J'ai essayé de lire Tintin quand j'ai découvert la bande dessinée francophone (Les Naufragés du temps), mais les aventures du journaliste à houpette me sont tombées des mains. Après avoir lu du Forest, du Gillon, du Miller, du Wrightson, ou du Sienkiewicz, cette série m'a parue un peu fade.
Comparé aux comics que je lisais depuis de nombreuses années, Tintin me semblait peut- être pas assez épicé et trop classique, loin des folies scénaristiques et graphiques des auteurs que je connaissais déja.
Cette BD m'a coûté un maigre euro mais j'en suis presque à le regretter. Je n'ai vraiment pas apprécié.
J'ai trouvé l'humour tellement basique que je n'ai pas esquissé l'ombre d'un sourire. C'est le niveau tout juste au-dessus de la tarte à la crème. Tout est tellement prévisible, tellement convenu, qu'il me suffisait la plupart du temps de survoler une planche pour en détecter la "grosse chute qui tâche". L'exercice était d'autant plus facile que les gags sont répétitifs sur un seul petit album.
A cela s'ajoute un dessin que je ne trouve ni beau ni efficace, qui réussit en plus l'exploit de briser le faible impact de certains gags par une représentation bancale.
Franchement médiocre.
Je me rends compte qu'il y a deux sortes de mangas. L'un est imaginatif et passionnant. L'autre est franchement médiocre. Ce titre fera plutôt nettement partie de la seconde catégorie. Je dis cela sans aucune hésitation.
En gros, des gentils se battent contre des méchants. Le réveil des forces des ténèbres dans le passé menace de détruire le futur. Pour sauver le monde, Kutani et Himiko, deux lycéens qui sont les réincarnations des héros du passé, entreprennent un voyage dangereux à travers le temps jusqu'au coeur du Japon féodal. Cela vous intéresse ? Vous voulez savoir la suite de cette adaptation d'un jeu vidéo débile ? Alors, on poursuit.
Allez, pour rigoler, juste un extrait d'anthologie des dialogues que vous pourrez lire : "Vous connaissez l'attaque des cent explosions du super cuirassé organique démoniaque de classe gregori ?". Avez-vous réellement envie de connaître la réponse ?
J'arrête mes moqueries... C'est franchement un one-shot pathétique entre enfer et damnation ou encore entre petite culotte et baston. Il faut dire que l'auteur était à ses débuts ce qui explique toute cette médiocrité ambiante.
Ce recueil se compose de quatre petites histoires, toutes sur le thème des relations adolescentes homme/femme: « Les vacances de l'été 1996 », « Conte allégorique de la salle de bains », « Conte de fées estival » ainsi que « Pierrot ou le tonnerre d'applaudissements ».
Le dessin et le traitement des sujets sont voulus délicats et poétiques par l'auteur, ce qui n’enlève rien à la tristesse qui les imprègne ce qui explique également le titre "vague à l'âme". Pour ma part, j'ai trouvé le graphisme un peu trop dénudé de détails.
La première histoire m'a totalement achevé sur place. C'est d'une niaiserie à faire pâlir une relation amoureuse. L'auteur ira plus loin dans l'une de ces nouvelles en faisant apparaître une jeune fille venant de nulle part. Le thème des mondes décalés n'est pas très loin. La réalité semble bien éloignée de toutes ces préoccupations. Je ne suis pas sûr que cela pour effet de crédibiliser ces histoires.
Bref, le drame amoureux teinté de fantastique avec des histoires qui n'existent pas et qui sont autant de réflexions et de souvenirs vaguement personnels. J'ai conscience que je ne suis pas le public visé ce qui explique peut-être ma critique.
C'est franchement la série de trop sur le monde de Troy que j'ai pourtant tant aimé au point d'acquérir l'encyclopédie ainsi que le lexique. Arleston devrait se renouveler et passer à autre chose.
Le dessin m'a littéralement rebuté. C'est surtout la calligraphie utilisée dans le texte des bulles qui est épouvantable à déchiffrer.
Au niveau du scénario, j'ai cru assister à une course de pod repompé de Star Wars : la menace fantôme. Trop, c'est trop ! Je ne pensais pas qu'on pouvait tomber aussi bas dans l'exploitation commerciale. Je suis un peu dégoûté...
C'était pourtant réservé aux inconditionnels du monde de Troy. En fais-je encore partie pour avoir une telle réaction ?
C'est bizarre de lire un petit manga sur des feuilles jaunies. Cela donne un air tout à fait poussiéreux à la bd. Bref, je crois que ce n'était pas une bonne idée. Pourtant, le jaune est ma couleur favorite (sic) ...
Le fond n'est malheureusement guère mieux. Il faut aimer les guerres de gangs. Bien sûr, des sujets délicats sont abordés mais à peine effleurés. Les personnages sont malheureusement ultra caricaturaux. On pourra également s'attacher au héros le jeune Ash à la gueule d'ange mais au flingue bien trempé.
En ce qui me concerne, je n'aime pas les bad boy même au coeur tendre. Il est en effet à 15 ans à la tête d'une bande mafieuse : il faut vraiment s'accrocher pour croire à pareille ineptie ! Quelquefois, les auteurs ne reculent devant rien. Pour moi, il y a des limites et il faut savoir rendre une histoire crédible.
On m'en avait tellement parlé de Hellsing que j'étais intrigué de découvrir quel était ce curieux personnage à lunettes et à chapeau rouge vu ici et là un peu partout sur la toile dès que j'abordais mangas ou animes.
Du coup les deux premiers tomes m'ont suffi amplement à me faire une idée raisonnable de cette curiosité qui a beaucoup de fans.
En plus, fan de baston, de fantastique et de gore je pensais être à la fête mais que nenni, ma brave Lucette, que nenni ! :(
En fait on se retrouve dans un monde pseudo contemporain avec des vampires gentils et des vampires méchants, des nazis, des super méchants et vlà t'y pas que je te tire dessus et que je te bouffe et que je te tue avec moult effets graphiques sanglants mais on n'y croit pas une seule seconde... Je préfère de loin une série comme Dämons qui n'a rien d'original mais se laisse lire agréablement ou les délires d'un Dragonball que ce melting pot indigeste et qui relance une histoire dont on se fout ouvertement de l'issue, c'est dire si les enjeux sont élevés !
Ou peut-être n'ai je pas laissé sa chance à l'histoire pour bien "rentrer" dedans mais il faut dire qu'avec de tels dessins confus (car ils le sont), il faut vraiment être un fan ou un novice dans le monde des vampires pour pouvoir accrocher à un scénario superficiel au possible...
Et en plus ça se prend plutôt au sérieux mais bon peut-être n'étais je pas dans un "bon jour" mais à cette série je lui dis "au revoir" ! ;)
C'est vrai que c'est particulièrement nul, ce one shot.
Déjà, ça se lit en moins d'un quart d'heure, à cause d'un scénario aussi fin qu'un papier de cigarette. Le déroulement de l'histoire, s'il est linéaire, est en plus très simpliste, avec une fin complètement ratée. Pourtant c'est dommage, l'histoire promettait d'être intéressante avec cette première partie. L'unité de lieu (un village chinois et ses environs) donnait aussi pas mal de possibilités, avec cette poignée de personnages.
Sur le plan graphique, c'est à la limite du professionnel, le dessin étant au final assez médiocre, et pas du tout régulier. Le dessinateur multiplie les cadrages audacieux, sans que cela se justifie d'aucune manière.
Bref, un ratage de première classe.
"A travers moi" est un remake du passe-muraille mais ici les murs sont remplacés par les êtres humains.
Cette BD m'a offert une lecture éprouvante. Je n'ai pas réussi à rentrer dedans à cause de la narration trop lourde et du manque d'intérêt du scénario.
Je ne suis pas contre les dessins minimalistes, bien au contraire, mais dans cette BD je ne lui ai trouvé aucun charme ni rien d'autre de vraiment positif.
La seconde partie de la lecture s'est faite en diagonale tant j'en avais marre...
Un Croci assez décevant, on a l'impression que l'auteur veut tenir un discours philosophique, mais cela reste assez général, voire parfois incongru, avec une comparaison entre Hitler et Michael Jackson (?), et parfois édifiant, en rappelant les catastrophes provoquées par l'homme.
C'est mieux que rien, mais cela me parait manquer de coffre.
L'auteur est plus à l'aise lorsqu'il s'agit d'évoquer les classiques du gothique comme l'excellent Dracula.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Aventures de Tintin
J'ai essayé de lire Tintin quand j'ai découvert la bande dessinée francophone (Les Naufragés du temps), mais les aventures du journaliste à houpette me sont tombées des mains. Après avoir lu du Forest, du Gillon, du Miller, du Wrightson, ou du Sienkiewicz, cette série m'a parue un peu fade. Comparé aux comics que je lisais depuis de nombreuses années, Tintin me semblait peut- être pas assez épicé et trop classique, loin des folies scénaristiques et graphiques des auteurs que je connaissais déja.
Les Naufragés
Cette BD m'a coûté un maigre euro mais j'en suis presque à le regretter. Je n'ai vraiment pas apprécié. J'ai trouvé l'humour tellement basique que je n'ai pas esquissé l'ombre d'un sourire. C'est le niveau tout juste au-dessus de la tarte à la crème. Tout est tellement prévisible, tellement convenu, qu'il me suffisait la plupart du temps de survoler une planche pour en détecter la "grosse chute qui tâche". L'exercice était d'autant plus facile que les gags sont répétitifs sur un seul petit album. A cela s'ajoute un dessin que je ne trouve ni beau ni efficace, qui réussit en plus l'exploit de briser le faible impact de certains gags par une représentation bancale. Franchement médiocre.
Himiko-Den
Je me rends compte qu'il y a deux sortes de mangas. L'un est imaginatif et passionnant. L'autre est franchement médiocre. Ce titre fera plutôt nettement partie de la seconde catégorie. Je dis cela sans aucune hésitation. En gros, des gentils se battent contre des méchants. Le réveil des forces des ténèbres dans le passé menace de détruire le futur. Pour sauver le monde, Kutani et Himiko, deux lycéens qui sont les réincarnations des héros du passé, entreprennent un voyage dangereux à travers le temps jusqu'au coeur du Japon féodal. Cela vous intéresse ? Vous voulez savoir la suite de cette adaptation d'un jeu vidéo débile ? Alors, on poursuit. Allez, pour rigoler, juste un extrait d'anthologie des dialogues que vous pourrez lire : "Vous connaissez l'attaque des cent explosions du super cuirassé organique démoniaque de classe gregori ?". Avez-vous réellement envie de connaître la réponse ? J'arrête mes moqueries... C'est franchement un one-shot pathétique entre enfer et damnation ou encore entre petite culotte et baston. Il faut dire que l'auteur était à ses débuts ce qui explique toute cette médiocrité ambiante.
Vague à l'âme
Ce recueil se compose de quatre petites histoires, toutes sur le thème des relations adolescentes homme/femme: « Les vacances de l'été 1996 », « Conte allégorique de la salle de bains », « Conte de fées estival » ainsi que « Pierrot ou le tonnerre d'applaudissements ». Le dessin et le traitement des sujets sont voulus délicats et poétiques par l'auteur, ce qui n’enlève rien à la tristesse qui les imprègne ce qui explique également le titre "vague à l'âme". Pour ma part, j'ai trouvé le graphisme un peu trop dénudé de détails. La première histoire m'a totalement achevé sur place. C'est d'une niaiserie à faire pâlir une relation amoureuse. L'auteur ira plus loin dans l'une de ces nouvelles en faisant apparaître une jeune fille venant de nulle part. Le thème des mondes décalés n'est pas très loin. La réalité semble bien éloignée de toutes ces préoccupations. Je ne suis pas sûr que cela pour effet de crédibiliser ces histoires. Bref, le drame amoureux teinté de fantastique avec des histoires qui n'existent pas et qui sont autant de réflexions et de souvenirs vaguement personnels. J'ai conscience que je ne suis pas le public visé ce qui explique peut-être ma critique.
Légendes de Troy - Tykko des Sables
C'est franchement la série de trop sur le monde de Troy que j'ai pourtant tant aimé au point d'acquérir l'encyclopédie ainsi que le lexique. Arleston devrait se renouveler et passer à autre chose. Le dessin m'a littéralement rebuté. C'est surtout la calligraphie utilisée dans le texte des bulles qui est épouvantable à déchiffrer. Au niveau du scénario, j'ai cru assister à une course de pod repompé de Star Wars : la menace fantôme. Trop, c'est trop ! Je ne pensais pas qu'on pouvait tomber aussi bas dans l'exploitation commerciale. Je suis un peu dégoûté... C'était pourtant réservé aux inconditionnels du monde de Troy. En fais-je encore partie pour avoir une telle réaction ?
Banana Fish
C'est bizarre de lire un petit manga sur des feuilles jaunies. Cela donne un air tout à fait poussiéreux à la bd. Bref, je crois que ce n'était pas une bonne idée. Pourtant, le jaune est ma couleur favorite (sic) ... Le fond n'est malheureusement guère mieux. Il faut aimer les guerres de gangs. Bien sûr, des sujets délicats sont abordés mais à peine effleurés. Les personnages sont malheureusement ultra caricaturaux. On pourra également s'attacher au héros le jeune Ash à la gueule d'ange mais au flingue bien trempé. En ce qui me concerne, je n'aime pas les bad boy même au coeur tendre. Il est en effet à 15 ans à la tête d'une bande mafieuse : il faut vraiment s'accrocher pour croire à pareille ineptie ! Quelquefois, les auteurs ne reculent devant rien. Pour moi, il y a des limites et il faut savoir rendre une histoire crédible.
Hellsing
On m'en avait tellement parlé de Hellsing que j'étais intrigué de découvrir quel était ce curieux personnage à lunettes et à chapeau rouge vu ici et là un peu partout sur la toile dès que j'abordais mangas ou animes. Du coup les deux premiers tomes m'ont suffi amplement à me faire une idée raisonnable de cette curiosité qui a beaucoup de fans. En plus, fan de baston, de fantastique et de gore je pensais être à la fête mais que nenni, ma brave Lucette, que nenni ! :( En fait on se retrouve dans un monde pseudo contemporain avec des vampires gentils et des vampires méchants, des nazis, des super méchants et vlà t'y pas que je te tire dessus et que je te bouffe et que je te tue avec moult effets graphiques sanglants mais on n'y croit pas une seule seconde... Je préfère de loin une série comme Dämons qui n'a rien d'original mais se laisse lire agréablement ou les délires d'un Dragonball que ce melting pot indigeste et qui relance une histoire dont on se fout ouvertement de l'issue, c'est dire si les enjeux sont élevés ! Ou peut-être n'ai je pas laissé sa chance à l'histoire pour bien "rentrer" dedans mais il faut dire qu'avec de tels dessins confus (car ils le sont), il faut vraiment être un fan ou un novice dans le monde des vampires pour pouvoir accrocher à un scénario superficiel au possible... Et en plus ça se prend plutôt au sérieux mais bon peut-être n'étais je pas dans un "bon jour" mais à cette série je lui dis "au revoir" ! ;)
Breathe
C'est vrai que c'est particulièrement nul, ce one shot. Déjà, ça se lit en moins d'un quart d'heure, à cause d'un scénario aussi fin qu'un papier de cigarette. Le déroulement de l'histoire, s'il est linéaire, est en plus très simpliste, avec une fin complètement ratée. Pourtant c'est dommage, l'histoire promettait d'être intéressante avec cette première partie. L'unité de lieu (un village chinois et ses environs) donnait aussi pas mal de possibilités, avec cette poignée de personnages. Sur le plan graphique, c'est à la limite du professionnel, le dessin étant au final assez médiocre, et pas du tout régulier. Le dessinateur multiplie les cadrages audacieux, sans que cela se justifie d'aucune manière. Bref, un ratage de première classe.
À travers moi
"A travers moi" est un remake du passe-muraille mais ici les murs sont remplacés par les êtres humains. Cette BD m'a offert une lecture éprouvante. Je n'ai pas réussi à rentrer dedans à cause de la narration trop lourde et du manque d'intérêt du scénario. Je ne suis pas contre les dessins minimalistes, bien au contraire, mais dans cette BD je ne lui ai trouvé aucun charme ni rien d'autre de vraiment positif. La seconde partie de la lecture s'est faite en diagonale tant j'en avais marre...
Cesium 137
Un Croci assez décevant, on a l'impression que l'auteur veut tenir un discours philosophique, mais cela reste assez général, voire parfois incongru, avec une comparaison entre Hitler et Michael Jackson (?), et parfois édifiant, en rappelant les catastrophes provoquées par l'homme. C'est mieux que rien, mais cela me parait manquer de coffre. L'auteur est plus à l'aise lorsqu'il s'agit d'évoquer les classiques du gothique comme l'excellent Dracula.