N’importe quoi ! Et avec des éléments racoleurs parfois détestables …
Le personnage de Julie (peut-on parler d’héroïne dans le cas présent ?), déjà, est difficile à accepter. Cette adolescente sans personnalité, qui se fait grimper par tout ce qui bouge, que rien ne semble atteindre, cette mineure fugueuse en quête du prince charmant, peu importe son nom et ses envies pourvu qu’il puisse satisfaire sa soif de paraître, cette gamine, donc, est inintéressante au possible, et moralement peu fréquentable. Les auteurs cherchent à nous la décrire comme une malheureuse victime, mais je ne vois en cette gamine qu’un personnage racoleur, stéréotypé, puéril et superficiel.
Ensuite, ce scénario, qui combine un « casse » qui tourne mal et l’errance de la gamine en question, jusqu’à ce que tout ce beau monde se retrouve dans une villa isolée pour une sanglante conclusion, est d’une platitude extrême. Les rebondissements se voient venir de loin et la conclusion finale est des plus stéréotypées.
De plus, la série multiplie les maladresses, les raccourcis faciles et les clichés désolants. A un point tel que la gamine, après s’être faite agressée par trois blousons noirs (qui lui arrachent son chemisier) puis violée par un camionneur (qui lui arrache le reste) apparaît dans la séquence suivante calme et détendue au comptoir d’un marchand ambulant et vêtue de ses effets miraculeusement remis à neuf, pour repartir avec un nouveau client qui, oh surprise, deviendra son amant.
Lorsque je me relis, je me demande si certains ne risquent pas de prendre cette série pour un album X, tant le scénario que je décris ressemble à ceux généralement exploités par ce style. Je me dois de les décevoir (eux aussi). Certes, l’album est racoleur, certes, son héroïne y apparaît régulièrement dénudée, mais l’absence de scènes réellement pornographiques ou même de passages réellement érotiques en font une bande dessinée finalement peu sexy. Le fait que son héroïne soit mineure constitue également un frein, à mes yeux, car je ne peux pas ressentir de l’attirance pour une gosse (même si son physique est déjà bien en formes).
Restent les aspects positifs : le récit est bien structuré et le dessin de Merezette, quoique très typé années 80, est agréable à l’œil (sans être exceptionnel pour la cause). Cela demeure malheureusement très insuffisant.
Mauvais, bourré de clichés, racoleur et moralement détestable, … à éviter.
La lecture de cet album fut loin d’être une partie de plaisir. Ce fut douloureux, notamment au début. J’avais l’impression d’être à la place de Sisyphe pendant les phases d’exposition, voir le scénariste recommencer perpétuellement les mêmes erreurs.
En effet, la narration est loin d’être brillante. Elle atteint les profondeurs décrites par cet album. Une accumulation de personnages, de surcroit peu présentés, des dialogues soporifiques pendant les cent premières pages, des trahisons en veux-tu en voilà qu’on en vient à se demander encore un peu plus qui est qui et quel est son rôle. Le scénario ne peut même pas sauver de la noyade. La grande partie du scénario se base sur les conflits entre les démons qui se bastonnent et s’humilient à qui mieux-mieux. Très basique et pas enthousiasmant du tout. Bref, pas glorieux tout ça.
Malgré l’idée de base sympathique, à savoir explorer l’Enfer, le sort semble s’acharner sur le scénariste qui ne parvient pas à créer un univers intéressant. Mélange de fantastique et de fantasy, le tout pèche par manque de crédibilité. On croit moyennement à la technologie qui est parvenue dans cet endroit ; ce monde censé être le summum des tourments humains n’est qu’assez peu visible finalement (comme le dessin en général) ; les personnages manquent cruellement de charisme : je veux bien croire en l’existence de démons cruels mais pas tous dénués d’intelligence. C’est beaucoup trop de pipi caca à mon goût.
Mais la fourche de braise revient certainement au dessin, le plus illisible qu’il m’ait été donné de voir depuis un paquet de temps. On ne reconnait pas les personnages d’une case à l’autre, on se demande bien ce que l’encrage veut dépeindre (on y arrive parfois à force de persévérance).
Malgré tout, ce n’est pas toujours si mauvais que ça. Certains passages réussissent sporadiquement à nous intéresser, par exemple celui qui parle des sentiments gouvernant les démons. Mais ces passages sont trop rares pour susciter un réel engouement pour la lecture. Je me vois contraint de vous déconseiller fortement l’achat, voire la lecture, car avec 300 pages à ce rythme l’Enfer prendra vie, mais cette fois dans votre tête.
Note finale: 1.5
Non mais, quelle horreur ! Exploiter la licence d'un grand jeu-vidéo pour en faire une petite BD (dans tous les sens du terme) qui n'a rien à voir avec ! C'est scandaleux !
Bon, je vais me calmer un peu et m'expliquer en détails : les dessins ne sont pas beaux à regarder à cause des traits grossiers (une fois de plus, ne vous fiez pas à la couverture, vous serez déçu lorsque vous verrez le contenu !) et l'histoire est difficile à suivre (deux intrigues parallèles mettant en scène des personnages différents... super). De plus, il y a beaucoup de pages (ici, comprenez un sens péjoratif) et ça se vent en magasin à un prix inadmissible : 13.50 € !
Je n'ai aimé qu'une seule chose : le mystérieux personnage qu'est le paon, notamment grâce à ses paroles loufoques qui ont réussi à m'arracher quelques sourires.
Cette pastille a quand même du mal à passer en travers de ma gorge. C'est même resté coincé. Il me faudrait une bonne tape dans le dos.
Franchement, je m'attendais à beaucoup mieux d'autant que le graphisme me semblait léger et un peu cartoonesque. L'auteur a-t-elle voulu refaire à sa sauce un Alice aux pays des merveilles ?. On se lassera vite. L'indifférence va vite nous gagner tant cette histoire s'éparpille.
Un conseil : contre l'indigestion, ne prenez pas de pastille !
J’ai essayé de lire deux albums de Corto : « La Ballade de la mer salée » et « Corto Maltese en Sibérie ». Et je n’ai pas du tout accroché. Je n’ai pas ressenti la poésie dont parlent certains posteurs. J’ai trouvé les histoires vieillottes et les personnages stéréotypés (à commencer par Corto Maltese). Les dialogues sont lourds et ont mal vieilli, les scènes d’action sont ridicules dans leur mise en scène, et je n’ai pas spécialement accroché au dessin.
Je manque peut-être de culture ? Les aventures de Corto plairont sans doute aux amateurs d’Histoire avec un grand H. Elles semblent en effet comporter de nombreuses références à des conflits connus et autres situations géopolitiques. Moi, tout ça m’est complètement passé au dessus de la tête.
En conclusion : une lecture vraiment pénible et interminable, et de l’argent bien mal dépensé.
Je n'ai pas compris le positionnement de cette série.
En fait, il semble s'agir d'une BD jeunesse, sur la couverture on a comme éditeur Gallimard, mais à l'intérieur il est indiqué Gallimard Jeunesse.
Cette BD m'a paru relativement pénible à lire. Elle semble sortir d'une autre époque.
Il n'y a pas de cases mais des dessins souvent pleines pages avec des dialogues et du texte off.
Le dessin a un style très vieillot peu esthétique. On dirait qu'il a été fait aux crayons couleurs en bois...
L'intrigue est très légère, elle manque d'explications. Les personnages sont étranges et ne sont pas réellement approfondis.
C'est un joyeux bazar sans sens réel pour notre époque.
Au départ, on ne comprend rien, ensuite il y a une petite enquête policière peu explicite dans les tenants et les aboutissants.
Au delà de l'exercice de style, je ne vois pas l'intérêt d'une telle BD qui n'en est pas vraiment une à mes yeux avec sa narration lourde pas vraiment séquentielle.
Cette BD aurait eu 50 ans ou plus, je l'aurais appréciée avec ses qualités et ses défauts liés à son époque, mais de nos jours il me semble incompréhensible de faire un tel bond en arrière.
Ma première grosse déception chez Gallimard.
Désolé mais les aventures de Boufchidor ne m'ont vraiment pas fait marrer...
D'une, je dois être hermétique à l'humour de Jim Davis. De deux, au bout de quelques tomes, on tombe dans le comique de répétition plus ou moins volontaire (on est plus dans le recyclage d'idées...), et de 3 l'univers minimaliste de Garfield n'est franchement pas ma tasse de thé.
Bref, juste de quoi m'arracher un ou deux sourires par tome, ça fait pas lourd du strip !
Quant au dessin, bon, bah, comme pour son univers, on est dans le minimum syndical, et pour l'originalité, on repassera. :/
Au final, cette BD cataloguée comme culte, sans doute pour ses sous-entendus de satyre sociale, a pour moi autant d'intérêt qu'une araignée pour Garfield, à savoir aucun. Je n'arrive même pas à comprendre ce qui plaît aux jeunes lecteurs de ma bibliothèque dans cette série...
J'aime la thématique du Moyen Âge et c'est pour cela que j'ai lu les 5 tomes.
Au premier, j'ai aimé les dessins/scénario, curieux après et emmerdé à la fin. Le thème original aurait pu être bien mieux exploré, on pourrait penser aux interactions entre Celtes et Chrétiens. Cependant, on voit le retour des héros-héros (les Celtes) et des mauvais-mauvais (les Catholiques), on exalte les premiers et on piétine les derniers. Vive le manichéisme !
C'est con, c'est très con. Et si Arleston et Hubsch s'occupaient de faire une oeuvre semblable croquant le Grand Architecte de l'Univers et la Franc-Maçonnerie?
Dessin bon, scénarios bien réussis, histoire floue.
Alors, je me permets de dire quelques mots sur ce manga que je n'ai vraiment pas apprécié. Tout d'abord, le dessin n'est vraiment pas de bonne qualité (enfin je trouve), et en plus de ça, le scénario ne m'a vraiment pas branché. J'ai rapidement décroché de cette série (heureusement que je n'avais pas acheté les premiers tomes). L'humour est pitoyable et les situations totalement improbables. Je n’ai quasiment pas souri une seule fois en lisant les trois premiers tomes, mais j'ai pourtant l'humour facile.
Je conseille fortement une pré-lecture à tous ceux qui voudraient commencer la série.
Première BD de la collection Petits meurtres qui me déçoit.
Le scénario est bancal du début à la fin. On n'y croit pas, les pages défilent et l'ensemble devient de plus en plus incohérent. L'univers mis en place n'est pas crédible. Les personnages sont caricaturaux et le scénario ne mène nulle part.
Le dessin n'arrive pas à faire oublier ces défauts. Bien au contraire, il en regorge également.
Il manque cruellement de précision, les ombrages sont à côté de la plaque.
Rien ne m'a plu dans ce one shot, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps.
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Julie Julie
N’importe quoi ! Et avec des éléments racoleurs parfois détestables … Le personnage de Julie (peut-on parler d’héroïne dans le cas présent ?), déjà, est difficile à accepter. Cette adolescente sans personnalité, qui se fait grimper par tout ce qui bouge, que rien ne semble atteindre, cette mineure fugueuse en quête du prince charmant, peu importe son nom et ses envies pourvu qu’il puisse satisfaire sa soif de paraître, cette gamine, donc, est inintéressante au possible, et moralement peu fréquentable. Les auteurs cherchent à nous la décrire comme une malheureuse victime, mais je ne vois en cette gamine qu’un personnage racoleur, stéréotypé, puéril et superficiel. Ensuite, ce scénario, qui combine un « casse » qui tourne mal et l’errance de la gamine en question, jusqu’à ce que tout ce beau monde se retrouve dans une villa isolée pour une sanglante conclusion, est d’une platitude extrême. Les rebondissements se voient venir de loin et la conclusion finale est des plus stéréotypées. De plus, la série multiplie les maladresses, les raccourcis faciles et les clichés désolants. A un point tel que la gamine, après s’être faite agressée par trois blousons noirs (qui lui arrachent son chemisier) puis violée par un camionneur (qui lui arrache le reste) apparaît dans la séquence suivante calme et détendue au comptoir d’un marchand ambulant et vêtue de ses effets miraculeusement remis à neuf, pour repartir avec un nouveau client qui, oh surprise, deviendra son amant. Lorsque je me relis, je me demande si certains ne risquent pas de prendre cette série pour un album X, tant le scénario que je décris ressemble à ceux généralement exploités par ce style. Je me dois de les décevoir (eux aussi). Certes, l’album est racoleur, certes, son héroïne y apparaît régulièrement dénudée, mais l’absence de scènes réellement pornographiques ou même de passages réellement érotiques en font une bande dessinée finalement peu sexy. Le fait que son héroïne soit mineure constitue également un frein, à mes yeux, car je ne peux pas ressentir de l’attirance pour une gosse (même si son physique est déjà bien en formes). Restent les aspects positifs : le récit est bien structuré et le dessin de Merezette, quoique très typé années 80, est agréable à l’œil (sans être exceptionnel pour la cause). Cela demeure malheureusement très insuffisant. Mauvais, bourré de clichés, racoleur et moralement détestable, … à éviter.
Conte démoniaque
La lecture de cet album fut loin d’être une partie de plaisir. Ce fut douloureux, notamment au début. J’avais l’impression d’être à la place de Sisyphe pendant les phases d’exposition, voir le scénariste recommencer perpétuellement les mêmes erreurs. En effet, la narration est loin d’être brillante. Elle atteint les profondeurs décrites par cet album. Une accumulation de personnages, de surcroit peu présentés, des dialogues soporifiques pendant les cent premières pages, des trahisons en veux-tu en voilà qu’on en vient à se demander encore un peu plus qui est qui et quel est son rôle. Le scénario ne peut même pas sauver de la noyade. La grande partie du scénario se base sur les conflits entre les démons qui se bastonnent et s’humilient à qui mieux-mieux. Très basique et pas enthousiasmant du tout. Bref, pas glorieux tout ça. Malgré l’idée de base sympathique, à savoir explorer l’Enfer, le sort semble s’acharner sur le scénariste qui ne parvient pas à créer un univers intéressant. Mélange de fantastique et de fantasy, le tout pèche par manque de crédibilité. On croit moyennement à la technologie qui est parvenue dans cet endroit ; ce monde censé être le summum des tourments humains n’est qu’assez peu visible finalement (comme le dessin en général) ; les personnages manquent cruellement de charisme : je veux bien croire en l’existence de démons cruels mais pas tous dénués d’intelligence. C’est beaucoup trop de pipi caca à mon goût. Mais la fourche de braise revient certainement au dessin, le plus illisible qu’il m’ait été donné de voir depuis un paquet de temps. On ne reconnait pas les personnages d’une case à l’autre, on se demande bien ce que l’encrage veut dépeindre (on y arrive parfois à force de persévérance). Malgré tout, ce n’est pas toujours si mauvais que ça. Certains passages réussissent sporadiquement à nous intéresser, par exemple celui qui parle des sentiments gouvernant les démons. Mais ces passages sont trop rares pour susciter un réel engouement pour la lecture. Je me vois contraint de vous déconseiller fortement l’achat, voire la lecture, car avec 300 pages à ce rythme l’Enfer prendra vie, mais cette fois dans votre tête. Note finale: 1.5
Prince of Persia
Non mais, quelle horreur ! Exploiter la licence d'un grand jeu-vidéo pour en faire une petite BD (dans tous les sens du terme) qui n'a rien à voir avec ! C'est scandaleux ! Bon, je vais me calmer un peu et m'expliquer en détails : les dessins ne sont pas beaux à regarder à cause des traits grossiers (une fois de plus, ne vous fiez pas à la couverture, vous serez déçu lorsque vous verrez le contenu !) et l'histoire est difficile à suivre (deux intrigues parallèles mettant en scène des personnages différents... super). De plus, il y a beaucoup de pages (ici, comprenez un sens péjoratif) et ça se vent en magasin à un prix inadmissible : 13.50 € ! Je n'ai aimé qu'une seule chose : le mystérieux personnage qu'est le paon, notamment grâce à ses paroles loufoques qui ont réussi à m'arracher quelques sourires.
Pastille
Cette pastille a quand même du mal à passer en travers de ma gorge. C'est même resté coincé. Il me faudrait une bonne tape dans le dos. Franchement, je m'attendais à beaucoup mieux d'autant que le graphisme me semblait léger et un peu cartoonesque. L'auteur a-t-elle voulu refaire à sa sauce un Alice aux pays des merveilles ?. On se lassera vite. L'indifférence va vite nous gagner tant cette histoire s'éparpille. Un conseil : contre l'indigestion, ne prenez pas de pastille !
Corto Maltese
J’ai essayé de lire deux albums de Corto : « La Ballade de la mer salée » et « Corto Maltese en Sibérie ». Et je n’ai pas du tout accroché. Je n’ai pas ressenti la poésie dont parlent certains posteurs. J’ai trouvé les histoires vieillottes et les personnages stéréotypés (à commencer par Corto Maltese). Les dialogues sont lourds et ont mal vieilli, les scènes d’action sont ridicules dans leur mise en scène, et je n’ai pas spécialement accroché au dessin. Je manque peut-être de culture ? Les aventures de Corto plairont sans doute aux amateurs d’Histoire avec un grand H. Elles semblent en effet comporter de nombreuses références à des conflits connus et autres situations géopolitiques. Moi, tout ça m’est complètement passé au dessus de la tête. En conclusion : une lecture vraiment pénible et interminable, et de l’argent bien mal dépensé.
Les Soeurs Corbi
Je n'ai pas compris le positionnement de cette série. En fait, il semble s'agir d'une BD jeunesse, sur la couverture on a comme éditeur Gallimard, mais à l'intérieur il est indiqué Gallimard Jeunesse. Cette BD m'a paru relativement pénible à lire. Elle semble sortir d'une autre époque. Il n'y a pas de cases mais des dessins souvent pleines pages avec des dialogues et du texte off. Le dessin a un style très vieillot peu esthétique. On dirait qu'il a été fait aux crayons couleurs en bois... L'intrigue est très légère, elle manque d'explications. Les personnages sont étranges et ne sont pas réellement approfondis. C'est un joyeux bazar sans sens réel pour notre époque. Au départ, on ne comprend rien, ensuite il y a une petite enquête policière peu explicite dans les tenants et les aboutissants. Au delà de l'exercice de style, je ne vois pas l'intérêt d'une telle BD qui n'en est pas vraiment une à mes yeux avec sa narration lourde pas vraiment séquentielle. Cette BD aurait eu 50 ans ou plus, je l'aurais appréciée avec ses qualités et ses défauts liés à son époque, mais de nos jours il me semble incompréhensible de faire un tel bond en arrière. Ma première grosse déception chez Gallimard.
Garfield
Désolé mais les aventures de Boufchidor ne m'ont vraiment pas fait marrer... D'une, je dois être hermétique à l'humour de Jim Davis. De deux, au bout de quelques tomes, on tombe dans le comique de répétition plus ou moins volontaire (on est plus dans le recyclage d'idées...), et de 3 l'univers minimaliste de Garfield n'est franchement pas ma tasse de thé. Bref, juste de quoi m'arracher un ou deux sourires par tome, ça fait pas lourd du strip ! Quant au dessin, bon, bah, comme pour son univers, on est dans le minimum syndical, et pour l'originalité, on repassera. :/ Au final, cette BD cataloguée comme culte, sans doute pour ses sous-entendus de satyre sociale, a pour moi autant d'intérêt qu'une araignée pour Garfield, à savoir aucun. Je n'arrive même pas à comprendre ce qui plaît aux jeunes lecteurs de ma bibliothèque dans cette série...
Le Chant d'Excalibur
J'aime la thématique du Moyen Âge et c'est pour cela que j'ai lu les 5 tomes. Au premier, j'ai aimé les dessins/scénario, curieux après et emmerdé à la fin. Le thème original aurait pu être bien mieux exploré, on pourrait penser aux interactions entre Celtes et Chrétiens. Cependant, on voit le retour des héros-héros (les Celtes) et des mauvais-mauvais (les Catholiques), on exalte les premiers et on piétine les derniers. Vive le manichéisme ! C'est con, c'est très con. Et si Arleston et Hubsch s'occupaient de faire une oeuvre semblable croquant le Grand Architecte de l'Univers et la Franc-Maçonnerie? Dessin bon, scénarios bien réussis, histoire floue.
Love Hina
Alors, je me permets de dire quelques mots sur ce manga que je n'ai vraiment pas apprécié. Tout d'abord, le dessin n'est vraiment pas de bonne qualité (enfin je trouve), et en plus de ça, le scénario ne m'a vraiment pas branché. J'ai rapidement décroché de cette série (heureusement que je n'avais pas acheté les premiers tomes). L'humour est pitoyable et les situations totalement improbables. Je n’ai quasiment pas souri une seule fois en lisant les trois premiers tomes, mais j'ai pourtant l'humour facile. Je conseille fortement une pré-lecture à tous ceux qui voudraient commencer la série.
Le Chien de minuit
Première BD de la collection Petits meurtres qui me déçoit. Le scénario est bancal du début à la fin. On n'y croit pas, les pages défilent et l'ensemble devient de plus en plus incohérent. L'univers mis en place n'est pas crédible. Les personnages sont caricaturaux et le scénario ne mène nulle part. Le dessin n'arrive pas à faire oublier ces défauts. Bien au contraire, il en regorge également. Il manque cruellement de précision, les ombrages sont à côté de la plaque. Rien ne m'a plu dans ce one shot, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps.