Les derniers avis (5341 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Jean-Polpol
Jean-Polpol

Ces histoires sont d'une absurdité sans pareille. Je ne suis pas entré dans les délires de l'auteur sur fond d'imagerie de couleur à la Warhol. Dès lors, cela perd tout son sens et même le plaisir de la lecture avec. Cela fait partie de ces nombreux titres qui sous couvert d'originalité vont faire du n'importe quoi. Je ne suis pas d'humeur ce soir vraissemblablement pour trouver un aspect positif. C'était pour moi une pure perte de temps car il faut s'obliger à lire jusqu'à la fin. Les albums difficiles à cerner traduisent pour moi une difficulté de l'auteur à faire passer un message aussi complexe soit 'il. Cela me fait d'ailleurs penser à une espèce de clivage culturel artificiel où une pseudo élite (les gens qui savent) dit qu'il y a un cahier de charge de choses à aimer et à détester si on veut être les meilleurs intellectuellement parlant. On va dire qu'il en faut pour tous les goûts...

12/07/2011 (modifier)
Couverture de la série Les Mauvaises Gens
Les Mauvaises Gens

Voici un album nous racontant la vie de quelques personnes perdues au fin fond de la France découvrant avec l’après-guerre les cadences ouvrières et surtout le désintérêt pour l’humain dans nombre d’industries. De fait l’engagement syndicaliste devient le seul moyen de défense dans un monde que l’on veut rendre un peu moins inhumain. Oui mais voilà, visiblement dans les Mauges, un ancrage dans certaines traditions fait qu’on ne se révolte pas comme ça contre le patron. Le scénario nous raconte le chemin parcouru par deux personnes dans la classe ouvrière dans cet environnement, leur chemin, leurs rencontres, leur combat. Le parti pris est celui de deux individus, il n’est pas question ici d’analyse contradictoire, nous rencontrerons bien quelques autres compagnons de route mais tous seront du même bord. Ah non pardonnez-moi il y a quelques reprises de témoignages de contre manifestants qui seraient tellement parlants en eux-mêmes. J’avoue ne pas avoir compris en quoi. Il s’agit donc du ressenti de deux personnes dans leur quotidien d’une petite région avec ses petits problèmes, sa société, ses « barons », ses hypocrisies… Mouais, bon, j’imagine que ce fût très intéressant pour l’auteur de creuser un témoignage de ces deux personnes, d’autant que leur parcours est profondément humain et plein de bons sentiments, mais on trouve un peu tout et n’importe quoi à tel point que l’anecdote devient le thème récurrent. Anecdote qui, soit dit en passant, peut relever d’un réel problème pour quelques individus. La conscience syndicaliste se suit avec logique au cours du parcours de notre couple, on lit bien et on les comprend ces « braves » gens. Mais je n’ai absolument pas été charmé ou intéressé par le fond. Certes une monographie de deux vies peut toujours se lire avec intérêt, mais il n’y a pas grand-chose à en tirer pour une globalisation ou une compréhension globale. Graphiquement l’auteur ne cherche pas la réalité, son intérêt est de cadrer son propos et sa narration en essayant de transcrire des sentiments. Parfois le style peu travaillé devient efficace, parfois on a juste l’impression que c’est long. Au final je n’ai pas aimé, non que le livre soit mauvais, mais je ne me suis pas senti plus intelligent à la fin du récit. J’avais appris une vision ponctuelle de quelques personnes, mais aucune vision contradictoire ou élément englobant ne m’a fait sortir de micro événements. Le graphisme ne m’a pas aidé à rentrer dans ce documentaire et j’ai dû m’y reprendre en plusieurs fois et me forcer à finir cet album que l’on m’avait prêté. Il fallait vraiment que j’ai un truc à dire au prêteur pour que j’arrive à le finir… Si vous êtes fans de micro événements dans un cadre de prise de conscience syndicaliste avec une vision monofacette, foncez, sinon…

12/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Nuits écorchées
Les Nuits écorchées

Cette série est assez inégale dans son ensemble dans une évolution partant d'un thriller d'anticipation à une intrigue plus intime et gothique. J'ai d'ailleurs trouvé la conclusion pas du tout satisfaisante avec un retournement de situation aussi inattendu que peu plausible. Les Editions Maghen sont passés maîtres dans l'art de nous montrer très souvent un beau graphisme. Il est dommage que cela soit pour servir un thriller un peu insipide aux personnages caricaturaux. Cela manque singulièrement de spontanéité. Le dessin très froid et ses décors baroques non appropriés auront vite fait de nous lasser. Le scénario perd de sa profondeur à mesure que l'on avance dans l'histoire. Le troisième tome est d'ailleurs assez indépendant des deux premiers volumes qui formaient un dyptique. Le 3ème tome a pour thème principal celui de l'enfance abusée et de la maternité avec l'inspectrice Mia qui fera le lien. Au final, c'est une série qui ne se démarque pas vraiment. C'est dommage car il y avait de bonnes idées et un graphisme intéressant.

10/07/2011 (modifier)
Par cac
Note: 1/5
Couverture de la série Le Bloc
Le Bloc

Les racailles de banlieue dans tous leurs clichés : langages, bagarres, traitement de la femme plus bas que terre et oisiveté. Tout cela finit dans des plans foireux pour se faire un peu d'argent. Dessin assez quelconque sur fond marron, et un nombre de personnages, malgré qu'ils soient décrits au début, trop élévé pour un si petit huis clos. Bof bof.

09/07/2011 (modifier)
Couverture de la série Lucien
Lucien

Définitivement, je n’accroche pas à l’univers de Margerin. Lucien me fatigue bien plus qu’il ne m’amuse. La narration très présente ralentit le rythme de lecture. Les gags récurrents sont du type « peau de banane ». Les personnages secondaires de la galerie font souvent double emploi tant ils manquent de personnalité. Mais, surtout, il y a ce décalage entre un univers d’adultes plus ou moins rebelles et un humour très enfantin. L’avantage, c’est qu’on peut mettre ces albums entre les pattes d’une grenouille de bénitier sans que celle-ci songe à pousser un croassement. L’inconvénient, c’est que, systématiquement, je m’endors avant la fin d’un album. J’ai tout de même réussi à lire 3 tomes et le début d’un quatrième en… 4 mois, mais je renonce à continuer. Cet humour basique et prévisible n’est pas fait pour moi. Au niveau du dessin, je trouve Margerin talentueux mais je lui reproche cette volonté de remplir ses cases. J’ai l’habitude de reprocher le défaut inverse mais, ici, certaines cases manquent de netteté par excès de décors. Par contre, ses personnages ont de la gueule et les mimiques sont expressives. Non, définitivement, si je n’aime pas cette série, c’est à l’humour enfantin et au manque d’originalité des situations que c’est dû, et non au talent de dessinateur de Margerin.

08/07/2011 (modifier)
Couverture de la série La Bande des bandits
La Bande des bandits

2 euros de perdu... Cette BD n'a rien pour elle : le dessin n'est franchement pas top, très simpliste, ça fait gribouillis... Si au moins ce dessin décalé était sauvé par le scénario !! Mais non : 42 pages (j'ai compté car à la moitié de l'album je me faisais cruellement ch...) pour narrer l'histoire d'une bande de copains voleurs, inintéressants au possible, qui ne m'inspire pas la moindre sympathie. Les dialogues sont aussi savoureux que dans une émission de Lagaf'. Cette dite bande va "s'amuser" à dévaliser la baraque d'une chanteuse. Il semble que les auteurs aient voulu que le point croustillant de l'histoire soit l'arrivée d'un type au sein du groupe (comme un cheveu sur la soupe en plus), qui ne parle pas un mot de français...qui repart comme il est arrivé, comme ça... Voilà, je vous ai tout dit sur cette histoire : désolé de vous avoir révélé cette fin tellement incroyable !!! Série en cours depuis 2006.....Je ne m'offusquerai pas si le 2e tome ne sort jamais ! Cerise sur ce gateau périmé: j'ai pu trouver une faute d'orthographe. Reste à élucider 2 grands mystères : 1) Comment peut-on en arriver à sortir un album aussi creux ?? 2) La souris de Spooky a-t-elle dérapé lorsqu'il a mis 4 étoiles à cet album ?? (j'y comprends d'autant moins qu'habituellement nos goûts sont proches). Bref, à oublier et à éviter, même pour 2 euros il vaut mieux s'acheter une sucette. (40)

06/07/2011 (modifier)
Par Anonyme
Note: 1/5
Couverture de la série One Piece
One Piece

J'ai commencé a lire les premiers tome de One piece et je n'ai même pas voulu continuer . J'accroche pourtant aux Shonen , mais ce ne fut pas le cas cette fois. Je pense que One Piece, soit ca passe soit ca casse. Je fus du deuxième camp. Je ne comprends pas l'engouement autour de ce manga et ses ventes exorbitantes. Les personnages ne sont pas très charismatiques, les dessins sont un peu du style "cartoon", cela change mais nous donne vraiment l'impression de lire une histoire d'enfant si l'on prend en compte l'humour enfantin et le manque de scénario.

03/07/2011 (modifier)
Couverture de la série Sang Royal
Sang Royal

Première planche : un délice visuel, la signature Jodo pouvait laisser espérer une histoire de qualité associée à ce qui semblait être un graphisme somptueux. Côté dessin, le trait reste constant tout le long de l’album : magistral. Décors naturels semblent plus vrais que nature, ombres et lumières jaillissent sur les planches avec certes des effets visuels un peu faciles mais parfaitement réalisés. Intérieurs, extérieurs, personnages, décors : tout ce que le dessinateur touche semble acquérir une apparence parfaite. Je ne sais si les planches sont en couleur directe, mais le travail reste sublime. Bémol, on pourrait espérer un peu plus de fantaisie dans la découpe des cases et les vues. Prendre un peu de risque dans des vues vertigineuses avec un tel niveau ou dans un découpage moins scolaire. En revanche le scénario est navrant. Jodo, si prolixe dans le passé avec une construction juste se met à faire des productions sans queues ni tête, vides et dorénavant assez psychotiques. Sans redire ce qu’ont déjà dit les autres avis, vous trouverez tous les ingrédients de tous les scénarios modernes de Jodo. Les personnages toujours aussi névrotiques ne sont pas crédibles un instant, il ne s’agit pas de croire que le récit est possible mais que les actions des personnages soient crédibles. Au début le héros, intime du roi, trahit, certes, mais de là à le rendre sadique en trois cases : pourquoi ? Ensuite, le coup de la mémoire qui revient… Ridicule. Ensuite le retour au palais, trop court. La marque sur le sexe en spéciale dédicace, le discours à deux kopecs sur la signification d’un roi… D’éléments grotesques en enchaînements peu subtils, cela en devient drôle tellement c’est ridicule. Cool le revoilà sur le trône. Mais là d’un coup lui qui osait dire qu’un fils cruel ne pouvait pas être le sien, il va se montrer désormais encore plus tyrannique (et stupide – car laisser le gamin vivant c’est... comment dire…) que les autres. Dans la montée dans l’horreur, nous arriverons à la nécrophilie. Non mais sérieusement, où allons-nous ? Le pire est que l’on sait pertinemment où l’on va puisque Jodo fait annoncer à ses personnages ce qu’il se passera dans les pages à venir, par exemple le début du second tome sera la vengeance de la femme légitime sur l’amante dans le but de détruire le mari comme annoncé par la première. De personnages ridicules en situations grotesques le lecteur se demande jusqu’où l’on tombera. Bas, très bas. Quel dommage pour ces dessins sublimes de devoir illustrer une telle bouillie remplie de délires psychotiques qui semblent devenir la patte de Jodo. Triste pour celui qui fit ce chef d’œuvre qu’est L'Incal… MAJ tome 2 Comme prévu... toujours pire et au delà, nous aurons, la découpe des seins en live, de même que le nez. Bon et puis on nage dans le grand n'importe quoi sur les personnages. Le graphisme est toujours aussi beau même pour peidre des horreurs. Allez à ce point mon commentaire sur le tome 2 c'est juste :lol: on oublie...

21/07/2010 (MAJ le 01/07/2011) (modifier)
Par McClure
Note: 1/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Cartigan
Cartigan

Pas grand chose à rajouter, tout ayant été dit. Un graphisme à la fois surprenant et magnifique qui sert une histoire de qualité. Le scénario, la profondeur des personnage, tout semble annoncer une série de très très grand qualité. Je ne connaissais pas les auteurs mais un grand coup de chapeau. Du très bon. Le scénario nous entraine pour une fois dans ce type de récit dans qqchose qui ne respire pas le déjà vu. Une suite/fin de cette qualité me ferait même remonter ma note.... Edit : vu que c'est abandonné, pour un diptyque, ben 1*

23/06/2011 (modifier)
Couverture de la série Le Chien Gardien d'étoiles
Le Chien Gardien d'étoiles

Quand un album reste aussi longtemps en tête du top nouveauté du site, forcément ça m’encourage à le lire. J’espérais trouver un moyen de me réconcilier avec ce genre si prolixe sur les étals avec un album apparemment plein de tendresse à la lecture des avis précédents. Mais comment ont-ils pu écrire d’aussi beaux avis à partir de la base qui leur était fournie ? Le scénario nous raconte l’histoire d’un chien dans une famille, au début pour une petite fille qui grandit et l’abandonne tout comme tous les membres de la famille sauf le père, qui au contraire va s’accrocher cette dernière amitié lorsque tout basculera. Le chien entend ce que les hommes lui disent et répond sous forme de monologue imagé avec une patte dans le phylactère. Les dialogues sont d’un niais assourdissant. L’auteur n’allait pas non plus faire un chien philosophe puisqu’il s’agit d’illustrer l’affection sincère d’un chien pour son maître. Quelques rares passages trouvent une intensité et un rythme intéressante, mais cela ne dure pas plus que deux planches en général et on doit en trouver 2 dans tout l’album. Sont donc sauvables au niveau du scénario, la fin du récit et ce passage dans le post-logue où le chien se prend une balle dans la tête mais continue d’aller vouloir jouer avec le jeune garçon. Voilà, pour le reste scénario creux qui traine en longueur et dont on voit venir chaque micro événement 20 planches avant qu’ils n’arrivent. Et que dire du post-logue qui ne sert absolument à rien… Côté graphique, décidément ce n’est pas possible, des planches figées avec des erreurs de perspectives grossières récurrentes entre voitures et décor (moche pour un road trip), une impression de réalisé à la va vite sans correction me laissent franchement amer. Il reste bien sûr les planches de la fin du récit qui trouvent enfin le ton juste pour transmettre une émotion au lecteur. Emotion fugace puisqu’en reprenant la vie de l’enquêteur on perd immédiatement la poésie des carcasses dans un champ. Un manga de plus que j’ai détesté, un scénario dont l’idée de base tout à fait pertinente se retrouve gâché par un discours insipide et un dessin bâclé. Faire un roman graphique en manga pouvait être un moyen de me faire rentrer dans cet univers, mais l’absence de cohérence entre un message intéressant à faire passer, illustré par un scénario faible et des dessins bourrés d’erreurs ne passe pas. Les rares planches vraiment construites ne sauveront pas l’album.

22/06/2011 (modifier)