La Vie exagérée de l'Homme Nylon

Note: 2/5
(2/5 pour 4 avis)

La vie ne tient souvent qu’à un fil, voire à une ficelle… de string ! La prude Mme Rutherford n’aura pas su résister au spectacle de ce sous-vêtement résolument trop moderne. Mais, avant de succomber à une smogulation de pompe (sic), elle pose une condition à sa fille Anémone pour que cette dernière puisse toucher son héritage : retrouver son père, cet homme aux cheveux de nylon disparu voilà 24 ans !


Absurde

La vie ne tient souvent qu’à un fil, voire à une ficelle… de string ! La prude Mme Rutherford n’aura pas su résister au spectacle de ce sous-vêtement résolument trop moderne. Mais, avant de succomber à une smogulation de pompe (sic), elle pose une condition à sa fille Anémone pour que cette dernière puisse toucher son héritage : retrouver son père, cet homme aux cheveux de nylon disparu voilà 24 ans ! .

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Février 2007
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Vie exagérée de l'Homme Nylon
Les notes (4)
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08/10/2009 | Ro
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Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Quand je suis face à un scénario absurde, j'ai deux comportements différents: soit j'entre dans le délire et je m'amuse comme un petit fou, soit je m'ennuie et je me dis que le scénario est vraiment débile (dans le mauvais sens du terme). Malheureusement pour les auteurs, cet album fait parti de la seconde catégorie. Je ne suis jamais entré dans l'histoire. Il n'y a aucun scénario et uniquement une suite sans queue ni tête de scènes absurdes avec des personnages bizarres, des femmes à poil et un humour qui ne me fait pas rire. J'ajoute aussi que le dessin de Hermann n'est pas mauvais, mais il est décevant quand on sait de quoi il est capable.

25/02/2012 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

A priori, ce scénario a été écrit après une absorption massive de produits illicites. Comment expliquer autrement cette écriture délirante, mal structurée et qui se croit hilarante alors qu’elle n’est qu’ennuyeuse ? Franchement, en lisant cet album, je me suis demandé si l’ordre des pages avait de l’importance. L’histoire n’est que prétextes à de multiples délires vaguement sexuels, histoire d’harponner le lecteur boutonneux. J’ai même tourné la dernière page en étant convaincu que le récit continuait sur le verso… Et puis, non, c’était fini. Ah bon ?! Je vais pas m’en plaindre mais, comme fin, c’est à l’image du récit : du grand n’importe quoi… C’est certainement voulu mais, n’étant pas entré dans ce délire, je me suis ennuyé ferme. Un petit mot sur le dessin, car la plupart des lecteurs auront surtout été attirés par le nom d’Hermann. Et bien, c’est quelconque. Pas mauvais, mais simplifié par rapport au trait habituel de l’artiste. Ҫa ressemble vaguement au Jeremiah des débuts. En cadeau bonus, les cases offrent souvent des décors délirants et les personnages féminins ne sont pas trop repoussants. Mais de là à fantasmer dessus, il y a encore une marge. Sans intérêt…

20/10/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
L'avatar du posteur Erik

Quand j’ai lu les deux premières pages, j’ai eu le sentiment que cette bd n’allait pas du tout me plaire. Quelquefois, à ce stade là, ce n’est qu’une mauvaise impression et il faut poursuivre pour essayer de trouver ce qui peut sauver l’œuvre en espérant un miracle. C’est toujours possible pourvu qu’on ait la foi. Or, arrivé au quart, je n’en pouvais plus tel un supplice douloureux. C’est comme une impression qu’on n’a plus la force de continuer car l’envie n’existe plus. Cela devient pire qu’un chemin de croix car il faut se forcer à lire et à lire dans ce flot d’informations totalement stériles pour ne pas dire débiles. D’abnégation en crucifixion : tel est le chemin parcouru dans cette bd trop hermétique et loufoque à mon goût. Après, ce n’est plus la raison qui prend le dessus. J’ai le sentiment d’avoir perdu mon temps car l’œuvre n’a pas su me captiver ou retenir la moindre de mes attentions. Cela m’arrive rarement car j’essaye toujours de positiver. En l’occurrence, je vais sans aucun doute passer à autre chose.

19/05/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Qu'il est étonnant de voir Hermann s'impliquer dans une BD si résolument opposée au style qu'on lui connait d'ordinaire. La Vie exagérée de l'Homme Nylon est en effet un gros délire humoristique, complètement déjanté. Dès la première planche, on comprend que la scène est placée dans un monde totalement fou. Tous les personnages sont délirants, les décors grotesques, les comportements abracadabrants. C'est voulu, c'est de l'humour, mais ça surprend d'y voir associé le dessin généralement si sérieux d'Hermann. Son graphisme est ici à peu près le même qu'à son habitude, dans l'esprit du moins. Par contre, son trait me parait nettement moins soigné. Les décors sont en outre souvent absents. On est très loin des beaux paysages en couleurs directes qu'Hermann nous a offert dans ses oeuvres récentes. Ce n'est pas très joli mais ça permet de donner plus de dynamisme à ses planches, ce qui convient à ce récit délirant. Le scénario de Kirstein est axé sur la folie et sur l'humour. C'est de l'absurde complètement déjanté, avec des grosses ficelles scénaristiques et humoristiques. J'ai trouvé ça parfois drôle mais je dois dire qu'à la longue, le délire total et permanent fatigue le lecteur. La surprise initiale passée, c'est certes amusant mais aussi un peu lassant, et au final assez vain. Je n'en garderai que peu de souvenirs si ce n'est d'une oeuvre à part dans la biographie d'Hermann.

08/10/2009 (modifier)