Les derniers avis (5297 avis)

Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série La Belle Mort
La Belle Mort

Ankama + un beau dessin = réussite ? Cette fois-ci c’est raté, le beau dessin est présent, mais le scénario est vide pendant presque les deux tiers de l’ouvrage et totalement nébuleux et inintéressant sur le dernier tiers, j‘ai fait d‘ailleurs un gros effort pour en venir à bout. Le suspense du début retombe très vite et s’installent alors des scènes banales et répétitives, pour finir sur une confusion totale, avec des allers-retours dans le passé, une vague histoire d‘élu ou de sauveur et une gonzesse qui sort d‘on ne sait où. D’où viennent ces insectes ? Je n’ai pas vraiment saisi. De plus, les personnages sont très agaçants et foutrement cons. Finalement ça se rapproche plus de l’onirisme que de la SF, j’ai eu la sensation d’être dans le cauchemar loufoque d’un dormeur qui aurait pris trop de psychotropes. Voici une histoire confuse et incompréhensible où rien n’est plausible, qui aurait presque mérité d’être classée en « inclassable », mais qui trouvera son lectorat amateur de bizarreries, ce n'est pas mon cas. Côté graphisme c’est très réussi, j’aime beaucoup ce style anguleux, les couleurs sont assez monotones mais belles, ce qui n’est pas un souci en soit, mais vu que le récit a tendance à piétiner et à se montrer soporifique, ça n’a pas arrangé les choses. J’aurais pu mettre 2 étoiles juste pour le dessin, mais le scénario est horriblement hors de portée et ça m’a vraiment déplu.

26/05/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série La Nuit des Chats bottés
La Nuit des Chats bottés

C'est l'histoire de deux personnes qui font tout sauter sur leur passage pour assouvir une vengeance contre la société. Ils étaient pourtant issus de l'armée, garant des institutions contre les menaces extérieures. Là où on pourrait y voir une sorte d'appel à la liberté contre un dégoût de l'idéologie dominante, je n'y vois que du terrorisme hautement condamnable. On greffe une petite histoire d'amour et une rivalité avec un commissaire blasé pour jouer au jeu du chat et de la souris. Franchement pathétique cette succession d'explosion de nos plus beaux monuments nationaux ! Pour ceux qui rêvent du grand soir ! Une oeuvre anti-patriotique assurément ! On peut avoir la haine du système mais la manifester de différentes manières. La destruction, ce n'est pas mon truc. Je ne cautionne pas cette oeuvre, voilà tout !

22/05/2011 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Le Fond du bocal
Le Fond du bocal

Développer une série de strips sur les poissons rouges, après tout pourquoi pas ? Je me souviens même avoir été attiré par les bouquins chez mon libraire les premières fois que mon oeil tombait dessus. D'autant plus que le trait de Nicolas Poupon est loin d'être désagréable avec un style nerveux et précis à la fois, un bel encrage.... que l'on peut savourer davantage dans ses autres oeuvres tant ici le style se veut épuré au possible dans la grande tradition de ces petites historiettes en trois cases. Le problème c'est qu'une fois une dizaine de ces strips lue (et ça va très vite croyez-moi) on trouve le sujet bien redondant. Le souci c'est qu'un tel sujet est aussi original que limité ! Ben ouais un poisson rouge dans son bocal n'a pas autant de facilités à l'aventure qu'un Tintin reporter ou qu'un Gaston avec sa horde de personnages bien croqués. Du coup les défauts remontent vite à la surface de l'eau avec un trait épuré, des expressions de tronche de cabillaud qui agacent plus qu'elles ne pretent à sourire.... Quant à en rire, ben faudrait déjà effectivement en avoir envie ou que l'auteur nous en donne la possibilité. On a vraiment l'impression de tourner en rond dans ce bocal ! Bref une idée qui aurait du rester au principe de one shot ou ne pas s'échapper des supports hebdomadaires dont elle est issue mais qui n'a surement pas sa place en albums compilés... Dommage qu'il s'agisse de par sa diffusion de l'oeuvre la plus connue de Nicolas Poupon car ses meilleures réalisations ne sont clairement pas dans ce bocal !

20/05/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série La Vie exagérée de l'Homme Nylon
La Vie exagérée de l'Homme Nylon

Quand j’ai lu les deux premières pages, j’ai eu le sentiment que cette bd n’allait pas du tout me plaire. Quelquefois, à ce stade là, ce n’est qu’une mauvaise impression et il faut poursuivre pour essayer de trouver ce qui peut sauver l’œuvre en espérant un miracle. C’est toujours possible pourvu qu’on ait la foi. Or, arrivé au quart, je n’en pouvais plus tel un supplice douloureux. C’est comme une impression qu’on n’a plus la force de continuer car l’envie n’existe plus. Cela devient pire qu’un chemin de croix car il faut se forcer à lire et à lire dans ce flot d’informations totalement stériles pour ne pas dire débiles. D’abnégation en crucifixion : tel est le chemin parcouru dans cette bd trop hermétique et loufoque à mon goût. Après, ce n’est plus la raison qui prend le dessus. J’ai le sentiment d’avoir perdu mon temps car l’œuvre n’a pas su me captiver ou retenir la moindre de mes attentions. Cela m’arrive rarement car j’essaye toujours de positiver. En l’occurrence, je vais sans aucun doute passer à autre chose.

19/05/2011 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Captain Perfect
Captain Perfect

Oulahalala... Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ? Autant j'ai une certaine propension à apprécier les OVNIS et les trucs qui sortent un peu de l'ordinaire, mais là on bas des (tristes) records... On se demande déjà à qui s'adresse cette BD ? Des ados/adultes ? Dans ce cas le graphisme n'est pas vraiment adapté. En plus il est mauvais et fait mal à la tête ! C'est quoi ces floutages informatiques saturés pour donner cette impression de vitesse ?! J'ai rien contre la peinture impressionniste, mais quand c'est beau, fait au pinceau et pas informatiquement dans un pseudo comic book qui se voudrait comique en prime ! A un public jeunesse ? Il faudra alors m'expliquer ce que viens faire le gras, le graveleux, le lourd, le gore et le cradingue dans une BD jeune public. On n'est même plus dans le pipi caca façon Bigard que peux offrir un Titeuf en mal d'inspiration... Bref, Captain Perfect ? Un catalogue parfait de tout ce qu'il me semble nécessaire d'éviter en BD jeunesse.

18/05/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Chroniques d'Iblard
Chroniques d'Iblard

Comme mes camarades, j'ai trouvé que le principal défaut de cet album est son illisibilité. Son seul défaut, diront les détracteurs ? Peut-être, mais pour le coup il est rédhibitoire. Voilà un recueil d'histoires se déroulant dans le même univers, et, fait exceptionnel, j'ai l'impression de ne rien avoir compris à aucun des récits que j'ai pu lire. Et même si j'ai lâché l'affaire avant la fin, histoire de ne pas perdre mon temps, je n'ai aucune intention de m'y remettre. Je ne saurais dire exactement à quoi tient cette illisibilité que j'évoquais plus haut. Peut-être au dessin qui n'a aucun caractère particulier, si ce n'est qu'il me semble être truffé de facilités, de raccourcis, comme si le dessinateur n'avait pas voulu se prendre la tête. Or le genre fantasy, pour être correctement servi, se doit de faire preuve d'imagination, de diversité... Qualités essentielles que je n'ai pas retrouvées ici, aussi bien dans le dessin que dans les histoires, qui de plus sont complètement embrouillées. Il y a parfois des idées intéressantes, comme cette portion de ville où n'existent que des escaliers qui montent quand on veut descendre, et inversement, mais qui sont instantanément tuées dans l'oeuf par des développements crétins. Comme je l'ai dit, j'ai lâché l'affaire avant la fin.

13/05/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Le Mal dedans
Le Mal dedans

Cet album est à la limite du publiable. Non du fait de son dessin, assez naïf, mais assez efficace malgré un manque de maîtrise certain, mais surtout du fait de l'histoire. On suit une sorte de quête -au quotidien- d'un extraterrestre qui a mal aux dents, va de chez un voisin à la banque, puis chez son voisin pour finalement aller à la banque... Peu de rebondissements, il est vrai, mais outre le caractère très plat de l'histoire, le dénouement de l'histoire, que l'on pourrait qualifier de vulgaire, me laisse perplexe. Bref, c'est sans queue ni tête, je passe.

13/05/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Professor Strangelove
Professor Strangelove

Ce manga est vraiment trop lourdingue, je n'ai pas réussi à en finir le premier tome. C'est un yaoi mélangeant comédie romantique, humour burlesque et érotisme très soft. Mais il est surtout bâti sur une intrigue tellement artificielle et pesante que c'en est gavant. Le pitch : c'est un étudiant en université qui se fait harceler par un prof qui a flashé sur lui. Les quiproquos s'enchainent à toutes vitesses, tous plus cousus de fil blanc les uns que les autres, l'auteur faisant tout pour les faire tomber sans arrêt dans les bras l'un de l'autre. Comme dans tout yaoi, il y a aussi une tentative très maladroite de rendre le tout romantique et sexy, avec de beaux jeunes hommes qui se séduisent (enfin l'un qui essaie très lourdement en tout cas), dont les lèvres se frôlent et qui dévoilent de parfaits torses nus et prêts à être couvert de doux baisers... Mais les personnages n'ont strictement aucun charisme. Entre le professeur dragueur ultra-lourd sans être drôle et l'étudiant abonné aux quiproquos et qui se laisse faire, on ne s'attache ni à l'un ni à l'autre. Sans parler de la population strictement masculine et presque exclusivement homosexuelle de cette université à laquelle on ne croit pas une seconde. Et de toute façon, la narration est tellement mal foutue et les situations tellement forcées que rien ne passe : ni érotisme, ni romantisme, ni humour, ni surtout le moindre intérêt de continuer à lire des pages confuses et ennuyeuses.

13/05/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Après l'amour, la sueur des garçons a l'odeur du miel
Après l'amour, la sueur des garçons a l'odeur du miel

Encore une fois, je ne vais pas y aller par 4 chemins. On pourra certes indiquer que l'auteur dénude les sentiments humains avec sensibilité et sensualité au cours de ces cinq histoires différentes dans une vision poétique et décalée du quotidien. Je dirai qu'avec un titre aussi pompeux et bizarre, je ne pouvais m'attendre qu'à une bd sans relief, mièvre et des sentiments à l'eau de rose. Pari gagné ! Ce recueil de 5 nouvelles parle en effet de filles, d'espoirs, de questions, d'amours et surtout de tendresse : - Après l'amour, la sueur des garçons a l'odeur de miel : son étrange cousine lycéenne s'installe chez Elle et Elle se pose des questions. - A propos de Kusako : Kusako est une fille sortie de terre que Moeko rencontre en promenant son chien. - Grande soeur : Grande soeur est somnambule, trentenaire et célibataire. Mais que peut-elle bien trouver à la vie ? - Le pays où il pleut : Kaya ne va plus à l'école, ne sort plus de sa chambre. Kumi vient la voir parce que c'est son amie mais aussi parce qu'elle craque pour son frère. - Ice tea : C'est l'été et trois collégiens se balladent en pensant à l'une de leurs profs. La réalisation par l'auteur n'a absolument pas été convaincante avec des personnages à la limite de l'insipide. On flirte même avec le yuri avec toujours le même thème à savoir le désir. Tout ceci m'est apparu si hermétique tout en dégageant une douceur apaisante, je le concède. Un manga qui semble être spécialement fait pour les femmes et par une femme ce qui expliquera sans doute mon désintérêt.

12/05/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série La Grande Lulusion
La Grande Lulusion

"Malheureusement, je trouve que vous n'avez pas grand chose à raconter, c'est dommage. Ou alors peut-être avez-vous plein de choses à raconter, mais le masque que vous mettez est un peu trop épais. Bien à vous." Ces mots intégrés à la fin de cet album semblent venir d'un éditeur ayant répondu négativement à son auteure. Mon avis à moi sera plus sec : "Si vous n'avez rien à raconter, merci de ne pas l'étaler sur 140 pages". J'ai rarement vu autant de dilution d'un contenu pourtant déjà très maigre à la base. L'auteure se met en scène comme une justicière masquée qui aimerait bien sauver le monde entier mais se contente plutôt de l'observer depuis son nuage, de se lamenter et de réciter quelques phrases pseudo-philosophiques. Au passage, elle se montre, s'exhibe, se plaint, bavarde pour ne rien dire, essaie d'attirer l'attention sur elle, débite quelques niaises vérités sur le monde qui va mal, demande à ce qu'on l'aime et qu'on la craigne... bref tourne complètement en rond. Le coup de crayon pour sa part n'est pas mauvais, même si les décors sont le plus souvent inexistants, mais si c'est pour brasser du vide, ça n'a guère d'intérêt.

11/05/2011 (modifier)