Après la lecture agréable du premier tome de Namibia, je fus tenté de me replonger dans l’univers de Leo, bien mal m’en a pris…
Question dessin c’est encore pire que d’habitude, en effet là où des mondes imaginaires n’avaient pas d’obligation de crédibilité, l’Afrique en a un peu… Et honnêtement le Kilimandjaro et les paysages africains me paraissent bâclés aussi bien dans les détails que dans la colorisation. De même les animaux imaginaires faisaient preuve d’inventivité, ici les animaux préhistoriques sont justes ridicules. Bref contrairement à Aldébaran et ses suites, pour lesquelles une liberté autorisait Leo à concevoir des monstres comme il l’entendait, baser l’histoire sur des monstres réels le soumet à une certaine authenticité que fuit notre dessinateur. Côtés personnages, rien ne change sur l’anatomie féminine et la platitude des expressions, côté ciels toujours aussi vides et plats. Une pensée pour le manoir au milieu du désert qui a dû demander un sacré effort pour les vues aériennes et du coup se retrouve entièrement vide à l’intérieur…
Question scénario, les 5 tomes pourraient se résumer en un seul, cela éviterait de nombreuses longueurs, platitudes et digressions sans intérêt aucun. Car, tout de même, les histoires de collègues insipides, les agents secrets à deux sous, les personnages sans aucune nuance, ça va bien pour un tome introductif (et encore), mais garder ce niveau de médiocrité tout le long du récit relève de la performance. Et pourtant, il arrive à cette équipe de faire des choses intéressantes, mais manifestement ils ont condensé dans cette série tous les défauts possibles, car tant que le lecteur reste dans l’inconnu cela peut passer, (disons un tome et demi), mais en le maintenant trop longtemps cela devient vide et lorsqu’enfin le lecteur perçoit la fin, cela devient simplement ridicule.
Série à oublier, seul truc sympa ce manoir au fin fond du désert.
Ankama a mis en téléchargement gratuit le premier tome de cette série :
http://www.ankama-editions.com/fr/catalog/books/37-constellations-1.html
Heureusement que la lecture fut rapide car je me suis sérieusement ennuyé.
Le dessin est des plus dépouillés que je connaisse. Il est même enfantin tant l'absence de technique est évidente. Le résultat est d'une rare pauvreté et n'incite pas à pousser au tome 2.
L'histoire est dépourvue d'intérêt. Je me demande comment on peu faire autant de pages avec un scénario aussi mince.
Il n'y a rien de bien sérieux dans ce projet qui aura retenu mon attention.
Je serai allé au bout sans conviction, juste pour ne pas me tromper sur mon avis.
"Constellations" me donnait une mauvaise impression confirmée à la lecture.
Alors clairement cette B.D ne m’est pas destinée, mais pour une fois que ma copine ramène une B.D à la maison, ma curiosité est titillée.
Agnès Abécassis est une auteur de romans sentimentalo-humoristiques destinés à un public féminin. Ma copine appréciant beaucoup ces romans, elle s’est essayée à la version dessinée. Au final elle est plutôt déçue et donne une note de 2/5.
Pour ma part, je n’ai jamais souri au fil des différents strips, l’humour ne me parle pas, il faut dire qu’il tourne souvent autour de problèmes aussi importants que l’épilation, les régimes, les mecs… Bref je le répète, je ne suis vraiment pas la cible visée.
Donc il nous reste l’aspect graphique pour éventuellement rehausser mon intérêt. Mais non… bien au contraire, c’est assez laid en fait, le dessin fait amateur et les couleurs sont du même niveau. Ma note 1/5.
Soit une moyenne pour nos deux avis de 1,5/5.
Je n'avais pas vu le film du même nom. Lorsque j'ai vu l'affiche de ce thriller d'anticipation en couverture de cette bd avec un Bruce Willis qui en jette, je me suis dis que cela serait peut-être un moyen de me rattraper. Le film de Jonathan Mostow à qui ont doit également le fade Terminator 3: le soulèvement des machines ne cassait pas des briques d'après mon entourage assez cinéphile. Il est vrai que la lecture de cette adaptation ne m'a pas réellement enchanté malgré un sujet intéressant sur le thème de l'interdépendance de l'homme et de la machine dans notre société du futur.
Le dessin hachuré à souhait est franchement hideux ce qui m'a pas permis de rentrer sereinement dans l'histoire. Le graphisme est plutôt entre le graffiti et le crayonné avec des couleurs bien glauques. Certes, il s'agit pourtant de cybernétique donc de modernité. Mais bon, cela ne le fait pas. On en regretterait presque la bonne ligne claire. Non, je rigole: il ne faut quand même pas exagérer !;)
Il paraît que cette adaptation serait complémentaire au film dans la mesure où il montre certains aspects de l'histoire plus en détails et qu'il prendrait même certaines libertés. Bref, il sera le complément idéal à tout fan de ce film. La BD est intelligemment entrecoupée de faux reportages sur l‘actualité, de publicités pour le clonage et de petites annonces, ce qui lui donne un côté très réaliste à l'ensemble. C'est une bonne trouvaille mais qui ne suffit pas à sauver l'ensemble.
Je ne veux pas être méchant, cela reste du boulot (quoique), mais c'est objectivement une des plus mauvaises bandes dessinées qu'il m'ait été donné de lire...
Absolument pas drôle, et pourtant j'ai un peu touché du MMORPG dont il est question, avec de la vulgarité et du pipi caca toutes les 3 cases. Ça part dans tous les sens et mélange tout et n'importe quoi des références culturelles de son auteur, genre tiens je vais faire un gag sur Citizen Kane même si c'est tout à fait mal intégré. Pis, le dessin est vraiment très laid façon croquis mal fini. Comment un éditeur peut décider de publier un tel album alors que ça aurait dû rester fourré dans un obscur blog pour faire rire les 3 copains de jeu de l'auteur.
Bon, bein là, je peux clairement le dire : Dab’s et moi n’avons pas du tout le même genre d’humour. La plupart de ces gags ne m’ont pas même fait sourire. En fait, un seul a réussi à m’arracher une esquisse d’ersatz de vague sourire.
Pourtant, le thème est bon et la série aurait pu me plaire. Oui, mais voilà, ici c’est tellement primaire, tellement n’importe quoi, tellement crétin que je n’accroche absolument pas. Et plutôt que d’élucider de manière fantaisiste de vraies bonnes questions, l’auteur se contente de répondre débilement à des questions débiles. Je peux paraître dur mais comment qualifier autrement une question du genre : les poules constipées pondent-elles des œufs durs ? Et lorsque la réponse est : les poules constipées ne pondent pas d’œufs durs car les poules ne sont jamais constipées (oui, c’est un gag), et bien je trouve que l’on atteint le fonds.
Et là où Kid Paddle parvient à m'arracher des larmes de rire avec ses explications pseudo-scientifiques complètement délirantes, ce Késaco ne parvient qu'à m'arracher des larmes de désespoir devant ce mélange de banalités et de n'importe quoi.
Au niveau graphique, on dirait un Zep débutant qui parviendrait à encore plus dépouiller son style.
Peut-être suis-je trop vieux, tout simplement, mais chez moi, c’est un échec de dimension.
Pas aimé, mais alors pas du tout.
L’histoire est ridicule et ennuyante, il en faut du courage pour arriver au bout de ces 156 pages ! (même en diagonale).
Attention : « œuvre » bien emballée, merci Vents D’Ouest.
Cette bd m’est virtuellement tombée des mains.
La série mère ne cassait déjà pas trois pattes à un canard mais celle-ci bat tous les records. Cette bd, usant jusqu’à la corde des gags éculés, est d’une extrême platitude (un comble pour tata Vanessa, une blonde à la poitrine généreuse). L’humour figure aux abonnés absents. La mise en situation est minimaliste. Même le dessin paraît inabouti.
On le dit souvent, le petit monde de la bd est en surrégime. Mais ici, il est facile de séparer le bon grain de l’ivraie. A oublier vite fait.
Tout ce qu’on ne fait pas à notre époque ! Surtout dès qu’il s’agit d’exploiter un filon jusqu’au trognon !
Voici donc Samantha et son célèbre « oups ! » adapté au format bd.
Et c’est raté pour moi. Pour deux raisons.
La première vient du trait d’Olivier Fagnère. Il est étonnant qu’il ait réussi une aussi ressemblante caricature des deux travestis avec une telle économie de trait. Mais c’est bien là son seul mérite. Le trait est raide, les décors sont inexistants, les couleurs sont criardes. Seuls quelques visages dégagent une certaine expressivité, mais c’est rare (à un point tel que je me demande si ce n’est pas accidentel).
La seconde vient du fait que le charme (relatif, je suis de ceux qui préfèrent consommer la série à faible dose) de ces sketchs provient surtout des « talents d’actrices » des deux comédiens et du rythme speedé de la série télévisée (une situation, une « blonderie », une mimique et hops !, on passe au suivant). Dans le format bd, on a le temps de s’attarder sur ces gags. Et, à moins d’être totalement dépourvu de cerveau, c’est une mauvaise idée.
Je l'ai lu pour voir si mon appréciation a priori était la bonne. J'ai gagné. Même au quinzième degré, même bourré, jamais je n’ai trouvé cet album drôle.
Finalement, je tiens à remercier les auteurs pour s’être limités à un tome des plus rachitiques.
Cicero city est une ville gangrénée par la criminalité. Deux gangs s’y affrontent farouchement : Gabriella, le gang dominant déjà bien implanté, et Tennouren, le gang montant, qui se développe depuis China town. Vu l’impuissance et la corruption des services de police, le recours aux jackals était la seule alternative au chaos. Les jackals, ce sont des tueurs à gages sans pitié ni scrupules. Le héros de cette série est un de ces mercenaires. Il se prénomme Nichol mais est généralement appelé « Alligator », en référence au nom de son arme impressionnante. Le pauvre garçon se trouvera dans une bien mauvaise posture après avoir contrarié les gangs de la ville.
Le scénario n’est finalement que prétexte à un enchaînement des combats dépourvus d’intérêt. Et ce ne sont pas les références systématiques et détaillées à l’organisation des différents gangs qui relèvent le niveau.
Armer les différents protagonistes d’armes blanches démesurées n’a rien d’original. Ça rappelle trop Berserk (sauf que Berserk, ça, c’est cool ! ;)), ‘Final fantasy’, etc.
L’apparence des personnages m’a semblé aussi puérile que le récit lui-même. Nichol et Foa, les deux personnages principaux, sont plus disproportionnés que sveltes et ils aiment visiblement tous les deux se balader avec un long manteau entrouvert, laissant ainsi entrevoir leur saillante musculature. À ce sujet, s’il y a bien une chose que ce dessinateur a du mal à représenter, ce sont les muscles. Ça , ça vaut peut-être le coup d’œil !
Une dernière chose agaçante : il n’y a pas de phylactère, mais seulement des bulles qui ne sont rattachées à aucun des personnages en présence. L’on comprend généralement qui parle d’après le contexte, mais cela demeure souvent confus.
Le dessin et le scénario m’ont finalement semblé sans âme et je ne retire absolument rien de cette lecture.
Bref, il ne s’agit pas d’une série indispensable. Loin s’en faut !
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Kenya
Après la lecture agréable du premier tome de Namibia, je fus tenté de me replonger dans l’univers de Leo, bien mal m’en a pris… Question dessin c’est encore pire que d’habitude, en effet là où des mondes imaginaires n’avaient pas d’obligation de crédibilité, l’Afrique en a un peu… Et honnêtement le Kilimandjaro et les paysages africains me paraissent bâclés aussi bien dans les détails que dans la colorisation. De même les animaux imaginaires faisaient preuve d’inventivité, ici les animaux préhistoriques sont justes ridicules. Bref contrairement à Aldébaran et ses suites, pour lesquelles une liberté autorisait Leo à concevoir des monstres comme il l’entendait, baser l’histoire sur des monstres réels le soumet à une certaine authenticité que fuit notre dessinateur. Côtés personnages, rien ne change sur l’anatomie féminine et la platitude des expressions, côté ciels toujours aussi vides et plats. Une pensée pour le manoir au milieu du désert qui a dû demander un sacré effort pour les vues aériennes et du coup se retrouve entièrement vide à l’intérieur… Question scénario, les 5 tomes pourraient se résumer en un seul, cela éviterait de nombreuses longueurs, platitudes et digressions sans intérêt aucun. Car, tout de même, les histoires de collègues insipides, les agents secrets à deux sous, les personnages sans aucune nuance, ça va bien pour un tome introductif (et encore), mais garder ce niveau de médiocrité tout le long du récit relève de la performance. Et pourtant, il arrive à cette équipe de faire des choses intéressantes, mais manifestement ils ont condensé dans cette série tous les défauts possibles, car tant que le lecteur reste dans l’inconnu cela peut passer, (disons un tome et demi), mais en le maintenant trop longtemps cela devient vide et lorsqu’enfin le lecteur perçoit la fin, cela devient simplement ridicule. Série à oublier, seul truc sympa ce manoir au fin fond du désert.
Constellations
Ankama a mis en téléchargement gratuit le premier tome de cette série : http://www.ankama-editions.com/fr/catalog/books/37-constellations-1.html Heureusement que la lecture fut rapide car je me suis sérieusement ennuyé. Le dessin est des plus dépouillés que je connaisse. Il est même enfantin tant l'absence de technique est évidente. Le résultat est d'une rare pauvreté et n'incite pas à pousser au tome 2. L'histoire est dépourvue d'intérêt. Je me demande comment on peu faire autant de pages avec un scénario aussi mince. Il n'y a rien de bien sérieux dans ce projet qui aura retenu mon attention. Je serai allé au bout sans conviction, juste pour ne pas me tromper sur mon avis. "Constellations" me donnait une mauvaise impression confirmée à la lecture.
Les Carnets d'Agnès
Alors clairement cette B.D ne m’est pas destinée, mais pour une fois que ma copine ramène une B.D à la maison, ma curiosité est titillée. Agnès Abécassis est une auteur de romans sentimentalo-humoristiques destinés à un public féminin. Ma copine appréciant beaucoup ces romans, elle s’est essayée à la version dessinée. Au final elle est plutôt déçue et donne une note de 2/5. Pour ma part, je n’ai jamais souri au fil des différents strips, l’humour ne me parle pas, il faut dire qu’il tourne souvent autour de problèmes aussi importants que l’épilation, les régimes, les mecs… Bref je le répète, je ne suis vraiment pas la cible visée. Donc il nous reste l’aspect graphique pour éventuellement rehausser mon intérêt. Mais non… bien au contraire, c’est assez laid en fait, le dessin fait amateur et les couleurs sont du même niveau. Ma note 1/5. Soit une moyenne pour nos deux avis de 1,5/5.
Clones
Je n'avais pas vu le film du même nom. Lorsque j'ai vu l'affiche de ce thriller d'anticipation en couverture de cette bd avec un Bruce Willis qui en jette, je me suis dis que cela serait peut-être un moyen de me rattraper. Le film de Jonathan Mostow à qui ont doit également le fade Terminator 3: le soulèvement des machines ne cassait pas des briques d'après mon entourage assez cinéphile. Il est vrai que la lecture de cette adaptation ne m'a pas réellement enchanté malgré un sujet intéressant sur le thème de l'interdépendance de l'homme et de la machine dans notre société du futur. Le dessin hachuré à souhait est franchement hideux ce qui m'a pas permis de rentrer sereinement dans l'histoire. Le graphisme est plutôt entre le graffiti et le crayonné avec des couleurs bien glauques. Certes, il s'agit pourtant de cybernétique donc de modernité. Mais bon, cela ne le fait pas. On en regretterait presque la bonne ligne claire. Non, je rigole: il ne faut quand même pas exagérer !;) Il paraît que cette adaptation serait complémentaire au film dans la mesure où il montre certains aspects de l'histoire plus en détails et qu'il prendrait même certaines libertés. Bref, il sera le complément idéal à tout fan de ce film. La BD est intelligemment entrecoupée de faux reportages sur l‘actualité, de publicités pour le clonage et de petites annonces, ce qui lui donne un côté très réaliste à l'ensemble. C'est une bonne trouvaille mais qui ne suffit pas à sauver l'ensemble.
Aventures de StevOstin
Je ne veux pas être méchant, cela reste du boulot (quoique), mais c'est objectivement une des plus mauvaises bandes dessinées qu'il m'ait été donné de lire... Absolument pas drôle, et pourtant j'ai un peu touché du MMORPG dont il est question, avec de la vulgarité et du pipi caca toutes les 3 cases. Ça part dans tous les sens et mélange tout et n'importe quoi des références culturelles de son auteur, genre tiens je vais faire un gag sur Citizen Kane même si c'est tout à fait mal intégré. Pis, le dessin est vraiment très laid façon croquis mal fini. Comment un éditeur peut décider de publier un tel album alors que ça aurait dû rester fourré dans un obscur blog pour faire rire les 3 copains de jeu de l'auteur.
Késaco
Bon, bein là, je peux clairement le dire : Dab’s et moi n’avons pas du tout le même genre d’humour. La plupart de ces gags ne m’ont pas même fait sourire. En fait, un seul a réussi à m’arracher une esquisse d’ersatz de vague sourire. Pourtant, le thème est bon et la série aurait pu me plaire. Oui, mais voilà, ici c’est tellement primaire, tellement n’importe quoi, tellement crétin que je n’accroche absolument pas. Et plutôt que d’élucider de manière fantaisiste de vraies bonnes questions, l’auteur se contente de répondre débilement à des questions débiles. Je peux paraître dur mais comment qualifier autrement une question du genre : les poules constipées pondent-elles des œufs durs ? Et lorsque la réponse est : les poules constipées ne pondent pas d’œufs durs car les poules ne sont jamais constipées (oui, c’est un gag), et bien je trouve que l’on atteint le fonds. Et là où Kid Paddle parvient à m'arracher des larmes de rire avec ses explications pseudo-scientifiques complètement délirantes, ce Késaco ne parvient qu'à m'arracher des larmes de désespoir devant ce mélange de banalités et de n'importe quoi. Au niveau graphique, on dirait un Zep débutant qui parviendrait à encore plus dépouiller son style. Peut-être suis-je trop vieux, tout simplement, mais chez moi, c’est un échec de dimension.
L'invitation
Pas aimé, mais alors pas du tout. L’histoire est ridicule et ennuyante, il en faut du courage pour arriver au bout de ces 156 pages ! (même en diagonale). Attention : « œuvre » bien emballée, merci Vents D’Ouest.
Les Mini Blondes
Cette bd m’est virtuellement tombée des mains. La série mère ne cassait déjà pas trois pattes à un canard mais celle-ci bat tous les records. Cette bd, usant jusqu’à la corde des gags éculés, est d’une extrême platitude (un comble pour tata Vanessa, une blonde à la poitrine généreuse). L’humour figure aux abonnés absents. La mise en situation est minimaliste. Même le dessin paraît inabouti. On le dit souvent, le petit monde de la bd est en surrégime. Mais ici, il est facile de séparer le bon grain de l’ivraie. A oublier vite fait.
Samantha oups !
Tout ce qu’on ne fait pas à notre époque ! Surtout dès qu’il s’agit d’exploiter un filon jusqu’au trognon ! Voici donc Samantha et son célèbre « oups ! » adapté au format bd. Et c’est raté pour moi. Pour deux raisons. La première vient du trait d’Olivier Fagnère. Il est étonnant qu’il ait réussi une aussi ressemblante caricature des deux travestis avec une telle économie de trait. Mais c’est bien là son seul mérite. Le trait est raide, les décors sont inexistants, les couleurs sont criardes. Seuls quelques visages dégagent une certaine expressivité, mais c’est rare (à un point tel que je me demande si ce n’est pas accidentel). La seconde vient du fait que le charme (relatif, je suis de ceux qui préfèrent consommer la série à faible dose) de ces sketchs provient surtout des « talents d’actrices » des deux comédiens et du rythme speedé de la série télévisée (une situation, une « blonderie », une mimique et hops !, on passe au suivant). Dans le format bd, on a le temps de s’attarder sur ces gags. Et, à moins d’être totalement dépourvu de cerveau, c’est une mauvaise idée. Je l'ai lu pour voir si mon appréciation a priori était la bonne. J'ai gagné. Même au quinzième degré, même bourré, jamais je n’ai trouvé cet album drôle. Finalement, je tiens à remercier les auteurs pour s’être limités à un tome des plus rachitiques.
Jackals
Cicero city est une ville gangrénée par la criminalité. Deux gangs s’y affrontent farouchement : Gabriella, le gang dominant déjà bien implanté, et Tennouren, le gang montant, qui se développe depuis China town. Vu l’impuissance et la corruption des services de police, le recours aux jackals était la seule alternative au chaos. Les jackals, ce sont des tueurs à gages sans pitié ni scrupules. Le héros de cette série est un de ces mercenaires. Il se prénomme Nichol mais est généralement appelé « Alligator », en référence au nom de son arme impressionnante. Le pauvre garçon se trouvera dans une bien mauvaise posture après avoir contrarié les gangs de la ville. Le scénario n’est finalement que prétexte à un enchaînement des combats dépourvus d’intérêt. Et ce ne sont pas les références systématiques et détaillées à l’organisation des différents gangs qui relèvent le niveau. Armer les différents protagonistes d’armes blanches démesurées n’a rien d’original. Ça rappelle trop Berserk (sauf que Berserk, ça, c’est cool ! ;)), ‘Final fantasy’, etc. L’apparence des personnages m’a semblé aussi puérile que le récit lui-même. Nichol et Foa, les deux personnages principaux, sont plus disproportionnés que sveltes et ils aiment visiblement tous les deux se balader avec un long manteau entrouvert, laissant ainsi entrevoir leur saillante musculature. À ce sujet, s’il y a bien une chose que ce dessinateur a du mal à représenter, ce sont les muscles. Ça , ça vaut peut-être le coup d’œil ! Une dernière chose agaçante : il n’y a pas de phylactère, mais seulement des bulles qui ne sont rattachées à aucun des personnages en présence. L’on comprend généralement qui parle d’après le contexte, mais cela demeure souvent confus. Le dessin et le scénario m’ont finalement semblé sans âme et je ne retire absolument rien de cette lecture. Bref, il ne s’agit pas d’une série indispensable. Loin s’en faut !