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Couverture de la série Banque de putes
Banque de putes

La banque d’investissement expliquée au néophyte, voici ce qu’à peu près cet album voudrait développer. Hélas le dessin très vulgaire et difforme ne met pas le lecteur en de bonnes conditions, la colorisation terne et brouillonne ne sauve pas le dessin. Enfin les situations convenues ne fourmillent pas de détails salvateurs permettant, telle certaine coccinelle, de voir plusieurs niveaux de gag dans le pastiche. Question fond, travaillant dans le domaine de la banque d’investissement, j’avoue avoir trouvé cela dépourvu d’esprit en dépit de réels efforts de vulgarisation. De clichés en clichés le lecteur se promène dans tout ce qu’il est politiquement correct de dénoncer en ces temps de bonus indécents. Certes la critique ne fait pas de mal et touche parfois de vrais sujets éthiques, mais l’ensemble se traite de manière trop rapide, maladroite et sommaire pour avoir une idée objective de ce qu’est la banque d’investissement. Pauvre monsieur Plichon, il aura vu de nombreux modèles de banque d’investissement, avec un côté très franchouillard sur le fait qu’une banque d’investissement doive être adossée à une banque de détail, mais là on rentre dans les considérations mondiales où la petite caricature locale parait franchement ridicule. Au final à éviter, même si certains mécanismes de la BFI sont caricaturés avec une acidité montrant bien les limites humaines des modèles.

04/06/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Frisée aux lardons
Frisée aux lardons

Je ne connais pas l’âge des auteurs de ces courts récits à l’époque de leur réalisation, mais sachant que le plus jeune a 15 ans, je présume que la plupart sont des adultes. Or, la totalité des histoires ici recueillies fait preuve d’une indigence narrative assez navrante. Sur le plan du dessin, peut-être qu’une ou deux sauvent l’honneur, mais c’est bien maigre ; à ma connaissance d’ailleurs aucun des auteurs ici représentés n’a su continuer suffisamment pour être réellement édité. Et ce n’est pas une perte. Quant au thème commun, à savoir l'humour (ahah, ça c'est du thème !), j'ai recherché vainement ce qui pourrait être drôle dans cet album, qui devait déjà être moisi à l'époque de sa sortie...

31/05/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Louis Le Vetilleux et Dico (Panique à Londres)
Louis Le Vetilleux et Dico (Panique à Londres)

Après la lecture du premier tome et dernier que je lirai. Au moins la boucle sera bouclée ;) Il s'agit d'une BD d'humour mais il n'a pas fonctionné une seule fois !!! Le scénario part dans des délires pitoyables, les personnages sont inintéressants, la narration est lourde et le dessin à peine passable. Le constat est clair, je n'ai pas aimé. A ce stade, j'ai surtout eu l'impression de perdre une demi-heure. Heureusement qu'il ne s'agissait que d'un emprunt. Il vaut mieux rentrer dans le délire des auteurs en se lançant dans cette lecture car sinon c'est un grand moment de solitude qui vous attend.

30/05/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série L'Amour est une protéine
L'Amour est une protéine

Mon dieu que d’ennui ! Mon dieu que d’absurdité ! Mon dieu je crois, - que moi athée, - je préfère encore me taper la bible en long, en large, en travers et même à l’envers s’il le faut. Les histoires sont soit trop absurdes, soit trop molles, quand ne c’est pas les deux à la fois. Elles n’ont ni queue ni tête, et celles qui ont la chance d’avoir une tête n’ont pas de queue… ah ah ah ! Mais non je ne parle pas de zizi, remarquez ça aurait été plus intéressant, ah ah ah ! Même le titre ne veut pas dire grand-chose, je me demande si l’auteur sait où il veut en venir, enfin chacun ses fantasmes, ah ah ah ! Les différents styles graphiques sont intéressants et certains assez beaux et… euh… ben c’est tout.

30/05/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Sang Royal
Sang Royal

Voici la dernière blague de Jodo, une bd aux sublimes dessins et au scénario ras les pâquerettes, non plus profond encore, dix pieds sous terre et c’est là qu'elle aurait dû rester enterrée. Cette histoire de vengeance est prévisible du début à la fin, je vous garantis que tous vos pronostics seront confirmés, mais le pire finalement n’est pas là, car je veux bien lire une histoire plutôt banale avec un tel graphisme, mais les personnages ont des personnalités tellement absentes, voire approximatives ou encore incohérentes que cela lui ôte le peu d’intérêt qu’elle aurait pu avoir. On a ici un roi Alvar qui se montre odieux et deux cases plus loin d’une générosité déconcertante, puis plus loin le voilà encore avec un comportement déconnecté de la réalité. Les raccourcis et facilités scénaristiques sont grosses et grossières, dans le genre après 10 années d'amnésie le roi récupère sa mémoire en deux pauvres cases... vraiment… est-ce bien sérieux ? J’ajoute que les scènes de cul ne servent à rien et ne sont même pas excitantes, avec cette phrase qui restera dans les anales de la bds : «  Plante ton dard dans mon trou » à la suite d'une narration agréable et presque poétique. Graphiquement il n'y a pratiquement rien à redire, les visages sont parfaits, tout autant que les costumes et les animaux, c’est détaillé et même si les décors sont quasi inexistants ce n’est absolument pas grave tant le reste est une pure merveille. Seule chose, lorsqu’on dessine une femme nue on assume, soit on l’habille un minimum soit on lui fait une foufoune comme il se soit et non pas un vague quelque chose entre les jambes. J'espère juste que ce dessinateur mettra à l'avenir son talent dans un scénario intelligent et intéressant, mais c'est quand même bien vu, avec Jodo sa renommée se fera plus vite.

26/05/2010 (modifier)
Par Belhou
Note: 1/5
Couverture de la série Succubes
Succubes

Ce premier tome est ennuyeux. Certes, les dessins sont assez jolis (pourquoi y a-t-il plus de scènes avec des femmes ?), mais le scénario est trop linéaire, on avait prévu la fin depuis le début (oui, Robespierre est connu des salles de classe d'un passé lointain), et la secte qui semble vouer un culte à Lilith semble provenir d'un autre âge. Et je n'ai pas aimé la fin, qui creuse encore plus profondement dans le stupide (c'est fou comme Bonaparte est connu pour avoir été accompagné d'une fille de Lilith-vous me direz, Robespierre non plus). Et si jamais le second tome de cette série étonnante par son vide intersidéral côté scénario est dessiné par quelqu'un d'autre, ne me parlez plus jamais de Succubes. Eloignez vous de ce truc, attendez le tome 2 pour savoir si ça en vaut la peine, s'il y en a un bien sûr ;)

26/05/2010 (modifier)
Couverture de la série Ma'at
Ma'at

Déçu… Quand j’hésite entre 1/5 et 2/5 pour la cotation d’une série, je me pose la question de savoir si je serais prêt à lire la suite. Puisqu’en l’occurrence, il faudrait me payer cher pour réitérer une expérience aussi peu captivante, je ne peux que me résoudre à attribuer un 1/5. Et cela me désole sincèrement de descendre la moyenne de cette série, car cet auteur a un talent indéniable ! Mais son graphisme relativement inédit n’est, à mon sens, pas adapté à la bd. Si certaines planches sont originales et impressionnantes, la plupart sont seulement confuses. Ce graphisme abstrait convient certes aux scènes cataclysmiques provoquées par la petite Akira en puissance, mais il fatigue à la longue et se révèle beaucoup trop confus pour les scènes plus banales. Difficile en effet de comprendre qui est qui et qui fait quoi. Pour ce qui est de la dimension métaphysique, je citerai un extrait à titre d’illustration : « Andreii, que crois-tu qu’il puisse se passer quand l’homme rencontre l’idée de l’homme, quand l’indéfini croise le défini, quand un lieu sans contraire croise une simple contradiction ? A ton avis, que se passerait-il pour l’un et pour l’autre ? ». Ajoutez à cela une petite dose de religion égyptienne et vous obtiendrez le genre de délire qui me passe très loin au-dessus de la tête ! (Je suis quelqu’un de terre-à-terre, moi ! ;)) En tous cas, mention spécial pour les relecteurs de sette série qui on laisser passé une belle floppée de faute d’hortographes ! ‘Ma’at’ est certes une série inhabituelle, mais cela ne suffit malheureusement pas à en faire une série de qualité.

26/05/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 1/5
Couverture de la série Constellations
Constellations

M’ouais, suite à ma lecture du premier tome de « Constellations », il n’y a qu’une question qui me revient à chaque fois à l’esprit : Pourquoi les éditions Ankama ont t-elles eu l’idée de publier cette « chose » ?! Comment peut-on éditer une bd aussi peu aboutie graphiquement et scénaristiquement ? A la rigueur, quand le scénario est crédible et captivant, j’arrive à me passer du dessin lorsque celui-ci est dépouillé voire raté… mais avec « Constellations », j’ai été consterné par le manque de maturité de l’ensemble ! L’histoire ? Ça se passe dans un stade où une partie ( ?) de la population humaine est parquée suite à… on ne sait pas trop, peut-être que c’est suite à une catastrophe naturelle ou à une guerre mondiale… enfin, on ne sait pas trop finalement après avoir lu ce premier tome. Les habitants de ce stade vivent de détritus balancés régulièrement par –on ne sait qui- et n’ont apparemment pas accès à la connaissance si ce n’est qu’ils sont passionnés par les étoiles. Les héros sont deux jeunes garçons et une fille dont le lecteur suivra le quotidien. Voilà comment se déroule ce premier tome… qui fait tout de même un gros paquet de pages ! Tout ça pour vous dire que je me suis ennuyé grave en lisant ce premier album de la série où l’intrigue avance tout dou-ce-ment et où des scènes inutiles (voir illogiques) y foisonnent (que vient faire cette boîte de nuit dans cette histoire ? Ils arrivent à fabriquer des cigarettes et de l’alcool dans un stade ? Où arrivent-ils à trouver de la bouffe dans ce bordel ? Bon, peut-être que certains d’entre eux ont des relations avec l’extérieur… mais rien n’est précisé dans le premier tome). Bref, le lecteur y découvrira une sorte de remake du film « District 9 » où ce sont des humains qui sont enfermés au lieu que ça soit des extra-terrestres. La différence entre ces deux réalisations, c’est que le film a l’intelligence de nous résumer en 5 minutes pourquoi les aliens sont parqués, comment ces derniers arrivent à survivre sur la Terre et, tout de suite après, ça passe à l’action alors que « Constellations » traîne lamentablement en longueur et privilégie de nous montrer de nombreuses scènes de contemplations d’un des héros (séquences poétiques qui ne m’ont pas ému). Que dire du dessin de « Constellations » ? Je préfère me taire sinon je risque d’être odieux ! En conclusion : Série à oublier vite fait bien fait !

26/05/2010 (modifier)
Couverture de la série Les Champs d'honneur
Les Champs d'honneur

Pas terrible comme adaptation. Et, à mon avis, le roman à la base ne m’aurait pas plu non plus. J’ai lu l’album d’un trait, non parce que je l’ai apprécié, mais pour pouvoir passer à autre chose le plus vite possible. Le problème, c’est que la tranche de vie de cette famille ne m’a pas intéressé. Mais alors pas du tout ! Au-delà du récit, le dessin de Denis Deprez m’a vraiment déçu. Autant le style de l’auteur m’avait semblé inspiré et original sur Moby Dick, par exemple, autant il m’a paru flou et brouillon en l’occurrence. Bref, à éviter.

25/05/2010 (modifier)
Couverture de la série Essex County
Essex County

Totalement sous le charme de la couverture j'ai entamé cette BD plein d'enthousiasme. La première histoire respire la poésie. Et c'est bien entendu pour cela que je l'ai achetée. J'ai tout de suite senti que cette BD pouvait avoir un charme fou. Et c'est le cas de ce môme déguisé en superman... de cet environnement... En plus le dessin a cette faculté d'être à la fois très tiraillé, presque souffrant, et propose des cadrages et des perspectives qui sont de véritables mises en scènes. En fait, je dois avouer que durant les premières pages j'étais sous le choc. Mais... Mais rapidement l'auteur se trompe de thème. De la poésie on sombre très vite dans le mélodrame. Ce gamin commençait doucement à s'ouvrir... et puis plus rien. Un massacre. Les histoires qui suivent enfoncent le clou et nous racontent des choses plutôt tristes, et pas vraiment attachantes. Je rejoins Ro sur l'aspect "morose". Plus que l'ambiance plombée et la narration dépressive, ce qui me gène est de lire une énième fois un ouvrage où l'on raconte sa vie sans que cela prenne un véritable sens. J'ignore encore pourquoi, mais j'ai eu l'impression de subir la tristesse de l'auteur sans l'avoir réclamée. A la limite j'aurais aimé la vivre plutôt que de l'écouter car là, le point de vue ne m'apporte rien. Je n'irai pas au bout ...

25/05/2010 (modifier)