Vague à l'âme

Note: 1/5
(1/5 pour 1 avis)

Dans un recueil de quatre one-shot, sur le thème de l’été, s’enchaînent des histoires douloureuses. Entre rêve et fantastique, Mari Okazaki dépeint pertes et deuils, principalement du point de vue des femmes : finir une relation amoureuse intense, perdre l’homme que l’on a aimé, perdre son enfant, être perdue et désemparée…


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Dans un recueil de quatre one-shot, sur le thème de l’été, s’enchaînent des histoires douloureuses. Entre rêve et fantastique, Mari Okazaki dépeint pertes et deuils, principalement du point de vue des femmes : finir une relation amoureuse intense, perdre l’homme que l’on a aimé, perdre son enfant, être perdue et désemparée…

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 22 Mars 2006
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Vague à l'âme
Les notes (1)
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27/09/2009 | Erik
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Par Erik
Note: 1/5
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Ce recueil se compose de quatre petites histoires, toutes sur le thème des relations adolescentes homme/femme: « Les vacances de l'été 1996 », « Conte allégorique de la salle de bains », « Conte de fées estival » ainsi que « Pierrot ou le tonnerre d'applaudissements ». Le dessin et le traitement des sujets sont voulus délicats et poétiques par l'auteur, ce qui n’enlève rien à la tristesse qui les imprègne ce qui explique également le titre "vague à l'âme". Pour ma part, j'ai trouvé le graphisme un peu trop dénudé de détails. La première histoire m'a totalement achevé sur place. C'est d'une niaiserie à faire pâlir une relation amoureuse. L'auteur ira plus loin dans l'une de ces nouvelles en faisant apparaître une jeune fille venant de nulle part. Le thème des mondes décalés n'est pas très loin. La réalité semble bien éloignée de toutes ces préoccupations. Je ne suis pas sûr que cela pour effet de crédibiliser ces histoires. Bref, le drame amoureux teinté de fantastique avec des histoires qui n'existent pas et qui sont autant de réflexions et de souvenirs vaguement personnels. J'ai conscience que je ne suis pas le public visé ce qui explique peut-être ma critique.

27/09/2009 (modifier)