Pour une fois je vais commencer par la fin : il y a un deuxième tome ! Ce n'est pas une des blagues foireuses qui pullulent dans cette bd, non, c'est la pure vérité ! La Prunelle, pauvre héroïne au QI si bas qu'il n'est plus mesurable, m'a juste donné envie de l'encastrer dans le mur ou encore de la faire asseoir sur son vélo mais sans la selle voir si ça lui réveille quelques neurones.
Son histoire est tout aussi soporifique que son cabinet de naturopathie. J'ai lu le début patiemment en attendant que toutes les gaffes de cette fille aboutissent à quelque chose "d'intéressant", mais la suite est tout aussi débile que le début, on pourrait penser que c'est à la limite de l'absurde et que c'est à prendre au second degré, mais ça ne passe pas car ce n'est absolument pas drôle, je n'ai ri qu'à trois reprises.
Les erreurs que fait Prunelle avec les dictons deviennent très vite fatigantes tant il y en a, c'est totalement indigeste. De plus les personnages ne sont pas attachants du tout, c'est tout le contraire ils sont tous très énervants, il n'y a aucun plaisir de lecture.
Bref, je suis allée au bout pensant que c'était un one shot et juste pour voir jusqu'où Tronchet pouvait aller dans la bêtise. La suite, puisqu'il y en a une, je ne veux même pas la connaître. Tout ceci m'a royalement gonflée.
Toujours aussi difficile dans mon appréciation des BD humoristiques, ce n'est pas encore cette fois-ci que je serai conquis, et loin de là...
Si l'originalité des personnages est au rendez-vous, j'avoue ne pas avoir accroché à cet humour noir et caustique. Moi qui suis pourtant adepte du genre, je n'ai ici pas souri une fois... ça la fout mal.
Est-ce parce que j'ai eu le malheur de commencer par inadvertance par le tome 3 colorisé ? Le tome 1 en noir & blanc ne m'a pas plus convaincu... Quand vous en êtes à souhaiter d'arriver au plus vite à la fin de l'album, c'est pas bon signe. Blagues éculées, scènes gores gratuites qui ne font plus rire ('tain, j'suis si vieux que ça ou c'est mon humour qui s'émousse ???), quelques touches de pipi-caca, et voilà un résumé vite torché de ce qui ne me fait vraiment pas marrer.
Heureusement le dessin de Relom n'est pas désagréable, même si on est loin de virer dans l'original...
Avis aux curieux en mal de mauvais humour noir et gore pour ado : cette série est faite pour vous. Sinon, lire autre chose vous sera salutaire.
Ce long récit se caractérise par la fragmentation de sa narration entre les protagonistes, ce qui permet au lecteur de comprendre l’histoire comme un puzzle en fonction de la vision de chacun.
Hélas, la lecture pénible rend l’exercice de style inefficace. Entendez qu’au début, le lecteur suit le rythme et aime le découpage de l’histoire, mais à la longue cela se perd un peu et nuit au dynamisme global. Si les 15 premières planches nous font croire à un très bon polar, l’absence de surprise, une certaine routine et un récit factuel dénué d’un je ne sais quoi qui nous sortirait du simple fait (comme de l’humour) nous rend la lecture très pénible.
Le dessin inégal relève du même ennui, parfois travaillé, parfois peu soigné. Les dégradés des gris participent à donner une ambiance au début du récit. Hélas certaines scènes d’actions rendent peu le mouvement et l’ensemble fait assez statique malgré un travail certain d’ambiance.
Le récit manque donc de second degré, de dynamique pour le faire évoluer et rendre la lecture agréable tout le long. Le lecteur s’enlise dans du factuel qui lui permet de reconstituer le récit dans une logique policière sans âme, sans affect et sans réellement comprendre chaque personnage et leurs ressenti. De fait l’ensemble fait un écrin à l’idée ingénieuse s’essoufflant très vite. Il a fallu un vrai effort de ma part pour reprendre le récit que j’ai coupé plusieurs fois pendant la lecture.
Au final je n’aime pas et les inexactitudes graphiques qui ne me gênaient pas au début m’ont paru de plus en plus pesantes, tout comme le scénario assez banal somme toute. Pas grand-chose à tirer donc si ce n’est cette idée scénaristique intéressante de créer l’histoire par la vision de chaque protagoniste au gré de l’avancement du récit.
Cet avis se base sur l’édition originale en noir et blanc tome unique, repris ensuite de ce que je comprends avec les tome 1 et 2 mis en couleur.
Le dessin se situe dans une ligne claire de qualité, décors travaillés et personnages créent un décor crédible permettant de poser le décor. Cependant en noir et blanc les dessins fouillés mêlés à la complexité du scénario donnent une densité particulière n’aidant pas à aérer un récit confus. Je n’ai pas lu la version couleur.
Le scénario à priori simple (une histoire de sous) se complexifie par une intrigue à plusieurs niveaux. Identité du chat, histoire d’amour à plusieurs niveaux d’intérêt, relation de circonstance, enquête journalistique… tout est fait pour que l’on n’arrive pas à suivre. L’ensemble s’enlise dans des situations banales. A combien de reprises a-t-il fallu que je reprenne en arrière le récit pour essayer de comprendre les réactions des protagonistes. On pourrait croire que les personnages sont compliqués, mais en réalité, même pas ! Derrière un apparent puzzle se situent en réalité des personnages basiques, si ce n’est ce duo de braqueurs/manipulateur que l’on découvre à la fin du récit sans l’avoir imaginé de la sorte, mais finalement sans que cela donne un sens à l’ensemble.
Bref tout cela me parait trop confus, et il faut une sacrée dose de volonté pour ne pas abandonner la lecture et chercher à comprendre. La relation découverte à la fin du récit aurait pu sauver le tout si le lecteur n’avait subi tout le long du récit des longueurs fatigantes, des personnages plats et une intrigue sans intérêt.
A oublier, dans sa version N&B. Les couleurs vues sur les planches du site ont toutefois l’air d’éclairer un peu le récit, mais je n’ai pas le courage de chercher la version couleur et appréhenderai de devoir la lire !
Cette BD n'aurait peut-être jamais dû être déterrée...
Elle rassemble 3 ou 4 récits initialement parus sans lien dans diverses revues. Pour en faire un album complet, l'éditeur a dû demander à Etienne Schréder de leur trouver un dénominateur commun. Pas facile lorsqu'on a des histoires sans aucun intérêt, malgré des sujets très diversifiés. A la limite le "rajout" les liant est peut-être la partie la plus intéressante, bien qu'elle soit elle aussi à la limite du supportable. En effet j'aurais bien aimé connaître l'origine de la "malédiction" frappant la famille des Balayrac, et dont le dernier membre, insoupçonné -quoique- est à son tour la victime...
Quant au dessin, il se place dans une tradition ligne claire du pire acabit, publiée à la chaîne dans les années 1980 mais terriblement datée 20 ou 30 ans plus tard.
1/5.
Visuellement : bon dessin, mais très monotone. Le style est précis et épuré.
Scénario : décevant, décrivant la vie inintéressante et les défauts innombrables d'un dessinateur feignant, pratiquant l'onanisme avec une ferveur rare. Certes, l'auteur se montre et se juge sans ménagement, mais ce qu'il décrit est si peu intéressant qu'il ne mérite pas, à mon goût, d'être ni lu ni édité.
Je reste perplexe quant à l'intérêt de publier ces petites histoires. Ces adaptations de poèmes ou de nouvelles de Poe ne sont pas des plus intéressantes. Comme souvent avec les inédits, on peut s'en passer. Si ça avait été bon, d'autres se seraient engouffrés dans la brèche...
La narration m'a parue saccadée pour ne pas dire bancale.
Le dessin informatisé est très froid. On remarque des images de synthèse à peine modifiées.
La technicité du graphisme est indéniable, pour de l'illustration c'est idéal mais lorsqu'il s'agit de BD on en voit rapidement les limites.
Aucune émotion n'est venue troubler la lecture...
Les scenarii n'ont pas réussi à captiver mon attention, je n'ai vraiment pas apprécié cette lecture. Il s'agit d'une question de goûts car je pense que d'autres apprécieront.
Cette BD ne laissera pas indifférent les potentiels lecteurs.
Après la lecture du premier tome.
Je ne sais pas par où commencer !!!
Le dessin semble avoir été fait à la va-vite, il manque de fermeté et prend trop de liberté dans les proportions et les perspectives. Les couleurs manquent de diversité et deviennent vite lassantes. Les personnages sont souvent difformes, etc.
Pour résumer, graphiquement, c'est la disette...
L'histoire ne tient pas debout, les ficelles ressemblent à des cordes, l'ambiance est gelée, la narration artificielle, les personnages hors du sujet, etc... Le scénario n'arrive pas à la cheville de celui d'un épisode d'une série télé.
Je suis désolé pour les auteurs mais le résultat n'est pas bon du tout. J'ai du mal à croire que ce genre de BD ait trouvé son public, vu qu'il y a eu un tome 2 que je ne lirai jamais pour ma part.
J'ai rarement lu une bande dessinée aussi mal construite, sur le plan narratif. En effet les actions s'enchaînent de façon très artificielle, et les comportements des personnages manquent de sérieux... L'inspecteur qui s'entiche tout de suite d'une suspecte, qui lui demande ce qu'elle fait dans son propre grenier... Toute vraisemblance s'envole en une dizaine de pages ; et la fin est un modèle de grand n'importe quoi…
Reste le dessin, désagréable, qui rappelle pas mal celui de Nicolas Malfin, dessinateur de Golden City. Pas désagréable donc, surtout dans les bâtiments anciens d'Italie ; par contre je ne suis pas sûr que les flics transalpins roulent en Lamborghini...
Après la lecture des 3 tomes.
Je n'avais pas aimé La Guerre Eternelle que j'avais noté 2/5. J'étais sûr d'avoir avisé cette série dont j'ai revendu les BD il y a bien 2 ans. Paradoxalement, j'avais commencé par cette suite que j'avais peiné à finir. La série initiale passa à peine mieux (pourtant j'espérais à la vue des avis positifs précédemment glanés).
Ce n'est pas une question de goût car j'aime le genre mais quand un dessin est aussi fade et un scénario aussi lourd, je décroche tout simplement.
Il y a bien pire mais ce n'est pas passé. C'est objectif de reconnaitre que je n'ai vraiment pas aimé, d'où ma note de 1/5...
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Ca n'arrive qu'à moi
Pour une fois je vais commencer par la fin : il y a un deuxième tome ! Ce n'est pas une des blagues foireuses qui pullulent dans cette bd, non, c'est la pure vérité ! La Prunelle, pauvre héroïne au QI si bas qu'il n'est plus mesurable, m'a juste donné envie de l'encastrer dans le mur ou encore de la faire asseoir sur son vélo mais sans la selle voir si ça lui réveille quelques neurones. Son histoire est tout aussi soporifique que son cabinet de naturopathie. J'ai lu le début patiemment en attendant que toutes les gaffes de cette fille aboutissent à quelque chose "d'intéressant", mais la suite est tout aussi débile que le début, on pourrait penser que c'est à la limite de l'absurde et que c'est à prendre au second degré, mais ça ne passe pas car ce n'est absolument pas drôle, je n'ai ri qu'à trois reprises. Les erreurs que fait Prunelle avec les dictons deviennent très vite fatigantes tant il y en a, c'est totalement indigeste. De plus les personnages ne sont pas attachants du tout, c'est tout le contraire ils sont tous très énervants, il n'y a aucun plaisir de lecture. Bref, je suis allée au bout pensant que c'était un one shot et juste pour voir jusqu'où Tronchet pouvait aller dans la bêtise. La suite, puisqu'il y en a une, je ne veux même pas la connaître. Tout ceci m'a royalement gonflée.
Andy & Gina
Toujours aussi difficile dans mon appréciation des BD humoristiques, ce n'est pas encore cette fois-ci que je serai conquis, et loin de là... Si l'originalité des personnages est au rendez-vous, j'avoue ne pas avoir accroché à cet humour noir et caustique. Moi qui suis pourtant adepte du genre, je n'ai ici pas souri une fois... ça la fout mal. Est-ce parce que j'ai eu le malheur de commencer par inadvertance par le tome 3 colorisé ? Le tome 1 en noir & blanc ne m'a pas plus convaincu... Quand vous en êtes à souhaiter d'arriver au plus vite à la fin de l'album, c'est pas bon signe. Blagues éculées, scènes gores gratuites qui ne font plus rire ('tain, j'suis si vieux que ça ou c'est mon humour qui s'émousse ???), quelques touches de pipi-caca, et voilà un résumé vite torché de ce qui ne me fait vraiment pas marrer. Heureusement le dessin de Relom n'est pas désagréable, même si on est loin de virer dans l'original... Avis aux curieux en mal de mauvais humour noir et gore pour ado : cette série est faite pour vous. Sinon, lire autre chose vous sera salutaire.
Braquages et Bras Cassés
Ce long récit se caractérise par la fragmentation de sa narration entre les protagonistes, ce qui permet au lecteur de comprendre l’histoire comme un puzzle en fonction de la vision de chacun. Hélas, la lecture pénible rend l’exercice de style inefficace. Entendez qu’au début, le lecteur suit le rythme et aime le découpage de l’histoire, mais à la longue cela se perd un peu et nuit au dynamisme global. Si les 15 premières planches nous font croire à un très bon polar, l’absence de surprise, une certaine routine et un récit factuel dénué d’un je ne sais quoi qui nous sortirait du simple fait (comme de l’humour) nous rend la lecture très pénible. Le dessin inégal relève du même ennui, parfois travaillé, parfois peu soigné. Les dégradés des gris participent à donner une ambiance au début du récit. Hélas certaines scènes d’actions rendent peu le mouvement et l’ensemble fait assez statique malgré un travail certain d’ambiance. Le récit manque donc de second degré, de dynamique pour le faire évoluer et rendre la lecture agréable tout le long. Le lecteur s’enlise dans du factuel qui lui permet de reconstituer le récit dans une logique policière sans âme, sans affect et sans réellement comprendre chaque personnage et leurs ressenti. De fait l’ensemble fait un écrin à l’idée ingénieuse s’essoufflant très vite. Il a fallu un vrai effort de ma part pour reprendre le récit que j’ai coupé plusieurs fois pendant la lecture. Au final je n’aime pas et les inexactitudes graphiques qui ne me gênaient pas au début m’ont paru de plus en plus pesantes, tout comme le scénario assez banal somme toute. Pas grand-chose à tirer donc si ce n’est cette idée scénaristique intéressante de créer l’histoire par la vision de chaque protagoniste au gré de l’avancement du récit.
Les Griffes du Hasard
Cet avis se base sur l’édition originale en noir et blanc tome unique, repris ensuite de ce que je comprends avec les tome 1 et 2 mis en couleur. Le dessin se situe dans une ligne claire de qualité, décors travaillés et personnages créent un décor crédible permettant de poser le décor. Cependant en noir et blanc les dessins fouillés mêlés à la complexité du scénario donnent une densité particulière n’aidant pas à aérer un récit confus. Je n’ai pas lu la version couleur. Le scénario à priori simple (une histoire de sous) se complexifie par une intrigue à plusieurs niveaux. Identité du chat, histoire d’amour à plusieurs niveaux d’intérêt, relation de circonstance, enquête journalistique… tout est fait pour que l’on n’arrive pas à suivre. L’ensemble s’enlise dans des situations banales. A combien de reprises a-t-il fallu que je reprenne en arrière le récit pour essayer de comprendre les réactions des protagonistes. On pourrait croire que les personnages sont compliqués, mais en réalité, même pas ! Derrière un apparent puzzle se situent en réalité des personnages basiques, si ce n’est ce duo de braqueurs/manipulateur que l’on découvre à la fin du récit sans l’avoir imaginé de la sorte, mais finalement sans que cela donne un sens à l’ensemble. Bref tout cela me parait trop confus, et il faut une sacrée dose de volonté pour ne pas abandonner la lecture et chercher à comprendre. La relation découverte à la fin du récit aurait pu sauver le tout si le lecteur n’avait subi tout le long du récit des longueurs fatigantes, des personnages plats et une intrigue sans intérêt. A oublier, dans sa version N&B. Les couleurs vues sur les planches du site ont toutefois l’air d’éclairer un peu le récit, mais je n’ai pas le courage de chercher la version couleur et appréhenderai de devoir la lire !
Loups
Cette BD n'aurait peut-être jamais dû être déterrée... Elle rassemble 3 ou 4 récits initialement parus sans lien dans diverses revues. Pour en faire un album complet, l'éditeur a dû demander à Etienne Schréder de leur trouver un dénominateur commun. Pas facile lorsqu'on a des histoires sans aucun intérêt, malgré des sujets très diversifiés. A la limite le "rajout" les liant est peut-être la partie la plus intéressante, bien qu'elle soit elle aussi à la limite du supportable. En effet j'aurais bien aimé connaître l'origine de la "malédiction" frappant la famille des Balayrac, et dont le dernier membre, insoupçonné -quoique- est à son tour la victime... Quant au dessin, il se place dans une tradition ligne claire du pire acabit, publiée à la chaîne dans les années 1980 mais terriblement datée 20 ou 30 ans plus tard. 1/5.
Epuisé
Visuellement : bon dessin, mais très monotone. Le style est précis et épuré. Scénario : décevant, décrivant la vie inintéressante et les défauts innombrables d'un dessinateur feignant, pratiquant l'onanisme avec une ferveur rare. Certes, l'auteur se montre et se juge sans ménagement, mais ce qu'il décrit est si peu intéressant qu'il ne mérite pas, à mon goût, d'être ni lu ni édité.
L'Antre de l'Horreur
Je reste perplexe quant à l'intérêt de publier ces petites histoires. Ces adaptations de poèmes ou de nouvelles de Poe ne sont pas des plus intéressantes. Comme souvent avec les inédits, on peut s'en passer. Si ça avait été bon, d'autres se seraient engouffrés dans la brèche... La narration m'a parue saccadée pour ne pas dire bancale. Le dessin informatisé est très froid. On remarque des images de synthèse à peine modifiées. La technicité du graphisme est indéniable, pour de l'illustration c'est idéal mais lorsqu'il s'agit de BD on en voit rapidement les limites. Aucune émotion n'est venue troubler la lecture... Les scenarii n'ont pas réussi à captiver mon attention, je n'ai vraiment pas apprécié cette lecture. Il s'agit d'une question de goûts car je pense que d'autres apprécieront. Cette BD ne laissera pas indifférent les potentiels lecteurs.
Dolls Killer
Après la lecture du premier tome. Je ne sais pas par où commencer !!! Le dessin semble avoir été fait à la va-vite, il manque de fermeté et prend trop de liberté dans les proportions et les perspectives. Les couleurs manquent de diversité et deviennent vite lassantes. Les personnages sont souvent difformes, etc. Pour résumer, graphiquement, c'est la disette... L'histoire ne tient pas debout, les ficelles ressemblent à des cordes, l'ambiance est gelée, la narration artificielle, les personnages hors du sujet, etc... Le scénario n'arrive pas à la cheville de celui d'un épisode d'une série télé. Je suis désolé pour les auteurs mais le résultat n'est pas bon du tout. J'ai du mal à croire que ce genre de BD ait trouvé son public, vu qu'il y a eu un tome 2 que je ne lirai jamais pour ma part.
Le Journal d'Ambre
J'ai rarement lu une bande dessinée aussi mal construite, sur le plan narratif. En effet les actions s'enchaînent de façon très artificielle, et les comportements des personnages manquent de sérieux... L'inspecteur qui s'entiche tout de suite d'une suspecte, qui lui demande ce qu'elle fait dans son propre grenier... Toute vraisemblance s'envole en une dizaine de pages ; et la fin est un modèle de grand n'importe quoi… Reste le dessin, désagréable, qui rappelle pas mal celui de Nicolas Malfin, dessinateur de Golden City. Pas désagréable donc, surtout dans les bâtiments anciens d'Italie ; par contre je ne suis pas sûr que les flics transalpins roulent en Lamborghini...
Libre à jamais
Après la lecture des 3 tomes. Je n'avais pas aimé La Guerre Eternelle que j'avais noté 2/5. J'étais sûr d'avoir avisé cette série dont j'ai revendu les BD il y a bien 2 ans. Paradoxalement, j'avais commencé par cette suite que j'avais peiné à finir. La série initiale passa à peine mieux (pourtant j'espérais à la vue des avis positifs précédemment glanés). Ce n'est pas une question de goût car j'aime le genre mais quand un dessin est aussi fade et un scénario aussi lourd, je décroche tout simplement. Il y a bien pire mais ce n'est pas passé. C'est objectif de reconnaitre que je n'ai vraiment pas aimé, d'où ma note de 1/5...