Daniel Maghen est un galeriste parisien qui livre ici son 4ème album. Il avait fait parler de lui l'année dernière par Canoë Bay du même auteur Tiburce Oger. Il s'adjoint au dessin un ancien de chez Humano au début des années 80 époque Métal Hurlant.
Eberoni nous livre un graphisme proche de la toile de peinture à la fois feutré et crayonné. Le cahier graphique à la fin de ce roman graphique est d'une époustouflante beauté visuelle. On peut dire qu'il n'a pas perdu la main malgré toutes ces années de parenthèse.
Le récit proprement dit est d'anticipation. Le fils d'un magnat du pétrole cache derrière ses beaux costumes et sa voiture de sport une vie de criminel tuant froidement les puissants de ce monde. Sa vie va changer en croisant celle d'une belle et sensuelle pianiste. Dans un contexte de jeux de pouvoir et d'argent, amour et haine vont se livrer un combat sans merci. Rien de vraiment sensationnel malgré une touche futuriste.
Les phylactères ne semblent pas appropriés pour de telles planches : c'est le moins qu'on puisse dire ! Encore une fois, nous avons un scénario qui ne s'adapte pas vraiment au graphisme.
Au final, on a l'impression d'avoir un roman photo entre les mains. On ressort forcément un peu déçu d'une telle lecture.
Pitié !!! Quelle lecture ! Cela frise le cliché et presque le ridicule. Fred, 24 ans, guitariste et informaticien, a tout pour être heureux mais il se complique la vie. C'est d'une banalité à vous ennuyer pour toute une soirée à l'image du titre : Fred et Sophie, l'impossible histoire d'amour !
Heureusement que j'ai la possibilité d'enchaîner sur des lectures bien plus exaltantes. A qui cela peut plaire ? Peut-être à des jeunes qui se retrouvent dans ce personnage commun qui ne sait pas ce qui veut tellement qu'il a tout à commencer par un travail. Les dialogues sont véritablement rasoirs - extrait : trop cool ! merde ! putain ! désolé vieux !... C'est moi qui suis désolé car je n'y arrive pas ! La suite ? Il faudrait me payer pour que je la lise et encore, je ne garantie rien !
J'avais déjà lu quelques BDs de Denis Deprez, peintre-illustrateur loué voire encensé par un certain nombre d'auteurs actuels. Mais curieusement il reste dans une sphère très auteurisante, un rien élitiste.
Vues ses influences picturales, s'attaquer ici -avec son frère- à la vie de Rembrandt, sonne comme une évidence. En vérité avec ce genre se sujet, il me semble judicieux de choisir l'une ou l'autre des voies suivantes : soit une biographie, partielle ou complète, relativement scolaire dans sa forme. Soit un roman graphique, bon moyen parfois de s'immerger dans l'esprit, le quotidien d'un époque, dans l'intimité d'un(e) artiste. Hélas les deux frères semblent ne pas avoir choisi, et l'on se retrouve avec une sorte de brouillon de biographie, voire d'hagiographie historique, mais sans pour autant s'attacher au contexte extérieur. Et la vie intime de Rembrandt n'est qu'effleurée. Et comme je n'apprécie vraiment pas le trait de l'auteur, la lecture m'est très vite devenue difficile, voire indifférente.
A réserver aux amateurs.
Igor et les monstres pfff... Je n'ai, mais alors pas du tout aimé le dessin.
Je n'ai pas non plus apprécié les couleurs, beaucoup trop sombres à mon goût.
Les gags ne m'ont pas du tout accroché et je n'ai pas rigolé.
BD à feuilleter en bibliothèque.
Comment définir cette série sans être insultant envers les auteurs, chose que je déteste car même si c'est une série commerciale faite pour des cadeaux débiles pour les gens qui ne connaissent rien à la BD, il y a toujours des mois de travail pour parvenir à cette chose.
Mais là c'est aussi un problème d'édition...
Je préviens tout de suite je n'en ai lu qu'un, mais alors avec quelle difficulté.
Les gags sont l'équivalent du néant absolu, ici ce n'est pas les blondes qui sont mono-neuronales.
Le dessin n'est pas déplaisant pour ce type de production mais ne casse jamais trois pattes à un canard.
Colorisation informatique sans intérêt.
Si on me propose d'en relire un, je ridiculise Usein Bolt à la course par ma fuite éperdue.
J'arrête ou je vais devenir médisant.
PS : j'espère que les auteurs feront autre chose de plus exaltant pour eux, un jour !
Cet album foule plusieurs réglementations en vigueur ... Si vous prenez du plaisir à l'évocation du cannibalisme sur de jeunes enfants violés (je vous passe le détail de la viande faisandée et des recettes de cuisine), ce livre est pour vous.
Sinon, vous faites partie de ceux pour qui l'auteur déclare en guise de conclusion "j'en ai rien à cirer et du reste je t'emmerde" !
Raffiné du début à la fin.
Aïe, aïe, aïe, encore une série indigeste gavée de syncrétisme new-age et de complots à travers le temps. Au secours !
Et puis, s'il vous plait, soignez les visages, on n'y comprend rien, on mélange les personnages...
Bon, un détail positif tout de même : les dialogues sont parfois à mourir de rire.
Ah bon, ce n'était pas le but ?
Très bons dessins mais humour beauf (quand il y en a), politiquement correct.
On y critique les réacs mais je trouve cette famille très rangée, moraliste, très bourgeoise malgré les formes faussement subversives.
L'univers est tout ce que je déteste, je n'aimerais pas fréquenter ces gens.
En plus je n'aime pas les motos, ça pue, ça pollue ça casse les oreilles (mais là c'est un avis très orienté).
Au vu de la couverture du présent album, je m’attendais à découvrir des récits assez sombres de femmes en exil. J’avoue ne pas avoir été satisfait dans mes attentes.
La narration m’est apparue très hermétique. Problème de traduction ou langage poétique imagé auquel je ne suis pas habitué, ce style narratif m’est apparu non seulement lourd mais également confus, voire étrange, et, en tous les cas, régulièrement incompréhensible.
La structure du récit, très figée, m’est apparue difficile d’accès et très décousue.
Le dessin au fusain est de qualité mais l’artiste officie dans un style que je n’apprécie guère. De plus, son style en noir et blanc est très brut et sombre, ce qui ne facilite pas la lisibilité de l’ensemble.
Cet album ne m’a donc pas convaincu, et n’a absolument pas satisfait mes attentes.
Pfff, que c'est mauvais et amateur.
Visiblement, les auteurs étaient fans des oeuvres du type de celles de Froideval et Ledroit, les Chroniques de la lune noire, des amateurs de dark fantasy, de personnages bourrins et de combats qui en jettent. Alors, ils ont mis en place une histoire complètement prétexte à mettre en scène ce qui leur faisait plaisir, sans se soucier de l'intérêt de cette histoire, de sa cohérence et de la qualité de la narration.
Le dessin est moyen, quoique parfois assez efficace dans la représentation de combats et de combattants. Mais la mise en page et la narration graphique sont mauvaises, le récit difficile à suivre.
Le lettrage est nullissime. On le croirait fait sous Word en police "Times New Roman" et cela accentue gravement l'aspect amateur de l'ensemble.
L'histoire est en grande partie incompréhensible. Il y a une grande méchante, un ou plusieurs gentils mais qui sont des moines-guerriers bourrins, des personnages annexes dont on ne comprend pas ce qu'ils foutent là et une intrigue globale pénible et cliché. C'est mal raconté, complètement vide d'intérêt, et juste une suite de combats grandiloquents et mal mis en scène.
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Deux vies
Daniel Maghen est un galeriste parisien qui livre ici son 4ème album. Il avait fait parler de lui l'année dernière par Canoë Bay du même auteur Tiburce Oger. Il s'adjoint au dessin un ancien de chez Humano au début des années 80 époque Métal Hurlant. Eberoni nous livre un graphisme proche de la toile de peinture à la fois feutré et crayonné. Le cahier graphique à la fin de ce roman graphique est d'une époustouflante beauté visuelle. On peut dire qu'il n'a pas perdu la main malgré toutes ces années de parenthèse. Le récit proprement dit est d'anticipation. Le fils d'un magnat du pétrole cache derrière ses beaux costumes et sa voiture de sport une vie de criminel tuant froidement les puissants de ce monde. Sa vie va changer en croisant celle d'une belle et sensuelle pianiste. Dans un contexte de jeux de pouvoir et d'argent, amour et haine vont se livrer un combat sans merci. Rien de vraiment sensationnel malgré une touche futuriste. Les phylactères ne semblent pas appropriés pour de telles planches : c'est le moins qu'on puisse dire ! Encore une fois, nous avons un scénario qui ne s'adapte pas vraiment au graphisme. Au final, on a l'impression d'avoir un roman photo entre les mains. On ressort forcément un peu déçu d'une telle lecture.
Fred & Sophie
Pitié !!! Quelle lecture ! Cela frise le cliché et presque le ridicule. Fred, 24 ans, guitariste et informaticien, a tout pour être heureux mais il se complique la vie. C'est d'une banalité à vous ennuyer pour toute une soirée à l'image du titre : Fred et Sophie, l'impossible histoire d'amour ! Heureusement que j'ai la possibilité d'enchaîner sur des lectures bien plus exaltantes. A qui cela peut plaire ? Peut-être à des jeunes qui se retrouvent dans ce personnage commun qui ne sait pas ce qui veut tellement qu'il a tout à commencer par un travail. Les dialogues sont véritablement rasoirs - extrait : trop cool ! merde ! putain ! désolé vieux !... C'est moi qui suis désolé car je n'y arrive pas ! La suite ? Il faudrait me payer pour que je la lise et encore, je ne garantie rien !
Rembrandt
J'avais déjà lu quelques BDs de Denis Deprez, peintre-illustrateur loué voire encensé par un certain nombre d'auteurs actuels. Mais curieusement il reste dans une sphère très auteurisante, un rien élitiste. Vues ses influences picturales, s'attaquer ici -avec son frère- à la vie de Rembrandt, sonne comme une évidence. En vérité avec ce genre se sujet, il me semble judicieux de choisir l'une ou l'autre des voies suivantes : soit une biographie, partielle ou complète, relativement scolaire dans sa forme. Soit un roman graphique, bon moyen parfois de s'immerger dans l'esprit, le quotidien d'un époque, dans l'intimité d'un(e) artiste. Hélas les deux frères semblent ne pas avoir choisi, et l'on se retrouve avec une sorte de brouillon de biographie, voire d'hagiographie historique, mais sans pour autant s'attacher au contexte extérieur. Et la vie intime de Rembrandt n'est qu'effleurée. Et comme je n'apprécie vraiment pas le trait de l'auteur, la lecture m'est très vite devenue difficile, voire indifférente. A réserver aux amateurs.
Igor et les monstres
Igor et les monstres pfff... Je n'ai, mais alors pas du tout aimé le dessin. Je n'ai pas non plus apprécié les couleurs, beaucoup trop sombres à mon goût. Les gags ne m'ont pas du tout accroché et je n'ai pas rigolé. BD à feuilleter en bibliothèque.
Les Blondes
Comment définir cette série sans être insultant envers les auteurs, chose que je déteste car même si c'est une série commerciale faite pour des cadeaux débiles pour les gens qui ne connaissent rien à la BD, il y a toujours des mois de travail pour parvenir à cette chose. Mais là c'est aussi un problème d'édition... Je préviens tout de suite je n'en ai lu qu'un, mais alors avec quelle difficulté. Les gags sont l'équivalent du néant absolu, ici ce n'est pas les blondes qui sont mono-neuronales. Le dessin n'est pas déplaisant pour ce type de production mais ne casse jamais trois pattes à un canard. Colorisation informatique sans intérêt. Si on me propose d'en relire un, je ridiculise Usein Bolt à la course par ma fuite éperdue. J'arrête ou je vais devenir médisant. PS : j'espère que les auteurs feront autre chose de plus exaltant pour eux, un jour !
Aspic Voisine
Cet album foule plusieurs réglementations en vigueur ... Si vous prenez du plaisir à l'évocation du cannibalisme sur de jeunes enfants violés (je vous passe le détail de la viande faisandée et des recettes de cuisine), ce livre est pour vous. Sinon, vous faites partie de ceux pour qui l'auteur déclare en guise de conclusion "j'en ai rien à cirer et du reste je t'emmerde" ! Raffiné du début à la fin.
L'Histoire Secrète
Aïe, aïe, aïe, encore une série indigeste gavée de syncrétisme new-age et de complots à travers le temps. Au secours ! Et puis, s'il vous plait, soignez les visages, on n'y comprend rien, on mélange les personnages... Bon, un détail positif tout de même : les dialogues sont parfois à mourir de rire. Ah bon, ce n'était pas le but ?
Litteul Kévin
Très bons dessins mais humour beauf (quand il y en a), politiquement correct. On y critique les réacs mais je trouve cette famille très rangée, moraliste, très bourgeoise malgré les formes faussement subversives. L'univers est tout ce que je déteste, je n'aimerais pas fréquenter ces gens. En plus je n'aime pas les motos, ça pue, ça pollue ça casse les oreilles (mais là c'est un avis très orienté).
Les Exilées, histoires
Au vu de la couverture du présent album, je m’attendais à découvrir des récits assez sombres de femmes en exil. J’avoue ne pas avoir été satisfait dans mes attentes. La narration m’est apparue très hermétique. Problème de traduction ou langage poétique imagé auquel je ne suis pas habitué, ce style narratif m’est apparu non seulement lourd mais également confus, voire étrange, et, en tous les cas, régulièrement incompréhensible. La structure du récit, très figée, m’est apparue difficile d’accès et très décousue. Le dessin au fusain est de qualité mais l’artiste officie dans un style que je n’apprécie guère. De plus, son style en noir et blanc est très brut et sombre, ce qui ne facilite pas la lisibilité de l’ensemble. Cet album ne m’a donc pas convaincu, et n’a absolument pas satisfait mes attentes.
Requiem Tenebrae
Pfff, que c'est mauvais et amateur. Visiblement, les auteurs étaient fans des oeuvres du type de celles de Froideval et Ledroit, les Chroniques de la lune noire, des amateurs de dark fantasy, de personnages bourrins et de combats qui en jettent. Alors, ils ont mis en place une histoire complètement prétexte à mettre en scène ce qui leur faisait plaisir, sans se soucier de l'intérêt de cette histoire, de sa cohérence et de la qualité de la narration. Le dessin est moyen, quoique parfois assez efficace dans la représentation de combats et de combattants. Mais la mise en page et la narration graphique sont mauvaises, le récit difficile à suivre. Le lettrage est nullissime. On le croirait fait sous Word en police "Times New Roman" et cela accentue gravement l'aspect amateur de l'ensemble. L'histoire est en grande partie incompréhensible. Il y a une grande méchante, un ou plusieurs gentils mais qui sont des moines-guerriers bourrins, des personnages annexes dont on ne comprend pas ce qu'ils foutent là et une intrigue globale pénible et cliché. C'est mal raconté, complètement vide d'intérêt, et juste une suite de combats grandiloquents et mal mis en scène.