Lecture très difficile où je n'ai pris aucun plaisir à lire et j'ai failli abandonner la lecture.
Il doit me manquer de nombreuses références DC car j'ai souvent eu l'impression de clins d'œil (bon j'ai quand même reconnu batman) mais j'avais le sentiment de tomber comme un cheveu dans la soupe : comme si j'arrivais en plein milieu d'une série sans en avoir lu le début.
L'intrigue avance lentement, elle m'a semblé confuse, floue et sans rythme. Les dessins ne me conviennent vraiment pas, je les ai trouvé mal adaptés, sales et presque brouillons avec une colorisation que je n'aime absolument pas type aquarelle mais avec des choix très curieux pour les couleurs.
Je n'ai pas accroché, mais n'étant pas du tout un fan de super-héros, je ne suis certainement pas une référence. À l'origine, en choisissant la bd, j'imaginais plutôt un scénario du type « la tulipe noire », mais bon, rien à voir, c'est une erreur de casting de ma part.
Ce truc est sans intérêt. Pire : c'est ultra mal réalisé.
En gros, Tsutsui traite en 1 tome ce qu'un Urasawa peut vous amener en 20.
En fait au bout de 20 pages je trouvais déjà ça nul mais le fait d'aller au bout de ce premier tome m'a permis de confirmer définitivement mon avis sur l'auteur.
En gros il y a des types qui meurent et c'est super gore. Les 2 flics stéréotypés (un vieux bougon, une jeune débutante ... ) progressent de façon linéaire sur un chemin qui n'a rien d'une enquête mais ressemble plutôt à un parcours fléché.
Ils mènent des réflexions stratosphériques du type : " Et si c'était quelqu'un de très très méchant qui était derrière tout ça ?!! mmm ?!! "
Et le premier tome ne vous laissera de toute façon aucun suspense parce qu'on vous révèle tout de suite le pourquoi du comment.
... et là non seulement c'est pathétique mais c'est en plus tellement mal amené qu'on est presque heureux que cette purge s'arrête vite.
Apparemment c'est une constante chez cet auteur car j'avais lu Reset il y a quelque temps, pour lequel je n'avais même pas rédigé d'avis tellement ça n'en valait pas la peine.
Ce n'est pas la série qui est mauvaise, c'est l'auteur ... vous êtes prévenus.
C'est typiquement le genre de bd que je déteste avec deux petits morveux qui résolvent une dangereuse affaire policière. Ces deux détectives en herbe (le cousin et la cousine en bicyclette s'il vous plaît) sont si intelligents qu'ils parlent comme des adultes et ont une solution à tout. La morale sera toujours sauve dans ce genre d'histoire où même l'alibi de l'enquête sera trouvé par rapport à leur parent. Plus niais que cela, tu meurs !
C'est pourtant un genre qui avait disparu depuis les années 80. A croire que l'auteur nous a ressorti un vieux récit du fond d'un placard ! Il ne laisse place à aucune originalité tant le tout est très convenu.
Le dessin est en noir et blanc et d'un graphisme qui ne s'adresse pas forcément aux enfants. Du coup, on peut se tromper de cible et viser un public plus large. Bref, c'est une vraie tromperie que cette bd.
Je n'ai guère aimé cette farce théatrale dans un huis clos très british totalement improbable à l'aube de la Seconde guerre mondiale. On se croirait réellement dans une pièce de théatre d'improvisation à travers divers thème qui serait donné par un journal : la bombe atomique, les espions nazis, l'héritage de l'oncle sud-africain etc...
J'ai trouvé ce mélange assez indigeste quand d'autres lecteurs pourront y voir un excellent exercice de style divertissant.
Par ailleurs, le graphisme me semble totalement figé. Cela va très bien avec le ton caustique de ce récit qui part dans tous les sens (sauf le bon).
Je ne connaissais pas du tout la série des aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec lorsque Luc Besson a sorti son adaptation cinématographique il y a quelques semaines. Ayant adoré le film, je me suis décidée à emprunter les albums pour combler ce manque dans ma culture BD… et le gouffre est énorme ! Et pourtant, certaines de mes connaissances qui avaient lu la BD avant d’aller voir le film disent que le film est fidèle à la BD… comprends pas… Alors oui, on retrouve bien dans le film des intrigues présentes dans les 2 premiers tomes, la baignoire d’Adèle et la cascade de coups de fil entre les responsables politiques et de la police pour se refiler l’enquête, la résurrection du ptérodactyle, la momie, mais autant j’ai adoré le film, autant la BD ne me convainc pas du tout (du tout).
Bon, la première raison est évidemment le dessin et les couleurs : je ne suis pas une inconditionnelle de Tardi, bien au contraire. Mais à la limite, la série étant un peu moisie, j’étais prête à m’en contenter.
Ce qui me déplait principalement dans cette série, c’est le côté kitch que je n’arrive pas du tout à prendre avec le recul nécessaire (alors qu’il passe très bien au cinéma), la narration en voix off qui donne parfois l’impression de prendre le lecteur pour un benêt, et le sac de nouille des enquêtes avec leurs rebondissements à la Scoubidou, les méchants cachés sous des masques, qui en fait sont ceux qu’on croyait être les gentils…
Le courant n’est donc pas passé avec moi, peut-être faut-il avoir connu la série à ses débuts, où être amateur de moisi et/ou de Tardi pour apprécier… Défaite par abandon au 3ème tome…
Encore une de ces lectures prise de tête ! La première scène dure d'interminables pages qui n'en finissent pas. Il s'agit d'un long dialogue pénible entre deux officiers de l'armée autour d'une mauvaise tasse de café. Cela situe le cadre de cette histoire sombre qu'on a un peu du mal à croire si ce n'était malheureusement la réalité. Bien sûr, on ne pourra que compâtir à la bêtise humaine au cœur même de l'un des plus grands carnage de l'histoire.
Les narrations multiples furent si pesantes qu'elles m'ont littéralement achevé sur place. Finalement, j'ai perdu le fil de ce récit dramatique que j'aurais bien voulu aimer. Le désintérêt fut presque total à la fin.
Frank Bourgeron est pourtant un auteur de talent que j'avais remarqué à la sortie de son œuvre historique «Extrême Orient». Je dois reconnaître que celle-ci ne m'a pas fais d'effet malgré son atmosphère pesante. L'absence de fluidité peut nuire à une lecture qui se transformera en sacerdoce plutôt qu'en divertissement. Mon jugement purement subjectif pourra paraître sans appel... A vous également de vous faire votre idée !
Je ne comprends pas la prolifération actuelle de ce genre de bd d'humour comme on en faisait autrefois. A croire qu'il existe encore un véritable marché qu'exploite l'éditeur Bambou. Si cela marche, tant mieux pour eux ! Je ne suis point jaloux de ces plans de carrière.
Que dire de plus ? C'est de l'humour plat et répétitif dans des pages bien colorisées. On résume tout simplement le monde du travail dans des clichés. Voilà, cela résume parfaitement l'ensemble. Pour l'instant, il n'y a que 2 volumes et c'est déjà bien lassant.
Le graphisme m'a tout de suite un peu intrigué. Cela aurait pu être réellement pas mal avec des décors plus fouillés et une colorisation adéquate. Que dire également de quelques erreurs de proportion concernant certains personnages dans certaines cases.
Ce qui pêche vraiment, c'est le récit qui s'en va dans des considérations mafiosi-sentimentales. Il y a effectivement des pointes d'humour mais qui semble lourd du genre par exemple « il trouve que Quincy Jones devrait plutôt jouer dans le Cosby Show ! ». Oui, il faut aimer...
Je conçois cependant que d'autres lecteurs trouveront le ton drôle et subtil. Bon, la série a été abandonnée. Il doit y avoir une raison tout de même !
Cette aventure d'un Batman inter galactique projeté en une fraction de seconde dans l'espace m'a laissé un goût amer. Il n'y a rien de vraiment cohérent dans ce scénario déjanté.
Par ailleurs, Batman et Lobo se ressemblent physiquement au niveau des visages purement triangulaires. Le graphisme ne m'a absolument pas convaincu. Je n'aime pas les personnages hypertrophiés même pour les besoins de la bonne cause.
Maintenant, je sais qu'il peut y avoir des loupés dans cette collection des Batman. Chaque auteur y va de son interprétation ce qui forme la richesse de l'ensemble de l'œuvre. En l'espèce, c'est trop grotesque et bourrin... Il va falloir faire mieux !
J'ai franchement été déçu par ces historiettes un peu coquines dont certaines n'ont ni queue, ni tête sans vouloir faire de méchants jeux de mots. Le charme et l'élégance se perdent très vite dans le plaisir de l'acte. Il n'y a aucune poésie d'âme...
Le pire, c'est certainement le ridicule des situations sexuelles comme par exemple l'histoire de ce botaniste qui fait l'amour sans le savoir avec des fleurs carnivores. Personnellement, je n'aimerais pas essayer !
Bref, le style de l'auteur va vers le grotesque tout en essayant de suivre un visuel réaliste ce qui crée un énorme décalage. Il n'y a guère de sensualité dans ces histoires. C'est plutôt fatal pour le genre libertin.
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L'Orchidée Noire (Black Orchid)
Lecture très difficile où je n'ai pris aucun plaisir à lire et j'ai failli abandonner la lecture. Il doit me manquer de nombreuses références DC car j'ai souvent eu l'impression de clins d'œil (bon j'ai quand même reconnu batman) mais j'avais le sentiment de tomber comme un cheveu dans la soupe : comme si j'arrivais en plein milieu d'une série sans en avoir lu le début. L'intrigue avance lentement, elle m'a semblé confuse, floue et sans rythme. Les dessins ne me conviennent vraiment pas, je les ai trouvé mal adaptés, sales et presque brouillons avec une colorisation que je n'aime absolument pas type aquarelle mais avec des choix très curieux pour les couleurs. Je n'ai pas accroché, mais n'étant pas du tout un fan de super-héros, je ne suis certainement pas une référence. À l'origine, en choisissant la bd, j'imaginais plutôt un scénario du type « la tulipe noire », mais bon, rien à voir, c'est une erreur de casting de ma part.
Manhole
Ce truc est sans intérêt. Pire : c'est ultra mal réalisé. En gros, Tsutsui traite en 1 tome ce qu'un Urasawa peut vous amener en 20. En fait au bout de 20 pages je trouvais déjà ça nul mais le fait d'aller au bout de ce premier tome m'a permis de confirmer définitivement mon avis sur l'auteur. En gros il y a des types qui meurent et c'est super gore. Les 2 flics stéréotypés (un vieux bougon, une jeune débutante ... ) progressent de façon linéaire sur un chemin qui n'a rien d'une enquête mais ressemble plutôt à un parcours fléché. Ils mènent des réflexions stratosphériques du type : " Et si c'était quelqu'un de très très méchant qui était derrière tout ça ?!! mmm ?!! " Et le premier tome ne vous laissera de toute façon aucun suspense parce qu'on vous révèle tout de suite le pourquoi du comment. ... et là non seulement c'est pathétique mais c'est en plus tellement mal amené qu'on est presque heureux que cette purge s'arrête vite. Apparemment c'est une constante chez cet auteur car j'avais lu Reset il y a quelque temps, pour lequel je n'avais même pas rédigé d'avis tellement ça n'en valait pas la peine. Ce n'est pas la série qui est mauvaise, c'est l'auteur ... vous êtes prévenus.
Le Mystérieux Docteur Tourmente
C'est typiquement le genre de bd que je déteste avec deux petits morveux qui résolvent une dangereuse affaire policière. Ces deux détectives en herbe (le cousin et la cousine en bicyclette s'il vous plaît) sont si intelligents qu'ils parlent comme des adultes et ont une solution à tout. La morale sera toujours sauve dans ce genre d'histoire où même l'alibi de l'enquête sera trouvé par rapport à leur parent. Plus niais que cela, tu meurs ! C'est pourtant un genre qui avait disparu depuis les années 80. A croire que l'auteur nous a ressorti un vieux récit du fond d'un placard ! Il ne laisse place à aucune originalité tant le tout est très convenu. Le dessin est en noir et blanc et d'un graphisme qui ne s'adresse pas forcément aux enfants. Du coup, on peut se tromper de cible et viser un public plus large. Bref, c'est une vraie tromperie que cette bd.
Petite mort en un acte
Je n'ai guère aimé cette farce théatrale dans un huis clos très british totalement improbable à l'aube de la Seconde guerre mondiale. On se croirait réellement dans une pièce de théatre d'improvisation à travers divers thème qui serait donné par un journal : la bombe atomique, les espions nazis, l'héritage de l'oncle sud-africain etc... J'ai trouvé ce mélange assez indigeste quand d'autres lecteurs pourront y voir un excellent exercice de style divertissant. Par ailleurs, le graphisme me semble totalement figé. Cela va très bien avec le ton caustique de ce récit qui part dans tous les sens (sauf le bon).
Adèle Blanc-Sec
Je ne connaissais pas du tout la série des aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec lorsque Luc Besson a sorti son adaptation cinématographique il y a quelques semaines. Ayant adoré le film, je me suis décidée à emprunter les albums pour combler ce manque dans ma culture BD… et le gouffre est énorme ! Et pourtant, certaines de mes connaissances qui avaient lu la BD avant d’aller voir le film disent que le film est fidèle à la BD… comprends pas… Alors oui, on retrouve bien dans le film des intrigues présentes dans les 2 premiers tomes, la baignoire d’Adèle et la cascade de coups de fil entre les responsables politiques et de la police pour se refiler l’enquête, la résurrection du ptérodactyle, la momie, mais autant j’ai adoré le film, autant la BD ne me convainc pas du tout (du tout). Bon, la première raison est évidemment le dessin et les couleurs : je ne suis pas une inconditionnelle de Tardi, bien au contraire. Mais à la limite, la série étant un peu moisie, j’étais prête à m’en contenter. Ce qui me déplait principalement dans cette série, c’est le côté kitch que je n’arrive pas du tout à prendre avec le recul nécessaire (alors qu’il passe très bien au cinéma), la narration en voix off qui donne parfois l’impression de prendre le lecteur pour un benêt, et le sac de nouille des enquêtes avec leurs rebondissements à la Scoubidou, les méchants cachés sous des masques, qui en fait sont ceux qu’on croyait être les gentils… Le courant n’est donc pas passé avec moi, peut-être faut-il avoir connu la série à ses débuts, où être amateur de moisi et/ou de Tardi pour apprécier… Défaite par abandon au 3ème tome…
L'Obéissance
Encore une de ces lectures prise de tête ! La première scène dure d'interminables pages qui n'en finissent pas. Il s'agit d'un long dialogue pénible entre deux officiers de l'armée autour d'une mauvaise tasse de café. Cela situe le cadre de cette histoire sombre qu'on a un peu du mal à croire si ce n'était malheureusement la réalité. Bien sûr, on ne pourra que compâtir à la bêtise humaine au cœur même de l'un des plus grands carnage de l'histoire. Les narrations multiples furent si pesantes qu'elles m'ont littéralement achevé sur place. Finalement, j'ai perdu le fil de ce récit dramatique que j'aurais bien voulu aimer. Le désintérêt fut presque total à la fin. Frank Bourgeron est pourtant un auteur de talent que j'avais remarqué à la sortie de son œuvre historique «Extrême Orient». Je dois reconnaître que celle-ci ne m'a pas fais d'effet malgré son atmosphère pesante. L'absence de fluidité peut nuire à une lecture qui se transformera en sacerdoce plutôt qu'en divertissement. Mon jugement purement subjectif pourra paraître sans appel... A vous également de vous faire votre idée !
Plans de carrière
Je ne comprends pas la prolifération actuelle de ce genre de bd d'humour comme on en faisait autrefois. A croire qu'il existe encore un véritable marché qu'exploite l'éditeur Bambou. Si cela marche, tant mieux pour eux ! Je ne suis point jaloux de ces plans de carrière. Que dire de plus ? C'est de l'humour plat et répétitif dans des pages bien colorisées. On résume tout simplement le monde du travail dans des clichés. Voilà, cela résume parfaitement l'ensemble. Pour l'instant, il n'y a que 2 volumes et c'est déjà bien lassant.
Pourquoi tant d'amour ?
Le graphisme m'a tout de suite un peu intrigué. Cela aurait pu être réellement pas mal avec des décors plus fouillés et une colorisation adéquate. Que dire également de quelques erreurs de proportion concernant certains personnages dans certaines cases. Ce qui pêche vraiment, c'est le récit qui s'en va dans des considérations mafiosi-sentimentales. Il y a effectivement des pointes d'humour mais qui semble lourd du genre par exemple « il trouve que Quincy Jones devrait plutôt jouer dans le Cosby Show ! ». Oui, il faut aimer... Je conçois cependant que d'autres lecteurs trouveront le ton drôle et subtil. Bon, la série a été abandonnée. Il doit y avoir une raison tout de même !
Batman / Lobo
Cette aventure d'un Batman inter galactique projeté en une fraction de seconde dans l'espace m'a laissé un goût amer. Il n'y a rien de vraiment cohérent dans ce scénario déjanté. Par ailleurs, Batman et Lobo se ressemblent physiquement au niveau des visages purement triangulaires. Le graphisme ne m'a absolument pas convaincu. Je n'aime pas les personnages hypertrophiés même pour les besoins de la bonne cause. Maintenant, je sais qu'il peut y avoir des loupés dans cette collection des Batman. Chaque auteur y va de son interprétation ce qui forme la richesse de l'ensemble de l'œuvre. En l'espèce, c'est trop grotesque et bourrin... Il va falloir faire mieux !
Xtoirettes
J'ai franchement été déçu par ces historiettes un peu coquines dont certaines n'ont ni queue, ni tête sans vouloir faire de méchants jeux de mots. Le charme et l'élégance se perdent très vite dans le plaisir de l'acte. Il n'y a aucune poésie d'âme... Le pire, c'est certainement le ridicule des situations sexuelles comme par exemple l'histoire de ce botaniste qui fait l'amour sans le savoir avec des fleurs carnivores. Personnellement, je n'aimerais pas essayer ! Bref, le style de l'auteur va vers le grotesque tout en essayant de suivre un visuel réaliste ce qui crée un énorme décalage. Il n'y a guère de sensualité dans ces histoires. C'est plutôt fatal pour le genre libertin.