Quel gâchis… Voila ce qui ressort de cet album après ma lecture. Reprendre cette mythologie était ambitieux mais tout à fait pertinent, mais le rendu est une très grosse déception à la hauteur de mes exigeants espoirs.
D’abord le dessin, l’informatique montre ici ce qu’il y a de plus superficiel. Certes les formes sont rondes et certaines planches magnifiques (comme le Wallala par exemple) mais d’autres ne passent vraiment pas : la première scène avec les gardiennes de l’or du Rhin par exemple, c’est tout de même d’un esthétisme très relatif. Certains visages sont également trop pâteux. Peut être est-ce la colorisation, car la jolie dédicace en noir et blanc complètement dans le style féminin du récit au niveau de la générosité des formes forme une introduction agréable à l’album ! Le dessin brille et luit… Cette touche informatique me déplait au plus haut point et vient détruire le charme qui aurait pu exister avec les planches en noir et blanc. Bref suivant les planches c’est tout ou rien.
Le scénario se veut aussi fidèle que possible pour ce premier opus, mais il peine à nous maintenir en haleine, les situations s’enchainent mal et les étapes de l’histoire manquent de fluidité, on s’attarde un peu trop sur certains passages alors qu’on aimerait en savoir un peu plus sur certaines transitions. Entre ceux qui sont trop benêts, les situations où les personnages paraissent trop naïfs, l’adaptation n’arrive pas à former un ensemble cohérent et prenant. En lisant j’avais l’impression que l’objectif de l’album était d’expliquer la mythologie pangermanique aux enfants.
Et puis enfin voilà longtemps que ce premier tome est sorti, la trilogie serait tronquée ?
Par curiosité j’attendrai la suite car le dessinateur est sympa et l’histoire mérite vraiment une série.
Dire que je n'ai pas aimé ne serait pas vrai. En fait je me suis plutôt ennuyé pendant ma lecture. J'ai bien tenté de relire le premier tome (le seul que j'ai lu) mais je n'ai pas vu le message que transportait cette BD.
Mais en lisant la quatrième de couverture, je suis tombé sur ça: "Le sommeil du monstre est avant tout un livre sur la mémoire. Mémoire individuelle, collective et prospective...". Bof le héros doit sûrement être l'allégorie de la mémoire retrouvée. Malgré cette révélation tardive, je ne jette pas un regard nouveau sur cette BD. En cause un message qui ne passe toujours pas et surtout une narration qui ne me convient pas du tout.
Je trouve aussi quelques autres défauts dérangeants, en vrac la narration pesante et qui ralentit donc le rythme, des personnages qui manquent cruellement de psychologie, une histoire un peu trop éparpillée.
Après la relative déception de Nikopol, du même auteur, qui était présenté comme son chef-d'oeuvre, c'est une déception encore plus grande qui survient avec Le sommeil du monstre. Si j'en ai la curiosité, je lirai peut-être les tomes suivants.
Je préviens tout de suite, je n'ai pas acheté cette BD, je me suis contenté de la lire en librairie, du moins ce que j'ai pu...
Cette BD représente tout ce que je déteste dans le 9ème art : une commande commerciale sans valeur ajoutée mais qui se vendra certainement mieux que beaucoup de productions de qualité.
Je ne connais pas Yacine Elghorri mais ce n'est pas cette BD qui va me donner l'envie de mieux le connaitre. Je n'aime pas son dessin qui me parait bâclé.
Certains parleront d'absurde et d'humour au 10ème degré, je n'y ai vu que de la lourdeur et des blagues aux chutes ratées.
Toute cette BD repose sur le personnage de Moundir qui m'est insignifiant, si au moins il y avait eu un minimum d'investissement sur ce projet qui n'existe que pour l'aspect financier.
Il sera difficile de faire pire, mais certains y arriveront.
En attendant, je place cette BD tout à la fin de mon classement...
Deuxième fois d’affilé, après Le Flagada (Glénat) insipide, que je découvre une série de Bercovici franchement lamentable. Pas une seule fois je n’ai ri aux aventures de ces Pères Noël (de père en fils), et j’ai quatre doigts en trop dans ma main pour compter le nombre de fois où j’aurai souri.
C’est monstrueux de médiocrité.
Les auteurs parviennent même à réaliser l’exploit de créer le gag en une planche … sans chute. Je dois cependant reconnaître que le gag en une planche n’est pas le plus fréquent dans ces albums, mais, malheureusement, lorsque l’histoire … euh … drôle ( ?) s’étale sur plusieurs planches, le niveau atteint n’est pas spécialement meilleur. Dans certains cas, je me suis réellement demandé où se cachait l’instant censé être comique.
Le gag récurrent, quant à lui, est basé sur la mère Noëlla qui sert du café (hilarant, isn’t it ?)
Manifestement, le sujet n’a pas inspiré les auteurs. En tous les cas, j’espère qu’il s’agit d’un travail de commande, et que les talentueux (ils l’ont prouvé auparavant) De Groot et Bercovici n’ont pas épuisé toute leur réserve de créativité.
Je n’ai qu’un seul conseil à vous donner, à vous, lecteurs potentiels mais aussi à vous deux, artistes manifestement désorientés : FUYEZ CETTE SERIE !
Je continue toujours l'exploitation en lecture des aventures de mon super héros préféré à savoir Batman. Le meilleur alterne quelquefois le moins bon. Harvest Breed fait partie de cette seconde catégorie. J'ai été assez gêné par le traitement graphique assez déroutant.
Ce que j'aime dans les derniers Batman, c'est qu'il semble se rapprocher d'une certaine réalité. Ici, j'ai l'impression de faire marche arrière dans une histoire ahurissante de démons qui s'attaquent à Gotham City. Les portes de l'enfer se sont ouvertes. Bref, j'ai trouvé ce mélange plutôt indigeste. C'est loin de l'univers du Batman que j'aime. A éviter !
Cette BD restera toujours ancrée dans ma mémoire pour une raison simple : l'exemplaire acheté sur la toile avait un défaut d'assemblage. Il y avait les 32 premières pages puis les 16 premières.
Je l'ai rapidement revendue mais une bouchée de pain car je ne suis pas un collectionneur acharné, la lecture reste ma passion première.
Avant d'aller plus loin, je précise tout de suite que ma note sanctionne avant tout l'abandon de la série.
Les 32 premières pages ne m'ont pas parues mauvaises, mais elles manquaient clairement de personnalité. Le dessin agréable et le scénario classique étaient en phase complète avec le reste de la production HF de Soleil.
Comme il ne s'agissait que de l'introduction, il est difficile de parler d'un scénario qui ne livrera jamais sa suite. On peut facilement imaginer qu'elle aurait été commerciale, sans surprises mais efficace, et accessible au plus grand nombre.
Quoiqu'il en soit, ce premier tome n'a aucun intérêt tout seul.
Quand une BD est bonne, on prend le temps de l'aviser pour la recommander.
Avec "Kick Vicious", la démarche est à l'opposé. L'éditeur a d'ailleurs abandonné la série après le premier tome. Il aurait fallu s'en apercevoir avant !!!
Pire, cette BD a ensuite été balancée dans les magasins de déstockage pour un prix ridicule mais trop cher pour l'utilité d'une telle BD. L'histoire n'est pas des plus passionnantes, le dessin est relativement faible et sans personnalité.
Au final, les éditions Soleil auraient surtout été honnêtes d'envoyer au pilon ces stocks.
De toute façon, des BD vendues aux alentours de 3 euros, il y a anguille sous roche...
(J'ai vu un déstockage de BD EP abandonnées le mois dernier dans un max +).
Il est tout simplement inutile d'acheter ce genre de rebut et même d'y perdre 30 minutes de son temps.
J'assume clairement ma préférence pour les scénarios aux dessins.
Mais il y a des exceptions et cette BD en est une.
Le dessin est catastrophique, peu esthétique, aucune proportion, indigeste, etc....
L'idée de départ était intéressante : l'auteur a trouvé des petites nouvelles insolites dans des journaux et les a mis en image sur deux pages. Il termine chaque histoire par l'article à l'origine du strip.
Malheureusement la narration et surtout le dessin ne sont pas au rendez-vous.
J'aime presque toutes les sortes de dessin mais celui-ci ne passe pas.
Cette lecture en a souffert et la note reflète ma déception.
Là on tape dans le basique de chez basique, les amis...
A coups de tartines interminables de texte, Augustin nous propose ses réflexions sur la vie, l'amour, les vaches... Et c'est d'une bêtise abyssale. Ca part dans tous les sens, sans aucune réelle imagination. J'ai même eu du mal à finir l'album tellement j'ai trouvé ça pénible. Je pense que ç'aurait était plus intéressant d'en faire un vrai blog, et non pas une bande dessinée...
A oublier. Vite.
J'ai eu du mal à terminer cet album.
Tout d'abord la narration est très, très rapide, il est difficile de comprendre réellement ce qu'il se passe, avec ces intervenants "simples" et "historiques", que le scénariste met en scène. On assiste à l'histoire d'un jeune érudit devenu officier dans l'armée romaine qui va s'en détourner et devenir un paria. Il y a des relents de Gladiator là-dedans...
Au-delà de l'histoire, aussi confuse qu'échevelée, j'ai aussi eu du mal avec le dessin. Il me semble un peu faiblard, même pour un premier album. Les personnages ont des têtes bizarres, qui changent d'une case à l'autre, c'est le genre d'élément qui est rédhibitoire pour moi. La colorisation est elle aussi étrange, elle manque de personnalité. Cela s'arrange presque subitement dans le dernier quart de l'album, mais le mal était fait.
Bref, une histoire sans grand intérêt, (des)servie par un dessin insuffisant.
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L'Anneau des Nibelungen
Quel gâchis… Voila ce qui ressort de cet album après ma lecture. Reprendre cette mythologie était ambitieux mais tout à fait pertinent, mais le rendu est une très grosse déception à la hauteur de mes exigeants espoirs. D’abord le dessin, l’informatique montre ici ce qu’il y a de plus superficiel. Certes les formes sont rondes et certaines planches magnifiques (comme le Wallala par exemple) mais d’autres ne passent vraiment pas : la première scène avec les gardiennes de l’or du Rhin par exemple, c’est tout de même d’un esthétisme très relatif. Certains visages sont également trop pâteux. Peut être est-ce la colorisation, car la jolie dédicace en noir et blanc complètement dans le style féminin du récit au niveau de la générosité des formes forme une introduction agréable à l’album ! Le dessin brille et luit… Cette touche informatique me déplait au plus haut point et vient détruire le charme qui aurait pu exister avec les planches en noir et blanc. Bref suivant les planches c’est tout ou rien. Le scénario se veut aussi fidèle que possible pour ce premier opus, mais il peine à nous maintenir en haleine, les situations s’enchainent mal et les étapes de l’histoire manquent de fluidité, on s’attarde un peu trop sur certains passages alors qu’on aimerait en savoir un peu plus sur certaines transitions. Entre ceux qui sont trop benêts, les situations où les personnages paraissent trop naïfs, l’adaptation n’arrive pas à former un ensemble cohérent et prenant. En lisant j’avais l’impression que l’objectif de l’album était d’expliquer la mythologie pangermanique aux enfants. Et puis enfin voilà longtemps que ce premier tome est sorti, la trilogie serait tronquée ? Par curiosité j’attendrai la suite car le dessinateur est sympa et l’histoire mérite vraiment une série.
Le Sommeil du Monstre
Dire que je n'ai pas aimé ne serait pas vrai. En fait je me suis plutôt ennuyé pendant ma lecture. J'ai bien tenté de relire le premier tome (le seul que j'ai lu) mais je n'ai pas vu le message que transportait cette BD. Mais en lisant la quatrième de couverture, je suis tombé sur ça: "Le sommeil du monstre est avant tout un livre sur la mémoire. Mémoire individuelle, collective et prospective...". Bof le héros doit sûrement être l'allégorie de la mémoire retrouvée. Malgré cette révélation tardive, je ne jette pas un regard nouveau sur cette BD. En cause un message qui ne passe toujours pas et surtout une narration qui ne me convient pas du tout. Je trouve aussi quelques autres défauts dérangeants, en vrac la narration pesante et qui ralentit donc le rythme, des personnages qui manquent cruellement de psychologie, une histoire un peu trop éparpillée. Après la relative déception de Nikopol, du même auteur, qui était présenté comme son chef-d'oeuvre, c'est une déception encore plus grande qui survient avec Le sommeil du monstre. Si j'en ai la curiosité, je lirai peut-être les tomes suivants.
Moundir is back
Je préviens tout de suite, je n'ai pas acheté cette BD, je me suis contenté de la lire en librairie, du moins ce que j'ai pu... Cette BD représente tout ce que je déteste dans le 9ème art : une commande commerciale sans valeur ajoutée mais qui se vendra certainement mieux que beaucoup de productions de qualité. Je ne connais pas Yacine Elghorri mais ce n'est pas cette BD qui va me donner l'envie de mieux le connaitre. Je n'aime pas son dessin qui me parait bâclé. Certains parleront d'absurde et d'humour au 10ème degré, je n'y ai vu que de la lourdeur et des blagues aux chutes ratées. Toute cette BD repose sur le personnage de Moundir qui m'est insignifiant, si au moins il y avait eu un minimum d'investissement sur ce projet qui n'existe que pour l'aspect financier. Il sera difficile de faire pire, mais certains y arriveront. En attendant, je place cette BD tout à la fin de mon classement...
Père Noël & fils
Deuxième fois d’affilé, après Le Flagada (Glénat) insipide, que je découvre une série de Bercovici franchement lamentable. Pas une seule fois je n’ai ri aux aventures de ces Pères Noël (de père en fils), et j’ai quatre doigts en trop dans ma main pour compter le nombre de fois où j’aurai souri. C’est monstrueux de médiocrité. Les auteurs parviennent même à réaliser l’exploit de créer le gag en une planche … sans chute. Je dois cependant reconnaître que le gag en une planche n’est pas le plus fréquent dans ces albums, mais, malheureusement, lorsque l’histoire … euh … drôle ( ?) s’étale sur plusieurs planches, le niveau atteint n’est pas spécialement meilleur. Dans certains cas, je me suis réellement demandé où se cachait l’instant censé être comique. Le gag récurrent, quant à lui, est basé sur la mère Noëlla qui sert du café (hilarant, isn’t it ?) Manifestement, le sujet n’a pas inspiré les auteurs. En tous les cas, j’espère qu’il s’agit d’un travail de commande, et que les talentueux (ils l’ont prouvé auparavant) De Groot et Bercovici n’ont pas épuisé toute leur réserve de créativité. Je n’ai qu’un seul conseil à vous donner, à vous, lecteurs potentiels mais aussi à vous deux, artistes manifestement désorientés : FUYEZ CETTE SERIE !
Batman - Harvest Breed
Je continue toujours l'exploitation en lecture des aventures de mon super héros préféré à savoir Batman. Le meilleur alterne quelquefois le moins bon. Harvest Breed fait partie de cette seconde catégorie. J'ai été assez gêné par le traitement graphique assez déroutant. Ce que j'aime dans les derniers Batman, c'est qu'il semble se rapprocher d'une certaine réalité. Ici, j'ai l'impression de faire marche arrière dans une histoire ahurissante de démons qui s'attaquent à Gotham City. Les portes de l'enfer se sont ouvertes. Bref, j'ai trouvé ce mélange plutôt indigeste. C'est loin de l'univers du Batman que j'aime. A éviter !
Le Souffle
Cette BD restera toujours ancrée dans ma mémoire pour une raison simple : l'exemplaire acheté sur la toile avait un défaut d'assemblage. Il y avait les 32 premières pages puis les 16 premières. Je l'ai rapidement revendue mais une bouchée de pain car je ne suis pas un collectionneur acharné, la lecture reste ma passion première. Avant d'aller plus loin, je précise tout de suite que ma note sanctionne avant tout l'abandon de la série. Les 32 premières pages ne m'ont pas parues mauvaises, mais elles manquaient clairement de personnalité. Le dessin agréable et le scénario classique étaient en phase complète avec le reste de la production HF de Soleil. Comme il ne s'agissait que de l'introduction, il est difficile de parler d'un scénario qui ne livrera jamais sa suite. On peut facilement imaginer qu'elle aurait été commerciale, sans surprises mais efficace, et accessible au plus grand nombre. Quoiqu'il en soit, ce premier tome n'a aucun intérêt tout seul.
Kick Vicious
Quand une BD est bonne, on prend le temps de l'aviser pour la recommander. Avec "Kick Vicious", la démarche est à l'opposé. L'éditeur a d'ailleurs abandonné la série après le premier tome. Il aurait fallu s'en apercevoir avant !!! Pire, cette BD a ensuite été balancée dans les magasins de déstockage pour un prix ridicule mais trop cher pour l'utilité d'une telle BD. L'histoire n'est pas des plus passionnantes, le dessin est relativement faible et sans personnalité. Au final, les éditions Soleil auraient surtout été honnêtes d'envoyer au pilon ces stocks. De toute façon, des BD vendues aux alentours de 3 euros, il y a anguille sous roche... (J'ai vu un déstockage de BD EP abandonnées le mois dernier dans un max +). Il est tout simplement inutile d'acheter ce genre de rebut et même d'y perdre 30 minutes de son temps.
Point de vue & Images du monde
J'assume clairement ma préférence pour les scénarios aux dessins. Mais il y a des exceptions et cette BD en est une. Le dessin est catastrophique, peu esthétique, aucune proportion, indigeste, etc.... L'idée de départ était intéressante : l'auteur a trouvé des petites nouvelles insolites dans des journaux et les a mis en image sur deux pages. Il termine chaque histoire par l'article à l'origine du strip. Malheureusement la narration et surtout le dessin ne sont pas au rendez-vous. J'aime presque toutes les sortes de dessin mais celui-ci ne passe pas. Cette lecture en a souffert et la note reflète ma déception.
Le Blogustin de Augustin
Là on tape dans le basique de chez basique, les amis... A coups de tartines interminables de texte, Augustin nous propose ses réflexions sur la vie, l'amour, les vaches... Et c'est d'une bêtise abyssale. Ca part dans tous les sens, sans aucune réelle imagination. J'ai même eu du mal à finir l'album tellement j'ai trouvé ça pénible. Je pense que ç'aurait était plus intéressant d'en faire un vrai blog, et non pas une bande dessinée... A oublier. Vite.
Centurion
J'ai eu du mal à terminer cet album. Tout d'abord la narration est très, très rapide, il est difficile de comprendre réellement ce qu'il se passe, avec ces intervenants "simples" et "historiques", que le scénariste met en scène. On assiste à l'histoire d'un jeune érudit devenu officier dans l'armée romaine qui va s'en détourner et devenir un paria. Il y a des relents de Gladiator là-dedans... Au-delà de l'histoire, aussi confuse qu'échevelée, j'ai aussi eu du mal avec le dessin. Il me semble un peu faiblard, même pour un premier album. Les personnages ont des têtes bizarres, qui changent d'une case à l'autre, c'est le genre d'élément qui est rédhibitoire pour moi. La colorisation est elle aussi étrange, elle manque de personnalité. Cela s'arrange presque subitement dans le dernier quart de l'album, mais le mal était fait. Bref, une histoire sans grand intérêt, (des)servie par un dessin insuffisant.