Sans doute le plus mauvais album de Manara, le seul que j'ai pu emprunter à la bibliothèque municipale. Le scénario est mou, les dessins et couleurs laissent à désirer, et la fille au langage primitif appelée Lapin-Blanc est beaucoup moins belle et n'a aucun charisme contrairement aux héroïnes telles Miel, Claudia, Calypso et les autres pin-ups du grand dessinateur de la BD érotique.
Et l'histoire n'a pas du tout de sens, du début à la fin.
Le dessin de la couverture me paraissait sympathique et le nom du scénariste ne m’était pas inconnu. Je me suis donc risqué à l’emprunt de cet album, croyant tombé sur une série humoristique sans grosse prise de tête.
Dieu, que cette lecture me fut pénible ! Le récit est confus au possible. Ca court dans tous les sens sans que l’on ne comprenne trop pourquoi ni qui court après qui. Il m’a même fallut un temps pour comprendre d’où sortaient ces fameux patriciens. A ce titre, le résumé fourni par l’éditeur m’est apparu plus clair que la bande dessinée en elle-même.
Le dessin de Gabor, qui joue énormément sur les ombres pour ce style humoristique, ne favorise pas la clarté d’ensemble. Je le trouve cependant d’un bon niveau, quoique souvent fort pauvre dans ses arrière-plans. Mais ce n’est pas lui qui parviendra à éclaircir ce genre de scénario confus.
Cette série ne m’a pas offert ce à quoi je m’attendais, et ceci explique peut-être en partie ma déception. Mais même dans un autre état d’esprit, je crains que l’absence de ligne directrice dans ce scénario m’aurait de toute façon tant déplu que ma cote aurait été identique.
Vraiment pas aimé !
Que dire de cette chose ?
Que ça m'a barbé dès la première page, que c'est d'une prétention à faire peur ? Deux choses auraient dû m'interpeller : c'est une incursion dans le milieu de l'ART (comprenez les beaux-arts), et en général je ne supporte pas, mais pas du tout les récits qui en parlent. Deuxième point, la collection Révolution, qui se veut laboratoire narratif chez Carabas (un peu à l'instar de l'OuBaPo quelques années plus tôt), collection dont peu de représentants ont trouvé grâce à mes yeux.
Et ça se vérifie une nouvelle fois. Les aventures mystico-sensualo-professionnelles de ces trois pieds nickelés m'ont donc très vite rebuté. Certes le scénariste essaie de traiter son sujet de la façon la plus prosaïque possible, mais je n'y arrive pas. Je suis quand même allé au terme de l'album, mais sans y trouver la moindre étincelle d'intérêt.
Le dessin de "Nunusse" n'est pas franchement mauvais, mais il n'a aucun caractère particulier, il ne sort pas vraiment du lot.
A fuir.
Bon ben voilà 1/5. Ca a durement coincé car quand je lis une BD classée dans la catégorie humour, je m'attends à rire aux éclats, ou au moins à sourire, et dans le pire des cas à être amusé par quelques situations rigolotes. Et autant le dire tout de suite, je n'ai pas croisé ici l'ombre de quelque chose qui aurait permis cela.
Je pense être bon public mais je ne vois pas où est l'humour ici. Une suite de situations totalement banales sur les déambulations d'un landais en Afrique, ou comment celui ci a pris le taxi, fait un séjour à l'hôpital ou été pris à parti lors d'une demande de divorce.... Le texte narratif, essentiellement en voie off est bavard et je l'ai vite trouvé très lourd à lire. Les phrases sont peut être bien tournées, mais franchement elles n'ont rien de comique, enfin je n'ai rien lu qui puisse y ressembler. Voilà c'est ça : pesant et pénible.
Et même si cette BD était mal rangée dans la catégorie humour (qui sait ?), je n'ai vraiment trouvé aucun intérêt aux aventures de notre personnage. Au bout de 15 pages je m'ennuyais déjà fermement en me demandant si il allait enfin se passer quelque chose d'intéressant.
J'avais déjà peu apprécié Qui a tué l'idiot ? du même auteur, donc je pense que je ne suis définitivement pas fait pour ses BDs. Ceux qui aiment trouveront peut être leur compte ici.
Cette BD est un peu étrange…
Elle se déroule dans la France de l’entre-deux-guerres, avec des personnages de brigands, mais aussi d’artisans escrocs ; au milieu de tout ça se trouvent deux gamins naïfs, dont on se demande ce qu’ils vont devenir. Les personnages ne sont pas du tout charismatiques ; sans être détestables, ils laissent plutôt indifférents.
L’histoire quant à elle est rocambolesque, et l’on a vite fait de lâcher la lecture. Jean Bourguignon a un style graphique très naïf, presque enfantin, et même s’il n’est globalement pas désagréable, il n’incitera pas vraiment le lecteur adulte à feuilleter trop longtemps l’album.
Ouïaïaïaïaïaille...
Quand j'ai emprunté ce "manga" à Ro, je pensais lire un shôjo concon et décérébrant, le genre de truc bien adapté au repos neuronal après un week-end arosé au Ti'punch, de l'eau de rose tarte mais pas méchante façon Harlequin.
Oui mais en fait non. D'après les avis précédents, le fond est fortement malsain, mais en fait je n'ai même pas réussi à l'atteindre. Ce manga est tout bonnement illisible : il n'y a pour ainsi dire aucun décor, et même si je ne suis d'habitude pas super difficile de ce point de vue là, là ça ne m'a franchement pas aidée à situer l'action. Ensuite, tous les personnages se ressemblent, je les ai plusieurs fois confondus, les dialogues s'enchainent sans cohérence et sont sans intérêt... l'héroïne larmoyante soumise à son grand beau et fort empereur, censée savoir se battre et avoir été délinquante tout en ressemblant à une princesse mièvre (???) n'a aucune cohérence et flatte le cliché machiste. ça me fait d'autant plus mal quand ce genre d'archétype fleurit sous la plume d'une femme...
Bref, pour paraphraser Ro, c'est une bouillie infâme qui m'est très vite tombée des mains. Et, pire, même au nième degré ce n'est pas drôle. et pourtant, j'aime le nième degré :)
Le premier récit prête à rire de nos jours. Le photo montage est risible tant il paraît bâclé. Les récits suivants sont dessinés mais sont tous aussi kitchs.
C'est mal dessiné et mal colorié : j'ai rarement vu aussi moche !!!
Les derniers récits en N&B s'en sortent mieux, le trait devient plus précis, parfois trop et devenant froid.
L'ensemble est étrange et vieillit très mal. Les scenarii sont pessimistes et noirs, ils sont souvent emprunts de fantastique.
Cette lecture fut pénible, je ne retenterai pas une seconde lecture.
Je n'ai pas aimé cette petite BD à cause du scénario complètement imbuvable.
Je ne sais pas si c'est de l'humour, du délire ou de rêve ou autre chose, mais ça ne tient pas debout une seconde.
Dès le départ, il y a un premier problème : quel âge a Jonnhy Bigoude le personnage principal ? Est-ce un enfant, un ado, un jeune homme ?
Tout est sujet à question et l'ensemble s'avère indigeste et vide d'intérêt.
Le dessin ligne claire est basique et correct mais il ne peut pas tout récupérer.
1 x 0 = 0 ....
Cela commence comme une médiocre aventure de série B. On est directement plongé au coeur de la jungle équatorienne au sein d'une expédition dont on ne sait pas trop d'où elle sort et dont on apprend par bribes qu'elle est à la recherche d'une source d'immortalité dont on a aucune idée non plus de la provenance.
Les héros sont des jeunes adultes cool à la mode des années 80, la plus représentative étant la gonzesse de service, évidemment copine du héros, brune à la coiffure en feu d'artifice typique de l'époque et qui exhibe autant que possible sa superbe poitrine opulente et déplacée au cœur d'une expédition amazonienne.
Le premier tome n'est vraiment pas terrible. Bourré de clichés et d'incohérence, il est mal raconté mais reste encore suffisamment linéaire et clair pour se laisser lire sans sourire. Le dessin est très moyen mais n'est pas trop mauvais. A noter une drôle d'habitude des personnages de faire régulièrement des doigts d'honneur à leurs collègues ou au public. Méthode de communication entre jeunes adultes rebelles des années 80 ?
Mais alors avec le deuxième tome, cela devient carrément n'importe quoi. Déjà, la nouvelle colorisation choque tant elle est moche et rend le dessin complètement embrouillé. Mais surtout le scénario part dans un délire mystique complètement incompréhensible. On saute d'une scène à la suivante sans rien y comprendre, des personnages apparaissent sans qu'on sache qui ni pourquoi. Et le voyage en quête de la mythique Agharta se retrouve encombré de son inévitable discours illuminé et presque sectaire.
Ça devient tellement pénible à lire que j'ai complètement décroché et n'ai pu faire autrement que feuilleter les dernières pages.
La série n'aura de toute manière jamais de fin, abandonnée probablement faute de public et, ça, je peux bien le comprendre.
Voilà un des outsiders du magazine Tchô, et franchement on peut dire que je suis extrêmement déçu. Les dessins ont l'air d'avoir été faits par un enfant de 6 ans, et les dialogues sont très mal écrits! On confond les "n" et "u"! Les couleurs sont trop kitsch et parfois trop sombres. Le scénario tient sur un bout de papier toilette: Ange accompagné de son robot veut conquérir le monde mais il est trop nul, et Djipi et Lala (Po! Télétubbies!), deux « Pouniens », rient de ses idioties. Un second tome est paru en mais 2009, et ce qui est drôle, c’est qu’il a été pré-publié tout de suite après la fin du tome 1! Oui, c’est une série graphiquement hallucinante, et au scénario en béton. J ‘aurais mis 2,5 si j'avais eu 8 ans, mais les dialogues niais et les dessins affreux ne m’ont pas du tout scotché. J’ai presque honte de posséder cet album! C’est du même niveau que "Bao Battle" (par Ohm, également auteur de Bestioles), c’est dire! Seule la couverture est alléchante mais au final on s’ennuie à mourir! Ah oui, les Pouniens parlent comme des idiots. Cet album est vraiment…. À déconseiller, à bannir et à marquer du sigle « achat non conseillé »! On a l'impression que ce sont des gags nuls reliés ensemble pour faire une grande histoire!
Une bulle. Plus 1 pour la prise de risque.
Ah oui, c’est super, Tchô la colle’c!
Bref, je ne continuerais pas la série. A fuir.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Quatre doigts - L'Homme de papier
Sans doute le plus mauvais album de Manara, le seul que j'ai pu emprunter à la bibliothèque municipale. Le scénario est mou, les dessins et couleurs laissent à désirer, et la fille au langage primitif appelée Lapin-Blanc est beaucoup moins belle et n'a aucun charisme contrairement aux héroïnes telles Miel, Claudia, Calypso et les autres pin-ups du grand dessinateur de la BD érotique. Et l'histoire n'a pas du tout de sens, du début à la fin.
Les Patriciens
Le dessin de la couverture me paraissait sympathique et le nom du scénariste ne m’était pas inconnu. Je me suis donc risqué à l’emprunt de cet album, croyant tombé sur une série humoristique sans grosse prise de tête. Dieu, que cette lecture me fut pénible ! Le récit est confus au possible. Ca court dans tous les sens sans que l’on ne comprenne trop pourquoi ni qui court après qui. Il m’a même fallut un temps pour comprendre d’où sortaient ces fameux patriciens. A ce titre, le résumé fourni par l’éditeur m’est apparu plus clair que la bande dessinée en elle-même. Le dessin de Gabor, qui joue énormément sur les ombres pour ce style humoristique, ne favorise pas la clarté d’ensemble. Je le trouve cependant d’un bon niveau, quoique souvent fort pauvre dans ses arrière-plans. Mais ce n’est pas lui qui parviendra à éclaircir ce genre de scénario confus. Cette série ne m’a pas offert ce à quoi je m’attendais, et ceci explique peut-être en partie ma déception. Mais même dans un autre état d’esprit, je crains que l’absence de ligne directrice dans ce scénario m’aurait de toute façon tant déplu que ma cote aurait été identique. Vraiment pas aimé !
Upskirt
Que dire de cette chose ? Que ça m'a barbé dès la première page, que c'est d'une prétention à faire peur ? Deux choses auraient dû m'interpeller : c'est une incursion dans le milieu de l'ART (comprenez les beaux-arts), et en général je ne supporte pas, mais pas du tout les récits qui en parlent. Deuxième point, la collection Révolution, qui se veut laboratoire narratif chez Carabas (un peu à l'instar de l'OuBaPo quelques années plus tôt), collection dont peu de représentants ont trouvé grâce à mes yeux. Et ça se vérifie une nouvelle fois. Les aventures mystico-sensualo-professionnelles de ces trois pieds nickelés m'ont donc très vite rebuté. Certes le scénariste essaie de traiter son sujet de la façon la plus prosaïque possible, mais je n'y arrive pas. Je suis quand même allé au terme de l'album, mais sans y trouver la moindre étincelle d'intérêt. Le dessin de "Nunusse" n'est pas franchement mauvais, mais il n'a aucun caractère particulier, il ne sort pas vraiment du lot. A fuir.
Le Landais volant
Bon ben voilà 1/5. Ca a durement coincé car quand je lis une BD classée dans la catégorie humour, je m'attends à rire aux éclats, ou au moins à sourire, et dans le pire des cas à être amusé par quelques situations rigolotes. Et autant le dire tout de suite, je n'ai pas croisé ici l'ombre de quelque chose qui aurait permis cela. Je pense être bon public mais je ne vois pas où est l'humour ici. Une suite de situations totalement banales sur les déambulations d'un landais en Afrique, ou comment celui ci a pris le taxi, fait un séjour à l'hôpital ou été pris à parti lors d'une demande de divorce.... Le texte narratif, essentiellement en voie off est bavard et je l'ai vite trouvé très lourd à lire. Les phrases sont peut être bien tournées, mais franchement elles n'ont rien de comique, enfin je n'ai rien lu qui puisse y ressembler. Voilà c'est ça : pesant et pénible. Et même si cette BD était mal rangée dans la catégorie humour (qui sait ?), je n'ai vraiment trouvé aucun intérêt aux aventures de notre personnage. Au bout de 15 pages je m'ennuyais déjà fermement en me demandant si il allait enfin se passer quelque chose d'intéressant. J'avais déjà peu apprécié Qui a tué l'idiot ? du même auteur, donc je pense que je ne suis définitivement pas fait pour ses BDs. Ceux qui aiment trouveront peut être leur compte ici.
Peau de tambour
Cette BD est un peu étrange… Elle se déroule dans la France de l’entre-deux-guerres, avec des personnages de brigands, mais aussi d’artisans escrocs ; au milieu de tout ça se trouvent deux gamins naïfs, dont on se demande ce qu’ils vont devenir. Les personnages ne sont pas du tout charismatiques ; sans être détestables, ils laissent plutôt indifférents. L’histoire quant à elle est rocambolesque, et l’on a vite fait de lâcher la lecture. Jean Bourguignon a un style graphique très naïf, presque enfantin, et même s’il n’est globalement pas désagréable, il n’incitera pas vraiment le lecteur adulte à feuilleter trop longtemps l’album.
The Gentlemen's Alliance Cross
Ouïaïaïaïaïaille... Quand j'ai emprunté ce "manga" à Ro, je pensais lire un shôjo concon et décérébrant, le genre de truc bien adapté au repos neuronal après un week-end arosé au Ti'punch, de l'eau de rose tarte mais pas méchante façon Harlequin. Oui mais en fait non. D'après les avis précédents, le fond est fortement malsain, mais en fait je n'ai même pas réussi à l'atteindre. Ce manga est tout bonnement illisible : il n'y a pour ainsi dire aucun décor, et même si je ne suis d'habitude pas super difficile de ce point de vue là, là ça ne m'a franchement pas aidée à situer l'action. Ensuite, tous les personnages se ressemblent, je les ai plusieurs fois confondus, les dialogues s'enchainent sans cohérence et sont sans intérêt... l'héroïne larmoyante soumise à son grand beau et fort empereur, censée savoir se battre et avoir été délinquante tout en ressemblant à une princesse mièvre (???) n'a aucune cohérence et flatte le cliché machiste. ça me fait d'autant plus mal quand ce genre d'archétype fleurit sous la plume d'une femme... Bref, pour paraphraser Ro, c'est une bouillie infâme qui m'est très vite tombée des mains. Et, pire, même au nième degré ce n'est pas drôle. et pourtant, j'aime le nième degré :)
Sueurs froides
Le premier récit prête à rire de nos jours. Le photo montage est risible tant il paraît bâclé. Les récits suivants sont dessinés mais sont tous aussi kitchs. C'est mal dessiné et mal colorié : j'ai rarement vu aussi moche !!! Les derniers récits en N&B s'en sortent mieux, le trait devient plus précis, parfois trop et devenant froid. L'ensemble est étrange et vieillit très mal. Les scenarii sont pessimistes et noirs, ils sont souvent emprunts de fantastique. Cette lecture fut pénible, je ne retenterai pas une seconde lecture.
C'est tout du chiqué
Je n'ai pas aimé cette petite BD à cause du scénario complètement imbuvable. Je ne sais pas si c'est de l'humour, du délire ou de rêve ou autre chose, mais ça ne tient pas debout une seconde. Dès le départ, il y a un premier problème : quel âge a Jonnhy Bigoude le personnage principal ? Est-ce un enfant, un ado, un jeune homme ? Tout est sujet à question et l'ensemble s'avère indigeste et vide d'intérêt. Le dessin ligne claire est basique et correct mais il ne peut pas tout récupérer. 1 x 0 = 0 ....
La Source d'éternité
Cela commence comme une médiocre aventure de série B. On est directement plongé au coeur de la jungle équatorienne au sein d'une expédition dont on ne sait pas trop d'où elle sort et dont on apprend par bribes qu'elle est à la recherche d'une source d'immortalité dont on a aucune idée non plus de la provenance. Les héros sont des jeunes adultes cool à la mode des années 80, la plus représentative étant la gonzesse de service, évidemment copine du héros, brune à la coiffure en feu d'artifice typique de l'époque et qui exhibe autant que possible sa superbe poitrine opulente et déplacée au cœur d'une expédition amazonienne. Le premier tome n'est vraiment pas terrible. Bourré de clichés et d'incohérence, il est mal raconté mais reste encore suffisamment linéaire et clair pour se laisser lire sans sourire. Le dessin est très moyen mais n'est pas trop mauvais. A noter une drôle d'habitude des personnages de faire régulièrement des doigts d'honneur à leurs collègues ou au public. Méthode de communication entre jeunes adultes rebelles des années 80 ? Mais alors avec le deuxième tome, cela devient carrément n'importe quoi. Déjà, la nouvelle colorisation choque tant elle est moche et rend le dessin complètement embrouillé. Mais surtout le scénario part dans un délire mystique complètement incompréhensible. On saute d'une scène à la suivante sans rien y comprendre, des personnages apparaissent sans qu'on sache qui ni pourquoi. Et le voyage en quête de la mythique Agharta se retrouve encombré de son inévitable discours illuminé et presque sectaire. Ça devient tellement pénible à lire que j'ai complètement décroché et n'ai pu faire autrement que feuilleter les dernières pages. La série n'aura de toute manière jamais de fin, abandonnée probablement faute de public et, ça, je peux bien le comprendre.
Ange le terrrible
Voilà un des outsiders du magazine Tchô, et franchement on peut dire que je suis extrêmement déçu. Les dessins ont l'air d'avoir été faits par un enfant de 6 ans, et les dialogues sont très mal écrits! On confond les "n" et "u"! Les couleurs sont trop kitsch et parfois trop sombres. Le scénario tient sur un bout de papier toilette: Ange accompagné de son robot veut conquérir le monde mais il est trop nul, et Djipi et Lala (Po! Télétubbies!), deux « Pouniens », rient de ses idioties. Un second tome est paru en mais 2009, et ce qui est drôle, c’est qu’il a été pré-publié tout de suite après la fin du tome 1! Oui, c’est une série graphiquement hallucinante, et au scénario en béton. J ‘aurais mis 2,5 si j'avais eu 8 ans, mais les dialogues niais et les dessins affreux ne m’ont pas du tout scotché. J’ai presque honte de posséder cet album! C’est du même niveau que "Bao Battle" (par Ohm, également auteur de Bestioles), c’est dire! Seule la couverture est alléchante mais au final on s’ennuie à mourir! Ah oui, les Pouniens parlent comme des idiots. Cet album est vraiment…. À déconseiller, à bannir et à marquer du sigle « achat non conseillé »! On a l'impression que ce sont des gags nuls reliés ensemble pour faire une grande histoire! Une bulle. Plus 1 pour la prise de risque. Ah oui, c’est super, Tchô la colle’c! Bref, je ne continuerais pas la série. A fuir.