Je n’ai pas du tout aimé cette BD (2 tomes). L’histoire de ces trois paumés, antipathiques et quelconques m’a ennuyé au plus haut point.
Bien sûr dans une entreprise il y a toujours des connards, mais ici quelle concentration !
Quelle contre publicité à la caravane du Tour ! N’est pas Rabaté qui veut.
Si l’auteur avait été un parfait inconnu, un éditeur aurait-il publié une bd comme « bleu » ? Pour moi, c’est clair : non ! Mille fois non ! Car, cet ouvrage est tellement abstrait, tellement décalé par rapport aux codes traditionnels de la bd et de la production en général que je me demande quelle maison l’aurait publié si ça n’avait pas été Lewis Trondheim (ou un autre auteur célèbre) qui l’avait fait !
A la rigueur, si cet essai avait été mis en ligne gratuitement sur internet pour recueillir l’avis des bédéphiles ou pour montrer qu’il est encore possible d’innover dans la bd, j’aurais sans hésiter félicité l’auteur d’avoir essayé de créer une bd (très) originale mais là, « Bleu » est un album qui se vend (certainement auprès des fans de Lewis Trondheim… et encore !)… et c’est ça qui me désole hautement parce que son scénario est pratiquement inexistant si ce n’est que des bulles de différentes couleurs qui s’assemblent et se séparent et ainsi de suite, parce que le dessin est vraiment minimaliste de la mort grave qui tue grave…
Bref, je n’ai jamais aimé l’abstrait même en peinture où je reste de marbre devant ce genre de toile (par exemple : je ne vois pas trop comment un tableau ne représentant qu’une couleur unique sur toute sa surface peut être considéré comme une œuvre d’art !) alors je vous laisse imaginer ma réaction lorsque j’ai vu ce « truc bleu » !
En découvrant cet album, j’ai eu la sensation très désagréable que des éditeurs de bandes dessinées nous prennent pour des idiots. Sur ce point, je ne remercie pas, mais alors pas du tout, « L’Association » de l’avoir publié. J’espère vivement que « Bleu » fut un immense bide commercial !
Une histoire plate et vide de sens dans une espèce d'hallucination que seuls pourront comprendre son auteur et ses disciples. Cela n'a absolument aucun intérêt pour moi. On est vite gagné par l'ennui d'une absurdité sans nom.
Si encore le graphisme était à la hauteur, mais non ! C'est franchement hideux. Poncifs sirupeux, fausse insolence et vraie niaiserie... Je m'arrête là !
Normalement, à ce genre de série je parviens toujours au moins à attribuer un 2 (bof). La présente série n’atteint même pas ce niveau tant elle me fut pénible à lire.
Un seul tome lu, une narration peu présente … et pourtant il m’aura fallu plus d’une semaine pour le terminer. A chaque coup, j’abandonnais l’album à la première excuse venue (même s’il s’agissait de faire la vaisselle ou un peu de repassage).
Pourquoi ? Tout d’abord, le dessin d’Efa m’est apparu très approximatif. Ses personnages « bougent » physiquement, et leur morphologie n’est pas toujours très logique. Les décors, quand ils ne sont pas absents, sont honnêtes mais vraiment pas exceptionnels. A nouveau, ils manquent de précision et de rigueur.
Ensuite, et surtout, l’histoire est incroyablement plate malgré une pluie de cadavres. Dès le début, Efa nous dit qui est le gentil et qui est le méchant … et, à la fin, oh surprise, le méchant est le méchant et le gentil est le gentil (et la gentille méchante est une méchante gentille). En ce qui concerne les cadavres, je trouve qu’ils apparaissent avec trop de facilité. La compagne d’aventure du héros dégomme sans sentiments apparents, ce qui, d’une part, tranche avec le ton léger de la série, et d’autre part, n’est pas très logique lorsque l’on tient compte de la personnalité véritable de la donzelle.
Enfin, l’auteur parvient à greffer quelques scènes dénudées totalement incongrues à la lecture du scénario. Rien ne les justifie sinon le besoin de faire du racolage pour attirer le pigeon.
Heureusement que, dans mon cas, il ne s’agissait que d’un emprunt …
PS : je viens d'apprendre que la série comporte deux tomes ... je m'en fiche, je lirai pas le deuxième ...
Heureusement que la lecture de cette BD n'est pas trop longue car je me suis sérieusement ennuyé. L'ensemble sonne creux et la morale finale ne correspond pas du tout au récit précédent. Il ne faut pas chercher quelque chose à comprendre, 2 amis tombent amoureux de 2 belles femmes vues dans la rue. Comme les histoires d'amour finissent mal en général, on n'est pas dépaysé...
Je n'ai pas du tout aimé le dessin, correct pour les décors mais difforme pour les personnages.
Les couleurs manquent de contraste et offrent un rendu tristounet.
Je n'arrive pas à trouver un point positif à ce one shot. 1/5 est bien payé vu les circonstances !
Kitty cherche un producteur de musique, Kitty est une sauvageonne qui joue du poing quand elle n'est pas d'accord, Kitty est jolie mais royalement conne, Kitty perce enfin pour chanter : "Tu m'ravages ! ô ô quel outrage ! A A tu m'saccages !" Ce que c'est débile, vous ne trouvez pas ?
L'auteur a certainement voulu mettre en avant la bêtise de certains chanteurs-chanteuses mais là on tombe dans le n'importe quoi, d'autant que le récit est assez décousu et parfois même illogique, Kitty tue et n'est même pas incommodée par les flics.
Bref, rien à sauver en dehors du dessin qui lui est très réussi, dans un style moderne très coloré.
Je ne suis pas contre les expérimentations dans la bande dessinée. Au contraire, j’aurais même tendance à encourager ces nouvelles approches mais pour « La Nouvelle pornographie », c’est complètement naze !
En effet, comment peut-on réellement prendre du plaisir à feuilleter ce « truc » ?! Il faut être vachement dérangé du ciboulot pour s’exciter en lisant ce « machin » ! Certes, après lecture, on comprendra que ce sont vraiment des actes sexuels que Lewis Trondheim a dessinés mais il faut vraiment avoir une sacrée dose d’imagination pour trouver ça bandant ! C’est comme si vous vous mettiez à regarder un film de cul avec des protagonistes représentés d’une façon très très très minimaliste, c’est à dire avec des ronds, des carrés, etc… alors de là à dire que vous aurez envie de « sauter » votre partenaire juste après avoir lu « La Nouvelle pornographie », il ne faut vraiment pas être bien (à moins d’être un obsédé grave de chez grave !) !
Ce n’est même pas la peine que je parle du graphisme, ma note donnée pour « La Nouvelle pornographie » parle d'elle-même…
En conclusion, si c’est vraiment comme ça que la pornographie va se renouveler, je préfère nettement revoir les premières bd de cul que ce truc ! Au moins, c’était vraiment du concret !
C'est le nouveau test psychologique pour savoir si on est obsédé sexuel ou pas ? A mon avis le psy va tomber de haut car ça ne fait pas souvent penser à une quelconque partie du corps et s'il n'y avait eu le titre qui nous indique qu'il faut vraiment avoir l'esprit mal placé je n'ai guère vu de choses sexuelles là-dedans…
Bref, je doute que ceci fasse mouiller la moindre petite culotte et bander un quelconque phallus. C'est pas fait pour ? Ah… ? C'est pas de la pornographie alors ? Si ? Pfff !
Le concept de la nullité revisité par Tromdheim, c'est une réussite du genre qui vaudrait largement 5 étoiles, mais faut pas déconner non plus.
Quand je pense qu'il y en a qui trouvent les BDs de Bastien Vivès vides... s'ils lisaient ce manga, ils relativiseraient leur opinion !
Notez que je n'ai rien contre les BDs où il ne se passe pas grand chose, du moment qu'elles ont une atmosphère riche ou qu'elles sont propices à la réflexion, ou à la contemplation. Mais cet "entre les draps" ressemblerait plutôt à du remplissage de vide par du creux.
De quoi ça parle ? D'hommes et de femmes qui ne peuvent s'empêcher d'avoir une irrésistible envie de copuler dès qu'ils se retrouvent à deux dans une pièce. Sérieux, y'a pas plus de 3 lignes de dialogue avant qu'ils ne finissent invariablement au plumard.
D'eux, on ne saura pas grand chose, hormis qu'ils ne sont pas trop pointilleux sur les questions de fidélité, et que certains sont blonds et du genre dominant, les autres bruns et du genre dominé, et que pour qu'un couple de lesbiennes se forme il faut que les deux soient d'accord, et que c'est bien balot quand c'est pas le cas.
Mouaiche.
Encore, si on pouvait comprendre la fascination que ladite Saki semble susciter chez tous les hommes et femmes qu'elle côtoie, cela aurait pu donner une fable troublante. Mais elle est juste horripilante.
Et si l'unique bonne idée du manga, à savoir que Minako vit son amour pour Saki par procuration en couchant avec ses amants, avait été mieux exploitée, il y aurait peut-être eu matière à faire quelque chose d'intéressant.
Mais non. L'histoire se résumé à : Minako aime Saki qui sort avec Ken qui la trompe avec Minako, puis Ken rompt avec Saki, qui du coup sort avec le gentil Yuki mais le trompe en recouchant avec Ken pendant que Minako se fait Yuki, qui avoue tout à Saki, qui du coup retourne avec Ken pendant que Minako se met en ménage avec Yuki alors qu'ils sont en fait tous les deux amoureux de Saki...
Ouch, personne n'aurait une aspirine ???
Une fois de plus la lecture d’un album de Gabriel Delmas me laisse sur ma faim. Ou plutôt me laisse un goût désagréable de « j’ai rien compris ».
Ici il a adapté son trait au format de la collection des petits chats carrés, mais c’est aussi nébuleux qu’à l’accoutumée. Il est fort probable que les protagonistes soient des « caractères » (au sens où La Bruyère l’entendait), mais en l’occurrence ça devient très vite décousu, les personnages passant leurs temps à faire des figures pseudo-rigolotes pendant qu’un discours pseudo-philosophique à destination des petits défile sous la case… Ca ne ressemble à rien, ça ne rime à rien, ça ne sert à rien.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Tour en caravane
Je n’ai pas du tout aimé cette BD (2 tomes). L’histoire de ces trois paumés, antipathiques et quelconques m’a ennuyé au plus haut point. Bien sûr dans une entreprise il y a toujours des connards, mais ici quelle concentration ! Quelle contre publicité à la caravane du Tour ! N’est pas Rabaté qui veut.
Bleu
Si l’auteur avait été un parfait inconnu, un éditeur aurait-il publié une bd comme « bleu » ? Pour moi, c’est clair : non ! Mille fois non ! Car, cet ouvrage est tellement abstrait, tellement décalé par rapport aux codes traditionnels de la bd et de la production en général que je me demande quelle maison l’aurait publié si ça n’avait pas été Lewis Trondheim (ou un autre auteur célèbre) qui l’avait fait ! A la rigueur, si cet essai avait été mis en ligne gratuitement sur internet pour recueillir l’avis des bédéphiles ou pour montrer qu’il est encore possible d’innover dans la bd, j’aurais sans hésiter félicité l’auteur d’avoir essayé de créer une bd (très) originale mais là, « Bleu » est un album qui se vend (certainement auprès des fans de Lewis Trondheim… et encore !)… et c’est ça qui me désole hautement parce que son scénario est pratiquement inexistant si ce n’est que des bulles de différentes couleurs qui s’assemblent et se séparent et ainsi de suite, parce que le dessin est vraiment minimaliste de la mort grave qui tue grave… Bref, je n’ai jamais aimé l’abstrait même en peinture où je reste de marbre devant ce genre de toile (par exemple : je ne vois pas trop comment un tableau ne représentant qu’une couleur unique sur toute sa surface peut être considéré comme une œuvre d’art !) alors je vous laisse imaginer ma réaction lorsque j’ai vu ce « truc bleu » ! En découvrant cet album, j’ai eu la sensation très désagréable que des éditeurs de bandes dessinées nous prennent pour des idiots. Sur ce point, je ne remercie pas, mais alors pas du tout, « L’Association » de l’avoir publié. J’espère vivement que « Bleu » fut un immense bide commercial !
Vorax
Une histoire plate et vide de sens dans une espèce d'hallucination que seuls pourront comprendre son auteur et ses disciples. Cela n'a absolument aucun intérêt pour moi. On est vite gagné par l'ennui d'une absurdité sans nom. Si encore le graphisme était à la hauteur, mais non ! C'est franchement hideux. Poncifs sirupeux, fausse insolence et vraie niaiserie... Je m'arrête là !
Rodriguez
Normalement, à ce genre de série je parviens toujours au moins à attribuer un 2 (bof). La présente série n’atteint même pas ce niveau tant elle me fut pénible à lire. Un seul tome lu, une narration peu présente … et pourtant il m’aura fallu plus d’une semaine pour le terminer. A chaque coup, j’abandonnais l’album à la première excuse venue (même s’il s’agissait de faire la vaisselle ou un peu de repassage). Pourquoi ? Tout d’abord, le dessin d’Efa m’est apparu très approximatif. Ses personnages « bougent » physiquement, et leur morphologie n’est pas toujours très logique. Les décors, quand ils ne sont pas absents, sont honnêtes mais vraiment pas exceptionnels. A nouveau, ils manquent de précision et de rigueur. Ensuite, et surtout, l’histoire est incroyablement plate malgré une pluie de cadavres. Dès le début, Efa nous dit qui est le gentil et qui est le méchant … et, à la fin, oh surprise, le méchant est le méchant et le gentil est le gentil (et la gentille méchante est une méchante gentille). En ce qui concerne les cadavres, je trouve qu’ils apparaissent avec trop de facilité. La compagne d’aventure du héros dégomme sans sentiments apparents, ce qui, d’une part, tranche avec le ton léger de la série, et d’autre part, n’est pas très logique lorsque l’on tient compte de la personnalité véritable de la donzelle. Enfin, l’auteur parvient à greffer quelques scènes dénudées totalement incongrues à la lecture du scénario. Rien ne les justifie sinon le besoin de faire du racolage pour attirer le pigeon. Heureusement que, dans mon cas, il ne s’agissait que d’un emprunt … PS : je viens d'apprendre que la série comporte deux tomes ... je m'en fiche, je lirai pas le deuxième ...
La Perspective Nevski
Heureusement que la lecture de cette BD n'est pas trop longue car je me suis sérieusement ennuyé. L'ensemble sonne creux et la morale finale ne correspond pas du tout au récit précédent. Il ne faut pas chercher quelque chose à comprendre, 2 amis tombent amoureux de 2 belles femmes vues dans la rue. Comme les histoires d'amour finissent mal en général, on n'est pas dépaysé... Je n'ai pas du tout aimé le dessin, correct pour les décors mais difforme pour les personnages. Les couleurs manquent de contraste et offrent un rendu tristounet. Je n'arrive pas à trouver un point positif à ce one shot. 1/5 est bien payé vu les circonstances !
Oh ! Kitty
Kitty cherche un producteur de musique, Kitty est une sauvageonne qui joue du poing quand elle n'est pas d'accord, Kitty est jolie mais royalement conne, Kitty perce enfin pour chanter : "Tu m'ravages ! ô ô quel outrage ! A A tu m'saccages !" Ce que c'est débile, vous ne trouvez pas ? L'auteur a certainement voulu mettre en avant la bêtise de certains chanteurs-chanteuses mais là on tombe dans le n'importe quoi, d'autant que le récit est assez décousu et parfois même illogique, Kitty tue et n'est même pas incommodée par les flics. Bref, rien à sauver en dehors du dessin qui lui est très réussi, dans un style moderne très coloré.
La Nouvelle pornographie
Je ne suis pas contre les expérimentations dans la bande dessinée. Au contraire, j’aurais même tendance à encourager ces nouvelles approches mais pour « La Nouvelle pornographie », c’est complètement naze ! En effet, comment peut-on réellement prendre du plaisir à feuilleter ce « truc » ?! Il faut être vachement dérangé du ciboulot pour s’exciter en lisant ce « machin » ! Certes, après lecture, on comprendra que ce sont vraiment des actes sexuels que Lewis Trondheim a dessinés mais il faut vraiment avoir une sacrée dose d’imagination pour trouver ça bandant ! C’est comme si vous vous mettiez à regarder un film de cul avec des protagonistes représentés d’une façon très très très minimaliste, c’est à dire avec des ronds, des carrés, etc… alors de là à dire que vous aurez envie de « sauter » votre partenaire juste après avoir lu « La Nouvelle pornographie », il ne faut vraiment pas être bien (à moins d’être un obsédé grave de chez grave !) ! Ce n’est même pas la peine que je parle du graphisme, ma note donnée pour « La Nouvelle pornographie » parle d'elle-même… En conclusion, si c’est vraiment comme ça que la pornographie va se renouveler, je préfère nettement revoir les premières bd de cul que ce truc ! Au moins, c’était vraiment du concret !
La Nouvelle pornographie
C'est le nouveau test psychologique pour savoir si on est obsédé sexuel ou pas ? A mon avis le psy va tomber de haut car ça ne fait pas souvent penser à une quelconque partie du corps et s'il n'y avait eu le titre qui nous indique qu'il faut vraiment avoir l'esprit mal placé je n'ai guère vu de choses sexuelles là-dedans… Bref, je doute que ceci fasse mouiller la moindre petite culotte et bander un quelconque phallus. C'est pas fait pour ? Ah… ? C'est pas de la pornographie alors ? Si ? Pfff ! Le concept de la nullité revisité par Tromdheim, c'est une réussite du genre qui vaudrait largement 5 étoiles, mais faut pas déconner non plus.
Entre les draps
Quand je pense qu'il y en a qui trouvent les BDs de Bastien Vivès vides... s'ils lisaient ce manga, ils relativiseraient leur opinion ! Notez que je n'ai rien contre les BDs où il ne se passe pas grand chose, du moment qu'elles ont une atmosphère riche ou qu'elles sont propices à la réflexion, ou à la contemplation. Mais cet "entre les draps" ressemblerait plutôt à du remplissage de vide par du creux. De quoi ça parle ? D'hommes et de femmes qui ne peuvent s'empêcher d'avoir une irrésistible envie de copuler dès qu'ils se retrouvent à deux dans une pièce. Sérieux, y'a pas plus de 3 lignes de dialogue avant qu'ils ne finissent invariablement au plumard. D'eux, on ne saura pas grand chose, hormis qu'ils ne sont pas trop pointilleux sur les questions de fidélité, et que certains sont blonds et du genre dominant, les autres bruns et du genre dominé, et que pour qu'un couple de lesbiennes se forme il faut que les deux soient d'accord, et que c'est bien balot quand c'est pas le cas. Mouaiche. Encore, si on pouvait comprendre la fascination que ladite Saki semble susciter chez tous les hommes et femmes qu'elle côtoie, cela aurait pu donner une fable troublante. Mais elle est juste horripilante. Et si l'unique bonne idée du manga, à savoir que Minako vit son amour pour Saki par procuration en couchant avec ses amants, avait été mieux exploitée, il y aurait peut-être eu matière à faire quelque chose d'intéressant. Mais non. L'histoire se résumé à : Minako aime Saki qui sort avec Ken qui la trompe avec Minako, puis Ken rompt avec Saki, qui du coup sort avec le gentil Yuki mais le trompe en recouchant avec Ken pendant que Minako se fait Yuki, qui avoue tout à Saki, qui du coup retourne avec Ken pendant que Minako se met en ménage avec Yuki alors qu'ils sont en fait tous les deux amoureux de Saki... Ouch, personne n'aurait une aspirine ???
Superfunky
Une fois de plus la lecture d’un album de Gabriel Delmas me laisse sur ma faim. Ou plutôt me laisse un goût désagréable de « j’ai rien compris ». Ici il a adapté son trait au format de la collection des petits chats carrés, mais c’est aussi nébuleux qu’à l’accoutumée. Il est fort probable que les protagonistes soient des « caractères » (au sens où La Bruyère l’entendait), mais en l’occurrence ça devient très vite décousu, les personnages passant leurs temps à faire des figures pseudo-rigolotes pendant qu’un discours pseudo-philosophique à destination des petits défile sous la case… Ca ne ressemble à rien, ça ne rime à rien, ça ne sert à rien.