Rare sont les BD que je ne termine pas: Celle ci en fait partie!
Le scénario est tout bonnement inintéressant. Arrivé aux 3/4 je me suis bien rendu compte que ça ne démarrerai pas... J'ai préféré stopper la perte de temps!
Les dessins sont pas plutot joli mais avec des cadrages completement ratés par moment!
Mon premier 1/5 sur le site mais sincèrement meme pour les amateurs de science fiction je pense que ça ne vaut pas la peine de s'y plonger!
J'avais bien aimé 'Camping car globe trotter' qui sans être un monument de génie m'a fait rire à plusieurs occasions. C'est donc les yeux fermés que j'ai emprunté ce spin-off centré sur deux personnages de la série.
Au début, tout allait bien. Je souriais devant la bêtise de Monique et Robert et j'étais parti pour mettre trois étoiles. Sauf qu'après une dizaine de pages, j'ai reconnu un gag et puis un autre et encore un autre....En fait, au moins la moitié des gags dans l’album sont des reprises de la série mère ! C'est comme un best of des conneries de Monique et Robert sauf que ce n'est marqué nulle part ! C'est présenté comme un nouvel album !
Désolé, mais pour moi c'est une arnaque et je ne peux pas mettre mieux que la note minimale. Je suis très déçu que Bercovici participe à un truc comme ça.
Sans compromis est dans la même veine que 3D Matérial de la même auteure. C'est toujours des témoignages de jeunes filles sur leur vie sentimentale et sexuelle. Nous n'apprendrons pas grand chose. Toujours cette quête du bonheur, de désir de liberté et de besoin d'amour le tout sans aucune moralité ou de sens des responsabilités. C'est trop léger pour séduire d'autant que ces histoires restent ancrées dans le quotidien.
Au niveau du dessin, le trait est léger et c'est plutôt agréable à regarder. Cependant, les personnages se ressemblent d'une nouvelle à l'autre et d'ailleurs également d'une œuvre à l'autre. On a l'impression d'avoir toujours la même chose. Bref, la monotonie nous guette assez rapidement. Les dialogues restent toujours aussi insipides. Je pense avoir fait le tour des œuvres de cette auteure, nouvelle égérie auto proclamée du manga pour femmes.
C'est le genre de manga typiquement féminin de l'étudiante amoureuse dans un monde contemporain où mes valeurs traditionnelles s'estompent face au consumérisme et au capitalisme. On sombre dans une espèce d'intimisme ayant pour cadre la mésestime de soi des adolescentes en souffrance.
Nous avons droit au portrait de trois jeunes nipponnes en quête d'identité. Il n'est pas certain que cela intéresse nécessairement les filles européennes qui réagiront d'une autre manière aux situations présentées. Si la première histoire se laisse lire, les deux autres récits sont un peu insipides.
On est tout de même très proche de la légèreté des shojos même si celui-ci se donne un genre particulier. On évite tout de même l'underground ou la facilité des titres et images racoleuses. J'aimerais tout de même voir une oeuvre plus mâture car les dialogues m'ont littéralement assommé. Tiens, tu me passes ton rouge à lèvre ?
Je sais que je déroge à la règle instaurée par les modos, mais cette BD est une vraie nullité et il faut que je déverse mon venin dessus.
Les auteurs n'ont aucun talent, ils dessinent avec les pieds, en plus, une des histoires n'est pas finie (c'est trop frustrant). Bon en fait je m'en fous de cette histoire, car je me suis arrêté à la page 2 tellement cette BD est un gros étron (et tout ceux qui aiment cet album sont des ***).
SVP les auteurs, arrêtez la BD
(PS : Arrêtez de supprimer mon avis, non à la dictature, oui à la liberté d'expression, même pour des avis sur des horreurs qui font mal aux yeux comme ce torchon).
Attention, cet avis est un avis parodique (écrit par Superjé) et donc pas sérieux (comme toutes les parties du projet "Les belles histoires d'oncle Alix", en référence à certains évènements passés du site, merci donc de lire cet avis avec humour)
Je n'ai pas du tout accroché au scénario et j'ai lu les 130 planches d'un coup mais sans plaisir.
Je n'ai pas saisi la logique de l'histoire. Un mec un peu grisé par la vie qui s'occupe de sa fille tout en couchant avec la jeune fille au pair (qui se balade nue devant la gamine mais le père s'en fout ... bon pourquoi pas).
Puis arrive la prise d'otage ! Bonne planche ! Une surprise scénaristique, le fil de l'histoire va complétement changer ? On va découvrir les personnages face à une situation extrêmement difficile ? Et non... J'avoue ne jamais avoir été pris en otage et les seules fois où j'ai vu cela, c'est dans les films ou les livres, mais cela n'a pas l'air si terrible à en croire la réaction des protagonistes (hormis les deux femmes qui pleurent presque non-stop). Je m'attendais à une situation tendue. Non, notre héros boit le café avec "le méchant" (on pourrait croire à un syndrome de Stockholm mais pas du tout, les otages n'adhèrent pas à la cause du "kidnappeur"), sort prendre de l'eau et discute avec les policiers, ligote un otage parce qu'il va 'tenter quelque chose', essaye de conclure avec sa voisine...
C'est quoi cette histoire ? Je ne m'attendais pas du tout à cette réaction. Puis les autres personnages ne sont pas attachants et sont soit ridicules soit à l'image de notre héros.
Ne parlons pas des enfants qui s'en foutent complètement et qui sont bien sages et bien choyés !
Puis aussi notre héros va plus penser à la relation qu'il entretient avec sa voisine (leurs dialogues ne sont pas terribles) qu'à sa prise d'otage et à sa fille.
Enfin, les relations entre les personnages sont molles et inintéressantes.
Le dessin. Un style qui devient de plus en plus récurrent et c'est un peu dommage. Car on sent que le dessinateur a un bon coup de crayon, mais ce dernier n'est pas exploité et le rendu reste (trop) simple et peu expressif. Puis les couleurs sont fades et répétitives, il n'y a pas beaucoup de nuances.
Une BD qui m'a laissé de marbre à cause de son scénario absolument pas crédible à mes yeux, et le dessin n'a pas aidé à ma lecture...
J'aime faire découvrir l'univers de la BD à ma fille alors je lui achète des albums qui me semblent correspondre à son âge. Quelle erreur ai-je fait en achetant Paulette Comète ! C'est ridicule, pitoyable ! Probablement destiné à de jeunes garçons de 10 ans qui seront émoustillés en découvrant la plastique de l’héroïne. Le scénario est, comment dire, proche du ridicule absolu. Le dessin très moyen. Je vais de ce pas l'offrir à quelqu'un que je n'aime pas !
J'en suis encore à me demander si c'est du lard ou du cochon. Cette bande dessinée est-elle à prendre au premier degré ou à un degré que je n'arrive pas à mesurer ?
Car l'histoire et les personnages sont tellement caricaturaux qu'il est dur de ne pas y voir un récit ironique. Mais en même temps, il y a tellement peu d'humour qu'il semble que les auteurs prennent tout cela au sérieux et veulent vraiment l'offrir tel quel à un jeune public féminin. Et si c'est le cas, c'est affligeant.
Je passe sur le dessin qui présente de nombreux défauts mais reste acceptable dans le style pastel jeunesse féminin, d'école vaguement italienne inspiré des Barbucci-Canepa et de leurs nombreux suiveurs. J'ai de nombreuses fois tiqué sur ses anatomies approximatives et changeantes, présentant régulièrement des têtes trop grosses et laides sur des corps mal foutus, des mouvements complètement ratés avec notamment des traits de vitesse dignes de l'école primaire et autres imprécisions amateures. Le tout est heureusement dissimulé sous de très présentes couleurs informatiques et effets de lumières aux teintes certes stéréotypées mais tout de même agréables.
Mais par contre, j'ai trouvé l'histoire franchement détestable. Il est évident que je ne suis pas le public visé mais j'empêcherai aussi catégoriquement à ma fille de lire un tel ouvrage, même si connaissant ses goûts je sais qu'elle ne sera jamais tentée.
Dans un milieu de fashion-victimes, une héroïne visiblement bien sous tous rapports est le souffre-douleur du monde entier, sa mère inclus, et n'a qu'une seule amie valable. Tous les autres personnages, sans exception aucune, sont stupides et haineux. Tous ont des préoccupations à vomir, ne tournant qu'autour de la mode, de se faire bien voir et de dégommer la concurrence. Et tous ont manifestement fait le choix d'en vouloir absolument sans aucune raison à l'héroïne et de lui pourrir la vie avec des sourires carnassiers et entendus. C'en serait presque malsain si ce n'était pas déguisé sous les allures d'un récit pour la jeunesse.
Le scénario aligne les facilités, les clichés et les rebondissements cousus de fil blanc. J'aurais aimé pouvoir en rire tellement c'est navrant dès le départ, mais que ce soit au deuxième, au troisième ou à n'importe quel degré, je trouve ça toujours aussi accablant.
Bon. Je ne sais pas encore ce qui m'a pris d'acheter ce truc. Le format ? La typo ? Le nom ? Miller ? Une absence ? Un délire ?
Ce truc est d'une laideur inénarable, à tous les étages. L'histoire pénible à lire, inintéressante, kitsch, laide - le dessin est affreux, la mise en couleur pathétique, ratée, moche. Je suis en manque d'adjectif négatifs pour décrire ce truc. Mais LAID semble bien résumer tous les aspects de ce torchon.
J'ose même pas le revendre, le donner serait pire, un présent pareil pourrait être considéré comme une déclaration de guerre. Je crois que je vais le brûler.
Désolé de déroger aux sacro-saintes règles régissant les avis de bdthèque, cet avis restera concis, mais ici il serait vain d'en rajouter.
Cet album permet de voir toute l’étendue du talent des contributeurs. Car honnêtement, la lecture des avis précédents se révèle nettement plus intéressante que l’album en lui-même.
Nous trouverons dans ce récit des flash-back alternant avec une histoire actuelle. Franchir les barrières pour aller en territoire interdit pour trouver ceux qui malgré les interdits ont choisi de mourir sur leurs terres.
Le thème très intéressant se traite ici par une succession de scènes auxquelles je n’ai pas trouvé de logique, si ce n’est une constante pour le pathos. L’auteur insiste lourdement sur des visages déchirés, des chiens tués, des maisons éventrées, on dirait un reportage du journal télévisé riche en images choc pour faire passer un message au lecteur un peu neuneu qui n’aurait pas compris de prime abord qu’il s’agissait d’une tragédie. Du coup çà m’énerve, la BD pleine de bon sentiment remplie de vide scénaristique qui n’a finalement comme seul intérêt qu’une retranscription graphique de ce que nous n’irons jamais voir perd très vite de son charme. Evidemment il y a un travail de reconstitution sur base documentée, évidemment on sent bien le scénariste s’obligeant à faire un pseudo scénario pour éviter le pur documentaire, enfin évidemment cet album n’est pas un déchet radioactif pour le 9eme art, mais venir prêcher la bonne parole à posteriori çà m’énervera toujours.
Graphiquement inégal l’album trouve de très belles trouvailles (comme ce parc d’attraction – dommage que pour plus de réalisme le scénariste nous ponde une histoire à 4 sous avec des gamins en début de tome pour placer cette anecdote) mais souffre également d’un côté trop brouillon en particulier sur des personnages généralement peu soignés (sauf les rides de tel vieux comme à la TV). Le noir et blanc donne une force au récit, les traits vifs noirs font parler le macabre des situations, les drames que l’on parcourt.
Vous l’aurez compris j’ai détesté cet album. Certes le sujet particulièrement à la mode mérite un intérêt, mais le traitement m’a paru plat et tellement plein de bon sentiment que j’en fus dégouté. L’emprunt à la bibliothèque pour ceux que le sujet intéresse, pour les autres inutile de s’attarder.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Central Zéro
Rare sont les BD que je ne termine pas: Celle ci en fait partie! Le scénario est tout bonnement inintéressant. Arrivé aux 3/4 je me suis bien rendu compte que ça ne démarrerai pas... J'ai préféré stopper la perte de temps! Les dessins sont pas plutot joli mais avec des cadrages completement ratés par moment! Mon premier 1/5 sur le site mais sincèrement meme pour les amateurs de science fiction je pense que ça ne vaut pas la peine de s'y plonger!
Monique & Robert
J'avais bien aimé 'Camping car globe trotter' qui sans être un monument de génie m'a fait rire à plusieurs occasions. C'est donc les yeux fermés que j'ai emprunté ce spin-off centré sur deux personnages de la série. Au début, tout allait bien. Je souriais devant la bêtise de Monique et Robert et j'étais parti pour mettre trois étoiles. Sauf qu'après une dizaine de pages, j'ai reconnu un gag et puis un autre et encore un autre....En fait, au moins la moitié des gags dans l’album sont des reprises de la série mère ! C'est comme un best of des conneries de Monique et Robert sauf que ce n'est marqué nulle part ! C'est présenté comme un nouvel album ! Désolé, mais pour moi c'est une arnaque et je ne peux pas mettre mieux que la note minimale. Je suis très déçu que Bercovici participe à un truc comme ça.
Sans compromis
Sans compromis est dans la même veine que 3D Matérial de la même auteure. C'est toujours des témoignages de jeunes filles sur leur vie sentimentale et sexuelle. Nous n'apprendrons pas grand chose. Toujours cette quête du bonheur, de désir de liberté et de besoin d'amour le tout sans aucune moralité ou de sens des responsabilités. C'est trop léger pour séduire d'autant que ces histoires restent ancrées dans le quotidien. Au niveau du dessin, le trait est léger et c'est plutôt agréable à regarder. Cependant, les personnages se ressemblent d'une nouvelle à l'autre et d'ailleurs également d'une œuvre à l'autre. On a l'impression d'avoir toujours la même chose. Bref, la monotonie nous guette assez rapidement. Les dialogues restent toujours aussi insipides. Je pense avoir fait le tour des œuvres de cette auteure, nouvelle égérie auto proclamée du manga pour femmes.
3D Material
C'est le genre de manga typiquement féminin de l'étudiante amoureuse dans un monde contemporain où mes valeurs traditionnelles s'estompent face au consumérisme et au capitalisme. On sombre dans une espèce d'intimisme ayant pour cadre la mésestime de soi des adolescentes en souffrance. Nous avons droit au portrait de trois jeunes nipponnes en quête d'identité. Il n'est pas certain que cela intéresse nécessairement les filles européennes qui réagiront d'une autre manière aux situations présentées. Si la première histoire se laisse lire, les deux autres récits sont un peu insipides. On est tout de même très proche de la légèreté des shojos même si celui-ci se donne un genre particulier. On évite tout de même l'underground ou la facilité des titres et images racoleuses. J'aimerais tout de même voir une oeuvre plus mâture car les dialogues m'ont littéralement assommé. Tiens, tu me passes ton rouge à lèvre ?
Les Belles Histoires de l'Oncle Alix
Je sais que je déroge à la règle instaurée par les modos, mais cette BD est une vraie nullité et il faut que je déverse mon venin dessus. Les auteurs n'ont aucun talent, ils dessinent avec les pieds, en plus, une des histoires n'est pas finie (c'est trop frustrant). Bon en fait je m'en fous de cette histoire, car je me suis arrêté à la page 2 tellement cette BD est un gros étron (et tout ceux qui aiment cet album sont des ***). SVP les auteurs, arrêtez la BD (PS : Arrêtez de supprimer mon avis, non à la dictature, oui à la liberté d'expression, même pour des avis sur des horreurs qui font mal aux yeux comme ce torchon). Attention, cet avis est un avis parodique (écrit par Superjé) et donc pas sérieux (comme toutes les parties du projet "Les belles histoires d'oncle Alix", en référence à certains évènements passés du site, merci donc de lire cet avis avec humour)
Mise en bouche
Je n'ai pas du tout accroché au scénario et j'ai lu les 130 planches d'un coup mais sans plaisir. Je n'ai pas saisi la logique de l'histoire. Un mec un peu grisé par la vie qui s'occupe de sa fille tout en couchant avec la jeune fille au pair (qui se balade nue devant la gamine mais le père s'en fout ... bon pourquoi pas). Puis arrive la prise d'otage ! Bonne planche ! Une surprise scénaristique, le fil de l'histoire va complétement changer ? On va découvrir les personnages face à une situation extrêmement difficile ? Et non... J'avoue ne jamais avoir été pris en otage et les seules fois où j'ai vu cela, c'est dans les films ou les livres, mais cela n'a pas l'air si terrible à en croire la réaction des protagonistes (hormis les deux femmes qui pleurent presque non-stop). Je m'attendais à une situation tendue. Non, notre héros boit le café avec "le méchant" (on pourrait croire à un syndrome de Stockholm mais pas du tout, les otages n'adhèrent pas à la cause du "kidnappeur"), sort prendre de l'eau et discute avec les policiers, ligote un otage parce qu'il va 'tenter quelque chose', essaye de conclure avec sa voisine... C'est quoi cette histoire ? Je ne m'attendais pas du tout à cette réaction. Puis les autres personnages ne sont pas attachants et sont soit ridicules soit à l'image de notre héros. Ne parlons pas des enfants qui s'en foutent complètement et qui sont bien sages et bien choyés ! Puis aussi notre héros va plus penser à la relation qu'il entretient avec sa voisine (leurs dialogues ne sont pas terribles) qu'à sa prise d'otage et à sa fille. Enfin, les relations entre les personnages sont molles et inintéressantes. Le dessin. Un style qui devient de plus en plus récurrent et c'est un peu dommage. Car on sent que le dessinateur a un bon coup de crayon, mais ce dernier n'est pas exploité et le rendu reste (trop) simple et peu expressif. Puis les couleurs sont fades et répétitives, il n'y a pas beaucoup de nuances. Une BD qui m'a laissé de marbre à cause de son scénario absolument pas crédible à mes yeux, et le dessin n'a pas aidé à ma lecture...
Paulette Comète
J'aime faire découvrir l'univers de la BD à ma fille alors je lui achète des albums qui me semblent correspondre à son âge. Quelle erreur ai-je fait en achetant Paulette Comète ! C'est ridicule, pitoyable ! Probablement destiné à de jeunes garçons de 10 ans qui seront émoustillés en découvrant la plastique de l’héroïne. Le scénario est, comment dire, proche du ridicule absolu. Le dessin très moyen. Je vais de ce pas l'offrir à quelqu'un que je n'aime pas !
Sacha Fashion Couture
J'en suis encore à me demander si c'est du lard ou du cochon. Cette bande dessinée est-elle à prendre au premier degré ou à un degré que je n'arrive pas à mesurer ? Car l'histoire et les personnages sont tellement caricaturaux qu'il est dur de ne pas y voir un récit ironique. Mais en même temps, il y a tellement peu d'humour qu'il semble que les auteurs prennent tout cela au sérieux et veulent vraiment l'offrir tel quel à un jeune public féminin. Et si c'est le cas, c'est affligeant. Je passe sur le dessin qui présente de nombreux défauts mais reste acceptable dans le style pastel jeunesse féminin, d'école vaguement italienne inspiré des Barbucci-Canepa et de leurs nombreux suiveurs. J'ai de nombreuses fois tiqué sur ses anatomies approximatives et changeantes, présentant régulièrement des têtes trop grosses et laides sur des corps mal foutus, des mouvements complètement ratés avec notamment des traits de vitesse dignes de l'école primaire et autres imprécisions amateures. Le tout est heureusement dissimulé sous de très présentes couleurs informatiques et effets de lumières aux teintes certes stéréotypées mais tout de même agréables. Mais par contre, j'ai trouvé l'histoire franchement détestable. Il est évident que je ne suis pas le public visé mais j'empêcherai aussi catégoriquement à ma fille de lire un tel ouvrage, même si connaissant ses goûts je sais qu'elle ne sera jamais tentée. Dans un milieu de fashion-victimes, une héroïne visiblement bien sous tous rapports est le souffre-douleur du monde entier, sa mère inclus, et n'a qu'une seule amie valable. Tous les autres personnages, sans exception aucune, sont stupides et haineux. Tous ont des préoccupations à vomir, ne tournant qu'autour de la mode, de se faire bien voir et de dégommer la concurrence. Et tous ont manifestement fait le choix d'en vouloir absolument sans aucune raison à l'héroïne et de lui pourrir la vie avec des sourires carnassiers et entendus. C'en serait presque malsain si ce n'était pas déguisé sous les allures d'un récit pour la jeunesse. Le scénario aligne les facilités, les clichés et les rebondissements cousus de fil blanc. J'aurais aimé pouvoir en rire tellement c'est navrant dès le départ, mais que ce soit au deuxième, au troisième ou à n'importe quel degré, je trouve ça toujours aussi accablant.
Martha Washington - La Paix retrouvée (sauve le monde)
Bon. Je ne sais pas encore ce qui m'a pris d'acheter ce truc. Le format ? La typo ? Le nom ? Miller ? Une absence ? Un délire ? Ce truc est d'une laideur inénarable, à tous les étages. L'histoire pénible à lire, inintéressante, kitsch, laide - le dessin est affreux, la mise en couleur pathétique, ratée, moche. Je suis en manque d'adjectif négatifs pour décrire ce truc. Mais LAID semble bien résumer tous les aspects de ce torchon. J'ose même pas le revendre, le donner serait pire, un présent pareil pourrait être considéré comme une déclaration de guerre. Je crois que je vais le brûler. Désolé de déroger aux sacro-saintes règles régissant les avis de bdthèque, cet avis restera concis, mais ici il serait vain d'en rajouter.
Tchernobyl - La pire catastrophe nucléaire de l'Histoire (Tchernobyl - La Zone)
Cet album permet de voir toute l’étendue du talent des contributeurs. Car honnêtement, la lecture des avis précédents se révèle nettement plus intéressante que l’album en lui-même. Nous trouverons dans ce récit des flash-back alternant avec une histoire actuelle. Franchir les barrières pour aller en territoire interdit pour trouver ceux qui malgré les interdits ont choisi de mourir sur leurs terres. Le thème très intéressant se traite ici par une succession de scènes auxquelles je n’ai pas trouvé de logique, si ce n’est une constante pour le pathos. L’auteur insiste lourdement sur des visages déchirés, des chiens tués, des maisons éventrées, on dirait un reportage du journal télévisé riche en images choc pour faire passer un message au lecteur un peu neuneu qui n’aurait pas compris de prime abord qu’il s’agissait d’une tragédie. Du coup çà m’énerve, la BD pleine de bon sentiment remplie de vide scénaristique qui n’a finalement comme seul intérêt qu’une retranscription graphique de ce que nous n’irons jamais voir perd très vite de son charme. Evidemment il y a un travail de reconstitution sur base documentée, évidemment on sent bien le scénariste s’obligeant à faire un pseudo scénario pour éviter le pur documentaire, enfin évidemment cet album n’est pas un déchet radioactif pour le 9eme art, mais venir prêcher la bonne parole à posteriori çà m’énervera toujours. Graphiquement inégal l’album trouve de très belles trouvailles (comme ce parc d’attraction – dommage que pour plus de réalisme le scénariste nous ponde une histoire à 4 sous avec des gamins en début de tome pour placer cette anecdote) mais souffre également d’un côté trop brouillon en particulier sur des personnages généralement peu soignés (sauf les rides de tel vieux comme à la TV). Le noir et blanc donne une force au récit, les traits vifs noirs font parler le macabre des situations, les drames que l’on parcourt. Vous l’aurez compris j’ai détesté cet album. Certes le sujet particulièrement à la mode mérite un intérêt, mais le traitement m’a paru plat et tellement plein de bon sentiment que j’en fus dégouté. L’emprunt à la bibliothèque pour ceux que le sujet intéresse, pour les autres inutile de s’attarder.