Voilà que La Fille des Enfers nous revient alors que la série mère était terminée. C'est une série à rallonge qui prend le titre de nouvelle. On introduit un nouveau personnage à savoir Yuzuki, une jeune collégienne habitée par l’esprit d’Aï Enma, la fille des Enfers. Parfait si on souhaite se débarrasser en un clic d'un prof antipathique ou d'une rivale professionnelle ...
Les thèmes sont toujours les mêmes à savoir une réflexion sur la psychologie perverse de l'homme (ah les plaisirs de la vengeance !) ainsi qu'un avertissement d'un danger sur la justice personnelle.
On nous explique qu'il est possible de lire cette suite sans connaître l'original mais bien entendu les lecteurs ne seront pas dupes. Bien entendu, cette série souffre des mêmes défauts : immature et caricaturale. On sombre véritablement dans la vacuité.
Dommage, tout était fait pour faire une très bonne mini série mais la sauce ne prend pas. C'est mièvre, lourd et pataud.
Qu'un dessinateur et un encreur n'arrivent pas avec un personnage comme Warren à sortir quelque chose de bon me parait surprenant mais peut-être que mes 50 ans y sont pour quelque chose.
A bientôt,
Pascal
"Agrippine" doit avoir son public pour qu'autant de tomes aient vu le jour.
En ce qui me concerne, c'est tout simplement ce que j'aime le moins dans la BD, un dessin amateur avec des couleurs laides et d'un autre côté des strips incapables de m'arracher le moindre sourire.
Il est inutile d'insister, ce n'est pas un blocage mais bien une question de goût.
Pour ne pas être traité d'anti Claire Bretécher basique, je m'engage à ne plus ouvrir une seule de ses BD, avec Les Frustrés j'avais eu un avant-goût, avec "Agrippine" j'ai la confirmation : ça ne le fait pas, mais vraiment pas...
C'est le pire polar lu depuis bien longtemps.
Rien n'est passé.
Le scénario est minimaliste et inintéressant.
Il y a beaucoup de passages opaques n'apportant strictement rien au récit.
Le final est brutal mais finalement en phase avec le scénario bien creux.
Les personnages sont difficiles à cerner, rien nous donne l'envie de les connaitre davantage.
Le dessin est moyen et gâché par une colorisation douteuse faite d'applats de couleurs souvent nauséabondes.
Quel était l'intérêt d'éditer un tel one shot ?
Il va de soi que je déconseille vivement l'achat, j'en suis même à regretter l'emprunt !!!
Que c'est mauvais sur tous les plans ! Entre l'histoire invraisemblable et le dessin raté, c'est même difficile de déterminer ce qui est pire.
L'histoire est ridicule, les rebondissements tombent tous comme des cheveux sur la soupe et rivalisent uniquement dans le grotesque des situations et des dialogues. Cette histoire ne met absolument pas en évidence le talent d'Alex Alice.
Un mot sur le dessin qui est lui aussi raté. Les personnages ne sont pas reconnaissable d'une case à l'autre. Le trait est très imprécis et le rendu global n'est franchement pas bien esthétique.
A oublier.
J'aime l'originalité et parfois le conceptuel, mais dans "L'innocent passager", la ligne blanche est franchie. Je n'ai pas envie de chercher d'explications à ce récit pseudo philosophique. En cherchant les images pour poster cette série, je suis tombé pourtant sur une personne que ce one shot a inspiré !!!! :
http://www.imageandnarrative.be/inarchive/illustrations/janbaetens3.htm
Chacun ses goûts, je me suis personnellement ennuyé à la lecture, seule la partie surréaliste de la descente dans le bateau a retenu mon attention, pour le reste c'est bien pauvre à tous les niveaux. L'auteur semble jouer ou se chercher graphiquement. Le résultat fait expérimental, minimaliste, parfois torturé, mais surtout globalement haché.
Il y a peu de cases par pages, une vingtaine de minutes suffisent à engloutir les 192 pages.
Hautement dispensable, je me demande comment j'ai fait pour passer autant de temps à le lire puis à poster la série et l'avis...
Cela fait un mois et demi que cette BD est sur ma table de chevet et je ne compte plus le nombre de tentatives douloureuses pour essayer d'avancer un peu cette lecture. Mais je m'ennuie trop...
Je peux sans problème lire et apprécier un documentaire, mais là on dépasse ce cadre. C'est pas un doc, c'est une disserte de philo, en plus long mais en aussi pénible, sur le thème de la bande dessinée.
Il n'y a rien pour moi dans cette BD. Aucun chapitre ne m'a intéressé. Ils sont trop longs, les idées de l'auteur sont étalées en long et en large dans une multitude d'exemples qui ne font que paraphraser l'idée qu'il souhaite illustrer. C'est imbuvable à lire, et surtout le plus important : cela ne m'intéresse pas. La BD est pour moi un divertissement, et il n'y a rien de divertissant ici.
Même si Scott McCloud maitrise son sujet et qu'il essaye d'alléger l'ensemble en utilisant des petites pirouettes narratives, en s'adressant directement au lecteur par exemple, ou par de mini touche d'humour, cela ne change rien au fond qui n'en devient pas plaisant pour autant.
Qu'un jeune auteur débutant lise cet album pour se clarifier les idées sur l'ellipse ou la notion de temps, à la limite. Mais c'est tout. Pour moi une BD culte, c'est une BD qu'on prend plaisir à lire et relire. Même si je n'avais pas détesté, j'ai du mal à imaginer qu'on puisse relire cet album, le prendre sur l'étagère et s'envoyer un petit chapitre au hasard en sirotant une boisson fraiche allongé sur un transat, tout ça avec plaisir.
Je n'ai pas été emballé par cette série qui est basée sur une légende urbaine. Un site internet accessible uniquement durant un court laps de temps chaque jour devient le point de départ d'une série d'intrigues toujours basées sur le même schéma. L'appel irrationnel à une force invisible devient l'alternative principale des différents personnages acculés. Cette série joue sur la corde sensible de l'injustice.
J'ai l'impression que c'est un sous Death Note qui a fait des émules. Le scénario est beaucoup trop simpliste. Les personnages ont des yeux démesurés qui rappellent incontestablement le genre shojo alors que nous baignons dans un film d'horreur japonais. Le contraste est certainement voulu mais cela ne le fait pas.
Il y a un sérieux manque de profondeur qui pénalise cette série dont certaines histoires sont sans queue, ni tête mais baignant dans un esthétisme morbide.
Cette lecture a été tellement difficile pour moi que je n'ai pu lire le tome 2.
D'abord au niveau graphique. Certes, Eric Gorski va montrer dans la suite de sa (courte) carrière qu'il a du talent, certes on peut déceler les prémices de ce talent dès cette première oeuvre, mais son trait est gâché par un traitement des couleurs abominable. Et je pèse mes mots. Chaque case semble une variation de la couleur vomi.
Sur le plan narratif ensuite, avec une histoire embrouillée au possible, qui nous propose, sur les pas du jeune Thomas, d'enquêter sur le supposé meurtre d'une femme dans un palais laissé à l'abandon. A la dixième page j'avais envie de laisser tomber ma lecture. Il n'y a aucune ligne narrative, on suit vaguement les tribulations de ce garçon (mais quelle légitimité a-t-il ?) dans une ville d'inspiration vénitienne envahie par les fous et les prostituées.
Collection "indispensable" chez Glénat... Ca devait être de l'humour... (après une petite recherche, visiblement seulement trois albums ont été classés dans cette collection...).
Je n'ai pas envie de connaître la suite.
Il n'y a rien à faire malgré toute ma bonne volonté, je n'arrive pas à apprécier les oeuvres de Frédéric Boilet. C'est comme cela ! Même si je me force, je n'arrive pas à entrer dans son univers qui fait l'admiration des médias tel que Télérama ou encore les Cahiers de la bande dessinée. On parle d'ingéniosité de la narration et du découpage qui ménage le suspense jusqu'au bout. Que d'éloges ! Tant mieux pour son auteur ! Pour ma part, je n'y trouve absolument pas mon compte. C'est pompeux à en mourir !
Pourtant, j'étais au départ très intéressé de découvrir le mystère de ce fameux rayon vert que l'on voit à certains jours de l'année dans la cathédrale de Strasbourg. Le récit fait également le lien avec celui qu'on aperçoit durant deux secondes au moment du lever ou du coucher de soleil lorsque l'on se trouve dans l'observatoire du Pic du Midi. C'est une histoire totalement tirée par les cheveux qui m'est apparu totalement hermétique malgré mon intérêt pour la question.
A noter qu'il y a eu en 2009 une réédition de ce one shot dont le tirage était totalement épuisé. Cela m'a permis de le découvrir et de juger sur pièce.
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La Nouvelle Fille des Enfers
Voilà que La Fille des Enfers nous revient alors que la série mère était terminée. C'est une série à rallonge qui prend le titre de nouvelle. On introduit un nouveau personnage à savoir Yuzuki, une jeune collégienne habitée par l’esprit d’Aï Enma, la fille des Enfers. Parfait si on souhaite se débarrasser en un clic d'un prof antipathique ou d'une rivale professionnelle ... Les thèmes sont toujours les mêmes à savoir une réflexion sur la psychologie perverse de l'homme (ah les plaisirs de la vengeance !) ainsi qu'un avertissement d'un danger sur la justice personnelle. On nous explique qu'il est possible de lire cette suite sans connaître l'original mais bien entendu les lecteurs ne seront pas dupes. Bien entendu, cette série souffre des mêmes défauts : immature et caricaturale. On sombre véritablement dans la vacuité.
Angel (Marvel)
Dommage, tout était fait pour faire une très bonne mini série mais la sauce ne prend pas. C'est mièvre, lourd et pataud. Qu'un dessinateur et un encreur n'arrivent pas avec un personnage comme Warren à sortir quelque chose de bon me parait surprenant mais peut-être que mes 50 ans y sont pour quelque chose. A bientôt, Pascal
Agrippine
"Agrippine" doit avoir son public pour qu'autant de tomes aient vu le jour. En ce qui me concerne, c'est tout simplement ce que j'aime le moins dans la BD, un dessin amateur avec des couleurs laides et d'un autre côté des strips incapables de m'arracher le moindre sourire. Il est inutile d'insister, ce n'est pas un blocage mais bien une question de goût. Pour ne pas être traité d'anti Claire Bretécher basique, je m'engage à ne plus ouvrir une seule de ses BD, avec Les Frustrés j'avais eu un avant-goût, avec "Agrippine" j'ai la confirmation : ça ne le fait pas, mais vraiment pas...
Jour de grâce
C'est le pire polar lu depuis bien longtemps. Rien n'est passé. Le scénario est minimaliste et inintéressant. Il y a beaucoup de passages opaques n'apportant strictement rien au récit. Le final est brutal mais finalement en phase avec le scénario bien creux. Les personnages sont difficiles à cerner, rien nous donne l'envie de les connaitre davantage. Le dessin est moyen et gâché par une colorisation douteuse faite d'applats de couleurs souvent nauséabondes. Quel était l'intérêt d'éditer un tel one shot ? Il va de soi que je déconseille vivement l'achat, j'en suis même à regretter l'emprunt !!!
Tomb Raider (Glénat)
Que c'est mauvais sur tous les plans ! Entre l'histoire invraisemblable et le dessin raté, c'est même difficile de déterminer ce qui est pire. L'histoire est ridicule, les rebondissements tombent tous comme des cheveux sur la soupe et rivalisent uniquement dans le grotesque des situations et des dialogues. Cette histoire ne met absolument pas en évidence le talent d'Alex Alice. Un mot sur le dessin qui est lui aussi raté. Les personnages ne sont pas reconnaissable d'une case à l'autre. Le trait est très imprécis et le rendu global n'est franchement pas bien esthétique. A oublier.
L'Innocent Passager
J'aime l'originalité et parfois le conceptuel, mais dans "L'innocent passager", la ligne blanche est franchie. Je n'ai pas envie de chercher d'explications à ce récit pseudo philosophique. En cherchant les images pour poster cette série, je suis tombé pourtant sur une personne que ce one shot a inspiré !!!! : http://www.imageandnarrative.be/inarchive/illustrations/janbaetens3.htm Chacun ses goûts, je me suis personnellement ennuyé à la lecture, seule la partie surréaliste de la descente dans le bateau a retenu mon attention, pour le reste c'est bien pauvre à tous les niveaux. L'auteur semble jouer ou se chercher graphiquement. Le résultat fait expérimental, minimaliste, parfois torturé, mais surtout globalement haché. Il y a peu de cases par pages, une vingtaine de minutes suffisent à engloutir les 192 pages. Hautement dispensable, je me demande comment j'ai fait pour passer autant de temps à le lire puis à poster la série et l'avis...
L'Art Invisible
Cela fait un mois et demi que cette BD est sur ma table de chevet et je ne compte plus le nombre de tentatives douloureuses pour essayer d'avancer un peu cette lecture. Mais je m'ennuie trop... Je peux sans problème lire et apprécier un documentaire, mais là on dépasse ce cadre. C'est pas un doc, c'est une disserte de philo, en plus long mais en aussi pénible, sur le thème de la bande dessinée. Il n'y a rien pour moi dans cette BD. Aucun chapitre ne m'a intéressé. Ils sont trop longs, les idées de l'auteur sont étalées en long et en large dans une multitude d'exemples qui ne font que paraphraser l'idée qu'il souhaite illustrer. C'est imbuvable à lire, et surtout le plus important : cela ne m'intéresse pas. La BD est pour moi un divertissement, et il n'y a rien de divertissant ici. Même si Scott McCloud maitrise son sujet et qu'il essaye d'alléger l'ensemble en utilisant des petites pirouettes narratives, en s'adressant directement au lecteur par exemple, ou par de mini touche d'humour, cela ne change rien au fond qui n'en devient pas plaisant pour autant. Qu'un jeune auteur débutant lise cet album pour se clarifier les idées sur l'ellipse ou la notion de temps, à la limite. Mais c'est tout. Pour moi une BD culte, c'est une BD qu'on prend plaisir à lire et relire. Même si je n'avais pas détesté, j'ai du mal à imaginer qu'on puisse relire cet album, le prendre sur l'étagère et s'envoyer un petit chapitre au hasard en sirotant une boisson fraiche allongé sur un transat, tout ça avec plaisir.
La Fille des Enfers
Je n'ai pas été emballé par cette série qui est basée sur une légende urbaine. Un site internet accessible uniquement durant un court laps de temps chaque jour devient le point de départ d'une série d'intrigues toujours basées sur le même schéma. L'appel irrationnel à une force invisible devient l'alternative principale des différents personnages acculés. Cette série joue sur la corde sensible de l'injustice. J'ai l'impression que c'est un sous Death Note qui a fait des émules. Le scénario est beaucoup trop simpliste. Les personnages ont des yeux démesurés qui rappellent incontestablement le genre shojo alors que nous baignons dans un film d'horreur japonais. Le contraste est certainement voulu mais cela ne le fait pas. Il y a un sérieux manque de profondeur qui pénalise cette série dont certaines histoires sont sans queue, ni tête mais baignant dans un esthétisme morbide.
Laterna magica
Cette lecture a été tellement difficile pour moi que je n'ai pu lire le tome 2. D'abord au niveau graphique. Certes, Eric Gorski va montrer dans la suite de sa (courte) carrière qu'il a du talent, certes on peut déceler les prémices de ce talent dès cette première oeuvre, mais son trait est gâché par un traitement des couleurs abominable. Et je pèse mes mots. Chaque case semble une variation de la couleur vomi. Sur le plan narratif ensuite, avec une histoire embrouillée au possible, qui nous propose, sur les pas du jeune Thomas, d'enquêter sur le supposé meurtre d'une femme dans un palais laissé à l'abandon. A la dixième page j'avais envie de laisser tomber ma lecture. Il n'y a aucune ligne narrative, on suit vaguement les tribulations de ce garçon (mais quelle légitimité a-t-il ?) dans une ville d'inspiration vénitienne envahie par les fous et les prostituées. Collection "indispensable" chez Glénat... Ca devait être de l'humour... (après une petite recherche, visiblement seulement trois albums ont été classés dans cette collection...). Je n'ai pas envie de connaître la suite.
Le Rayon vert
Il n'y a rien à faire malgré toute ma bonne volonté, je n'arrive pas à apprécier les oeuvres de Frédéric Boilet. C'est comme cela ! Même si je me force, je n'arrive pas à entrer dans son univers qui fait l'admiration des médias tel que Télérama ou encore les Cahiers de la bande dessinée. On parle d'ingéniosité de la narration et du découpage qui ménage le suspense jusqu'au bout. Que d'éloges ! Tant mieux pour son auteur ! Pour ma part, je n'y trouve absolument pas mon compte. C'est pompeux à en mourir ! Pourtant, j'étais au départ très intéressé de découvrir le mystère de ce fameux rayon vert que l'on voit à certains jours de l'année dans la cathédrale de Strasbourg. Le récit fait également le lien avec celui qu'on aperçoit durant deux secondes au moment du lever ou du coucher de soleil lorsque l'on se trouve dans l'observatoire du Pic du Midi. C'est une histoire totalement tirée par les cheveux qui m'est apparu totalement hermétique malgré mon intérêt pour la question. A noter qu'il y a eu en 2009 une réédition de ce one shot dont le tirage était totalement épuisé. Cela m'a permis de le découvrir et de juger sur pièce.