Les derniers avis (5297 avis)

Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Le Bar des Acariens
Le Bar des Acariens

Dans la série "Gaston détruit son cerveau en lisant une bd humoristique d'un goût douteux parce qu'il est un gros maso", voici "Le Bar des Acariens" scénarisé par un De Groot peu inspiré et qui a pratiquement perdu le respect que j'avais pour lui. Les gags ne sont pas amusants et je ne vois pas trop l'intérêt de les mettre dans un monde d'acariens. Jamais les possibilités que peut apporter cet univers sont exploitées. Au lieu de ça, si ce n'est pas des gags avec des saoulants qui chantent 'Ne me quitte pas', c'est des blagues du quotidien dont certaines sont tellement nulles que je me demande où est la chute (le gag avec le chien qui montre à son maître qu'il n'a plus de bouffe notamment). En plus, c'est pas un nul du genre 'Mouhahaha qu'est-ce c'est con'. C'est juste un gros navet chiant à lire.

13/06/2011 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Les Zaliens
Les Zaliens

On touche le fond dans le manque d’humour et comme Ro je m’interroge sur le public ciblé, adulte ? Nous prendrais-t-on pour des idiots ? Des enfants ? Une petite formation express pour assassins en herbe ? Je ne mettrais pas ce genre d’ouvrage entre les mains d’un gosse, d’abord parce qu’il n’y a rien à y apprendre et c'est de plus beaucoup trop violent. A la limite ça pourrait peut-être parler à des préados peu gâtés par mère nature niveau intelligence. Ca m’a fait penser à Goblin's dans le principe d’utiliser la méchanceté et des chutes un peu saignantes, à la différence que dans Goblin's il y a un mini scénario avec une recherche évidente de raconter une petite histoire et ici il n’y a rien, que des rencontres entre plus forts et plus faibles, ou entre plus malins et plus cons, et tout se finit inexorablement en tripaille sanguinolente, c’est aussi vide que l‘espace est empli d‘air. J’ai esquissé, et je dis bien esquisser, trois sourires en tout et pour tout. Je n’ai rien à reprocher au graphisme qui se prête bien à ce genre de strips-gags, encore faut-il de bons gags avec de bonnes chutes.

12/06/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Le Commun des mortels
Le Commun des mortels

J'ai voulu réessayer cet auteur après ma déception passée de son oeuvre Balade Balade presque unanimement apprécié de la communauté des lecteurs. Cependant, il n'y a rien à faire. Je suis totalement imperméable à son univers. Je commence à lire les premières pages et déjà cela me donne la nausée tant cela part encore dans tous les sens pour exprimer certainement des idées simples. Je ne me range pas dans ce pseudo intellectualisme de base. C'est sans doute une manière de construire une histoire qui ne me convient pas en tant que lecteur. Un dessin très plaisant mais un album trop décalé.

11/06/2011 (modifier)
Couverture de la série Arno
Arno

Martin fut prolixe, cette série de 6 tomes nous narre les aventures d’un jeune homme Italien dont la proximité avec le pouvoir lui fera vivre une aventure d’espionnage et de complot sur fond de sociétés secrète. 6 tomes pour deux équipes. Les trois premiers dessinés par Juillard, les trois derniers par Denoel, avec toujours Martin au scénario. Le scénario devrait donc être cohérent, mais curieusement il s’essouffle après le tome 4, les deux derniers n’étant qu’une suite d’anecdote sans intérêt. Ceci dit l’écart n’est pas si énorme entre les premiers et les derniers… Les tomes nous emmènent dans la campagne Italienne, puis en Egypte, retour en France pour le coup d’Etat puis départ aux Amériques… D’un point de vue scénario les tomes 1 et 4 me paraissent les plus aboutis, le 1 puisqu’il cadre les personnages et définit un univers ce que Martin sait faire dans toute ses séries, et le 4 puisqu’il fait intervenir nombre de personnages historiques au cœur de la conspiration. Les tomes 2 et 3 proposent un scénario plus positionné aventure, le réseau secret ennemi semble décidément bien difficile à démasquer. Les tomes 5 et 6 ne présentent aucun intérêt notable puisque sous couvert d’une mission enfin réalisée au tome 6, nous allons suivre des aventures devenues sans intérêts car trop anecdotiques et plus du tout historiques. Le dessin se partage entre Juillard pour les tomes 1 à 3 et Denoel pour les 4 à 6. A vrai dire l’un comme l’autre ne me conviennent pas. Le premier fait parfois de jolies choses sur certaines planches mais tombe également parfois dans la facilité. A une qualité de trait percutante sur certaines cases s’oppose parfois un statisme trop académique sur d’autres, à une légèreté savante dans certaines vues un complexe fouillis peu parlant sur d’autres. Cette inégalité chronique finit par laisser croire que certaines cases ont été sous-traitées… Denoel reprend le style, mais son trait plus sombre fait changer le ton du récit. En essayant d’ajouter de la profondeur par du noir et une colorisation plus foncée le dessin perd en capacité d’évasion. Cela est particulièrement visible si l’on compare les tomes en Egypte et ceux en Louisiane. Evidemment il ne s’agissait pas de faire les mêmes ciels, mais le surnombre de trait des plantations rend curieusement le dessin plus plat. C’est d’ailleurs là que l’on se rend compte de la qualité de Juillard… Au final Tome 1 Tome 2 Tome 3 Tome 4 Tome 5 Tome 6 Les tomes 1 et 4 me paraissent plus intéressants et le premier triptyque peut aussi se lire pour l’intérêt du trait de Juillard, mais dans ce cas il faut commencer par le second cycle pour apprécier le premier ! Je n’aime pas et pourtant je conseille la lecture car la comparaison des styles et la déchéance des scénarii me parait intéressante à comprendre pour voir ce qui peut rendre une série finalement inintéressante alors que des bases avaient été posées. L’emprunt à une bibliothèque me parait plus utile que l’achat de BD cotées assez chères…

10/06/2011 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Sans Dieu
Sans Dieu

Encore une série Héroic fantaisy me direz-vous ? Qu'a t'elle de plus que les autres ? Je ne compte plus les séries lues, mais celle-ci a retenu toute mon attention. Le graphisme et les couleurs sont superbes. Seul petit reproche : le trait est parfois gras mais cela semble volontaire afin de créer une certaine perspective. L'histoire reprend sans doute des recettes déjà connues, mais l'ensemble a un goût de nouveauté et d'originalité. Les personnages ont des personnalités intéressantes et le rythme est soutenu sans compromettre la cohérence du récit. Je ne peux que vous inciter à lire ces 2 premiers tomes et vous précisant que je ne mets que 4 étoiles en pensant vraiment que les 5 ne seraient pas volées. Pourquoi pas après la lecture du T3 que j'attends maintenant avec impatience. 30/11/2006 : le tome 3 est encore un cran au dessus des 2 premiers : la colorisation est vraiment extraordinaire. Plus qu'un tome pour cloturer cette très bonne série. 09/06/2011 : série abandonnée : passage de la note de 4 à 1.

18/02/2006 (MAJ le 09/06/2011) (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série L'Epopée de Gilgamesh
L'Epopée de Gilgamesh

Après la lecture du premier tome. Visuellement c'est superbe, il n'y a rien à reprocher à Brion. La surprise vient du scénario. Il est bien amené, la lecture est plaisante grâce à une bonne narration et un équilibre global. C'est la meilleure BD de Soleil que je lis depuis bien longtemps. Il faudra conserver la même qualité sur les 3 tomes, les ingrédients semblent être réunis pour faire une belle série. 09/06/2011 : série abandonnée : passage de la note de 4 à 1. Je ne comprendrai jamais la ligne éditoriale de Soleil...

26/03/2010 (MAJ le 09/06/2011) (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Daylight
Daylight

Ça m'énerve de perdre mon temps à lire de mangas aussi mauvais. Faut-il que Soleil n'ait vraiment rien d'autre sous la main pour publier une bouse pareille ? J'imagine qu'ils ont en tête qu'avec un bon dessin (car le dessin de ce manga est bon) et un titre et une couverture rappelant forcément Twilight, les adolescentes vont se faire avoir et acheter l'album sans réfléchir. Ça m'énerve d'autant plus de me dire que c'est sûrement ainsi qu'ils envisagent la chose... Alors, oui, le graphisme de ce shojo est de qualité. La mise en page et le dessin des personnages sont impeccables. Mais à côté de cela, il n'y a tout simplement pas de scénariste, juste un ramassis de clichés romantico-gothiques pour adolescentes et surtout une narration et des dialogues exécrables. Dès les premières pages, on a compris qu'il se tramait quelque chose d'obscur dans cette école, que les élèves et professeurs que côtoyait le jeune héros était sûrement tous des vampires ou presque et que lui-même cachait un secret enfoui dans sa mémoire en lien avec un ancien pacte liant les humains aux créatures de la nuit. Comme point de départ d'une intrigue, c'est déjà vu mais ça peut entraîner un récit intéressant. Sauf que voilà, ce point de départ, c'est en fait l'intrigue dans sa totalité. Pendant presque 200 pages, les personnages vont se tourner autour, parler par allusions permanentes, tourner autour du pot encore et encore et attiser complètement artificiellement un mystère de plus en plus lourdingue d'autant plus qu'il n'en est plus un depuis longtemps. C'est la plupart du temps incompréhensible, on n'arrive pas à savoir qui veut quoi, de quoi ils parlent, si le héros a compris qui étaient autour de lui et pourquoi il réagit aussi peu, etc... Et le tout sera noyé dans une mascarade de vie collégienne sans aucun fondement : comment expliquer que ces seigneurs vampires et cet élu-sacrifice jouent stupidement leurs rôles de profs et d'élèves à part pour faire croire aux lectrices pré-adolescentes que ça pourrait peut-être se passer dans leur propre collège...? Et quand est venue la fin de l'album, j'ai dû aller vérifier pour savoir si c'était un premier tome ou vraiment la fin du one-shot qu'il est en réalité tellement c'est plat et toujours aussi peu compréhensible. Ne lisez pas ce manga, vous gagnerez une vingtaine de minutes de vie supplémentaire.

08/06/2011 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 1/5
Couverture de la série Ergün l'errant (Les nouvelles aventures d')
Ergün l'errant (Les nouvelles aventures d')

En 1987, "Ergün l'errant" revient au-devant de la scène par le biais de cette reprise de la série. Le graphisme est de Patrick Deubelbeiss, le scénario de Benoît Peeters. Si l'histoire "tient bien", le dessin, lui, est une véritable horreur, une honte -je l'écris sans regret- par rapport à l'oeuvre initiale de Comès. Un véritable capharnaüm de personnages débiles dessinés à la va-vite, un trait qui me paraît inachevé, aucune recherche de couleurs... bref : une énorme déception. Chose positive pourtant, on y apprend le pourquoi de la longue balafre qu'Ergün porte au visage. Je ressens ces tomes 3 et 4 comme une véritable escroquerie graphique. Je ne comprends pas pourquoi Comès y a donné son aval. Ces deux suites sont parues directement en albums cartonnés chez Casterman. Cartonnés dit "cartons" : elles auraient mieux fait d'y rester. Ces deux albums, vous pouvez en détacher les pages pour emballer vos fânes de carottes. Je dis et je maintiens !

07/06/2011 (modifier)
Couverture de la série Grand Prix
Grand Prix

Après 2 tomes le courant ne passe décidément pas. J’avais déjà attendu pour ne pas aviser de façon trop négative une œuvre qui n’était pas mauvaise, cette fois ci je décroche. Le scénario nous raconte des aventures de grands noms de l’automobile avant la seconde guerre mondiale, lorsque les flèches d’argent vont devenir un mythe. La politique omniprésente montre en réalité plus les enjeux de communication du domaine pour le pouvoir et la fierté nationale. D’ailleurs le lecteur se désintéresse complètement de l’enjeu sportif, les courses deviennent barbantes puisque l’enjeu est ailleurs. Si la naissance de l’équipe couvrant la moitié du premier tome permet au lecteur de maintenir l’intérêt, la récupération politique puis le développement des personnalités des différents pilotes m’a ennuyé au plus haut point. Non que l’album soit mauvais, le scénario reste fluide, les personnages dansent sur la piste, mais je n’ai jamais pu trouver un point d’accroche pour vivre la série de l’intérieur. On ne sent pas l’huile, on vit les complots de façon externe, presque neutre. De fait au final on s’ennuie ferme… Le dessin se veut précis, les bolides aux angles divers et aux perspectives généralement réussies courent le bitume, les personnages vivent dans un cadre dynamique mais correct dans une ligne claire nouvelle tendance. Les sites se reconnaissent Je reprocherais une répétition ennuyeuse et plate des courses, un manque de mouvement dans l’image. Les personnages historiques se reconnaissent facilement. La colorisation se fait oublier, neutre et correcte. Au final l’ensemble ne passe pas. Certes le dessin de qualité illustre un récit somme toute pas stupide, mais je n’ai jamais réussi à trouver une clé de lecture me parlant. A vouloir jouer en politique dans du sport et une narration de vie de pilote on arrive à un grand mélange informe qui me rebute. Je n’aime pas, mais avouons que l’objet est de qualité, peut être donc que d’autres y trouveront leur came.

07/06/2011 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Les Fuzztoons
Les Fuzztoons

Grand amateur de Tolkien, je suis toujours curieux de lire des récits se déroulant dans son univers. je pense être assez ouvert d'esprit, mais là trop c'est trop, il faut que le monde sache. Commençons par la genèse. D'après les dires de l'auteur les Fuzztoons sont les avatars que ses amis et lui ont créés lors de leurs parties de jeu de rôle sur le Seigneur des Anneaux. Pourquoi pas, mais je pense que pour rendre leurs aventures publiables il eût été plus malin de retirer du récit les private jokes les plus obscures, comme l'apparition impromptue de personnages secondaires parfaitement inutiles. Je sais que l'on est dans le registre de la parodie, mais déjà que le récit est décousu, on perd toute crédibilité avec une telle posture. Car oui, on perd vite le fil de l'histoire, qui n'est qu'un ensemble de péripéties sans queue ni tête, les situations étant des prétextes aux pets de l'un, aux remarques sexistes de l'autre (les Elfes sont gays, ok, mais encore ?) ou aux chutes de fientes d'aigles géants... Et passons sur l'accent allemand des trolls et des orcs... Je crois que j'ai vaguement souri en lisant deux répliques sur 64 pages. c'est peu, beaucoup trop peu... Le dessin fait très amateur ; sans vouloir le dénigrer, j'ai vu bien mieux chez des fanzineux qui rament pendant des années pour se faire publier... Bref, au-delà de la bêtise de l'ensemble, c'est le faible niveau narratif et graphique qui pose problème et rendent cet album impropre à la consommation.

06/06/2011 (modifier)