Alors qu’elle n’avait que 12 ans, Nico a été violée par Shigéta, l’ancien mari de sa mère. Pour adoucir cette cicatrice, Nico a toujours eu besoin d’un homme à aimer. Et c’est sur son frère, Tsukihito, qu’elle a jeté son dévolu... Voilà le genre d'histoire de rapports incestueux très glauques auquel on va avoir droit.
Il y aura 5 nouvelles de ce genre sensées nous parler des rapports femme-homme. L'homme sera tour à tour tendre ou menaçant. La femme sera fragile, nympho ou à la recherche de l'amour telle une Cendrillon des temps modernes pesant 80 kilos.
Le trait est immonde et peu précis, presque brouillon. L'enchaînement entre les cases ne se passe pas de manière très cohérente. C'est l'un des plus mauvais manga que j'ai pu lire. Bref, sur la forme, c'est zéro pointé et encore je mâche mes mots !
L'auteur se définissant elle-même farouche et sans concession voulait nous faire pénétrer dans l'intimité de la femme en quête d'identité. C'est plutôt un pari raté ! Nico Says se veut être un doux manga érotique : c'est une vraie claque sous le soleil couchant !
Heureusement que je n'ai fais qu'emprunter cette bd à la bibliothèque. Le sujet avait pourtant l'air alléchant avec cette fleur : une edelweiss noire que l'on trouve que sur les sommets du Tibet. Celle-ci aurait le pouvoir de ralentir la vieillesse et justement un moine tibétain en aurait le secret.
J'ai lu dernièrement qu'il y avait un être humain qui ne vieillissait pas normalement et que c'est un cas unique au monde auquel les scientifiques s'intéressent. Bref, l'élixir de vie n'est pas qu'un mythe. Le sujet reste d'actualité. Les ventes de crème anti-rides sont là pour en témoigner.
Cependant, ce beau sujet est littéralement mal exploité dans la bande dessinée qui l'assassine avec une trame quelconque. L'éditeur Paquet nous avait habitués à beaucoup mieux.
Par ailleurs, le dessin est d'une laideur à faire faner toutes les fleurs et même les edelweiss. On en vieillirait presque !
Au rayon des qualités, j'ai apprécié deux choses dans cette BD. Premièrement sa tentative de faire revivre la France de l'occupation puis de l'après-guerre. Et deuxièmement la qualité du dessin des décors, dans un noir et blanc qui rappelle celui de Tardi. Les arrière-plans, bâtiments et décors urbains sont bien jolis.
Mais c'est tout.
Car à part cela, cette BD est illisible.
Déjà graphiquement, les personnages sont laids, sans aucune expression ni vie, et ils ne sont absolument pas reconnaissables d'une planche à la suivante. D'un bout à l'autre de l'album, je n'ai presque jamais su reconnaître le personnage principal ni même savoir si l'on parlait de lui à un moment donné ou non. Quant aux scènes d'action, elles sont complètement ratées.
Mais c'est surtout la narration qui est mauvaise. Comme je le dis plus haut, je n'ai presque rien compris à ce que je lisais. J'ai pu cueillir par-ci par-là des bribes d'informations, saisissant à peine l'ensemble mais n'ayant jamais la possibilité d'entrer dans l'histoire et ses détails. Hormis par le titre, il m'a fallu de nombreuses pages avant de réaliser que la BD racontait vraiment la vie de Pierrot le fou. D'ailleurs, quelle vie nous raconte-t-elle ? Puisque ce que j'ai cru comprendre durant cette lecture m'apparait différent de la biographie de Pierre Loutrel tel que je la lis sur Wikipedia. Je n'avais pas du tout compris par exemple qu'il avait fait partie de la Gestapo Française, pas plus que de la Résistance par la suite, et sa fin me parait s'être passée différemment de celle racontée dans les encyclopédies.
Bref, à part pour admirer le dessin des décors, je n'ai pas du tout apprécié cette lecture qui ne m'a presque rien appris tant j'ai eu du mal à comprendre sa narration.
Encensée, médiatisée, j'ai acheté cette BD sans retenue en m'attendant à quelque chose d'extraordinaire. J’ai dû m'accrocher pour la finir en raison de cette impression désagréable d’étouffement visuel qui m’a saisi dès les premières pages.
Le dessin sombre et brouillon est triste et morbide ; la (mauvaise) satire, la (constante) critique, la caricature (de mauvais goût) lassent ; l’humour est absent de cette œuvre qui manque terriblement de finesse.
Certains diront que pour adapter Pinocchio, Winshluss n’avait pas d’autre solution que de choisir un parti extrême. Seulement voilà, cet extrême est déplaisant et conduit malheureusement au dévoiement inutile du chef d’œuvre de Collodi que Disney avait tant magnifié.
Je vous recommande de lire l’avis de Roedlingen, plus développé que le mien et qui est particulièrement juste. Un seul point sur lequel je ne suis pas d’accord avec lui : il n’est pas du tout indispensable de lire cet ouvrage.
Je n'ai vraiment pas aimé Lanfeust de Troy. Déjà, il y de la magie partout. C'est bien, mais il ne faut pas en abuser. Ensuite, je trouve que la magie est représentée de façon enfantine. On dirait vraiment que la magie, c'est juste agiter une baguette magique et c'est bon. Ca vient peut-être en partie du fait que les couleurs sont très vives. Par contre, je trouve que Hébus est un vrai plus pour la BD.
Décidément, je n'aime pas du tout le travail de Jae Lee. Je trouve son dessin affreusement laid et je ne comprends pas comment il fait pour se trouver du boulot. J'ai eu beaucoup de difficulté à lire l'histoire à cause de ça.
Sinon, l'idée de départ de Glace est plutôt bonne et pourrait faire une bonne histoire. Malheureusement, tout est plombé par une narration que je trouve confuse. J'ai l'impression que, dans l'histoire, il y a des retours en arrière, mais comme ce n'est jamais vraiment expliqué je me suis vite perdu. D'ailleurs, j'ai abandonné ma lecture en cours de route car j'en avais marre de ne comprendre que la moitié de ce que je lisais.
Voilà le second titre de la fameuse licence des Aliens que je lis et je me fais la réflexion suivante : Y aurait-il seulement un titre digne de ce nom ? Franchement, c'est pathétique ! Cela dénature totalement le concept plutôt intéressant au départ !
Il y a deux nouvelles qui se lisent dans des sens totalement opposés. Bonjour le côté pratique de la chose !
C'est d'ailleurs ponctué de deux interludes plutôt très fades : un cochon bourré d'explosif envoyé au milieu des Aliens. On va prier pour que le petit cochon s'en sorte ! Le second preview concerne une femme nue tendrement enlacée au milieu des Aliens. On lui souhaitera une bonne nuit !
Ah oui, j'oubliais ! La première nouvelle opposent les Aliens contre les Vikings. Comment peut-on tomber aussi bas ? Par tous les Thor !
La seconde nouvelle dans un graphisme évidemment totalement différent est un peu meilleure au niveau du scénario. Un groupe d'enfants franchit les interdits pour explorer une caverne ayant déjà tué bon nombre de leurs camarades. Il n'y a rien de plus excitant que de faire une virée au milieu des Aliens dans une grotte. Etes-vous capable de lire cela ?
Il s'agit du pire titre de cette collection que je lis : bref un anti-coup de coeur ! L'histoire est d'une originalité réellement déconcertante. Vous avez un parasite qui s'invite à une fête bien arrosée le soir de la Saint-Sylvestre. Voilà pour le cadre...
Il s'en suit des réflexions totalement anesthésiantes avec des bavardages totalement stériles. Vous vous endormirez comme le personnage principal au milieu de tout ces stéréotypes à deux balles... Bon, la bonne nouvelle : c'est qu'il n'y a que 23 pages. Si vous ne savez pas quoi faire le soir de la Saint-Sylvestre...
Du Graal plein la bouche était une lecture franchement indigeste comme une épopée dans l'absurde.
Le scénario est d'ailleurs totalement décousu. On perd vite le fil dans ces batailles entre monstres contre le diable. J'avoue ne pas avoir tout saisi. Cette incompréhension a vite été complétée par l'ennui et l'indifférence.
Même le style graphique m'a rebuté bien que j'ai pu relever qu'il y avait un effort sur une imagerie de type moyenâgeuse. Cependant, la difformité n'est point ma tasse de thé.
Le langage est quelquefois grossier. Bref, c'est pas du tout une bd qui m'attire. A oublier illico !
Allez hop, une histoire de zombies de plus, ça fera que la 375.000ème. Et celle-ci ne provient malheureusement pas du dessus du panier mais plutôt du fond du tiroir, là où moisissent les trucs tout nazes pondus par des opportunistes désireux de profiter de la mode des morts-vivants.
Les premières pages, qui expliquent l'origine de l'invasion zombie, insultent l'intelligence du lecteur quasiment à chaque nouvelle case. Si ça doit être débile, il faut que ça soit rigolo ; là malheureusement, ça n'est pas drôle, seulement con. Lorsque l'intrigue démarre pour de bon, on se dit donc qu'un bon conseil à de futurs lecteurs sera d'arracher les premières planches, de les jeter sans les lire, et d'accepter le simple fait que le monde est rempli de goules sans explication.
Malheureusement, au fil des pages, si la connerie apparaît plus diluée qu'au début, ça reste pas bien brillant. L'auteur bourre autant de clichés que possible (oh quelle surprise, un flash back pour montrer que le beau-père vicelard de la petite strip teaseuse "white trash" a essayé de la violer dans son adolescence !) dans un scénario bateau et crétin.
Graphiquement, je n'ai pas trouvé ça terrible non plus, le but semblait être de donner un aspect chaotique à tout ça, sauf que ça ne fait que fouillis et brouillon.
Bref, je suis content de pas avoir payé ça trop cher, au moment du déstockage de la collection Angle Comics, parce que c'est vraiment très mauvais.
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Nico Says
Alors qu’elle n’avait que 12 ans, Nico a été violée par Shigéta, l’ancien mari de sa mère. Pour adoucir cette cicatrice, Nico a toujours eu besoin d’un homme à aimer. Et c’est sur son frère, Tsukihito, qu’elle a jeté son dévolu... Voilà le genre d'histoire de rapports incestueux très glauques auquel on va avoir droit. Il y aura 5 nouvelles de ce genre sensées nous parler des rapports femme-homme. L'homme sera tour à tour tendre ou menaçant. La femme sera fragile, nympho ou à la recherche de l'amour telle une Cendrillon des temps modernes pesant 80 kilos. Le trait est immonde et peu précis, presque brouillon. L'enchaînement entre les cases ne se passe pas de manière très cohérente. C'est l'un des plus mauvais manga que j'ai pu lire. Bref, sur la forme, c'est zéro pointé et encore je mâche mes mots ! L'auteur se définissant elle-même farouche et sans concession voulait nous faire pénétrer dans l'intimité de la femme en quête d'identité. C'est plutôt un pari raté ! Nico Says se veut être un doux manga érotique : c'est une vraie claque sous le soleil couchant !
Le Botaniste
Heureusement que je n'ai fais qu'emprunter cette bd à la bibliothèque. Le sujet avait pourtant l'air alléchant avec cette fleur : une edelweiss noire que l'on trouve que sur les sommets du Tibet. Celle-ci aurait le pouvoir de ralentir la vieillesse et justement un moine tibétain en aurait le secret. J'ai lu dernièrement qu'il y avait un être humain qui ne vieillissait pas normalement et que c'est un cas unique au monde auquel les scientifiques s'intéressent. Bref, l'élixir de vie n'est pas qu'un mythe. Le sujet reste d'actualité. Les ventes de crème anti-rides sont là pour en témoigner. Cependant, ce beau sujet est littéralement mal exploité dans la bande dessinée qui l'assassine avec une trame quelconque. L'éditeur Paquet nous avait habitués à beaucoup mieux. Par ailleurs, le dessin est d'une laideur à faire faner toutes les fleurs et même les edelweiss. On en vieillirait presque !
Pierrot le Fou
Au rayon des qualités, j'ai apprécié deux choses dans cette BD. Premièrement sa tentative de faire revivre la France de l'occupation puis de l'après-guerre. Et deuxièmement la qualité du dessin des décors, dans un noir et blanc qui rappelle celui de Tardi. Les arrière-plans, bâtiments et décors urbains sont bien jolis. Mais c'est tout. Car à part cela, cette BD est illisible. Déjà graphiquement, les personnages sont laids, sans aucune expression ni vie, et ils ne sont absolument pas reconnaissables d'une planche à la suivante. D'un bout à l'autre de l'album, je n'ai presque jamais su reconnaître le personnage principal ni même savoir si l'on parlait de lui à un moment donné ou non. Quant aux scènes d'action, elles sont complètement ratées. Mais c'est surtout la narration qui est mauvaise. Comme je le dis plus haut, je n'ai presque rien compris à ce que je lisais. J'ai pu cueillir par-ci par-là des bribes d'informations, saisissant à peine l'ensemble mais n'ayant jamais la possibilité d'entrer dans l'histoire et ses détails. Hormis par le titre, il m'a fallu de nombreuses pages avant de réaliser que la BD racontait vraiment la vie de Pierrot le fou. D'ailleurs, quelle vie nous raconte-t-elle ? Puisque ce que j'ai cru comprendre durant cette lecture m'apparait différent de la biographie de Pierre Loutrel tel que je la lis sur Wikipedia. Je n'avais pas du tout compris par exemple qu'il avait fait partie de la Gestapo Française, pas plus que de la Résistance par la suite, et sa fin me parait s'être passée différemment de celle racontée dans les encyclopédies. Bref, à part pour admirer le dessin des décors, je n'ai pas du tout apprécié cette lecture qui ne m'a presque rien appris tant j'ai eu du mal à comprendre sa narration.
Pinocchio (Winshluss)
Encensée, médiatisée, j'ai acheté cette BD sans retenue en m'attendant à quelque chose d'extraordinaire. J’ai dû m'accrocher pour la finir en raison de cette impression désagréable d’étouffement visuel qui m’a saisi dès les premières pages. Le dessin sombre et brouillon est triste et morbide ; la (mauvaise) satire, la (constante) critique, la caricature (de mauvais goût) lassent ; l’humour est absent de cette œuvre qui manque terriblement de finesse. Certains diront que pour adapter Pinocchio, Winshluss n’avait pas d’autre solution que de choisir un parti extrême. Seulement voilà, cet extrême est déplaisant et conduit malheureusement au dévoiement inutile du chef d’œuvre de Collodi que Disney avait tant magnifié. Je vous recommande de lire l’avis de Roedlingen, plus développé que le mien et qui est particulièrement juste. Un seul point sur lequel je ne suis pas d’accord avec lui : il n’est pas du tout indispensable de lire cet ouvrage.
Lanfeust de Troy
Je n'ai vraiment pas aimé Lanfeust de Troy. Déjà, il y de la magie partout. C'est bien, mais il ne faut pas en abuser. Ensuite, je trouve que la magie est représentée de façon enfantine. On dirait vraiment que la magie, c'est juste agiter une baguette magique et c'est bon. Ca vient peut-être en partie du fait que les couleurs sont très vives. Par contre, je trouve que Hébus est un vrai plus pour la BD.
Captain America - Glace
Décidément, je n'aime pas du tout le travail de Jae Lee. Je trouve son dessin affreusement laid et je ne comprends pas comment il fait pour se trouver du boulot. J'ai eu beaucoup de difficulté à lire l'histoire à cause de ça. Sinon, l'idée de départ de Glace est plutôt bonne et pourrait faire une bonne histoire. Malheureusement, tout est plombé par une narration que je trouve confuse. J'ai l'impression que, dans l'histoire, il y a des retours en arrière, mais comme ce n'est jamais vraiment expliqué je me suis vite perdu. D'ailleurs, j'ai abandonné ma lecture en cours de route car j'en avais marre de ne comprendre que la moitié de ce que je lisais.
Aliens (Wetta Worldwide)
Voilà le second titre de la fameuse licence des Aliens que je lis et je me fais la réflexion suivante : Y aurait-il seulement un titre digne de ce nom ? Franchement, c'est pathétique ! Cela dénature totalement le concept plutôt intéressant au départ ! Il y a deux nouvelles qui se lisent dans des sens totalement opposés. Bonjour le côté pratique de la chose ! C'est d'ailleurs ponctué de deux interludes plutôt très fades : un cochon bourré d'explosif envoyé au milieu des Aliens. On va prier pour que le petit cochon s'en sorte ! Le second preview concerne une femme nue tendrement enlacée au milieu des Aliens. On lui souhaitera une bonne nuit ! Ah oui, j'oubliais ! La première nouvelle opposent les Aliens contre les Vikings. Comment peut-on tomber aussi bas ? Par tous les Thor ! La seconde nouvelle dans un graphisme évidemment totalement différent est un peu meilleure au niveau du scénario. Un groupe d'enfants franchit les interdits pour explorer une caverne ayant déjà tué bon nombre de leurs camarades. Il n'y a rien de plus excitant que de faire une virée au milieu des Aliens dans une grotte. Etes-vous capable de lire cela ?
L'An Neuf
Il s'agit du pire titre de cette collection que je lis : bref un anti-coup de coeur ! L'histoire est d'une originalité réellement déconcertante. Vous avez un parasite qui s'invite à une fête bien arrosée le soir de la Saint-Sylvestre. Voilà pour le cadre... Il s'en suit des réflexions totalement anesthésiantes avec des bavardages totalement stériles. Vous vous endormirez comme le personnage principal au milieu de tout ces stéréotypes à deux balles... Bon, la bonne nouvelle : c'est qu'il n'y a que 23 pages. Si vous ne savez pas quoi faire le soir de la Saint-Sylvestre...
Du Graal plein la bouche
Du Graal plein la bouche était une lecture franchement indigeste comme une épopée dans l'absurde. Le scénario est d'ailleurs totalement décousu. On perd vite le fil dans ces batailles entre monstres contre le diable. J'avoue ne pas avoir tout saisi. Cette incompréhension a vite été complétée par l'ennui et l'indifférence. Même le style graphique m'a rebuté bien que j'ai pu relever qu'il y avait un effort sur une imagerie de type moyenâgeuse. Cependant, la difformité n'est point ma tasse de thé. Le langage est quelquefois grossier. Bref, c'est pas du tout une bd qui m'attire. A oublier illico !
Remains
Allez hop, une histoire de zombies de plus, ça fera que la 375.000ème. Et celle-ci ne provient malheureusement pas du dessus du panier mais plutôt du fond du tiroir, là où moisissent les trucs tout nazes pondus par des opportunistes désireux de profiter de la mode des morts-vivants. Les premières pages, qui expliquent l'origine de l'invasion zombie, insultent l'intelligence du lecteur quasiment à chaque nouvelle case. Si ça doit être débile, il faut que ça soit rigolo ; là malheureusement, ça n'est pas drôle, seulement con. Lorsque l'intrigue démarre pour de bon, on se dit donc qu'un bon conseil à de futurs lecteurs sera d'arracher les premières planches, de les jeter sans les lire, et d'accepter le simple fait que le monde est rempli de goules sans explication. Malheureusement, au fil des pages, si la connerie apparaît plus diluée qu'au début, ça reste pas bien brillant. L'auteur bourre autant de clichés que possible (oh quelle surprise, un flash back pour montrer que le beau-père vicelard de la petite strip teaseuse "white trash" a essayé de la violer dans son adolescence !) dans un scénario bateau et crétin. Graphiquement, je n'ai pas trouvé ça terrible non plus, le but semblait être de donner un aspect chaotique à tout ça, sauf que ça ne fait que fouillis et brouillon. Bref, je suis content de pas avoir payé ça trop cher, au moment du déstockage de la collection Angle Comics, parce que c'est vraiment très mauvais.