Les derniers avis (5298 avis)

Par Altaïr
Note: 1/5
Couverture de la série Gunslinger Girl
Gunslinger Girl

Manifestement les autres lecteurs de ce manga ont pu passer au delà du postulat de départ, pas moi. L'image des femmes portant des gros flingues est un symbole très fortement érotisé qui est utilisé à outrance dans nombre d'œuvres de tout support visant un public mâle. Mais, dans "gunslinger girls", à la place de femmes mures et plantureuses pouvant légitimement susciter le désir chez le lecteur, on a de petites filles préadolescentes, aux grands yeux et en jupe courte, maternées par un grand "frère" avec qui elles ont une relation des plus ambigües. Moi, ce n'est pas que ça me dérange, ça me donne envie de vomir. Surtout quand on voit ces jeunes fillettes poser de façon langoureuse le temps d'une illustration ou montrer leur petite culotte (pas trop souvent heureusement, mais quand même) tout en dézingant à la mitraillette. Si encore l'utilisation de petites filles en tant que cyborgs tueurs avait été justifiée par le scénario, cela aurait pu servir de base de réflexion dérangeante, mais intéressante. Mais, non, ce postulat improbable et aberrant n'est jamais justifié, et il faut donc bien se rendre à l'évidence : l'auteur nous livre un fantasme malsain (du genre que les japonais nomment "lolicon" - lolita complex - amateur de petites filles), et l'enrobe d'ambigüité pour que ça passe. Chez moi, ça ne passe pas. Du tout.

15/10/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Gare centrale
Gare centrale

Voilà ce que j'appelle une lecture "prise de tête". On suit le parcours presque improbable d'un voyageur dans une gare un peu spéciale. Il essaie péniblement de connaître les horaires de son train. Tout va arriver pour que cela soit impossible. On pénètre dans un monde totalement loufoque à la Kafka quand une puissante bureaucratie a pris les commandes. Je n'aime pas l'illogisme des situations. Je n'aime pas quand cela n'avance pas, quand cela piétine. Ah bon, c'était de l'humour ?! Oui, c'est réellement une lecture prise de tête où l'on a besoin d'un aspirine à la fin. C'est quand même grave d'en arriver là ! Le résultat est fort peu intéressant. On pourra éviter à moins que la migraine soit le but recherché. A offrir aux méchantes belles-mères à la rigueur !

12/10/2009 (modifier)
Couverture de la série La Brigade de l'étrange
La Brigade de l'étrange

J’ai rarement vu pareille accumulation d’erreurs dans une seule et même série (et encore, même pas une série fleuve). Tout d’abord, le dessin, s’il n’est pas mauvais en soi, me semble conçu pour le noir et blanc. Son encrage, notamment est assez typique du genre. Pour des raisons certainement commerciales, cette édition est en couleur. Des couleurs bien fades qui, non seulement, n’apportent rien à la série, mais qui parviennent même à en diminuer la (relative) qualité graphique. Je parle de relative qualité, car, hormis ce problème de colorisation, il me faut bien admettre que le trait de Frédéric Marniquet est trop raide pour totalement me séduire. Toutefois, ses décors sont souvent de qualité, et ses personnages ont des physionomies bien distinctes qui évitent les confusions. Cette dernière qualité est toujours appréciable lorsqu’une série offre beaucoup de personnages différents. Ce style vieillot ne me déplait donc pas, mais n’est pas de nature à booster mon appréciation d’ensemble. Ensuite, j’ai rarement vu autant de fautes dans un texte que sur cette série. Non pas des fautes d’orthographe, mais bien des lettres non effacées. Les auteurs semblent avoir corrigé leur texte, mais ont oublié de temps à autres de faire totalement disparaître l’ancien. Je tiens également à souligner un fabuleux « correctionner » en lieu et place de « corriger ». Là, les auteurs font très fort. Pourtant, avec de pareils patronymes, je les croyais sinon Français, du moins francophones. De plus, la structure même de ces intrigues policières est tout sauf propice à mon intérêt. De fait, nous sommes face à une série qui, après une scène de crime, nous présente les principaux suspects (à la manière d’un roman d’Agatha Christie) pour nous révéler au terme de l’album le nom du coupable. Cette structure peut être intéressante, mais ce n’est pas le cas ici. Tout d’abord, le nom du coupable est déjà facilement devinable rien qu’à voir la tête des suspects. Les auteurs mettent en effet tout en œuvre pour que ce meurtrier puisse passer pour insoupçonnable aux yeux du lecteur, et le font avec tant de verve que ce présumé innocent devient à mes yeux le coupable tout désigné. Ensuite, les auteurs évitent de nous donner les éléments qui permettront à leurs héros de démasquer le coupable, jusqu’aux révélations finales. En laissant le lecteur dans l’ignorance la plus complète des progrès de l’enquête, les auteurs le frustrent du plaisir d’avoir le sentiment de participer à celle-ci. Ajoutez à cela que les membres de la brigade ne sont pas des plus charismatiques, et que le duo d’auteurs dote l’un d’eux d’un passé mystérieux … qui le reste toujours autant au terme des trois premiers albums … et dont je me fiche complètement. Enfin, la série n’hésite pas à doter ses personnages de comportements incohérents. Et celui du héros à la fin du premier tome en est un bel exemple. Désolé, messieurs les auteurs, mais, à mes yeux, cette brigade de l’étrange est aussi maladroite qu’insipide. A oublier au plus vite !

12/10/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Femmes fatales (La Cafetière)
Femmes fatales (La Cafetière)

Hum… C’est très très faible comme recueil. C’est l’œuvre d’un artiste néerlandais qui essaie de détourner la notion de femme fatale de son acception habituelle. On se retrouve avec des hommes-objets, des machos dont l’hypocrisie se retourne contre eux… Rien de bien folichon au final, c’est plutôt creux. Le trait de Lian Ong s’inscrit dans une certaine tradition réaliste, mais elle n’a pas vraiment d’épaisseur, et le travail sur le noir et blanc ne réhausse pas sa médiocrité. Un recueil vite lu, très vite oublié.

12/10/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série King David
King David

Le graphisme assez graveleux est un de ceux que je déteste le plus. J'ai déjà vu ce style qui me rebute tant. Dès lors, il m'est difficile de rentrer dans l'histoire. Je fais toujours un effort pour voir si malgré cela, cela en vaut la peine. Il ne faut pas que se cantonner à l'univers graphique. Cependant, il faut remarquer que je ne lis pas un roman fait de papier et de mots juxtaposés. En bande dessinée, cela conserve toute son importance. En l'espèce, il n'en n'est rien. Cette histoire manque singulièrement de cohérence. Il y a tout de suite un désir de vite en finir qui l'emporte sur le reste. C'est pas bon signe quand on en arrive là ! Par ailleurs, c'est glauque et ultra violent à souhait. Cette surenchère gratuite ne retient pas mes faveurs. Au total, cette lecture fut réellement pénible. On pourra passer allègrement son chemin car la diversité existe et on n'a que l'embarras du choix.

11/10/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Street Girls
Street Girls

Il y a une large part de subjectif dans mon avis aussi négatif car je ne suis vraiment pas le public idéal pour cette BD et je n'arrive fondamentalement pas à me mettre dans la peau d'un possible amateur du genre. En effet, toute l'ambiance qui se dégage de cette série me rebute. Elle a choisi pour thème la passion du graff', ces tags dits artistiques sur tous les murs disponibles, et tout un visuel street fashion pour nénettes de banlieue ou pour midinettes désireuses de suivre la mode streetware. C'est un univers qui n'est strictement pas le mien. Et surtout, j'ai bien du mal à voir d'un bon oeil ces amateurs de graff', surtout quand je vois l'auteure les confronter à des "méchants" flics "trop cons" et ne pas comprendre qu'on puisse ne pas aimer voir les murs de sa maison ou de sa rue taggés de toutes les couleurs. Passé l'aspect subjectif, je trouve également la série médiocre au niveau objectif. Le dessin est certes dynamique mais je ne l'apprécie pas. Les personnages sont vivants, oui, mais je les trouve antipathiques. Je n'aime pas du tout la façon de l'auteure de dessiner leurs nez comme des truffes animales à la manière des BD Disney. La mise en page éclatée manque d'efficacité et laisse trop d'impression de vide. Les décors, quand il y en a ou quand ils ne semblent pas issus d'une brochure publicitaire, sont froids et sans vie. Et les couleurs, très informatiques, sont assez glaciales. Les personnages sont superficiels et caricaturaux. Leurs réactions sont trop immatures pour convenir à un lectorat adulte. Et pour finir le récit me fait penser au scénario d'un mauvais dessin animé télé aux épisodes produits à la chaine, avec des méchants idiots et clichés, une intrigue à laquelle on n'accorde aucun intérêt et une histoire qu'on peut lâcher à tout moment sans se soucier d'y revenir un jour. Peut-être que ça pourra plaire à un public restreint, adolescent ou pré-adolescent. Mais ce n'est en tout cas pas pour moi.

09/10/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Saskia Riant
Saskia Riant

Pouah ! C'est quoi ce truc ? C'est tellement nul que j'ai envie d'envoyer une lettre à Glénat pour qu'il me rembourse les 4$ que j'ai dépensés pour cet album. Après avoir lu Pandora dans la même collection, je me demande si 'Collection BD Noire' servait d'essai pour des débutants parce que là ça fait vraiment très amateur. J'ai lu des séries d'Elvifrance qui avait plus de classe que ça. Le scénario m'a ennuyé dès le début et il est un peu confus, mais je pense que c'est parce que je ne faisais vraiment pas attention à ce que je lisais. Je n'étais pas du tout concentré. Le dessin est moche. Les décors sont pas mal, mais les têtes des personnages sont tout simplement affreuses. Le mystère de l'histoire ne m'a pas du tout intéressé et j'ai lâché l'album après une trentaine de pages. Je vais tout de même garder ça dans ma bibliothèque. Comme ça, si j'ai des enfants un jour, je pourrais me servir de cet album pour les punir s'ils ne sont pas sages.

08/10/2009 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Hazel et Ogan
Hazel et Ogan

Une fois n'est pas coutume, faisons court : - C'est moche tant sur le trait que sur la colorisation - L'histoire existante n'est qu'une resucée pâlichonne et barbante de ce qui peut se faire de plus mauvais en fantasy - Et comble de tout, la série n'a jamais été finie... (Après, c'est p'tet pas un mal ^^ ) Amis de la fantasy, poursuivez votre quête ailleurs que dans ces pages !

07/10/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Hazel et Ogan
Hazel et Ogan

Après la lecture des 3 tomes. La série semblait prévue en 4 tomes... A la rigueur je ne me formalise pas sur l'abandon de cette série : c'était un emprunt et de toute façon cette série n'était qu'une bien pâle copie du Seigneur des Anneaux. Le scénario n'est que pompage, il n'y a rien d'original. On retrouve le principe de la quête, la formation de l'équipe avec toutes les races qui vont bien, etc.... Du vu et revu, sauf qu'ici le dessin a vraiment mal vieilli, pour les couleurs, la page dans la galerie parle d'elle-même. Remarque, il s'agit de la version Blanco (première édition pour les 2 premiers tomes), la réédition chez Soleil est légèrement mieux mais insuffisante. Cette série est tombée aux oubliettes et ne risque pas d'en ressortir.

06/10/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Daphnée & Iris
Daphnée & Iris

Je n'ai rien à reprocher à la bd dans sa forme. C'est plutôt très agréable à lire et cela a un côté très amusant par quelques trouvailles bien réfléchies. Le graphisme est tout à fait convenable. Pourtant, je ne mettrai pas plus qu'une seule étoile à cette oeuvre. Daphnée et Iris représentent deux filles plutôt riches et méprisables qui ne donnent à leur vie aucun sens que celui de faire du shopping ou de chasser l'homme idéal. Je suis totalement sidéré par leurs attitudes que les auteurs semblent cautionner en les rendant plutôt sympathiques. Iris traite de manière peu avenante celle qui lui sert le café dans l'entreprise le matin. Je lui aurais renversé dessus à cette chipie qui n'a aucune considération pour les autres. C'est elle d'abord et les autres ensuite si elle daigne leur accorder une existence. Et tiens que je te mette un croissant pur beurre acheté par erreur dans la bouche d'un pauvre adolescent croisé dans un bus. Elle trouve au matin un homme dans son lit et elle le jette comme sa dernière paire de chaussure de luxe. Elle fréquente les expositions de galeries d'art où le champagne coule toujours à flot. L'autre, à savoir Daphnée, n'est pas mieux dans son genre car elle préfère son chat même quand elle fait l'amour à une vedette rock. Son chat est avec !!! Le boulot ne leur plaît pas : on change tout simplement en disant merde à son chef. Pourtant, c'est un boulot de rêve (du genre interviewer Karl Lagerfeld ou autres célébrités du même accabit). Quand elle a découvert au plus jeune âge en entrant à l'ecole qu'elle n'était pas la seule enfant du monde, ce fut la crise monumentale ! Je vous laisse imaginer le genre. Blonde de surcroît ! ... On assiste à un concert de caprices de nanas qui ne mangent que bio et qui font leur course dans un marché bio. Cette lecture a été pour moi l'horreur à l'état pur. Pour tout l'or du monde et même si on me payait cash, je ne voudrais passer une seule journée avec Daphnée et Iris. Acheter ce livre ? N'y comptez même pas et même dans vos rêves !!! Quel calvaire ! Il y a tant de misère dans le monde, tant de gens qui vont mal, tant de maladies... A côté de cela, il y en a qui ont une vie totalement insouciante et purement égoïste. Bien sûr, chacun vit comme il lui plait et si on est riche, pourquoi se priver d'une vie légère et de luxure ? Il ne faut pas être jaloux. Certes. On me demande de dire si j'ai aimé une lecture qui semble faire l'apologie de ce monde si futile et si factuel. C'est tout simplement non ! Je tiens à préciser que je ne fais ni partie de la ligue communiste révolutionnaire et que je ne suis pas alter-mondialiste. Il y a quand même des limites à la décence. La question qu'on pourrait alors se poser : fallait-il lire cela au second degré ? Je ne le pense pas car les auteurs ne laissent aucun indice en ce sens. Pire encore : à la fin, on apprend qu'elles ont joué leur propre rôle !!! Oui, elles assument totalement ce qu'elles sont sans se rendre compte de toute cette superficialité. C'est véritablement à vomir. Où sont les toilettes ?! Je voudrais véritablement me tromper dans mon analyse et penser que ce n'était qu'une vaste blague. Le problème, c'est que je n'en suis absolument pas convaincu. Je tiens à m'excuser par avance si je choque des lecteurs par cet avis tout à fait personnel.

05/10/2009 (modifier)