Pas aimé, mais alors pas du tout.
L’histoire est ridicule et ennuyante, il en faut du courage pour arriver au bout de ces 156 pages ! (même en diagonale).
Attention : « œuvre » bien emballée, merci Vents D’Ouest.
Cette bd m’est virtuellement tombée des mains.
La série mère ne cassait déjà pas trois pattes à un canard mais celle-ci bat tous les records. Cette bd, usant jusqu’à la corde des gags éculés, est d’une extrême platitude (un comble pour tata Vanessa, une blonde à la poitrine généreuse). L’humour figure aux abonnés absents. La mise en situation est minimaliste. Même le dessin paraît inabouti.
On le dit souvent, le petit monde de la bd est en surrégime. Mais ici, il est facile de séparer le bon grain de l’ivraie. A oublier vite fait.
Tout ce qu’on ne fait pas à notre époque ! Surtout dès qu’il s’agit d’exploiter un filon jusqu’au trognon !
Voici donc Samantha et son célèbre « oups ! » adapté au format bd.
Et c’est raté pour moi. Pour deux raisons.
La première vient du trait d’Olivier Fagnère. Il est étonnant qu’il ait réussi une aussi ressemblante caricature des deux travestis avec une telle économie de trait. Mais c’est bien là son seul mérite. Le trait est raide, les décors sont inexistants, les couleurs sont criardes. Seuls quelques visages dégagent une certaine expressivité, mais c’est rare (à un point tel que je me demande si ce n’est pas accidentel).
La seconde vient du fait que le charme (relatif, je suis de ceux qui préfèrent consommer la série à faible dose) de ces sketchs provient surtout des « talents d’actrices » des deux comédiens et du rythme speedé de la série télévisée (une situation, une « blonderie », une mimique et hops !, on passe au suivant). Dans le format bd, on a le temps de s’attarder sur ces gags. Et, à moins d’être totalement dépourvu de cerveau, c’est une mauvaise idée.
Je l'ai lu pour voir si mon appréciation a priori était la bonne. J'ai gagné. Même au quinzième degré, même bourré, jamais je n’ai trouvé cet album drôle.
Finalement, je tiens à remercier les auteurs pour s’être limités à un tome des plus rachitiques.
Cicero city est une ville gangrénée par la criminalité. Deux gangs s’y affrontent farouchement : Gabriella, le gang dominant déjà bien implanté, et Tennouren, le gang montant, qui se développe depuis China town. Vu l’impuissance et la corruption des services de police, le recours aux jackals était la seule alternative au chaos. Les jackals, ce sont des tueurs à gages sans pitié ni scrupules. Le héros de cette série est un de ces mercenaires. Il se prénomme Nichol mais est généralement appelé « Alligator », en référence au nom de son arme impressionnante. Le pauvre garçon se trouvera dans une bien mauvaise posture après avoir contrarié les gangs de la ville.
Le scénario n’est finalement que prétexte à un enchaînement des combats dépourvus d’intérêt. Et ce ne sont pas les références systématiques et détaillées à l’organisation des différents gangs qui relèvent le niveau.
Armer les différents protagonistes d’armes blanches démesurées n’a rien d’original. Ça rappelle trop Berserk (sauf que Berserk, ça, c’est cool ! ;)), ‘Final fantasy’, etc.
L’apparence des personnages m’a semblé aussi puérile que le récit lui-même. Nichol et Foa, les deux personnages principaux, sont plus disproportionnés que sveltes et ils aiment visiblement tous les deux se balader avec un long manteau entrouvert, laissant ainsi entrevoir leur saillante musculature. À ce sujet, s’il y a bien une chose que ce dessinateur a du mal à représenter, ce sont les muscles. Ça , ça vaut peut-être le coup d’œil !
Une dernière chose agaçante : il n’y a pas de phylactère, mais seulement des bulles qui ne sont rattachées à aucun des personnages en présence. L’on comprend généralement qui parle d’après le contexte, mais cela demeure souvent confus.
Le dessin et le scénario m’ont finalement semblé sans âme et je ne retire absolument rien de cette lecture.
Bref, il ne s’agit pas d’une série indispensable. Loin s’en faut !
Quand j'ai vu cette bande-dessinée en super-marché, je n'y ai pas trop cru. Ils ont osé faire une BD sur la base de ces blagues minables ? Mais que peut-il bien y avoir à en tirer pour pouvoir créer une BD ?
Réponse, rien.
Rien qu'un sordide produit commercial qui vient entâcher les bacs de BD qui n'en avaient pas demandé tant.
Le concept est simple : chaque planche met en image une ou deux de ces devinettes tirées par les cheveux qui ne font rire que les élèves d'école primaire.
Le dessin des personnages est dans un style rappelant vaguement celui d'Arthur de Pins (Péchés mignons) en nettement moins maîtrisé et sympathique. Les décors sont plus ou moins vides. Les couleurs sont des aplats informatiques et autres dégradés de couleurs faits à la va-vite.
L'idée est de représenter à chaque fois une situation ou des personnages dans le contexte de la blague. Prenons l'exemple de l'image présentée dans la galerie : Madame Aimoi est politicienne et souhaiterait qu'on vote pour elle. Alors sa fille s'appelle Elise, parce que Elise Aimoi, Elisez-moi, vous avez compris, Elisez-moi, du verbe élire, comme aux elections, parce qu'elle est politicienne, Mme Aimoi, quoi, vous avez compris ?
En tout cas, si vous n'avez pas compris, la BD présente heureusement en bas de page l'indispensable explication de chaque jeu de mot. En bas de la planche sur Elise Aimoi, par exemple, il y a écrit pour que tout le monde comprenne bien : (Elisez-moi !).
Là, j'espère que vous avez compris le niveau de cet ouvrage.
Il serait de bon ton de clore cet avis par une blague bien nulle de Monsieur et Madame mais cette BD ne me donne même pas envie de me casser la tête à trouver quelque chose d'aussi minable.
Le problème avec les éditions « L’Association », c’est soit ils nous proposent d’excellentes séries comme « La Guerre d'Alan », soit ils nous présentent des bds inintéressantes voire trop « novatrices » comme « Bleu » : pas de juste milieu ! A mon avis, « Fugue pour six pattes » fait incontestablement et malheureusement partie de cette dernière catégorie.
Thiriet, l’auteur de cette bd, nous conte les péripéties d’un mec et de son chien dans la vie de tous les jours. Ainsi, les lecteurs accompagneront ce duo dans leurs rencontres du quotidien, assisteront à ce qu’ils pensent des tares de notre société, partageront leurs rêves, etc…
Le problème de ce récit, c’est que j’ai eu l’impression de feuilleter un enchainement illogique de situations comme si l’auteur avait balancé n’importe comment ses idées. Le résultat donne une bd où j’ai eu le sentiment qu’il n’y avait pas de scénario proprement dit : c’est le gros bordel ! On ne sait pas ce que l’auteur veut en venir !… ça aurait pu être fascinant et distrayant à lire comme one-shot mais je n’en ai rien tiré de ce recueil si bien qu’à un moment donné (la moitié du livre au moins), j’ai laissé tomber cette lecture. Bon, il y a bien un peu d’humour dans « Fugues pour six pattes » mais rien qui m’a fait pisser de rires !
Je n’ai pas vraiment apprécié le coup de patte de Thiriet. Il faut dire qu’à l’origine, je n’aime pas trop le dessin humoristique alors si en plus, je n’apprécie pas le scénario… c’est le rejet assuré !
Inintéressant et non distrayant : c’est les mots qui me reviennent automatiquement à l’esprit quand il s’agit de définir ce que je pense de « Fugue pour six pattes »… c’est tout !
"Mais que dire, mais que faire, mais comment ça tient en l'air ?" aurait dit l'autre !
Mais là, si on frôle le surréalisme (la poésie en moins), l'air qu'on nous joue est de surcroit complètement faux !
Un humour suranné, des gags archi éculés... C'est quoi ? Un catalogue remis à jours des blagues carambar les plus pénétrées ??? Voler bas serait un grand mot pour quelque chose qui n'a jamais décollé !!!
Comment une telle BD a-t-elle pu être primée et appréciée, j'avoue je me le demande encore...
Bref, pas la peine de m'étendre sur le fond, je risquerais de ne jamais le toucher...
Du côté du dessin, ne cherchez pas l'originalité, l'épuration de sa ligne claire est au rendez-vous. Si cela n'est pas dérangeant quand l'humour fonctionne, on n'a du coup ici pas grand chose à laquelle se rattraper. S'il n'est pas mauvais, et si j'ai su apprécier les planches sans cases, on a vite fait le tour du genre.
Un bon point quand même : l'idée de publier la BD avec 2 sens de lectures et 2 couvertures (Ronan Rabbit -le père / Tony Rabbit -le fils).
Mais bon, le tome 1 m'aura suffit !
C'est quand l'ouverture de la chasse ???
C'est la troisième fois en quelques mois que j'essaie de terminer l'intégrale de 'La Guerre Éternelle' et que je m'arrête pendant le tome 2. Je n'ai jamais embarqué dans l'histoire et principalement pour deux raisons : je n'aime pas le dessin que je trouve figé et la voix-off est vraiment chiante. Le scénario manque de dynamisme et les personnages ne sont pas du tout attachants. Je n'ai pas du tout ressenti leurs émotions.
C'est clair que ma note est un peu injuste, mais lorsque je m'ennuie fermement et que j'ai de la difficulté à lire seulement deux-trois pages, je ne peux pas mettre plus qu'une étoile.
Quand on voit la couverture on pense à Paris-Match, si vous avez le choix n’hésitez pas achetez le magazine people c’est moins cher !
Belle opération de marketing des éditions Delcourt pour vendre du vent !
Que d’invraisemblances dans le scénario, que de clichés débiles, les exemples foisonnent : les Russes sont pratiquement tous alcooliques, la discipline est plus stricte sur le plateau de tournage des bronzés que dans l’armée Russe ou Américaine, culture d’un ersatz d’haschich et présence d’une distillerie clandestine dans la base lunaire créée peu après le premier alunissage et la liste n’est pas exhaustive, à pleurer !
Un long et fatiguant délire orchestré par l’association de deux scénaristes.
Si vous le pouvez encore Messieurs, optez pour un nouveau titre : Y a t'il un pilote dans l'avion?
Dommage que je ne puisse revenir au jour J-1 de mon achat !
Très sincèrement, mis à part les dessins et les couleurs, cet album n'a rien pour lui. On voit tout de suite que le dessinateur s'est donné du mal (beaucoup de détails, etc...) que la coloriste a tout fait pour donner à l'Univers dépeint une crédibilité au sein de la communauté "Meuporgue" mais c'est vraiment écrit avec les pieds.
Pas drôles pour un sou, tous les gags tombent sous le sens. On n'est jamais surpris d'une chute, tout est ici cousu de fil blanc.
Pire : comment ne pas être offusqué de voir des personnages pris de haut comme cela ? Jamais les persos ne sont traités avec déférence. Limite, on ne fait que se moquer d'eux. Et c'est cette même communauté qui devrait rire de ça ? Je sais qu'on peut rire de soi-même mais il y a des limites quand même.
Si vous aimez le style graphique, préférez Sentaï School des mêmes auteurs, c'est bien plus drôle !
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L'invitation
Pas aimé, mais alors pas du tout. L’histoire est ridicule et ennuyante, il en faut du courage pour arriver au bout de ces 156 pages ! (même en diagonale). Attention : « œuvre » bien emballée, merci Vents D’Ouest.
Les Mini Blondes
Cette bd m’est virtuellement tombée des mains. La série mère ne cassait déjà pas trois pattes à un canard mais celle-ci bat tous les records. Cette bd, usant jusqu’à la corde des gags éculés, est d’une extrême platitude (un comble pour tata Vanessa, une blonde à la poitrine généreuse). L’humour figure aux abonnés absents. La mise en situation est minimaliste. Même le dessin paraît inabouti. On le dit souvent, le petit monde de la bd est en surrégime. Mais ici, il est facile de séparer le bon grain de l’ivraie. A oublier vite fait.
Samantha oups !
Tout ce qu’on ne fait pas à notre époque ! Surtout dès qu’il s’agit d’exploiter un filon jusqu’au trognon ! Voici donc Samantha et son célèbre « oups ! » adapté au format bd. Et c’est raté pour moi. Pour deux raisons. La première vient du trait d’Olivier Fagnère. Il est étonnant qu’il ait réussi une aussi ressemblante caricature des deux travestis avec une telle économie de trait. Mais c’est bien là son seul mérite. Le trait est raide, les décors sont inexistants, les couleurs sont criardes. Seuls quelques visages dégagent une certaine expressivité, mais c’est rare (à un point tel que je me demande si ce n’est pas accidentel). La seconde vient du fait que le charme (relatif, je suis de ceux qui préfèrent consommer la série à faible dose) de ces sketchs provient surtout des « talents d’actrices » des deux comédiens et du rythme speedé de la série télévisée (une situation, une « blonderie », une mimique et hops !, on passe au suivant). Dans le format bd, on a le temps de s’attarder sur ces gags. Et, à moins d’être totalement dépourvu de cerveau, c’est une mauvaise idée. Je l'ai lu pour voir si mon appréciation a priori était la bonne. J'ai gagné. Même au quinzième degré, même bourré, jamais je n’ai trouvé cet album drôle. Finalement, je tiens à remercier les auteurs pour s’être limités à un tome des plus rachitiques.
Jackals
Cicero city est une ville gangrénée par la criminalité. Deux gangs s’y affrontent farouchement : Gabriella, le gang dominant déjà bien implanté, et Tennouren, le gang montant, qui se développe depuis China town. Vu l’impuissance et la corruption des services de police, le recours aux jackals était la seule alternative au chaos. Les jackals, ce sont des tueurs à gages sans pitié ni scrupules. Le héros de cette série est un de ces mercenaires. Il se prénomme Nichol mais est généralement appelé « Alligator », en référence au nom de son arme impressionnante. Le pauvre garçon se trouvera dans une bien mauvaise posture après avoir contrarié les gangs de la ville. Le scénario n’est finalement que prétexte à un enchaînement des combats dépourvus d’intérêt. Et ce ne sont pas les références systématiques et détaillées à l’organisation des différents gangs qui relèvent le niveau. Armer les différents protagonistes d’armes blanches démesurées n’a rien d’original. Ça rappelle trop Berserk (sauf que Berserk, ça, c’est cool ! ;)), ‘Final fantasy’, etc. L’apparence des personnages m’a semblé aussi puérile que le récit lui-même. Nichol et Foa, les deux personnages principaux, sont plus disproportionnés que sveltes et ils aiment visiblement tous les deux se balader avec un long manteau entrouvert, laissant ainsi entrevoir leur saillante musculature. À ce sujet, s’il y a bien une chose que ce dessinateur a du mal à représenter, ce sont les muscles. Ça , ça vaut peut-être le coup d’œil ! Une dernière chose agaçante : il n’y a pas de phylactère, mais seulement des bulles qui ne sont rattachées à aucun des personnages en présence. L’on comprend généralement qui parle d’après le contexte, mais cela demeure souvent confus. Le dessin et le scénario m’ont finalement semblé sans âme et je ne retire absolument rien de cette lecture. Bref, il ne s’agit pas d’une série indispensable. Loin s’en faut !
La Famille
Quand j'ai vu cette bande-dessinée en super-marché, je n'y ai pas trop cru. Ils ont osé faire une BD sur la base de ces blagues minables ? Mais que peut-il bien y avoir à en tirer pour pouvoir créer une BD ? Réponse, rien. Rien qu'un sordide produit commercial qui vient entâcher les bacs de BD qui n'en avaient pas demandé tant. Le concept est simple : chaque planche met en image une ou deux de ces devinettes tirées par les cheveux qui ne font rire que les élèves d'école primaire. Le dessin des personnages est dans un style rappelant vaguement celui d'Arthur de Pins (Péchés mignons) en nettement moins maîtrisé et sympathique. Les décors sont plus ou moins vides. Les couleurs sont des aplats informatiques et autres dégradés de couleurs faits à la va-vite. L'idée est de représenter à chaque fois une situation ou des personnages dans le contexte de la blague. Prenons l'exemple de l'image présentée dans la galerie : Madame Aimoi est politicienne et souhaiterait qu'on vote pour elle. Alors sa fille s'appelle Elise, parce que Elise Aimoi, Elisez-moi, vous avez compris, Elisez-moi, du verbe élire, comme aux elections, parce qu'elle est politicienne, Mme Aimoi, quoi, vous avez compris ? En tout cas, si vous n'avez pas compris, la BD présente heureusement en bas de page l'indispensable explication de chaque jeu de mot. En bas de la planche sur Elise Aimoi, par exemple, il y a écrit pour que tout le monde comprenne bien : (Elisez-moi !). Là, j'espère que vous avez compris le niveau de cet ouvrage. Il serait de bon ton de clore cet avis par une blague bien nulle de Monsieur et Madame mais cette BD ne me donne même pas envie de me casser la tête à trouver quelque chose d'aussi minable.
Fugue pour six pattes
Le problème avec les éditions « L’Association », c’est soit ils nous proposent d’excellentes séries comme « La Guerre d'Alan », soit ils nous présentent des bds inintéressantes voire trop « novatrices » comme « Bleu » : pas de juste milieu ! A mon avis, « Fugue pour six pattes » fait incontestablement et malheureusement partie de cette dernière catégorie. Thiriet, l’auteur de cette bd, nous conte les péripéties d’un mec et de son chien dans la vie de tous les jours. Ainsi, les lecteurs accompagneront ce duo dans leurs rencontres du quotidien, assisteront à ce qu’ils pensent des tares de notre société, partageront leurs rêves, etc… Le problème de ce récit, c’est que j’ai eu l’impression de feuilleter un enchainement illogique de situations comme si l’auteur avait balancé n’importe comment ses idées. Le résultat donne une bd où j’ai eu le sentiment qu’il n’y avait pas de scénario proprement dit : c’est le gros bordel ! On ne sait pas ce que l’auteur veut en venir !… ça aurait pu être fascinant et distrayant à lire comme one-shot mais je n’en ai rien tiré de ce recueil si bien qu’à un moment donné (la moitié du livre au moins), j’ai laissé tomber cette lecture. Bon, il y a bien un peu d’humour dans « Fugues pour six pattes » mais rien qui m’a fait pisser de rires ! Je n’ai pas vraiment apprécié le coup de patte de Thiriet. Il faut dire qu’à l’origine, je n’aime pas trop le dessin humoristique alors si en plus, je n’apprécie pas le scénario… c’est le rejet assuré ! Inintéressant et non distrayant : c’est les mots qui me reviennent automatiquement à l’esprit quand il s’agit de définir ce que je pense de « Fugue pour six pattes »… c’est tout !
Les Rabbit
"Mais que dire, mais que faire, mais comment ça tient en l'air ?" aurait dit l'autre ! Mais là, si on frôle le surréalisme (la poésie en moins), l'air qu'on nous joue est de surcroit complètement faux ! Un humour suranné, des gags archi éculés... C'est quoi ? Un catalogue remis à jours des blagues carambar les plus pénétrées ??? Voler bas serait un grand mot pour quelque chose qui n'a jamais décollé !!! Comment une telle BD a-t-elle pu être primée et appréciée, j'avoue je me le demande encore... Bref, pas la peine de m'étendre sur le fond, je risquerais de ne jamais le toucher... Du côté du dessin, ne cherchez pas l'originalité, l'épuration de sa ligne claire est au rendez-vous. Si cela n'est pas dérangeant quand l'humour fonctionne, on n'a du coup ici pas grand chose à laquelle se rattraper. S'il n'est pas mauvais, et si j'ai su apprécier les planches sans cases, on a vite fait le tour du genre. Un bon point quand même : l'idée de publier la BD avec 2 sens de lectures et 2 couvertures (Ronan Rabbit -le père / Tony Rabbit -le fils). Mais bon, le tome 1 m'aura suffit ! C'est quand l'ouverture de la chasse ???
La Guerre Eternelle
C'est la troisième fois en quelques mois que j'essaie de terminer l'intégrale de 'La Guerre Éternelle' et que je m'arrête pendant le tome 2. Je n'ai jamais embarqué dans l'histoire et principalement pour deux raisons : je n'aime pas le dessin que je trouve figé et la voix-off est vraiment chiante. Le scénario manque de dynamisme et les personnages ne sont pas du tout attachants. Je n'ai pas du tout ressenti leurs émotions. C'est clair que ma note est un peu injuste, mais lorsque je m'ennuie fermement et que j'ai de la difficulté à lire seulement deux-trois pages, je ne peux pas mettre plus qu'une étoile.
Jour J
Quand on voit la couverture on pense à Paris-Match, si vous avez le choix n’hésitez pas achetez le magazine people c’est moins cher ! Belle opération de marketing des éditions Delcourt pour vendre du vent ! Que d’invraisemblances dans le scénario, que de clichés débiles, les exemples foisonnent : les Russes sont pratiquement tous alcooliques, la discipline est plus stricte sur le plateau de tournage des bronzés que dans l’armée Russe ou Américaine, culture d’un ersatz d’haschich et présence d’une distillerie clandestine dans la base lunaire créée peu après le premier alunissage et la liste n’est pas exhaustive, à pleurer ! Un long et fatiguant délire orchestré par l’association de deux scénaristes. Si vous le pouvez encore Messieurs, optez pour un nouveau titre : Y a t'il un pilote dans l'avion? Dommage que je ne puisse revenir au jour J-1 de mon achat !
Noob
Très sincèrement, mis à part les dessins et les couleurs, cet album n'a rien pour lui. On voit tout de suite que le dessinateur s'est donné du mal (beaucoup de détails, etc...) que la coloriste a tout fait pour donner à l'Univers dépeint une crédibilité au sein de la communauté "Meuporgue" mais c'est vraiment écrit avec les pieds. Pas drôles pour un sou, tous les gags tombent sous le sens. On n'est jamais surpris d'une chute, tout est ici cousu de fil blanc. Pire : comment ne pas être offusqué de voir des personnages pris de haut comme cela ? Jamais les persos ne sont traités avec déférence. Limite, on ne fait que se moquer d'eux. Et c'est cette même communauté qui devrait rire de ça ? Je sais qu'on peut rire de soi-même mais il y a des limites quand même. Si vous aimez le style graphique, préférez Sentaï School des mêmes auteurs, c'est bien plus drôle !