celui de Henri de Navarre.
J'aime l'Histoire et également la bd historique. Cependant, celle-ci doit suivre un scénario plaisant à lire. Or, ce n'est manifestement pas le cas. J'ai éprouvé beaucoup de pénibilité à lire cette série même si je dois avouer qu'il y a de l'amélioration de tomes en tomes. On peut vite être dérouté et se perdre en route. C'est d'ailleurs la première fois que je donne une note aussi basse pour un titre de la collection "Vécu".
J'ai la réelle impression que les auteurs ne sont pas issus du monde de la bande dessinée qui obéit à certaines règles de conduite. Les scènes d'action par exemple (duel de cape et d'épée) sont figées. Ce statisme du graphisme nuit beaucoup à l'ensemble. C'est également sans compter les situations non réalistes et dialogues en vieux françois. Pour couronner le tout, c'est une série à rallonge. Bref, j'ai lu beaucoup mieux.
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Le Mur de Pan
Je me suis tellement ennuyé en lisant l'histoire que je m'y suis mis à trois fois et que je n'ai pas pu finir le premier tome (voilà des années que cela ne m'était pas arrivé). Même le dessin m'est désagréable ! Je cherche bien mais je ne vois pas de points positifs dans ma lecture. Je finis tout de même sur une note d'espoir : les suivants sont peut-être mieux...
Fraise et Chocolat
Oh la jolie chose inutile que voilà ! Dans le sillage des multiples BD "intimistes", je demande le degré zéro de l'intérêt. En effet nous voilà dans la peau (ah bah si, on peut le dire hein) d'Aurélia Aurita, jeune dessinatrice qui va rejoindre au Japon un certain Frédéric Boilet, moins jeune auteur à l'oeuvre dont je doute un peu de la qualité... L'album est une suite de scènes de cul, à peine entrecoupées de petites discussions aussi vaines qu'inutiles. Bon, le cul c'est bien, mais en BD c'est lassant à force s'il n'y a rien d'autre, à moins de faire outrageusement dans le porno et que ce soit bien représenté. Certes, Aurélia semble bien s'amuser en racontant ça de façon libérée, mais désolé, le Boilet me laisse froid. Et ce qui est curieux, c'est le soin qu'elle apporte à son visage, et qui du coup semble vraiment en décalage avec le style presque enfantin qui est présent partout ailleurs dans l'album, y compris dans les parties intimes... Bref, il n'y a rien à sauver dans cet album.
Cubitus
Cela m'apprendra à persévérer ! Cubitus est un genre d'Achille Talon avec un verbiage qui feront le bonheur de certains lecteurs. Je trouve les gags très moyens. Je n'arrive même pas ne serait-ce qu'à sourire même dans le duel que se livrent Sémaphore et Sénéchal (franchement ces prénoms!). Cette série souffre dans la répétition et aurait besoin d'un sérieux coup de jeune. On trouve pourtant cette bd dans toutes les bibliothèques qui se respectent.
L'Incal
L’incal : LA série originelle de l’univers SF de Jodo. LA grande série de Giraud en tant que Moebius. LA série de Métal hurlant. Bref, la série culte de chez culte. Mais pourquoi donc au fait ? En fait je ne suis pas réceptif à cette science-fiction mystique et délirante où le n’importe quoi découle d’un autre n’importe quoi sans aucun rapport. Pour moi, la science-fiction est cadrée par la logique. Même si elle est tarabiscotée et qu’elle fait se triturer le cerveau pendant des heures, elle doit être là. Ici, on ne peut pas être intrigué par ce qu’il va arriver puisque tout peut arriver. C’est ce qui fait que dans l’ensemble je n’ai pas aimé L’incal. Je dis dans l’ensemble parce que tout n’est pas à jeter : le dessin de Moebius est souvent impressionnant de trouvailles, l’anti-héros qu’est Difool est génial… Mais voilà, on poste ici pour aviser les séries dans leur ensemble et là cet ensemble ne me fait aucun effet… à part peut-être l’envie de relire La Caste des Méta-barons pour voir cet univers sous un nouveau jour.
Le Sabre de Shibito
Si j'avais eu 20 ans de moins, j'aurais peut-être trouvé ça vraiment cool un tueur fou qui se déplace avec un corbeau géant inconstant et un vieil apothicaire débile. Un tueur fou qui en plus est un zombie dont le sabre semble avoir des pouvoirs incroyables. Mais en fait je n'ai pas 13 ans et j'ai juste trouvé ça pénible, pitoyable, sans aucune âme. Le gars y dézingue à peu près tout ce qui l'approche, sauf un vieil apothicaire et des enfants. Par contre son père, vu qu'il pue la mort, hop, coupé en deux. Shibito recouvre peu à peu son humanité, mais franchement ça ne m'intéresse pas. Les personnages ne sont vraiment pas intéressants, on se retrouve avec une énième histoire de samouraïs qui errent, devenus soit des bandits de grand chemin, soit des gentils corniauds. A croire qu'à l'époque Sengoku (entre les 15ème et 17ème siècles), c'était blanc ou noir... Bref, ça m'a gonflé assez vite, je ne lirai pas la suite.
Vive la retraite !
Je ne suis pas un trop mauvais public pour les BDs d'humour "thématique" mais il y en a certaines qui me hérissent le poil et ce sont souvent les plus commerciales d'entre elles. Le sujet : les retraités, les seniors plutôt, ceux qui sont à la retraite mais refusent d'être considérés pour autant comme des "vieux". Pourquoi pas ? Je ne suis pas vraiment concerné mais si les personnages sont sympas et les gags originaux, ça aurait pu me plaire. Mais non, franchement non. Le dessin, pour commencer, n'est pas terrible. Sa principale qualité est d'être relativement efficace, mais pour le reste il ne me plait pas. Je le trouve froid, souvent vide et sans âme. Quant à l'humour... Les planches qui portent vraiment sur le sujet de la retraite se comptent sur les doigts des deux mains. La majorité des autres sont des gags sans saveur, qui n'ont rien à voir et qui sont appliqués de manière artificielle aux personnages de la BD. Ils ne sont pas drôles, voire même pénibles de banalité à mon goût pour certains. Et pour couronner le tout, j'ai repéré au moins 2 gags qui ont été purement et simplement pompés de la série Achille Talon. C'est abusé.
Jojo & Paco
Les aventures de Jojo et Paco sont certes destinées à un public très jeune qu'elles n'en demeurent pas moins extrêmement naïves et surtout sans réelles innovations. J'ai même eu l'impression de lire une bande dessinée vieille d'une cinquantaine d'années ce qui n'est pas le cas. Bref, cette bd souffre de la comparaison avec de nombreux autres titres plus branchés. Il y a certes un petit côté rigolo de représenter les humains par des animaux. Cependant, ce procédé est reproduit un peu partout et ne confère aucune originalité. L'imprécision du trait et de bien fades couleurs achèvent totalement l'ensemble.
Les voyages de He Pao
Quand on tourne les pages, on ne peut être qu'ébloui par la qualité du dessin de Vink qui restitue à merveille l'époque de la Chine ancienne. Cependant, on est également très vite gagné par l'ennui. Il est vrai que je n'avais déjà pas aimé Le Moine fou. Et je crois surtout que cette héroïne chinoise à la peau blanche me tape vraiment sur les nerfs. J'ai vite fais le tour de la vision quotidienne de l'Empire du Milieu. J'ai lu beaucoup mieux dans le genre au niveau du scénario. Je pense néanmoins que cette bd possède des qualités objectives indéniables qui plairont au plus grand nombre. Cette oeuvre conventionnelle n'a pas su tout simplement captiver mon attention et provoquer à la lecture un soupçon de plaisir de continuer l'aventure.
Le Maître de pierre
Tout d’abord un grand merci à ma seconde maison, la Médiathèque, d’avoir acquis cette série ! Séduit par le caractère historique de la bande dessinée, attiré par la consonance qu’elle partage avec une autre série de renom j’ai donc jeté mon dévolu de lecteur sur les aventures de Colin Tranchant. Trépignant d’impatience à l’idée de suivre notre personnage dans un siècle où les faits laissent une large place à l’imaginaire, où le regard se perd dans la découverte d’une époque, où… J’en fais trop ? Cela tombe bien car j’ai bien vite perdu Colin au fil des pages. Sans jamais le retrouver d’ailleurs au fil des albums… Le tour de force vient du fait que j’ai égaré Colin au sens propre comme au figuré… Perdu au sens propre car les personnages ont la fâcheuse tendance à multiplier les ressemblances et à nous forcer à un « qui est qui ? » peu agréable. La faute en revient à un trait épais bien trop saccadé, surtout au regard des personnages féminins qui viennent parfois « décorer » les planches. Tour de force j’ai également perdu notre héros, qui n’en a d’ailleurs aucun attribut, au fil d’un scénario que j’ai trouvé profondément ennuyeux, insipide… Bref vous l’avez compris je n’ai pas du tout aimé cette série à qui j’ai pourtant laissé une chance au travers des quatre albums qui la composent. Voilà pourquoi je tiens à remercier ma médiathèque qui m’a épargné un investissement dans lequel j’aurai très bien pu m’engouffrer au vu de mon intérêt pour ce style historique qui, dans le cas présent, m’aurait laissé un goût amer. Je précise que mon but n’est pas de mettre à l'index les deux auteurs, ni même « d’allumer » gratuitement avec le courage d’un critique abrité derrière son écran. Toutefois compte tenu du choix énorme que nous offre le neuvième art les avis sont aussi là pour ça. Que celui qui n’est jamais sorti de sa librairie avec l’excitation d’avoir découvert une nouvelle pépite et qui n’a jamais été rattrapé par la sensation du François Pignon invité à un dîner me jette la première… non pas là.
Les Chemins de Malefosse
Oui, cette bd est très bien documentée et on ne peut pas s'en plaindre si on aime l'histoire de France. La période évoquée par cette série est assez intéressante puisqu'il s'agit des guerres de religion avec la fin mouvementée du règne d'Henri III suivi de celui de Henri de Navarre. J'aime l'Histoire et également la bd historique. Cependant, celle-ci doit suivre un scénario plaisant à lire. Or, ce n'est manifestement pas le cas. J'ai éprouvé beaucoup de pénibilité à lire cette série même si je dois avouer qu'il y a de l'amélioration de tomes en tomes. On peut vite être dérouté et se perdre en route. C'est d'ailleurs la première fois que je donne une note aussi basse pour un titre de la collection "Vécu". J'ai la réelle impression que les auteurs ne sont pas issus du monde de la bande dessinée qui obéit à certaines règles de conduite. Les scènes d'action par exemple (duel de cape et d'épée) sont figées. Ce statisme du graphisme nuit beaucoup à l'ensemble. C'est également sans compter les situations non réalistes et dialogues en vieux françois. Pour couronner le tout, c'est une série à rallonge. Bref, j'ai lu beaucoup mieux.