J'ai aussi goutté à la nouvelle édition qui vient de sortir chez Futuropolis. Je me dis que cette vieille bd n'aurait sans doute pas mérité de ressortir au grand jour. L'auteur Baru a fait beaucoup mieux depuis. C'est comme si on raclait les fonds de tiroir.
En résumé : un dessin trop brouillon dénué de force et une trame décousue qui manque complètement d'intérêt. Les situations, à défaut d'être savoureuses, sont plutôt graveleuses.
Au final, une petite déception car il n'y a rien de véritablement original et fort.
Le seul problème de cette oeuvre, c'est qu'elle est mortellement plate et ennuyeuse. On ne pourra même pas se raccrocher au graphisme puisque c'est du minimalisme dans toute sa splendeur (ou laideur selon les goûts).
Cette bd véhicule des clichés qui sont totalement dépassés. Je trouve cela affligeant. J'ai vraiment eu du mal à me concentrer sur ce quotidien autobiographique. Bref, on dira que ce n'est pas mon genre ou du moins mon style.
Encore une des ces innombrables publications sans queue ni tête qui abondent le marché. Le dessin est carrément brouillon et nébuleux.
Je n'ai pas esquissé le moindre sourire ne serait-ce qu'une seule seconde. C'est affreux sur toute la ligne. Le désintérêt est total. J'essaye de voir le positif sans voir ce qui pourrait sauver cette oeuvre.
Pour moi, il faut oublier et passer à autre chose et de toute urgence !
L'Editeur m'avait habitué à mieux dans le registre de l'humour. Là, c'est grinçant voire quasiment graveleux.
L'auteure certainement engagée propose une vision peu flatteuse des hommes où la femme devient fatale pour ne pas subir la domination masculine. Je n'ai pas beaucoup aimé la manière dont c'est amené.
Le trait de l'auteure change d'ailleurs selon le thème traité. On préfèrera des oeuvres plus subtiles en abordant le même sujet.
Je trouve que littérature britanique dans le plus pur style victorien et histoire de zombie trash ne font pas bon ménage. Il est question ici d'adapter l'une des plus belles histoires d'amour que constitue Orgueil et Préjugés en y mêlant des éléments d'horreur.
C'est comme si on jouait du Shakespeare sur un air de métal rock. Bref, c'est une expérimentation qui n'a pas fonctionné correctement mon goût. Pourtant, j'aime les histoires de zombie mais pas n'importe quel mélange de genre...
Encore une de ces polars où l'ennui guette malheureusement très vite. On n'arrive pas à rentrer dans ce récit ponctué ici et là par des scènes de rêves correspondant à un traumatisme lié à l'enfance.
Le graphisme au trait gras ne m'attire pas du tout. Il y a même des incursions informatiques du plus mauvais goût. L'enchaînement entre les scènes est franchement pénible.
Le schéma reste toujours le même : un flic face à ses propres démons qui doit enquêter dans une ville américaine. Il n'y a malheureusement aucune inventivité. Plus grave encore : rien ne donne l'envie de continuer l'aventure. C'est grave à ce niveau !
Pourtant, c'est bien le dessinateur du fameux V pour Vendetta d'Alan Moore qui est aux commandes. Cependant, notoriété ne veut pas dire automatiquement talent.
En tout cas, je n'aime pas ces dessins d'une imprécision qui n'a d'égale que la médiocrité du scénario.
Je pense que je viens de lire le pire truc que Davodeau a fait dans sa carrière. Je n'ai pas lu le roman de George Brassens (curieusement, même si je suis un amateur de vieille chanson française, ce chanteur ne m'a jamais intéressé) et je ne sais pas si la bd respecte l'œuvre originale, mais en tout cas j'ai trouvé cela navrant.
C'est tellement absurde que je ne suis pas rentré dans l'histoire. En comparaison, Fred écrit des histoires réalistes. Il ne se passe rien. On dirait juste une succession d'images loufoques accompagnée d'un texte improvisé du début jusqu'à la fin. Je ne sais pas si Brassens voulait exprimer quelque chose, mais moi en tout cas je me suis bien ennuyé.
Voici un manga érotique de plus sans grand intérêt. C'est plutôt très soft au début pour terminer sur une note plus osée. Il y a d'ailleurs comme une espèce de surrenchère dans les récits de plus en plus glauques. La première histoire est celle d'une prof qui séquestre un jeune élève en lui faisant du chantage. Le ton est donnée... La suite ne sera pas plus sulfureuse mais très glauque comme les relations incestueuses entre cousins ou encore de pédophilie traitée sur le ton de la légèreté.
Je ne suis pas un adepte du malsain ou du trash. J'ai même trouvé les enchaînements entre les cases assez mauvais. Le dessin ne fait pas dans la délicatesse du trait et des sens à exprimer. Les expressions des visages sont plutôt vides. Les garçons ressemblent à de jeunes prépubaires imberbes.
Mais surtout, la mangaka s'enfonce dans des choix que je n'approuve pas sous couvert de psychologie à deux balles. Faut-il obligatoirement chercher la maturité de son âme dans le sexe obligé et la soumission ? Vaste question. En conclusion, une mauvaise pioche des Editions Delcourt...
Je me suis fortement ennuyé à cette lecture pourtant agrémentée d'un dessin réaliste tout à fait correct. La faute à un scénario qui tire trop sur la ficelle avec une de ces intrigues malheureusement des plus loufoques.
Le concept se base sur la critique de ces nouveaux quartiers pour gens fortunés qui cherchent avant tout leur sécurité ainsi que pour leur famille. C'est au coeur même de ces gated city que va se jouer un drame. On peut donc mourir au paradis. Peut-on se protéger contre soi-même ? C'est le genre humain qui est bien la cause de l'insécurité. Bref, la réflexion était tout à fait intéressante même si on connait les réponses.
Cependant, la mise en oeuvre de l'idée est désastreuse. Cela part véritablement dans tous les sens telle une panoplie de tous les déguisements de la terre. Ainsi, s'habiller en uniforme nazi ne surprendra personne. Est-ce pour souligner un laisser-aller des adultes ayant baissé les bras ?
La caricature de tous les maux de la terre sera représentée avec un message subliminal du style "ce qui vient des USA n'est pas une bonne idée à importer chez nous". Bien entendu, on ne dira rien sur ce qui a poussé des gens à créer une bulle protectrice autour de leurs maisons...
Je n'ai vraiment pas aimé cette lecture, sans la détester pour autant.
Pourtant, l'idée de base, fantasme Sado-Maso classique, est détestable en elle-même : il suffit de forcer une femme, l’emprisonner, la dominer et la faire souffrir longtemps pour qu'elle finisse par avouer aimer ça et en redemander. Connerie. Mais c'est tellement cliché dans le domaine de la BD porno que ça ne me fait plus ni chaud ni froid. Et puis tant que ça reste un fantasme...
Par contre, objectivement, cette BD est franchement médiocre.
Le dessin est inégal mais souvent franchement laid. Pourquoi faire une BD de cul quand, justement, on ne sait pas dessiner les culs féminins ?
Le scénario n'a strictement aucune crédibilité. Une femme se fait enlever par la vendeuse d'un magasin et se retrouve enfermée dans la demeure de cette dernière qui se révèle être une maison close, on peut imaginer ça un moment. Mais que la victime se laisse faire des semaines durant en se contentant de pleurnicher et de dire "s'il-vous-plait, laissez-moi partir", qu'elle désespère de trouver un moyen de s'échapper alors qu'elle dort dans une chambre avec fenêtre et sans barreau, et que tous ceux, clients inclus, qui ont abusé d'elle et l'ont torturé s'en sortent sans quasi aucun soucis avec la justice, et qu'évidemment la victime agisse très vite comme si elle aimait ça et en redemandait, c'est franchement farfelu et empêche d'y croire un instant et donc d'entrer dans le trip.
Qui plus est, les dialogues sont pitoyables et le plus souvent risibles. Le texte préféré de l'héroïne par exemple est : "snif... snif...". Du pur Audiard !
C'est juste nul. Du mauvais porno.
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Vive la classe !
J'ai aussi goutté à la nouvelle édition qui vient de sortir chez Futuropolis. Je me dis que cette vieille bd n'aurait sans doute pas mérité de ressortir au grand jour. L'auteur Baru a fait beaucoup mieux depuis. C'est comme si on raclait les fonds de tiroir. En résumé : un dessin trop brouillon dénué de force et une trame décousue qui manque complètement d'intérêt. Les situations, à défaut d'être savoureuses, sont plutôt graveleuses. Au final, une petite déception car il n'y a rien de véritablement original et fort.
Mon journal
Le seul problème de cette oeuvre, c'est qu'elle est mortellement plate et ennuyeuse. On ne pourra même pas se raccrocher au graphisme puisque c'est du minimalisme dans toute sa splendeur (ou laideur selon les goûts). Cette bd véhicule des clichés qui sont totalement dépassés. Je trouve cela affligeant. J'ai vraiment eu du mal à me concentrer sur ce quotidien autobiographique. Bref, on dira que ce n'est pas mon genre ou du moins mon style.
Le Mal dedans
Encore une des ces innombrables publications sans queue ni tête qui abondent le marché. Le dessin est carrément brouillon et nébuleux. Je n'ai pas esquissé le moindre sourire ne serait-ce qu'une seule seconde. C'est affreux sur toute la ligne. Le désintérêt est total. J'essaye de voir le positif sans voir ce qui pourrait sauver cette oeuvre. Pour moi, il faut oublier et passer à autre chose et de toute urgence !
Femmes fatales (La Cafetière)
L'Editeur m'avait habitué à mieux dans le registre de l'humour. Là, c'est grinçant voire quasiment graveleux. L'auteure certainement engagée propose une vision peu flatteuse des hommes où la femme devient fatale pour ne pas subir la domination masculine. Je n'ai pas beaucoup aimé la manière dont c'est amené. Le trait de l'auteure change d'ailleurs selon le thème traité. On préfèrera des oeuvres plus subtiles en abordant le même sujet.
Orgueil & Préjugés et Zombies
Je trouve que littérature britanique dans le plus pur style victorien et histoire de zombie trash ne font pas bon ménage. Il est question ici d'adapter l'une des plus belles histoires d'amour que constitue Orgueil et Préjugés en y mêlant des éléments d'horreur. C'est comme si on jouait du Shakespeare sur un air de métal rock. Bref, c'est une expérimentation qui n'a pas fonctionné correctement mon goût. Pourtant, j'aime les histoires de zombie mais pas n'importe quel mélange de genre...
Kickback
Encore une de ces polars où l'ennui guette malheureusement très vite. On n'arrive pas à rentrer dans ce récit ponctué ici et là par des scènes de rêves correspondant à un traumatisme lié à l'enfance. Le graphisme au trait gras ne m'attire pas du tout. Il y a même des incursions informatiques du plus mauvais goût. L'enchaînement entre les scènes est franchement pénible. Le schéma reste toujours le même : un flic face à ses propres démons qui doit enquêter dans une ville américaine. Il n'y a malheureusement aucune inventivité. Plus grave encore : rien ne donne l'envie de continuer l'aventure. C'est grave à ce niveau ! Pourtant, c'est bien le dessinateur du fameux V pour Vendetta d'Alan Moore qui est aux commandes. Cependant, notoriété ne veut pas dire automatiquement talent. En tout cas, je n'aime pas ces dessins d'une imprécision qui n'a d'égale que la médiocrité du scénario.
La Tour des miracles
Je pense que je viens de lire le pire truc que Davodeau a fait dans sa carrière. Je n'ai pas lu le roman de George Brassens (curieusement, même si je suis un amateur de vieille chanson française, ce chanteur ne m'a jamais intéressé) et je ne sais pas si la bd respecte l'œuvre originale, mais en tout cas j'ai trouvé cela navrant. C'est tellement absurde que je ne suis pas rentré dans l'histoire. En comparaison, Fred écrit des histoires réalistes. Il ne se passe rien. On dirait juste une succession d'images loufoques accompagnée d'un texte improvisé du début jusqu'à la fin. Je ne sais pas si Brassens voulait exprimer quelque chose, mais moi en tout cas je me suis bien ennuyé.
Jornada
Voici un manga érotique de plus sans grand intérêt. C'est plutôt très soft au début pour terminer sur une note plus osée. Il y a d'ailleurs comme une espèce de surrenchère dans les récits de plus en plus glauques. La première histoire est celle d'une prof qui séquestre un jeune élève en lui faisant du chantage. Le ton est donnée... La suite ne sera pas plus sulfureuse mais très glauque comme les relations incestueuses entre cousins ou encore de pédophilie traitée sur le ton de la légèreté. Je ne suis pas un adepte du malsain ou du trash. J'ai même trouvé les enchaînements entre les cases assez mauvais. Le dessin ne fait pas dans la délicatesse du trait et des sens à exprimer. Les expressions des visages sont plutôt vides. Les garçons ressemblent à de jeunes prépubaires imberbes. Mais surtout, la mangaka s'enfonce dans des choix que je n'approuve pas sous couvert de psychologie à deux balles. Faut-il obligatoirement chercher la maturité de son âme dans le sexe obligé et la soumission ? Vaste question. En conclusion, une mauvaise pioche des Editions Delcourt...
Mourir au paradis
Je me suis fortement ennuyé à cette lecture pourtant agrémentée d'un dessin réaliste tout à fait correct. La faute à un scénario qui tire trop sur la ficelle avec une de ces intrigues malheureusement des plus loufoques. Le concept se base sur la critique de ces nouveaux quartiers pour gens fortunés qui cherchent avant tout leur sécurité ainsi que pour leur famille. C'est au coeur même de ces gated city que va se jouer un drame. On peut donc mourir au paradis. Peut-on se protéger contre soi-même ? C'est le genre humain qui est bien la cause de l'insécurité. Bref, la réflexion était tout à fait intéressante même si on connait les réponses. Cependant, la mise en oeuvre de l'idée est désastreuse. Cela part véritablement dans tous les sens telle une panoplie de tous les déguisements de la terre. Ainsi, s'habiller en uniforme nazi ne surprendra personne. Est-ce pour souligner un laisser-aller des adultes ayant baissé les bras ? La caricature de tous les maux de la terre sera représentée avec un message subliminal du style "ce qui vient des USA n'est pas une bonne idée à importer chez nous". Bien entendu, on ne dira rien sur ce qui a poussé des gens à créer une bulle protectrice autour de leurs maisons...
Le Salon des Châtiments
Je n'ai vraiment pas aimé cette lecture, sans la détester pour autant. Pourtant, l'idée de base, fantasme Sado-Maso classique, est détestable en elle-même : il suffit de forcer une femme, l’emprisonner, la dominer et la faire souffrir longtemps pour qu'elle finisse par avouer aimer ça et en redemander. Connerie. Mais c'est tellement cliché dans le domaine de la BD porno que ça ne me fait plus ni chaud ni froid. Et puis tant que ça reste un fantasme... Par contre, objectivement, cette BD est franchement médiocre. Le dessin est inégal mais souvent franchement laid. Pourquoi faire une BD de cul quand, justement, on ne sait pas dessiner les culs féminins ? Le scénario n'a strictement aucune crédibilité. Une femme se fait enlever par la vendeuse d'un magasin et se retrouve enfermée dans la demeure de cette dernière qui se révèle être une maison close, on peut imaginer ça un moment. Mais que la victime se laisse faire des semaines durant en se contentant de pleurnicher et de dire "s'il-vous-plait, laissez-moi partir", qu'elle désespère de trouver un moyen de s'échapper alors qu'elle dort dans une chambre avec fenêtre et sans barreau, et que tous ceux, clients inclus, qui ont abusé d'elle et l'ont torturé s'en sortent sans quasi aucun soucis avec la justice, et qu'évidemment la victime agisse très vite comme si elle aimait ça et en redemandait, c'est franchement farfelu et empêche d'y croire un instant et donc d'entrer dans le trip. Qui plus est, les dialogues sont pitoyables et le plus souvent risibles. Le texte préféré de l'héroïne par exemple est : "snif... snif...". Du pur Audiard ! C'est juste nul. Du mauvais porno.