Quand ça ne veut pas....
J'aime le dessin N&B de plus en plus mais celui de cette BD manque de charme, de technique et de lisibilité. Les jeux d'ombres ne sont pas bien faits, c'est du n'importe quoi sur ce point. C'est peut-être subjectif, mais je n'ai pas adhéré à ce style car il faut se forcer pour déchiffrer les cases.
Le scénario est encore plus rédhibitoire : il est coupé en chapitres sous forme de comics à suivre. Peu passionnant au départ, on évolue vers un délire sans nom.
Des poules avec des dents, des mexicains morts vivants, etc.....
J'ai été dépassé par cette lecture sans saveur.
Que fallait-il trouver dans cette histoire ?
Je n'ai même pas envie d'avoir la réponse, juste de passer à autre chose.
Illisible malgré un dessin semblant correspondre au besoin !!!
La mise en page est catastrophique, certaines pages partent dans tous les sens...
La cible de cette BD doit être les pré-ados, tout est bon pour dévêtir la gente féminine.
L'humour potache ne vole pas haut, ne vole pas pour être plus précis.
Le bilan est d'une tristesse, je n'aurais pas mis un centime dans cette parodie de parodie de BD.
Froideval n'était pas inspiré et démontre toutes ses lacunes quand il n'a pas un dessinateur confirmé pour redresser la barre.
A FUIR, pour une fois je n'aurai pas non à un bûcher !!!!
Attention, la partie BD ne fait que 20 pages, la suite est un dossier reprenant en partie les mêmes choses que le cahier BD.
J'adore les BD documentaires sauf .... ce genre de BD !!!!
C'est moche, un comble quand on fait une BD sur un architecte. Les couleurs sont fades et ne rattrapent pas le coup.
Le contenu est inintéressant, du moins sous cette forme. On dirait un fascicule de service de presse, résumé à l'extrême.
Cette lecture ne m'a jamais intéressé, le personnage non plus.
Cette BD est vraiment dispensable, la prochaine fois il ne faudra pas s'arrêter au brouillon.
Je prendrai certainement plus de temps à écrire mon avis sur cette BD que j'en ai pris en lisant l'Œuvre. Un recueil de blagues éculées, je n'aime pas. Déjà, j'ai du mal avec Les Blondes mais au moins, dans ces dernières, il est nécessaire de mettre en place une petite situation plus ou moins comique. Mais que voulez-vous faire avec les fameuses devinettes de "monsieur et madame ont un fils"? Rien, me répondrez-vous. Et vous auriez raison. Sauf que certains ont essayé d'en faire quelque chose, et que ce quelque chose rime avec pas grand chose. Deux casseroles qui se moquent de M. et Mme lairbon qui ont un fils qui s'appelle Oussama; une bière et un saucisson qui se gaussent de Harry Covert : on voit bien que l'auteur s'est cassé la tête pour faire rire... Mais je pense que le pire est le fils de Sinmaloahlanagecépadlatarte (Ferdinand) : on sent que l'esprit même de ces petites blagounettes a été détourné.
Déjà que ce genre de blagues me semblent lourdes lorsqu'elles sont déclamées par un vieil oncle qui essaie de faire passer le temps entre le fromage et le dessert dans un repas de famille... là, quand elles sont écrites, et mises en image de la sorte, c'est catastrophique. Parce que le dessin, que c'est moche (la couverture dit déjà tout). En même temps, vu le propos, cela aurait été du gâchis de s'appliquer à faire quelque chose de correct au niveau des illustrations.
C'est certainement un album qui connaîtra un certain succès : c'est le genre de chose que l'on peut offrir à quelqu'un qu'on ne connaît pas très bien, mais qui pourra toujours le mettre dans les toilettes pour passer le temps (NON, dans les toilettes j'ai dit, pas dans la cuvette... quoique...).
Ca commençait pas trop mal cette histoire… Une légende antique, des nazis qui partent en terrain totalement inconnu, à la recherche d’une civilisation démoniaque… Non en fait ça déconne déjà à la page 10. L’auteur introduit des personnages, des objets, et les abandonne aussi sec. Et puis c’est quoi ce dialogue entre Hitler et Raspoutine, tous les deux morts, le second contant de façon fantasmagorique (et fantasmée ?) l’ascension et la chute du IIIème Reich du premier ? Ce mélange entre mythes, philosophie de bazar et constructions cyclopéennes a fini par titiller mon esprit et par me rappeler un auteur aux œuvres si reconnaissables… Mais oui c’est bien sûr ! Gabriel Delmas ! Mis à part les visages des nazis, qui n’en demandaient pas tant en termes de laideur, tout est typique de l’auteur d’Elagabal… Et puis… « Comte Gusoyn » est le personnage central de sa première série, Le Psychopompe ; Gusoyn étant un grand-duc des Enfers, une entité démoniaque capable de répondre sur le passé, le présent et l’avenir, une sorte de super-devin qui peut éclairer le monde…
Si j’avais su j’aurais pas v’nu, tiens. A la moitié de l’album j’ai eu clairement l’impression de perdre mon temps. Mais espérant un massacre un peu comme dans les BDs de Bec, je me suis accroché, lisant les récitatifs comme dans un rêve, tentant de trouver une cruauté dans le regard de ces monstres antédiluviens, mais… rien. Le dessin n’est pas mauvais sur les deux tiers des planches, mais c’est réellement peu. Allez, faisons un rêve : Christophe Bec écrit une BD avec Delmas comme illustrateur, un truc bien mystérieux avec une civilisation plus vieille que le monde, avec des créatures qui ne ressemblent pas à un pénis ou une vulve, chacun s’en tient à son rôle, Delmas arrête le chichon et on aura peut-être une histoire potable…
Après Sunset Corridor, voici un autre album oublié de Régis Franc. Eh bien on comprend très vite pourquoi à la lecture. Là encore c’est un recueil de récits courts, ici sans thème commun, essayant de caricaturer ses contemporains, balançant entre dérision, absurde et chronique sociale. Franc se plante dans les grandes largeurs, échouant à faire sourire le lecteur.
Non seulement son propos est vain, mais en plus il essaie de faire passer la pilule avec des envolées lyriques totalement incongrues ; pire, on a parfois la juxtaposition de plusieurs intrigues dans un même récit, lesquelles intrigues se révèlent aussi inintéressantes que possible.
Pathétique.
Décidément j’ai beaucoup de mal avec les caricaturistes de tout poil. Régis Franc, qui a complètement disparu du paysage de la BD depuis une douzaine d’années, était alors au faîte de sa gloire, et avait été invité par diverses revues à caricaturer le festival de Cannes, entre autres. Avec d’autres « gags » sur le cinéma, voici un recueil de ce qu’il a fait sur le sujet. Le résultat est… je ne sais même pas si le sentiment qui prédomine est la pitié, la consternation ou l’indifférence la plus totale… Non que les gags aient vieilli, au contraire, les défauts brocardés chez les stars du showbiz sont les mêmes –enfin je pense- trente ans après. Mais à mon avis même à l’époque c’était le niveau zéro de l’humour…
Son dessin ne m’a jamais véritablement plu, avec ses humains ayant des faciès d’animaux, mais de façon tellement vague qu’on ne saurait dire lesquels… Ici j’ai failli lâcher l’album au bout de quelques pages.
Encéphalogramme plat.
Quelle esbroufe...
On se demande quel cul Millar veut botter cette fois, celui des méchants de son bouquin ? Celui des gentils de son bouquin ? Celui d'autres supers-héros ?
Il s’agit une énième fois d’une œuvre différente sur les super héros ?
Parce que fondamentalement c'est quoi la différence entre Dave Lizewski et Peter Parker ?
Peter s'est fait piquer par une araignée, ce qui lui donne des pouvoirs et le rend super cool, un jour il laisse filer un gars qui tue son oncle et le petit Peter devient adulte et responsable. Les grands pouvoirs, les grandes responsabilités... blabla. Mais au moins ça tient la route.
Pour Dave c'est un peu différent, il se définit comme un type normal (mais il a tout du nerd), il n'a pas de pouvoirs cool, il est finalement assez quelconque. Il a juste une tronche qui rappelle celle de Matt Murdock, un comportement assez antipathique et un tempérament de lâche.
Dave devient super héros parce qu'il le décide, vocation assez inédite et fortement improbable, parce que vous conviendrez qu'il est assez difficilement envisageable de décider d'enfiler un collant ridicule pour aller castagner de la racaille (dans Spider-Man on dit "Super Vilain").
Exit donc les responsabilités dues à des pouvoirs ou autres histoires de vengeance de parents assassinés, Dave veut juste s'éclater et il y parvient. Il se fait éclater surtout. Dave est un justicier dans la ville mais il n'a pas vraiment la carrure de Charles Bronson, ses escapades lui rapportent pas mal de gnons dans la gueule et de coups de pied dans le bide (La vision des comics adulte de Millar). Mais c'est une star sur Youtube, c'est cool ! Mais c'est n'importe quoi.
On est dans la vraie vie (celle ou il n'y a pas Galactus qui fait flipper le monde). Pourquoi personne n'enfile un costume pour aller se fritter dans les ruelles bordées de troquets mal famés ? Simplement parce qu'on a tous mieux à faire après une journée de boulot.
S’il n'y a pas de super héros dans la vraie vie, c'est qu'il n'y a pas la place pour qu’ils y soient. Millar semble se poser la question aujourd'hui mais certains auteurs y ont répondu il y a pas mal de décennies déjà.
Il commence à sérieusement tourner en rond cet auteur à force de répéter son discours d'une œuvre à l'autre, à force de transposer les mêmes questions dans différents univers. A se demander quand il va se décider à nous écrire une vraie histoire au lieu de déblatérer sur l’influence des comics dans la société.
Tout le monde sait que les super héros à la base c'est dans des fascicules pour les enfants. Tout le monde sait que les super héros dans la vraie vie ça tournerait au désastre.
Kick Ass c'est une soupe réchauffée et assez indigeste.
C'est John Romita Jr qui illustre cette histoire virile, il ne lésine pas. Il y va à grands coups de muscles bien carrés et d'éclaboussures de ketchup par litres. Il y a du spectacle, même s'il est assez exhibitionniste. La qualité artistique est plus que discutable. Les décors sont bâclés, les visages pas nets, il reste un certain dynamisme dans le mouvement mais c'est clairement en dessous de la production habituelle du dessinateur.
Le bottage de cul est plutôt léger, voir inexistant. J'ai tourné les pages sans passion, je n'ai même pas été surpris quand j'ai vu l'étalage de charcutaille faisandée en fin de volume.
Kick Ass est juste un des comics les plus nuls que j'ai pu lire ces dernières années, ça se lit en cinq minutes, c'est puant et malsain. La promotion de l'œuvre s’axe sur la différence et la nouveauté "Une redéfinition du Super Héros" ... Laissez moi rire, c’est une belle purge oui.
Quelle esbroufe...
JJJ
Voilà typiquement le genre de bande dessinée qui m’exaspère... on nous vend ça comme une œuvre intimiste et autobiographique avec une pincée de cul pour attirer le lecteur et surtout l’acheteur. En réalité, on se retrouve devant un désastre graphique au trait pauvre et minimaliste, un désert scénaristique que tentent de cacher des scènes de boules à répétition, ni plus excitantes, ni plus intrigantes que la prestation de Laurence Ferrari au 20 heures sur TF1...
J’ai entendu par-ci par-là (on a tenté de me convaincre) que cette œuvre était celle d’une femme sans tabou et libérée qui partage ses expériences... ok... et ? Dois-je aimer pour autant ? Le même type d'œuvre réalisée par un homme me laisserait de marbre. Et puis honnêtement, ce qui se passe dans la chambre de l’autrice, je m’en cogne...
Du sexe ? Sans tabou ? OUI ! Par une femme ? OUI !!! Du cul tout cru ? OUI ! Mais encore faut-il l’enrober avec un dessin ? une histoire ? En tout cas quelques chose d’intéressant et pas un « machin » dessiné à l’arrache sur un coin de table.
Voilà une bande dessinée que je ne recommande pas et dont la lecture n'apporte rien.
Je n’aurai appris qu’une seule chose : c’est que des éditeurs osent mettre sur le marché des trucs pareils et que du haut de mon talent moisi, je serai peut être publié un jour avec "Chantilly et Nutella" !
Ah ! si seulement je pouvais me contenter d’écrire « nul ! » pour cet avis et de passer à autre chose… Bon… allez… courage ! Je vais me forcer. ;)
‘Regards croisés’, c’est l’histoire d’un couple. Max est casanier, alors que Sophie, elle, est du genre à sortir continuellement. Il ne manquait plus que l’intervention de Vivien, un ami du couple et plus particulièrement de Sophie, pour que Max et cette dernière remettent sérieusement leur relation en question. Bref, jusque là, ça ressemble furieusement à un roman graphique. Si le récit avait continué sur cette voie, le résultat n’aurait pas été trop mauvais. Juste quelconque… Malheureusement, sans crier gare, l’auteur assassine Sophie et entraîne le lecteur d’un roman graphique très moyen à un polar très mauvais. On connaît l’assassin dès le départ et on se concentre donc sur les réactions des autres personnages. Mais là… néant ! Rien ne bouge :?) Max continue tout naturellement de se tracasser pour son couple. Le voisin voyeur continue de jouer les voyeurs. Le voisin fou continue d’être fou. Bref, rien ne se passe et ON S’ENNUIE FERME ! :O
Concernant le dessin, je ne pourrais pas honnêtement dire qu’il est moche, mais ce n’est en tout cas pas du tout mon style.
En conclusion, il s’agit d’une histoire insipide dont j’aurai sans doute oublié jusqu’au titre dans moins d’une heure. Heureusement que c'est vite lu...
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Sophie (Sophie comics)
Quand ça ne veut pas.... J'aime le dessin N&B de plus en plus mais celui de cette BD manque de charme, de technique et de lisibilité. Les jeux d'ombres ne sont pas bien faits, c'est du n'importe quoi sur ce point. C'est peut-être subjectif, mais je n'ai pas adhéré à ce style car il faut se forcer pour déchiffrer les cases. Le scénario est encore plus rédhibitoire : il est coupé en chapitres sous forme de comics à suivre. Peu passionnant au départ, on évolue vers un délire sans nom. Des poules avec des dents, des mexicains morts vivants, etc..... J'ai été dépassé par cette lecture sans saveur. Que fallait-il trouver dans cette histoire ? Je n'ai même pas envie d'avoir la réponse, juste de passer à autre chose.
Les Fées
Illisible malgré un dessin semblant correspondre au besoin !!! La mise en page est catastrophique, certaines pages partent dans tous les sens... La cible de cette BD doit être les pré-ados, tout est bon pour dévêtir la gente féminine. L'humour potache ne vole pas haut, ne vole pas pour être plus précis. Le bilan est d'une tristesse, je n'aurais pas mis un centime dans cette parodie de parodie de BD. Froideval n'était pas inspiré et démontre toutes ses lacunes quand il n'a pas un dessinateur confirmé pour redresser la barre. A FUIR, pour une fois je n'aurai pas non à un bûcher !!!!
Le Corbusier - Architecte parmi les hommes
Attention, la partie BD ne fait que 20 pages, la suite est un dossier reprenant en partie les mêmes choses que le cahier BD. J'adore les BD documentaires sauf .... ce genre de BD !!!! C'est moche, un comble quand on fait une BD sur un architecte. Les couleurs sont fades et ne rattrapent pas le coup. Le contenu est inintéressant, du moins sous cette forme. On dirait un fascicule de service de presse, résumé à l'extrême. Cette lecture ne m'a jamais intéressé, le personnage non plus. Cette BD est vraiment dispensable, la prochaine fois il ne faudra pas s'arrêter au brouillon.
La Famille
Je prendrai certainement plus de temps à écrire mon avis sur cette BD que j'en ai pris en lisant l'Œuvre. Un recueil de blagues éculées, je n'aime pas. Déjà, j'ai du mal avec Les Blondes mais au moins, dans ces dernières, il est nécessaire de mettre en place une petite situation plus ou moins comique. Mais que voulez-vous faire avec les fameuses devinettes de "monsieur et madame ont un fils"? Rien, me répondrez-vous. Et vous auriez raison. Sauf que certains ont essayé d'en faire quelque chose, et que ce quelque chose rime avec pas grand chose. Deux casseroles qui se moquent de M. et Mme lairbon qui ont un fils qui s'appelle Oussama; une bière et un saucisson qui se gaussent de Harry Covert : on voit bien que l'auteur s'est cassé la tête pour faire rire... Mais je pense que le pire est le fils de Sinmaloahlanagecépadlatarte (Ferdinand) : on sent que l'esprit même de ces petites blagounettes a été détourné. Déjà que ce genre de blagues me semblent lourdes lorsqu'elles sont déclamées par un vieil oncle qui essaie de faire passer le temps entre le fromage et le dessert dans un repas de famille... là, quand elles sont écrites, et mises en image de la sorte, c'est catastrophique. Parce que le dessin, que c'est moche (la couverture dit déjà tout). En même temps, vu le propos, cela aurait été du gâchis de s'appliquer à faire quelque chose de correct au niveau des illustrations. C'est certainement un album qui connaîtra un certain succès : c'est le genre de chose que l'on peut offrir à quelqu'un qu'on ne connaît pas très bien, mais qui pourra toujours le mettre dans les toilettes pour passer le temps (NON, dans les toilettes j'ai dit, pas dans la cuvette... quoique...).
Myrkvun
Ca commençait pas trop mal cette histoire… Une légende antique, des nazis qui partent en terrain totalement inconnu, à la recherche d’une civilisation démoniaque… Non en fait ça déconne déjà à la page 10. L’auteur introduit des personnages, des objets, et les abandonne aussi sec. Et puis c’est quoi ce dialogue entre Hitler et Raspoutine, tous les deux morts, le second contant de façon fantasmagorique (et fantasmée ?) l’ascension et la chute du IIIème Reich du premier ? Ce mélange entre mythes, philosophie de bazar et constructions cyclopéennes a fini par titiller mon esprit et par me rappeler un auteur aux œuvres si reconnaissables… Mais oui c’est bien sûr ! Gabriel Delmas ! Mis à part les visages des nazis, qui n’en demandaient pas tant en termes de laideur, tout est typique de l’auteur d’Elagabal… Et puis… « Comte Gusoyn » est le personnage central de sa première série, Le Psychopompe ; Gusoyn étant un grand-duc des Enfers, une entité démoniaque capable de répondre sur le passé, le présent et l’avenir, une sorte de super-devin qui peut éclairer le monde… Si j’avais su j’aurais pas v’nu, tiens. A la moitié de l’album j’ai eu clairement l’impression de perdre mon temps. Mais espérant un massacre un peu comme dans les BDs de Bec, je me suis accroché, lisant les récitatifs comme dans un rêve, tentant de trouver une cruauté dans le regard de ces monstres antédiluviens, mais… rien. Le dessin n’est pas mauvais sur les deux tiers des planches, mais c’est réellement peu. Allez, faisons un rêve : Christophe Bec écrit une BD avec Delmas comme illustrateur, un truc bien mystérieux avec une civilisation plus vieille que le monde, avec des créatures qui ne ressemblent pas à un pénis ou une vulve, chacun s’en tient à son rôle, Delmas arrête le chichon et on aura peut-être une histoire potable…
Le Marchand d'opium
Après Sunset Corridor, voici un autre album oublié de Régis Franc. Eh bien on comprend très vite pourquoi à la lecture. Là encore c’est un recueil de récits courts, ici sans thème commun, essayant de caricaturer ses contemporains, balançant entre dérision, absurde et chronique sociale. Franc se plante dans les grandes largeurs, échouant à faire sourire le lecteur. Non seulement son propos est vain, mais en plus il essaie de faire passer la pilule avec des envolées lyriques totalement incongrues ; pire, on a parfois la juxtaposition de plusieurs intrigues dans un même récit, lesquelles intrigues se révèlent aussi inintéressantes que possible. Pathétique.
Sunset Corridor
Décidément j’ai beaucoup de mal avec les caricaturistes de tout poil. Régis Franc, qui a complètement disparu du paysage de la BD depuis une douzaine d’années, était alors au faîte de sa gloire, et avait été invité par diverses revues à caricaturer le festival de Cannes, entre autres. Avec d’autres « gags » sur le cinéma, voici un recueil de ce qu’il a fait sur le sujet. Le résultat est… je ne sais même pas si le sentiment qui prédomine est la pitié, la consternation ou l’indifférence la plus totale… Non que les gags aient vieilli, au contraire, les défauts brocardés chez les stars du showbiz sont les mêmes –enfin je pense- trente ans après. Mais à mon avis même à l’époque c’était le niveau zéro de l’humour… Son dessin ne m’a jamais véritablement plu, avec ses humains ayant des faciès d’animaux, mais de façon tellement vague qu’on ne saurait dire lesquels… Ici j’ai failli lâcher l’album au bout de quelques pages. Encéphalogramme plat.
Kick-Ass
Quelle esbroufe... On se demande quel cul Millar veut botter cette fois, celui des méchants de son bouquin ? Celui des gentils de son bouquin ? Celui d'autres supers-héros ? Il s’agit une énième fois d’une œuvre différente sur les super héros ? Parce que fondamentalement c'est quoi la différence entre Dave Lizewski et Peter Parker ? Peter s'est fait piquer par une araignée, ce qui lui donne des pouvoirs et le rend super cool, un jour il laisse filer un gars qui tue son oncle et le petit Peter devient adulte et responsable. Les grands pouvoirs, les grandes responsabilités... blabla. Mais au moins ça tient la route. Pour Dave c'est un peu différent, il se définit comme un type normal (mais il a tout du nerd), il n'a pas de pouvoirs cool, il est finalement assez quelconque. Il a juste une tronche qui rappelle celle de Matt Murdock, un comportement assez antipathique et un tempérament de lâche. Dave devient super héros parce qu'il le décide, vocation assez inédite et fortement improbable, parce que vous conviendrez qu'il est assez difficilement envisageable de décider d'enfiler un collant ridicule pour aller castagner de la racaille (dans Spider-Man on dit "Super Vilain"). Exit donc les responsabilités dues à des pouvoirs ou autres histoires de vengeance de parents assassinés, Dave veut juste s'éclater et il y parvient. Il se fait éclater surtout. Dave est un justicier dans la ville mais il n'a pas vraiment la carrure de Charles Bronson, ses escapades lui rapportent pas mal de gnons dans la gueule et de coups de pied dans le bide (La vision des comics adulte de Millar). Mais c'est une star sur Youtube, c'est cool ! Mais c'est n'importe quoi. On est dans la vraie vie (celle ou il n'y a pas Galactus qui fait flipper le monde). Pourquoi personne n'enfile un costume pour aller se fritter dans les ruelles bordées de troquets mal famés ? Simplement parce qu'on a tous mieux à faire après une journée de boulot. S’il n'y a pas de super héros dans la vraie vie, c'est qu'il n'y a pas la place pour qu’ils y soient. Millar semble se poser la question aujourd'hui mais certains auteurs y ont répondu il y a pas mal de décennies déjà. Il commence à sérieusement tourner en rond cet auteur à force de répéter son discours d'une œuvre à l'autre, à force de transposer les mêmes questions dans différents univers. A se demander quand il va se décider à nous écrire une vraie histoire au lieu de déblatérer sur l’influence des comics dans la société. Tout le monde sait que les super héros à la base c'est dans des fascicules pour les enfants. Tout le monde sait que les super héros dans la vraie vie ça tournerait au désastre. Kick Ass c'est une soupe réchauffée et assez indigeste. C'est John Romita Jr qui illustre cette histoire virile, il ne lésine pas. Il y va à grands coups de muscles bien carrés et d'éclaboussures de ketchup par litres. Il y a du spectacle, même s'il est assez exhibitionniste. La qualité artistique est plus que discutable. Les décors sont bâclés, les visages pas nets, il reste un certain dynamisme dans le mouvement mais c'est clairement en dessous de la production habituelle du dessinateur. Le bottage de cul est plutôt léger, voir inexistant. J'ai tourné les pages sans passion, je n'ai même pas été surpris quand j'ai vu l'étalage de charcutaille faisandée en fin de volume. Kick Ass est juste un des comics les plus nuls que j'ai pu lire ces dernières années, ça se lit en cinq minutes, c'est puant et malsain. La promotion de l'œuvre s’axe sur la différence et la nouveauté "Une redéfinition du Super Héros" ... Laissez moi rire, c’est une belle purge oui. Quelle esbroufe... JJJ
Fraise et Chocolat
Voilà typiquement le genre de bande dessinée qui m’exaspère... on nous vend ça comme une œuvre intimiste et autobiographique avec une pincée de cul pour attirer le lecteur et surtout l’acheteur. En réalité, on se retrouve devant un désastre graphique au trait pauvre et minimaliste, un désert scénaristique que tentent de cacher des scènes de boules à répétition, ni plus excitantes, ni plus intrigantes que la prestation de Laurence Ferrari au 20 heures sur TF1... J’ai entendu par-ci par-là (on a tenté de me convaincre) que cette œuvre était celle d’une femme sans tabou et libérée qui partage ses expériences... ok... et ? Dois-je aimer pour autant ? Le même type d'œuvre réalisée par un homme me laisserait de marbre. Et puis honnêtement, ce qui se passe dans la chambre de l’autrice, je m’en cogne... Du sexe ? Sans tabou ? OUI ! Par une femme ? OUI !!! Du cul tout cru ? OUI ! Mais encore faut-il l’enrober avec un dessin ? une histoire ? En tout cas quelques chose d’intéressant et pas un « machin » dessiné à l’arrache sur un coin de table. Voilà une bande dessinée que je ne recommande pas et dont la lecture n'apporte rien. Je n’aurai appris qu’une seule chose : c’est que des éditeurs osent mettre sur le marché des trucs pareils et que du haut de mon talent moisi, je serai peut être publié un jour avec "Chantilly et Nutella" !
Regards croisés
Ah ! si seulement je pouvais me contenter d’écrire « nul ! » pour cet avis et de passer à autre chose… Bon… allez… courage ! Je vais me forcer. ;) ‘Regards croisés’, c’est l’histoire d’un couple. Max est casanier, alors que Sophie, elle, est du genre à sortir continuellement. Il ne manquait plus que l’intervention de Vivien, un ami du couple et plus particulièrement de Sophie, pour que Max et cette dernière remettent sérieusement leur relation en question. Bref, jusque là, ça ressemble furieusement à un roman graphique. Si le récit avait continué sur cette voie, le résultat n’aurait pas été trop mauvais. Juste quelconque… Malheureusement, sans crier gare, l’auteur assassine Sophie et entraîne le lecteur d’un roman graphique très moyen à un polar très mauvais. On connaît l’assassin dès le départ et on se concentre donc sur les réactions des autres personnages. Mais là… néant ! Rien ne bouge :?) Max continue tout naturellement de se tracasser pour son couple. Le voisin voyeur continue de jouer les voyeurs. Le voisin fou continue d’être fou. Bref, rien ne se passe et ON S’ENNUIE FERME ! :O Concernant le dessin, je ne pourrais pas honnêtement dire qu’il est moche, mais ce n’est en tout cas pas du tout mon style. En conclusion, il s’agit d’une histoire insipide dont j’aurai sans doute oublié jusqu’au titre dans moins d’une heure. Heureusement que c'est vite lu...