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Couverture de la série SAS
SAS

Ou l’absolu besoin pour certains de stimuler les phéromones de potentiels consommateurs… Cet avis ne se base que sur deux tomes que je ne saurai décrire tant les deux me paraissaient exactement identiques dans leur contenu. Il s’agit ici d’histoires d’espionnage et de gros calibres généralement avec des femmes peu pudiques et ayant souvent des problèmes de délabrement de vêtement. La couverture est d’ailleurs assez explicite en ce sens. Ceci dit l’album ne contient pas que des scènes érotiques chaudes, il faut un semblant d’histoire pour donner de l’action et du rythme. Hélas les intrigues si banales masquent mal l’objectif du dessinateur, un érotisme brutal basé sur la domination sexuelle. Les scènes paraissent calibrées pour titiller les hommes avec les scènes homosexuelles féminines à foison et des attributs pour tous les goûts du côté des demoiselles. Les problèmes se résolvent par ailleurs souvent de façon complètement ridicule par une intervention scénaristique peu crédible. Côté dessin, les traits justes permettent de cerner l’essentiel, surtout la colorisation donne un côté chatoyant à cet écrin pour donner encore plus de plaisir. Assez curieusement ( !), les hommes sont plutôt moins bien dessinés, en tous cas moins anatomiquement agréables que les femmes. Les décors, tout prétexte qu’ils soient, rendent une atmosphère idoine au sujet principal. Au final quelle horreur, ce n’est pas du cul, mais tout de même on voit bien qu’il n’y a que ce contenu dans la série. Alors quitte à faire de l’érotique autant en faire avec art et qui assume, Crépax (Bianca…), Manara (Le Déclic) font cela très bien. A oublier.

27/04/2010 (modifier)
Couverture de la série Sandman - Death
Sandman - Death

Je termine le premier tome de ‘Death’. J’ai dû me forcer… Il y a peu de chance que je lise la suite ! Le point de départ du premier opus est la rencontre entre Sexton, un adolescent transpirant le mal être, et Didi, une jolie jeune femme au look gothique. Sexton s’interroge rapidement sur l’état mental de cette dernière, qui soutient, le plus naturellement du monde, qu’elle n’est autre que la Mort personnifiée. Si le premier chapitre éveille quelqu'intérêt, l’ennui survient malheureusement dès le deuxième pour s’installer jusqu’au terme du troisième. Le personnage de Death apparaît à l’origine dans Sandman. Dans la mesure où je n’ai pas lu cette série (je comptais y remédier prochainement, mais, là, je suis un peu refroidi…), les mésaventures de la jeune femme – relativement attachante du reste – ne m’ont pas vraiment passionné. Par ailleurs, je n’ai pas du tout goûté la poésie et la profondeur que certains semblent avoir trouvées à ce récit. Heureusement que le dessin est de bonne facture et relève quelque peu le niveau ! Le dernier segment de ce premier tome consiste en un discours paternaliste de Death relatif à la prévention contre le SIDA. La demoiselle nous met ainsi en garde : « Ne faites pas l’amour sous l’empire de l’alcool ou de la drogue. Votre sens des responsabilités étant diminué, vous feriez n’importe quoi. Planifiez à l’avance. » Cela peut certes se révéler instructif si l’on a douze ans, mais, personnellement, je ne m’attendais pas à un cours d’éducation sexuelle en choisissant ce comic book… Bref, à réserver aux fans de Sandman (et à ceux qui ne veulent pas mourir du SIDA…)

26/04/2010 (modifier)
Couverture de la série Pandas dans la brume
Pandas dans la brume

La BD se vend, dit-on, mieux que nombre d’ouvrages littéraires. Si ce genre d’album fait partie des hits, il faut sérieusement se poser des questions sur les lecteurs… (sauf à y voir de généreux consommateurs écologistes soucieux de valoriser un ouvrage fait de papier de forêts gérées de manière durable). Car on vole bien bas dans cet opus, à la base je n’apprécie pas du tout les dessins de Mr Tignous que je trouve gras, vulgaires, sans âme et bâclés même s’il faut reconnaître qu’avec quelques traits il arrive à montrer ce qu’il souhaite. La couverture me paraît le seul dessin un minimum travaillé de tout l’album, comme quoi il sait faire mais ne fait pas. Sur certaines cases, j’ai pensé qu’il avait dû dessiner sur du petit format qui avait été ensuite grandi à outrance lors de l’édition pour donner une telle épaisseur de trait ! Si encore les sketches présentés étaient mordants… Mais ces histoires par page n’arrivent à nous faire esquisser un sourire qu’à de trop rares occasions. En fait éventuellement lors des 5 premières pages, car ensuite les blagues se répètent infiniment en s’auto plagiant. On trouve donc de multiples variations sur le thème de la forêt de bambou réduite, des vils chinois productivistes et totalitaristes trouvant l’intérêt dans la destruction ou la sauvegarde des pandas, la reproduction des pandas et le fait que ce soit une espèce menacée. Et c’est tout. Les blagues se succèdent dans une monotonie dommageable pour un livre humoristique. Et ne venez pas me dire qu’il s’agit d’une critique de société ou autre foutaise, l’album ne fait qu’enfoncer des portes tellement ouvertes que nos dents en grincent de mécontentement. A oublier, un truc qui fait peur lu sur le site de l’éditeur : série en cours…

26/04/2010 (modifier)
Couverture de la série A bout de soufre
A bout de soufre

Après Silex and the city Jul remet le couvert avec cet opus à l’humour décapant. Enfin décapant pour certains car j’imagine que cet opus sera aimé ou détesté dans la mesure ou l’humour constant tout le long du récit ne pourra faire que des heureux ou des désolés ! Mais là où Silex and the city était créatif avec un fil conducteur et des jeux de mots recherchés, "A bout de soufre" se révèle décousu et sans imagination. L’actualité, prétexte dans l’opus précédent devient le sujet principal sans histoire parallèle. Les histoires de taille variable ne trouveront jamais preneur lors de ma lecture, mis à part ce remix de « on coupe la gaz », seul bon moment de l’album. Entre mauvaise foi, méchanceté gratuite et dégondage de portes ouvertes, le récit erre de banalité en conformisme. Le graphisme n’a guère évolué et je pourrais recopier la même chose que pour mon avis sur silex : les décors minimalistes formés de traits gras servent de support à des personnages brouillons que seule la colorisation simpliste permet de rendre lisible. Bref forme et fond sont lourds et patauds, faire des pâtés partout sur la feuille et dans le contenu ne rentre pas dans ce que j’apprécie. A oublier.

26/04/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Avant la prison
Avant la prison

Dans la prison, malgré son côté documentaire relativement rare sur l’univers carcéral, avait su, par moments, sombrer dans une froideur exaspérante. Renouant avec la - fausse ?- autobiographie, Hanawa, sur l’instigation de son éditeur, se replonge sur l’histoire qui l’a amené à être condamné à trois ans de prison. Visiblement ennuyé, Hanawa décide d’y mêler une histoire qu’il écrivait à la même époque, qui mettait en scène Natsumé, une petite fille qui apparaît dans un autre de ses bouquins. Le résultat ? Au-delà de l’ennui… Il n’y a aucune résonance entre les deux récits, et même pris séparément, c’est d’une platitude désarmante, si je puis m’exprimer ainsi… En effet on apprend qu’en fait Hanawa est allé en prison pour port illégal d’arme. En fait il aurait récupéré un vieux pistolet, dans un état de rouille très avancé, qu’il aurait entrepris de complètement nettoyer. C’est ce nettoyage qui est raconté dans ses moindres détails tout au long (ou du moins sur la moitié) du bouquin. Déjà que je ne suis pas vraiment intéressé par les armes à feu, vous imaginez à quel point ça m’a intéressé de savoir comment on peut nettoyer une culasse ou démonter les rails d’un canon… Mais si seulement on avait appris comment ce délit a pu être connu des forces de l’ordre, ou voir son procès, peut-être que ç’aurait été plus intéressant… Là non, on voit juste un flingue à poil, tout grêlé de rouille, qu’un neuneu s’échine à nettoyer. Fascinant. Ah si, pour contrebalancer, on a quelques vues (même pas des scènes en tant que telles) de la prison de Sapporo, où l’auteur a purgé une grande partie de sa peine. C’est redondant avec Dans la prison, et nullement justifié dans le présent album. Venons-en à la partie fictionnelle. Natsumé, fille du forgeron (qui fabrique des fusils, le voilà peut-être, le lien, mais c’est tout), fréquente une voisine un peu plus âgée qu’elle, qui passe ses journées en prières pour exorciser sa maison familiale de différents maux qui la rongent. Les journées se passent en récitations de soutras, en nettoyage d’autels, et en pénitence de Natsumé qui n’a pas été polie avec son père, lequel vient de perdre sa femme… Le récit ne décolle jamais, même quand la voisine finit par découvrir l’origine de la/des malédiction(s) qui pèse(nt) sur sa famille… Le dessin n’est pas mauvais, mais on ressent un tel ennui à cette lecture que cela ne suffit absolument pas...

26/04/2010 (modifier)
Par jurin
Note: 1/5
Couverture de la série Incognito (Brubaker)
Incognito (Brubaker)

Mon achat a été conditionné par la participation d’E. Brubaker. Malheureusement je n’ai pas du tout adhéré à l’histoire, je me suis ennuyé pendant plus de 150 pages ! C’est confus, inintéressant, très peu de suspens et ce n’est pas le dessin de Philips qui a relevé le niveau de cette BD. Alors que je trouve « Criminal » très chouette, cette histoire abracadabrante d’un super vilain repenti est très brouillonne.

25/04/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Le 11e Jour
Le 11e Jour

Je n'avais pas aimé Septembre en t'attendant sur le même sujet. Cet évènement a été trop médiatisé pour en sortir quelque chose de nouveau. Ici, l'auteur mélange un problème personnel (perte d'un frère qu'elle voit partout) et le témoignage des attentats du 11 septembre. C'est peut-être ce qui m'a déplu dans ce one shot, car, au final, aucun sujet n'est vraiment traité. Je n'ai pas du tout aimé le dessin et encore moins la colorisation. Rien ne m'a plu, ce qui explique la note sévère. Quoiqu'il en soit, je ne lirai plus rien sur le sujet car je doute qu'il accouche un jour d'une bonne BD.

24/04/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série L'AngeOlende
L'AngeOlende

De toute évidence le succès de Damoiselle Gorge a permis à Christian Paty de faire publier à l'époque ce qui était certainement une oeuvre de jeunesse. Car la lecture de cet "Angeolende" ne résiste pas à la critique. Le dessin est très léger, on sent bien que l'auteur débutait alors. Il y a des idées graphiques pas inintéressantes, mais pas encore la maturité pour les mener à bien : la colonne forestière avec les crânes, les dinosaures... Même la guerrière gironde manque d'épaisseur. Côté narratif c'est comparable : Paty esquisse un monde intéressant, avec cette dresseuse en chef et des rites d'initiation à préciser. Mais le récit lui-même est décousu, ça part dans tous les sens... Peut-être que si elle s'était continuée, cette série aurait gagné en maturité. Mais je ne pense pas qu'un jour on en voie la suite. A oublier donc.

23/04/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Gormiti
Gormiti

Je ne connaissais pas du tout le dessin animé "Gormiti" qui passe visiblement sur Canal J. Et cette BD ne me donne pas du tout envie de découvrir. Visiblement, il s'agit des aventures de quatre gamins, trois garçons et une fille, qui peuvent être envoyés sur le monde parallèle Gorm pour y incarner 4 justiciers détenteurs de pouvoirs élémentaires : Air, Océan, Terre et Forêt (non, il n'y a pas Feu). Un petit mentor sous forme de lézard les envoie là-bas résoudre des mystères ou combattre des monstres qui peuvent parfois influer sur Venture Falls, la petit ville où vivent les héros. Mais ça, rien ne l'explique dans cette bande dessinée qui plonge directement le lecteur dans le vif du sujet. En ce sens, cette BD s'adresse strictement aux jeunes fans de la série qui connaissent déjà le sujet. Et ce n'est qu'un petit épisode parmi d'autres qu'ils découvriront à la lecture d'un tel album, un épisode avec un scénario qui ne sort absolument pas du lot... à moins que le dessin animé soit encore plus nul ? Car le scénario est ici vraiment basique, déjà vu et tout simplement inutile. L'intrigue n'apporte vraiment rien mais rien du tout de neuf aux classiques récits de combats fantastiques dont la télé nous rabache les oreilles dans tant et tant de séries animées qui se ressemblent. Seul le dessin est de qualité acceptable mais tellement formaté qu'il n'apporte pas non plus d'intérêt.

22/04/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Paroles d'anges
Paroles d'anges

Je me demande sous quel produit illicite étaient les auteurs au moment de faire ce one shot qui n'a absolument aucun intérêt, ni visuel ni scénaristique. Ils ont été capables du meilleur avec Magasin général et du pire avec Paroles d'Anges. C'est mauvais, mauvais, mauvais ! Comment ces deux auteurs ont-ils pu faire un truc pareil !?! Ces histoires courtes se révèlent en plus excessivement soporifiques, des histoires de couples ennuyeuses à mourir dont la dernière finit en partouze de chairs défraîchies, c'est d'un mauvais goût ! Même graphiquement ils sont loin de la beauté de leur Magasin général. Allez oublions !

20/04/2010 (modifier)