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Atalante - La Légende
Mais comment ce truc a pu recevoir autant d'avis ? D'accord, le dessin n'est pas mauvais si on aime le genre, mais le scénario n'a pas réussi à me captiver. Je ne me suis pas attaché aux personnages et je me foutais de ce qui pouvait leur arriver. En fait, le scénario n'est pas totalement mauvais et la manière dont l'auteur utilise la mythologie grecque aurait pu être intéressante. C'est juste que, malgré tous mes efforts, je n'ai pas réussi à trouver le récit ne serait-ce que un peu captivant et le tome deux m'est tombé des mains en cours de lecture. Ma première série de Crisse et probablement la dernière.
Rémi Gaillard emmerde la télé
A la base, j'aime bien Rémi Gaillard, si si je vous assure ! :) Ce trublion m'a fait passer quelques moments agréables avec ses paris culottés et insensés plutôt "bon enfant" que méchants qui lui ont d'ailleurs valu un succès mérité sur la toile. Mais par contre se servir d'un média comme la bande dessinée pour balancer sa rancœur et sa haine vis à vis d'un autre média à savoir ici la télévision n'était peut être pas la méthode la plus subtile et réussie... surtout si le talent répond aux abonnés absents... :) En effet la plupart des gags présentés ici est d'un niveau affligeant... Ok je ne porte pas spécialement haut dans mon cœur des personnages comme Cauet ou Michael Youn et un opportuniste comme Arthur m'inspire tellement d'amour que je le zappe direct tel un étron dès que je le vois ou l'entends sur les ondes hertziennes, numériques ou terrestres ! ;) Mais quand même si on peut rire de tout, autant le faire avec un minimum de classe plutôt que de détourner sans grand talent les pastiches d'un Rémi Gaillard "tête à claques" (voir pour exemple avec quelle arrogance et suffisance le personnage est dessiné ! La couverture ou case finale de la planche ici dessinée peut suffire à vous en faire une idée...) et c'est bien là que le bat blesse car ces histoires en une ou plusieurs planches sont affligeantes de médiocrité.... Clair qu'on peut rire de tout et je serais toujours l'un des derniers amateurs de ce bastion peu apprécié des honnêtes gens mais y a des limites à tout et cette œuvre a au moins le mérite d'avoir touché le fond de ces limites ! Et encore faudrait il parler du dessin qui n'a strictement aucun intérêt tant il semble impersonnel et emprunté... On voudrait nous asséner que "c'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui" mais "c'est surtout en publiant n'importe quoi qu'on sombre rapidement dans l'oubli" qui prévaut. Fais gaffe Rémi, c'est un conseil d'ami, retourne sur le net et ne reviens plus nous emmerder via notre média préféré ! ;)
Rémi Gaillard emmerde la télé
Non mais je n'ai jamais vu une BD d'un niveau aussi bas. J'adore les vidéos de Remi Gaillard, qui est vraiment déjanté et original... mais alors là... Comme dit ici, c'est un pur produit commercial (ceci dit, les éditions Kantik sont un peu connues pour pondre des trucs archi commerciaux, sans se soucier du scénar et/ou du dessin : Michael Jackson, World of warcraft, les geeks, l'héroïc fantasy...), qui à aucun moment n'a pu me décrocher un sourire... Les seuls mots qui sortaient de ma bouche étaient des "Oh mon dieu...mais c'est naze... mais qu'est ce que c'est que ce truc". Quand j'ai vu en plus que les scénars étaient de Remi Gaillard lui-même, je me suis pris une méchante claque, et n'ai absolument pas compris comment un mec qui pourtant, semble avoir la tête sur les épaules (d'après les quelques interviews que j'ai pu voir de lui), pouvait ne pas se rendre compte de l'abomination qu'il était en train de pondre au fur et à mesure des pages de cet album. Le dessin quant à lui, est vraiment très moyen, amateur et ne ressemble absolument pas au trait de Janry, comme j'ai pu le lire dans un autre commentaire. C'est une insulte à ce dessinateur talentueux que de le comparer au dessinateur de l'album "Remi Gaillard". Bon enfin bref, un long commentaire, mais j'ai tellement été affligé par ce que j'ai lu que je me devais d'en parler... et ca fait du bien. :)
Les Plumes
Cet album m'est tombé des mains. Certes, le sujet -la vie intime des écrivains- est peut-être peu traité en BD, mais de là à en faire un truc aussi chiant, il y a un fossé. Et là, comment dire, j'ai le vertige, je n'ai pas envie d'emprunter la passerelle branlante qui l'enjambe. Le sujet ? Quatre écrivains, certes très érudits, dotés de bonnes réparties, d'une rhétorique imparable, qui discutent à tour de bras dans le troquet du coin de la misère intellectuelle qui l'entoure, mais aussi de leurs propres projets avortés, en cours ou à venir. C'est CHIANT. Notez l'insistance induite par les majuscules. On en apprend peut-être beaucoup, mais à la trentième page j'ai réalisé que j'étais à peine au tiers, et que je n'avais pas envie de me farcir encore deux fois plus de vacuités, de condescendance et de morgue. Quatre personnages comme ça au centre d'un récit, c'est plus que je ne peux le supporter. J'ai donc rendu les armes, malgré le dessin d'Ayroles qui est pas mal. A fuir. Il fait beau aujourd'hui, profitons-en...
Rémi Gaillard emmerde la télé
Travaillant en librairie j'ai découvert ce titre au rayon BD au retour de congé. Attiré par le titre, qui est aussi un de ses auteurs, j'ai ouvert ce livre, ce que je n'aurais pas cru possible de regretter. Autant l'humour de Rémi Gaillard sur internet est réellement appréciable, autant cette BD est très loin de ce qu'on appelle une bande dessinée digne de ce nom. Dessin vu et revu sans style accrocheur, humour ras la moquette qui clashe sans réelle motivation, le tout digne d'un enfant de 5 ans dans l'argumentaire. Bref à acheter d'occasion à 2 euros pour faire un cadeau empoisonné, sinon, passez votre chemin, il s'agit d'un pur produit marketing pour tenter de faire un peu de bénéf', ici Rémi tombe dans le même schéma que ceux qu'il dit détester.
Rémi Gaillard emmerde la télé
Rémi Gaillard sur Internet, c'est souvent drôle, imaginatif et en tout cas couillu. C'est surtout plus drôle que la majorité des émissions habituelles du petit écran. Malheureusement, l'adaptation de l'esprit Rémi Gaillard en BD est ici un véritable plantage. J'en suis même assez circonspect car je me demande où les auteurs voulaient en venir. Est-ce une sorte de défouloir raté ? Comme Rémi Gaillard, j'imagine, je n'aime pas du tout la grande majorité des présentateurs télé, ni leur humour ni leurs émissions populaires. Mais qu'y a-t-il de drôle à se mettre en scène à leur niveau pour les casser gratuitement, ou du moins casser leur petite image de papier ? Les gags sont mal amenés, plats, artificiels, je me demandais régulièrement si la chute était vraiment sensée être humoristique et si oui à quel point de vue. Les présentateurs télé sont tournés en ridicule sans que ce soit drôle car cela apparaît comme trop facile et vulgaire. Quant à Rémi Gaillard, il est mis en scène comme un personnage arrogant voire méchant mais là non plus sans que ce soit jamais drôle : il est juste pénible. Quant au dessin, il est correct mais sans charme et son encrage comme sa colorisation lui donnent un côté vraiment amateur. Franchement bof...
Raise the dead
BD indigeste. J'ai été incapable de passer les 10 premières planches et pourtant Dieu sait que j'aime les histoires de zombies. Seulement le traitement graphique, la mise en scène et le scénario m'ont vite coupé l'envie de finir. Le traitement graphique alourdit, assombrit, enferme le récit sur lui-même. Je mets cela sur le compte de beaucoup trop de gros plans et de plans serrés alors que le dessin pourrait être plus aéré. Je mets ça aussi sur le compte des fonds de planches noirs. La mise en scène à base de flashbacks intempestifs qu'on distingue à peine du reste du récit ne facilite pas la compréhension de l'histoire. Et puisque l'on parle de l'histoire, le scénario est tout à fait inintéressant, rien ne se passe, pas de grands thèmes abordés et un dénouement couru d'avance. A oublier!
Dernière station avant l'autoroute
Je n'ai pas accroché à cette histoire glauque et sordide et ni au flic blasé et déprimé qui la porte tant bien que mal. C'est dans la lignée des polar purs et durs avec tous les codes du genre. On s'ennuie ferme devant toutes ces scènes de crimes qui ressemblent à du travail de police d'investigation. On n'entre pas dans le récit car il n'y a guère d'action. Cela n'avance pas comme il faudrait. Le final ne vaut pas l'attente interminable. La narration est un peu bizarre. On nous annonce au début qu'on est à Alger alors que l'action se situe dans les bas fonds de Paris. Le dessin réaliste quant à lui est tout à fait correct. En conclusion, cela me paraît bien vide.
Les Chroniques de Panchrysia
Voici typiquement le genre de série décalée et déjantée qui a du mal à susciter un semblant d'intérêt chez moi. Et pourtant, ca commençait pas mal. Imaginez plutôt : Sam, un pauvre orphelin et Eline, une petite bourgeoise sont mis sur la voie d'un monde perdu, d'un citée cachée, dans laquelle se serait réfugié le père d'Eline. Panchrysia serait une espèce d'Atlantide revisitée, où la technique, la morale et la richesse, seraient plus grandes que partout ailleurs. Pour preuve un étrange flacon retrouvé par l'oncle d'Eline qui l'a recueillie, source d'immortalité. Un premier album qui lance une intrigue qui fait appel à la poésie et au rêve, qui fait montre d'un rythme saccadé mais original : j'ai été intrigué et je n'ai pas rechigné à accompagner Sam et Eline (ainsi que le brave Angus) dans leur quête de la cité extraordinaire. Et là patatras ! Catastrophe ! A partir du second tome, c'est à n'y plus rien comprendre, on tombe dans un délire mi philosophique, mi psychologique des plus lourds et gavant. Cette série, c'est avant tout une réflexion sur le sens de la vie et donc de la mort, menée par un intellectuel qui se fait plaisir en balançant concepts et idées plus ou moins recherchées au petit bonheur la chance, en espérant qu'un de ses lecteurs y trouvera un sens. Pour ma part je n'en ai trouvé aucun. Que ce soit le deuxième album, qui présente une histoire sur 7 jours, ces derniers étant pris au hasard dans une chronologie beaucoup plus longue (ce qui limite quand même l'intérêt) ; que ce soit ce troisième album qui présente une tragédie totalement loufoque, quitte à ce que l'album devienne lui même un véritable drame par manque de fonds et de dynamisme, que ce soit ce quatrième tome, qui présente une histoire racontée par plusieurs personnes différentes mais dont on voit mal l'intérêt (car normalement, ce qui est intéressant, c'est quand plusieurs personnes parlent du même événement, pour voir les différents points de vue), ou que ce soit ce cinquième qui présente enfin un Panchrysia en-deçà de toute les attentes suscitées dans le premier tome ; toute cette série oscille entre l'étrange et l'absurde. Alors, quand en début de 5ème tome, on nous présente une interview du scénariste (ou plutôt du dessinateur, qui a laissé le scénario à son fils) qui explique que justement, l'absurde et l'étrange sont au cœur de sa démarche (mal assurée) artistique, on a tout compris... ou plutôt, j'ai compris qu'il était normal que je n'ai rien compris à cette série. C'est une belle masturbation intellectuelle, un plaisir solitaire du scénariste, impuissant pour le faire partager à ses lecteurs. En plus c'est moche, c'est graphiquement triste, et le dessin ne permet pas de se consoler d'un scénario conceptuel totalement hors de ma portée. Sam et Eline n'ont aucun charisme et on a envie d'en prendre un pour taper sur l'autre, pour les réveiller et pour qu'enfin il se passe quelque chose. Allez, il y a bien une pseudo réflexion sur l'intérêt de la vie éternelle...aucun intérêt pour le lecteur que je suis qui a failli se tirer une balle dès le second tome, devant tant de snobisme et d'inutilité. A fuir.
Antigone
Antigone est à l’origine une tragédie grecque, non celle de la dette impressionnante de l’état souverain mais celle de la fille d’Œdipe, le roi légendaire de Thèbes. Après qu'Œdipe comprend qu'il a tué son père et épousé sa mère, il se crève les yeux, lègue le trône à ses deux fils qui devraient gouverner en alternant chaque année, et part avec Antigone, sa fille, errant dans les rues. C’est ce mythe qu’est en train de lire une jeune fille se prélassant au bord de la piscine. Ceci suffira pour donner le titre à cette bd insignifiante au graphisme simplifié. Quelques fois, les auteurs pensent que s’ils mettent des références culturelles dans leur bd, cela suffit pour donner un caractère sérieux à l’œuvre. Ici, je dirai qu’on a oublié de raconter une histoire puisque le récit ne sera qu’une succession d’intermèdes loufoques qui n’apportent rien. Bref, c’est une véritable lecture perte de temps pour moi. C’est d’autant plus grave que cela se prend au sérieux. Je serai par conséquent sans concession dans ma notation.