Ma première difficulté a été le dessin qui m'est apparu beaucoup trop brouillon et enfantin. Je me suis dis que cela devait certainement épouser le contexte de ces récits humoristiques faisant apparaître des personnages simples comme Cow-Boy, Indien ou Cheval ...
Oui, il y a un sérieux manque d'originalité dans la dénomination même des personnages qui nous sont présentés de manière trop simpliste. On se croirait retourner presque à la maternelle !
La seconde difficulté est le manque manifeste d'humour qui se dégage de cette succession de petits récits plus ou moins longs. Et pourtant, il y en avait puisqu'il s'agit bien d'une bd d'humour et non de jeunesse. Cependant, cet humour s'il existe a vraiment du mal à passer avec moi. C'est vide de sens et trop peu pertinent. Et là, je dois dire que cela ne pardonne pas si on fait l'addition. La qualité n'émerge point !
La lecture ne sera pas si fastidieuse que cela car vous aurez terminé en moins de 10 minutes. Cette panique au village ne rentrera pas dans les annales !
Décidément chez Paquet on n'a pas de chance avec le duo de scénaristes Porcelli/Gualdoni... Après Fantaghenna c'est leur seconde série lancée puis abandonnée...
Et comme dans cette autre série, la faute en revient principalement au mode de narration. Eclaté entre plusieurs sous-intrigues, qui sont bien sûr liées, il n'en reste pas moins que les sauts de l'un à l'autre sont d'une maladresse presque criminelle, le lecteur décrochant très vite de cette histoire inutilement compliquée...
Dommage, car l'univers développé avait le mérite d'être un peu original, avec l'omniprésence du métal, des robots, des rouages... Un monde qui semble faire partie d'une structure en orbite, bien mystérieuse. Mais même cet intérêt est désamorcé par la narration, tout sauf fluide. On ne comprend pas ce que font ces personnages, et très vite on se désintéresse d'eux. Dommage (bis), car le dessin de Gianfranco Enrietto, dont ce fut le premier album, vaut quand même le coup d'oeil, dans un style semi-réaliste qui a besoin d'encore mûrir, même s'il est déjà très intéressant sur certains plans.
Du gâchis.
Bon bah voilà... Mon commentaire se voudra aussi minimaliste que le dessin...
... Côté dessin c'est bien pauvre.
... Ca se veut drôle et j'ai pas ri. (C'est pourtant pas l'absurde qui m'effraie...)
Bref, une série de strips qui s'enchaînent et parcourue en 5 minutes... autant qu'il m'en faudra pour passer rapidement à autre chose et rédiger cet avis...
A fuir.
C'est bien la première BD pour laquelle je ne lis pas une page sans être capable de m'empêcher de hurler à la médiocrité ! Les dialogues sont d'une niaiserie dont pâlirait même un élève de 5e ! Si bien que l'on s'ennuie profondément, et qu'on peine à s'attacher ne serait-ce qu'un peu à l'histoire et à ses personnages (qui n'ont déjà pas grand chose pour eux dans le traitement qui leur est offert !).
Précisons que, malgré le grand nombre de dessinateurs et de coloristes pour les quelques 12 histoires (4 par tomes, avec un changement dans le dessin chaque fois), il n'y a qu'un seul scénariste, Le Breton, qui - en faisant moins bien qu'habituellement - nous offre ici, malgré tout, un scénario qui reste globalement cohérent bien que naïf et enfantin. Cette cohérence qui manque dans le dessin est un parti pris assez étrange (commercial ? - faire au plus vite une BD qui de toute façon sera achetée par des passionnés de légendes arthuriennes ?), qui nuit fortement à l'intérêt du lecteur.
De toute façon, nous restons sur notre faim quand se termine chacune des 12 histoires. C'est navrant... et en même temps salvateur, puisqu'on ne cesse de se demander si on va avoir le courage de poursuivre !
Je n'en recommande même pas l'emprunt en bibliothèque municipale ! Hélas.
Après avoir eu la patience d'achever la BD, je nuancerais finalement l'ensemble de ce propos : le tome 1 est tel que je viens de le décrire, mais Le Breton affine son scénario (notamment les dialogues et les transitions entre les différentes historiettes) au fur et à mesure, à tel point que le tome 3 mériterait presque un 2 / 5.
Les éditions Delcourt font décidément preuve de plus en plus d'audace ces derniers temps. La bible en BD ! Vingt dieux, ça c'est de l'évolution éditoriale !
Ecoeuré par toutes ces calembredaines qu'il a fallu gober petit comme une oie avec l'entonnoir, c'est reparti pour un tour, d'une vision plate, égocentrique d'un Dieu qui aime, mais pas trop quand même, faut pas déconner - à l'heure où une étude comparative des religions et spiritualités serait sans doute plus judicieuse.
Au lieu de ça on s'enfonce encore dans le prêchi-prêcha du doigt levé vers le ciel.
Si les couvertures sont pas mal, le dessin lui est boursouflé avec des couleurs informatiques tentant vainement de ressembler à de l'aquarelle (les auteurs ont sans doute des factures à payer).
Et en route pour le tome 3 avec l'évangile maintenant ! Allez encore un petit effort et on aura bientôt l'insoutenable suspense de la vie de Bernadette Soubirou et enfin le but suprême : LE CATÉCHISME EN BD !! PACTOLE EN VUE !!!
Ben... c'est bien nul, en effet.
De la production commerciale sans aucune âme ni intérêt.
Le dessin est très moyen mais pourrait passer si l'humour était valable.
Mais c'est affligeant tant ce n'est pas drôle. On sent les auteurs qui se forcent, ne trouvent pas de bonnes idées alors produisent malgré tout le peu qui leur passe par la tête sur le sujet de Noël. Mais ce n'est vraiment mais vraiment pas drôle.
Je n'ai rien contre les bd numériques car il faut vivre avec son temps et accepter la nouveauté. Encore faut-il que le rendu des images soit plutôt convenable. Ce n'est guère le cas en l'espèce. C'est franchement hideux par moment. Les explosions sont statiques. Les combats sont ridicules avec ces tâches de sang dégoulinant.
Par ailleurs, on n'arrivera pas à s'intéresser à ce scénario de science-fiction. L'auteur n'a pas le talent de tant de ces scénaristes qui arrivent à nous faire pénétrer dans un univers singulier. Je vais résumer : elle s'appelle Na. Elle est l'impondérable. Elle vient pour nous sauver. Ne la laissez en aucun cas atterrir !
Le petit dernier de Warren Ellis, je me suis jetée dessus sans pratiquement feuilleter le comics ni même lire le résumé, le dessin n'étant pas repoussant de prime abord je me suis lancée. Celui-ci est assez bon d'ailleurs, bien qu'un peu trop chargé, ce qui lui donne un aspect un poil brouillon au premier coup d'œil. Mais les couleurs sont gaies et le tout est assez agréable à regarder.
Ce qui ne m'a pas plu c'est le scénario, il s'axe encore autour de super-héros et cela de façon très bourrine et sanglante, avec des femmes à gros seins et aux vêtements ultra moulés, une lecture pour garçon en somme. La psychologie des personnages n'est pratiquement pas développée, tout reste très superficiel, c'est de l'action pure. A l'inverse de son autre série NéoUniversel, mettant aussi en scène des super-héros, avec un univers bien plus abouti et des personnages attachants. Je ne l'ai pas fini, mais j'ai quand même pris le temps de feuilleter le comics jusqu'au bout, et plus on avance, plus ça bastonne et ça explose.
Pour fan de super-héros.
Je n'ai vraiment pas aimé... dessins trop fouillis, on a du mal y s'y retrouver.
L'histoire n'est vraiment pas emballante... Il faut se surmotiver pour pouvoir finir la BD...
Et je n'ai rien trouvé de vraiment drôle dans cette BD qui s'annonçait pourtant comique.
Pfiou, bonjour la déprime !!
Globalement j'ai du mal avec Larcenet, son humour absurde dans La Loi des Series ou Soyons fous ne m'avait que moyennement convaincue, et j'avais finalement mieux apprécié le dessin que le scénario.
Ici, je partais sans exigence particulière pour le dessin, j'avais même prévu d'être indulgente et de passer outre, mais je m'attendais vraiment à être embarquée par une histoire exceptionnelle après avoir lu tous les avis enthousiastes postés sur cette série. J'avoue que c'est plutôt l'ennui et la déception qui sont au rendez-vous. Peut-être m'attendais-je à quelque chose de plus proche du Retour à la terre dont j'ai lu et bien apprécié le premier tome. J'ai tourné les pages mue par l'espoir qu'enfin il se passe quelque chose, qu'il y ait cette petite étincelle, cette pépite qui fait qu'un roman graphique peut envoûter le lecteur malgré sa triste banalité, et puis non.
Tout est tellement "ordinaire" justement, ce n'est pas cela que je recherche dans mes lectures. Ces quatre tomes ne sont que des successions d'évidences et de clichés, il n'y a aucune surprise. En plus, il m'a fallu attendre le début du T3 pour comprendre que ces cases marron sorties d'on ne sait où étaient en fait les photos prises par Marco… hermétique je vous dis ! J'ai cru tenir bon jusqu'à la fin du 4eme tome, mais les envolées philosophiques post élections présidentielles Sarko-Ségo m'ont définitivement achevée : personne ne parle comme ça, c'est d'un chiant !
En dehors de la planche du T2 sur les considérations existentielles de Marco sur la personnalité des artistes et la beauté de leurs œuvres, je ne retiens rien de rien de ce combat ordinaire. Vraiment très très très bof quoi.
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Panique au village
Ma première difficulté a été le dessin qui m'est apparu beaucoup trop brouillon et enfantin. Je me suis dis que cela devait certainement épouser le contexte de ces récits humoristiques faisant apparaître des personnages simples comme Cow-Boy, Indien ou Cheval ... Oui, il y a un sérieux manque d'originalité dans la dénomination même des personnages qui nous sont présentés de manière trop simpliste. On se croirait retourner presque à la maternelle ! La seconde difficulté est le manque manifeste d'humour qui se dégage de cette succession de petits récits plus ou moins longs. Et pourtant, il y en avait puisqu'il s'agit bien d'une bd d'humour et non de jeunesse. Cependant, cet humour s'il existe a vraiment du mal à passer avec moi. C'est vide de sens et trop peu pertinent. Et là, je dois dire que cela ne pardonne pas si on fait l'addition. La qualité n'émerge point ! La lecture ne sera pas si fastidieuse que cela car vous aurez terminé en moins de 10 minutes. Cette panique au village ne rentrera pas dans les annales !
TeknoGeo
Décidément chez Paquet on n'a pas de chance avec le duo de scénaristes Porcelli/Gualdoni... Après Fantaghenna c'est leur seconde série lancée puis abandonnée... Et comme dans cette autre série, la faute en revient principalement au mode de narration. Eclaté entre plusieurs sous-intrigues, qui sont bien sûr liées, il n'en reste pas moins que les sauts de l'un à l'autre sont d'une maladresse presque criminelle, le lecteur décrochant très vite de cette histoire inutilement compliquée... Dommage, car l'univers développé avait le mérite d'être un peu original, avec l'omniprésence du métal, des robots, des rouages... Un monde qui semble faire partie d'une structure en orbite, bien mystérieuse. Mais même cet intérêt est désamorcé par la narration, tout sauf fluide. On ne comprend pas ce que font ces personnages, et très vite on se désintéresse d'eux. Dommage (bis), car le dessin de Gianfranco Enrietto, dont ce fut le premier album, vaut quand même le coup d'oeil, dans un style semi-réaliste qui a besoin d'encore mûrir, même s'il est déjà très intéressant sur certains plans. Du gâchis.
Plunk
Bon bah voilà... Mon commentaire se voudra aussi minimaliste que le dessin... ... Côté dessin c'est bien pauvre. ... Ca se veut drôle et j'ai pas ri. (C'est pourtant pas l'absurde qui m'effraie...) Bref, une série de strips qui s'enchaînent et parcourue en 5 minutes... autant qu'il m'en faudra pour passer rapidement à autre chose et rédiger cet avis... A fuir.
Légendes de la Table Ronde
C'est bien la première BD pour laquelle je ne lis pas une page sans être capable de m'empêcher de hurler à la médiocrité ! Les dialogues sont d'une niaiserie dont pâlirait même un élève de 5e ! Si bien que l'on s'ennuie profondément, et qu'on peine à s'attacher ne serait-ce qu'un peu à l'histoire et à ses personnages (qui n'ont déjà pas grand chose pour eux dans le traitement qui leur est offert !). Précisons que, malgré le grand nombre de dessinateurs et de coloristes pour les quelques 12 histoires (4 par tomes, avec un changement dans le dessin chaque fois), il n'y a qu'un seul scénariste, Le Breton, qui - en faisant moins bien qu'habituellement - nous offre ici, malgré tout, un scénario qui reste globalement cohérent bien que naïf et enfantin. Cette cohérence qui manque dans le dessin est un parti pris assez étrange (commercial ? - faire au plus vite une BD qui de toute façon sera achetée par des passionnés de légendes arthuriennes ?), qui nuit fortement à l'intérêt du lecteur. De toute façon, nous restons sur notre faim quand se termine chacune des 12 histoires. C'est navrant... et en même temps salvateur, puisqu'on ne cesse de se demander si on va avoir le courage de poursuivre ! Je n'en recommande même pas l'emprunt en bibliothèque municipale ! Hélas. Après avoir eu la patience d'achever la BD, je nuancerais finalement l'ensemble de ce propos : le tome 1 est tel que je viens de le décrire, mais Le Breton affine son scénario (notamment les dialogues et les transitions entre les différentes historiettes) au fur et à mesure, à tel point que le tome 3 mériterait presque un 2 / 5.
La Bible (Delcourt)
Les éditions Delcourt font décidément preuve de plus en plus d'audace ces derniers temps. La bible en BD ! Vingt dieux, ça c'est de l'évolution éditoriale ! Ecoeuré par toutes ces calembredaines qu'il a fallu gober petit comme une oie avec l'entonnoir, c'est reparti pour un tour, d'une vision plate, égocentrique d'un Dieu qui aime, mais pas trop quand même, faut pas déconner - à l'heure où une étude comparative des religions et spiritualités serait sans doute plus judicieuse. Au lieu de ça on s'enfonce encore dans le prêchi-prêcha du doigt levé vers le ciel. Si les couvertures sont pas mal, le dessin lui est boursouflé avec des couleurs informatiques tentant vainement de ressembler à de l'aquarelle (les auteurs ont sans doute des factures à payer). Et en route pour le tome 3 avec l'évangile maintenant ! Allez encore un petit effort et on aura bientôt l'insoutenable suspense de la vie de Bernadette Soubirou et enfin le but suprême : LE CATÉCHISME EN BD !! PACTOLE EN VUE !!!
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le père Noël
Ben... c'est bien nul, en effet. De la production commerciale sans aucune âme ni intérêt. Le dessin est très moyen mais pourrait passer si l'humour était valable. Mais c'est affligeant tant ce n'est pas drôle. On sent les auteurs qui se forcent, ne trouvent pas de bonnes idées alors produisent malgré tout le peu qui leur passe par la tête sur le sujet de Noël. Mais ce n'est vraiment mais vraiment pas drôle.
L'Impondérable
Je n'ai rien contre les bd numériques car il faut vivre avec son temps et accepter la nouveauté. Encore faut-il que le rendu des images soit plutôt convenable. Ce n'est guère le cas en l'espèce. C'est franchement hideux par moment. Les explosions sont statiques. Les combats sont ridicules avec ces tâches de sang dégoulinant. Par ailleurs, on n'arrivera pas à s'intéresser à ce scénario de science-fiction. L'auteur n'a pas le talent de tant de ces scénaristes qui arrivent à nous faire pénétrer dans un univers singulier. Je vais résumer : elle s'appelle Na. Elle est l'impondérable. Elle vient pour nous sauver. Ne la laissez en aucun cas atterrir !
Black Summer
Le petit dernier de Warren Ellis, je me suis jetée dessus sans pratiquement feuilleter le comics ni même lire le résumé, le dessin n'étant pas repoussant de prime abord je me suis lancée. Celui-ci est assez bon d'ailleurs, bien qu'un peu trop chargé, ce qui lui donne un aspect un poil brouillon au premier coup d'œil. Mais les couleurs sont gaies et le tout est assez agréable à regarder. Ce qui ne m'a pas plu c'est le scénario, il s'axe encore autour de super-héros et cela de façon très bourrine et sanglante, avec des femmes à gros seins et aux vêtements ultra moulés, une lecture pour garçon en somme. La psychologie des personnages n'est pratiquement pas développée, tout reste très superficiel, c'est de l'action pure. A l'inverse de son autre série NéoUniversel, mettant aussi en scène des super-héros, avec un univers bien plus abouti et des personnages attachants. Je ne l'ai pas fini, mais j'ai quand même pris le temps de feuilleter le comics jusqu'au bout, et plus on avance, plus ça bastonne et ça explose. Pour fan de super-héros.
Lizina la sorcière
Je n'ai vraiment pas aimé... dessins trop fouillis, on a du mal y s'y retrouver. L'histoire n'est vraiment pas emballante... Il faut se surmotiver pour pouvoir finir la BD... Et je n'ai rien trouvé de vraiment drôle dans cette BD qui s'annonçait pourtant comique.
Le Combat ordinaire
Pfiou, bonjour la déprime !! Globalement j'ai du mal avec Larcenet, son humour absurde dans La Loi des Series ou Soyons fous ne m'avait que moyennement convaincue, et j'avais finalement mieux apprécié le dessin que le scénario. Ici, je partais sans exigence particulière pour le dessin, j'avais même prévu d'être indulgente et de passer outre, mais je m'attendais vraiment à être embarquée par une histoire exceptionnelle après avoir lu tous les avis enthousiastes postés sur cette série. J'avoue que c'est plutôt l'ennui et la déception qui sont au rendez-vous. Peut-être m'attendais-je à quelque chose de plus proche du Retour à la terre dont j'ai lu et bien apprécié le premier tome. J'ai tourné les pages mue par l'espoir qu'enfin il se passe quelque chose, qu'il y ait cette petite étincelle, cette pépite qui fait qu'un roman graphique peut envoûter le lecteur malgré sa triste banalité, et puis non. Tout est tellement "ordinaire" justement, ce n'est pas cela que je recherche dans mes lectures. Ces quatre tomes ne sont que des successions d'évidences et de clichés, il n'y a aucune surprise. En plus, il m'a fallu attendre le début du T3 pour comprendre que ces cases marron sorties d'on ne sait où étaient en fait les photos prises par Marco… hermétique je vous dis ! J'ai cru tenir bon jusqu'à la fin du 4eme tome, mais les envolées philosophiques post élections présidentielles Sarko-Ségo m'ont définitivement achevée : personne ne parle comme ça, c'est d'un chiant ! En dehors de la planche du T2 sur les considérations existentielles de Marco sur la personnalité des artistes et la beauté de leurs œuvres, je ne retiens rien de rien de ce combat ordinaire. Vraiment très très très bof quoi.