Définitivement, je n’accroche pas à l’univers de Margerin.
Lucien me fatigue bien plus qu’il ne m’amuse. La narration très présente ralentit le rythme de lecture. Les gags récurrents sont du type « peau de banane ». Les personnages secondaires de la galerie font souvent double emploi tant ils manquent de personnalité.
Mais, surtout, il y a ce décalage entre un univers d’adultes plus ou moins rebelles et un humour très enfantin. L’avantage, c’est qu’on peut mettre ces albums entre les pattes d’une grenouille de bénitier sans que celle-ci songe à pousser un croassement. L’inconvénient, c’est que, systématiquement, je m’endors avant la fin d’un album. J’ai tout de même réussi à lire 3 tomes et le début d’un quatrième en… 4 mois, mais je renonce à continuer. Cet humour basique et prévisible n’est pas fait pour moi.
Au niveau du dessin, je trouve Margerin talentueux mais je lui reproche cette volonté de remplir ses cases. J’ai l’habitude de reprocher le défaut inverse mais, ici, certaines cases manquent de netteté par excès de décors. Par contre, ses personnages ont de la gueule et les mimiques sont expressives.
Non, définitivement, si je n’aime pas cette série, c’est à l’humour enfantin et au manque d’originalité des situations que c’est dû, et non au talent de dessinateur de Margerin.
2 euros de perdu...
Cette BD n'a rien pour elle : le dessin n'est franchement pas top, très simpliste, ça fait gribouillis...
Si au moins ce dessin décalé était sauvé par le scénario !! Mais non : 42 pages (j'ai compté car à la moitié de l'album je me faisais cruellement ch...) pour narrer l'histoire d'une bande de copains voleurs, inintéressants au possible, qui ne m'inspire pas la moindre sympathie.
Les dialogues sont aussi savoureux que dans une émission de Lagaf'.
Cette dite bande va "s'amuser" à dévaliser la baraque d'une chanteuse. Il semble que les auteurs aient voulu que le point croustillant de l'histoire soit l'arrivée d'un type au sein du groupe (comme un cheveu sur la soupe en plus), qui ne parle pas un mot de français...qui repart comme il est arrivé, comme ça...
Voilà, je vous ai tout dit sur cette histoire : désolé de vous avoir révélé cette fin tellement incroyable !!!
Série en cours depuis 2006.....Je ne m'offusquerai pas si le 2e tome ne sort jamais !
Cerise sur ce gateau périmé: j'ai pu trouver une faute d'orthographe.
Reste à élucider 2 grands mystères :
1) Comment peut-on en arriver à sortir un album aussi creux ??
2) La souris de Spooky a-t-elle dérapé lorsqu'il a mis 4 étoiles à cet album ?? (j'y comprends d'autant moins qu'habituellement nos goûts sont proches).
Bref, à oublier et à éviter, même pour 2 euros il vaut mieux s'acheter une sucette.
(40)
J'ai commencé a lire les premiers tome de One piece et je n'ai même pas voulu continuer .
J'accroche pourtant aux Shonen , mais ce ne fut pas le cas cette fois.
Je pense que One Piece, soit ca passe soit ca casse. Je fus du deuxième camp. Je ne comprends pas l'engouement autour de ce manga et ses ventes exorbitantes.
Les personnages ne sont pas très charismatiques, les dessins sont un peu du style "cartoon", cela change mais nous donne vraiment l'impression de lire une histoire d'enfant si l'on prend en compte l'humour enfantin et le manque de scénario.
Première planche : un délice visuel, la signature Jodo pouvait laisser espérer une histoire de qualité associée à ce qui semblait être un graphisme somptueux.
Côté dessin, le trait reste constant tout le long de l’album : magistral. Décors naturels semblent plus vrais que nature, ombres et lumières jaillissent sur les planches avec certes des effets visuels un peu faciles mais parfaitement réalisés. Intérieurs, extérieurs, personnages, décors : tout ce que le dessinateur touche semble acquérir une apparence parfaite. Je ne sais si les planches sont en couleur directe, mais le travail reste sublime. Bémol, on pourrait espérer un peu plus de fantaisie dans la découpe des cases et les vues. Prendre un peu de risque dans des vues vertigineuses avec un tel niveau ou dans un découpage moins scolaire.
En revanche le scénario est navrant. Jodo, si prolixe dans le passé avec une construction juste se met à faire des productions sans queues ni tête, vides et dorénavant assez psychotiques. Sans redire ce qu’ont déjà dit les autres avis, vous trouverez tous les ingrédients de tous les scénarios modernes de Jodo. Les personnages toujours aussi névrotiques ne sont pas crédibles un instant, il ne s’agit pas de croire que le récit est possible mais que les actions des personnages soient crédibles. Au début le héros, intime du roi, trahit, certes, mais de là à le rendre sadique en trois cases : pourquoi ? Ensuite, le coup de la mémoire qui revient… Ridicule. Ensuite le retour au palais, trop court. La marque sur le sexe en spéciale dédicace, le discours à deux kopecs sur la signification d’un roi… D’éléments grotesques en enchaînements peu subtils, cela en devient drôle tellement c’est ridicule. Cool le revoilà sur le trône. Mais là d’un coup lui qui osait dire qu’un fils cruel ne pouvait pas être le sien, il va se montrer désormais encore plus tyrannique (et stupide – car laisser le gamin vivant c’est... comment dire…) que les autres. Dans la montée dans l’horreur, nous arriverons à la nécrophilie. Non mais sérieusement, où allons-nous ? Le pire est que l’on sait pertinemment où l’on va puisque Jodo fait annoncer à ses personnages ce qu’il se passera dans les pages à venir, par exemple le début du second tome sera la vengeance de la femme légitime sur l’amante dans le but de détruire le mari comme annoncé par la première.
De personnages ridicules en situations grotesques le lecteur se demande jusqu’où l’on tombera. Bas, très bas. Quel dommage pour ces dessins sublimes de devoir illustrer une telle bouillie remplie de délires psychotiques qui semblent devenir la patte de Jodo. Triste pour celui qui fit ce chef d’œuvre qu’est L'Incal…
MAJ tome 2
Comme prévu... toujours pire et au delà, nous aurons, la découpe des seins en live, de même que le nez. Bon et puis on nage dans le grand n'importe quoi sur les personnages. Le graphisme est toujours aussi beau même pour peidre des horreurs. Allez à ce point mon commentaire sur le tome 2 c'est juste :lol:
on oublie...
Pas grand chose à rajouter, tout ayant été dit. Un graphisme à la fois surprenant et magnifique qui sert une histoire de qualité. Le scénario, la profondeur des personnage, tout semble annoncer une série de très très grand qualité. Je ne connaissais pas les auteurs mais un grand coup de chapeau. Du très bon.
Le scénario nous entraine pour une fois dans ce type de récit dans qqchose qui ne respire pas le déjà vu. Une suite/fin de cette qualité me ferait même remonter ma note....
Edit : vu que c'est abandonné, pour un diptyque, ben 1*
Quand un album reste aussi longtemps en tête du top nouveauté du site, forcément ça m’encourage à le lire.
J’espérais trouver un moyen de me réconcilier avec ce genre si prolixe sur les étals avec un album apparemment plein de tendresse à la lecture des avis précédents.
Mais comment ont-ils pu écrire d’aussi beaux avis à partir de la base qui leur était fournie ?
Le scénario nous raconte l’histoire d’un chien dans une famille, au début pour une petite fille qui grandit et l’abandonne tout comme tous les membres de la famille sauf le père, qui au contraire va s’accrocher cette dernière amitié lorsque tout basculera. Le chien entend ce que les hommes lui disent et répond sous forme de monologue imagé avec une patte dans le phylactère. Les dialogues sont d’un niais assourdissant. L’auteur n’allait pas non plus faire un chien philosophe puisqu’il s’agit d’illustrer l’affection sincère d’un chien pour son maître. Quelques rares passages trouvent une intensité et un rythme intéressante, mais cela ne dure pas plus que deux planches en général et on doit en trouver 2 dans tout l’album. Sont donc sauvables au niveau du scénario, la fin du récit et ce passage dans le post-logue où le chien se prend une balle dans la tête mais continue d’aller vouloir jouer avec le jeune garçon. Voilà, pour le reste scénario creux qui traine en longueur et dont on voit venir chaque micro événement 20 planches avant qu’ils n’arrivent. Et que dire du post-logue qui ne sert absolument à rien…
Côté graphique, décidément ce n’est pas possible, des planches figées avec des erreurs de perspectives grossières récurrentes entre voitures et décor (moche pour un road trip), une impression de réalisé à la va vite sans correction me laissent franchement amer. Il reste bien sûr les planches de la fin du récit qui trouvent enfin le ton juste pour transmettre une émotion au lecteur. Emotion fugace puisqu’en reprenant la vie de l’enquêteur on perd immédiatement la poésie des carcasses dans un champ.
Un manga de plus que j’ai détesté, un scénario dont l’idée de base tout à fait pertinente se retrouve gâché par un discours insipide et un dessin bâclé. Faire un roman graphique en manga pouvait être un moyen de me faire rentrer dans cet univers, mais l’absence de cohérence entre un message intéressant à faire passer, illustré par un scénario faible et des dessins bourrés d’erreurs ne passe pas. Les rares planches vraiment construites ne sauveront pas l’album.
Je ne connaissais pas du tout Bouzard et j’avoue que cette histoire de canard garou me faisait de l’œil depuis longtemps. Rien de tel qu’un pastiche de morts vivants à la sauce Requins Marteaux pour me démastiquer un brin les mâchoires aussi à l’arrivée c’est avec une immense déception que j’ai refermé ce petit bouquin au format carré.
On se rend vite compte que l’histoire date des années 90 et rappelle sans sourciller l’univers banlieusard de Margerin, l’humour en moins, le coté daté en plus.
Le « héros », une espèce de gus à tête de sauterelle, ne pense qu’à se bourrer la gueule avec une bouteille de whisky qu’il garde jalousement à l’écart de clodos venant lui taxer son du. Pour ce faire il va s’enfoncer dans un bois et rencontrer les terrrrribles canards garous du titre qui n’ont rien de particulier sauf d’être particulièrement cons. Notre zéro va en profiter pour se taper une femelle tombée sous son charme et va finir sa fantastique nuit comme nous ce génial bouquin…
Bon à l’exception du coté indépendant de la chose et du trait gras et noir de Bouzard, on aura peu d’indulgence pour une lecture pénible malgré la relative rapidité à les enchainer au rythme de trois ou quatre cases par page dans le meilleur des cas. Le texte, lorsqu’il est présent, est d’une rare richesse et finesse pour tout amateur de soirées au PMU et j’attends encore le moment pour en rire (j’ai de l’espoir).
J’ai du mal à croire que ce péché de jeunesse ait si bonne réputation ou alors je suis passé complètement passé à coté. Ici point de canards garous/zombies, rires ou sourires. Uniquement une lecture anecdotique dont j’aurais oublié les aboutissants. Ou alors je ne suis pas le public visé… M’en vais relire un bon Winshluss pour oublier cette « bouse » ;)
Se retrouver dans le tunnel fantasmagorique infini de ses faiblesses et erreurs passées, c’est tout de même moche…
La série des 7 n’engendre décidément que peu de bonnes choses. D’une part faire un second cycle de 7 parait purement commercial, d’autre part quitte à reprendre le genre l’éditeur aurait pu tenter de trouver une formule permettant de gommer les défauts (genre faire des diptyques plus à même de gérer correctement 7 personnages).
Nous voilà repartis, et comme les zombies sont à la mode, allons-y pour une histoire de zombies avec 7 survivants… Pfff...
Bon disons tout de même que pour alléger le tout les auteurs nous mettent un peu de psychologie et de symbolisme. Mais rassurez-vous tout le monde meurt dans d’atroce situations généralement submergés par une horde de zombies. Le tunnel tueur a encore frappé… Allez et pour que tout cela paraisse plus fin on pourra méditer sur une métaphore du tunnel comme renfermement sur soi et réflexion devant les chemins du possible chaque personnage étant en réalité une composante d’un autre plus complexe… Oui, bon je blague, mais en lisant ce truc il fallait bien que je tente de trouver quelque chose en second niveau de lecture pour combler l’abysse de clichés et de comportements primaires attendus que les acteurs nous montrent.
Graphiquement à la mode - et je déteste la mode - les personnages manquent de finesse, les décors de relief, l’image de poésie. Oui l’ensemble est cadré avec rythme et donne un dynamisme certain à un road trip glauque, mais ce trait gras me gène considérablement.
Au final je déteste, pavé de bonnes intentions et nourri aux recettes qui marchent pour faire un album qui se vend, cet album se digère très mal. Non à l’encouragement de la fièvre éditrice, non à l’achat compulsif.
Cet avis se basera sur les tomes 1 et 2 publiés chez magic strip en noir et blanc dans les années 80.
Les strips forment des gags sur demi-page en 5 ou 6 cases. Nous y trouvons la vie d’un jeune garçon prêt à tout pour satisfaire ses objectifs généralement infantiles avec des moyens généralement illimités puisqu’il est prince. Immature, astucieux, tyrannique, adroit, il est aussi sportif et doué. Pour le lecteur, il est juste exaspérant… Aucun Strip ne fait rire, très peu font sourire, la plupart font faire la moue. Je ne suis visiblement pas fait pour cet humour que je trouve alambiqué et artificiel.
Tenez quelques exemples, notre prince peint un paysage (il se débrouille visiblement très bien) mais s’aperçoit que le drapeau au dessus de l’église flotte dans le mauvais sens par rapport au vent et aux arbres. Hop, notre petit démon va ajouter un ventilateur près du drapeau pour qu’il flotte dans l’autre sens et que son prof soit content… Haha, notre gamin va ainsi leurrer des adultes assez naïfs ou en tous cas n’ayant pas la possibilité de le remettre à sa place.
Graphiquement, le style très épuré et rond nous montre une très traditionnelle ligne claire propre. En allant à l’essentiel, l’auteur maîtrise les décors et les expressions pour donner l’effet comique qu’il attend. Traditionnel mais de qualité, le dessin donne au scénario généralement faible un cadre solide. C’est de fait un belle adresse du dessinateur, par du comique de situation graphique, qui permettra à un scénario faible d’être lu malgré tout.
Au final je n’aime pas, ne conseille pas l’achat car quelque soit l’âge du lecteur, je pense qu’il y a nettement mieux en catalogue.
Non, je n'ai pas accroché à cette histoire pseudo-moderne de Roméo et Juliette.
Aucun gag n'a réussi à me décrocher un sourire ! Ils ne sont pas exceptionnels et les chutes ne sont pas vraiment efficaces.
Les personnages, pourtant originaux, ne sont pas attachants et ils m'ont agacé par leur stupidité et leur manque de crédibilité...
Le dessin et la mise en page restent à peu près fidèles à ce que font les éditions Bamboo en général. Et souvent, je n'adhère pas à ce style très caricatural et très simple, dans des couleurs vraiment basiques.
Comme chacun a son humour, je conseille tout de même d'y jeter un œil car certains apprécieront sûrement ce style.
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Lucien
Définitivement, je n’accroche pas à l’univers de Margerin. Lucien me fatigue bien plus qu’il ne m’amuse. La narration très présente ralentit le rythme de lecture. Les gags récurrents sont du type « peau de banane ». Les personnages secondaires de la galerie font souvent double emploi tant ils manquent de personnalité. Mais, surtout, il y a ce décalage entre un univers d’adultes plus ou moins rebelles et un humour très enfantin. L’avantage, c’est qu’on peut mettre ces albums entre les pattes d’une grenouille de bénitier sans que celle-ci songe à pousser un croassement. L’inconvénient, c’est que, systématiquement, je m’endors avant la fin d’un album. J’ai tout de même réussi à lire 3 tomes et le début d’un quatrième en… 4 mois, mais je renonce à continuer. Cet humour basique et prévisible n’est pas fait pour moi. Au niveau du dessin, je trouve Margerin talentueux mais je lui reproche cette volonté de remplir ses cases. J’ai l’habitude de reprocher le défaut inverse mais, ici, certaines cases manquent de netteté par excès de décors. Par contre, ses personnages ont de la gueule et les mimiques sont expressives. Non, définitivement, si je n’aime pas cette série, c’est à l’humour enfantin et au manque d’originalité des situations que c’est dû, et non au talent de dessinateur de Margerin.
La Bande des bandits
2 euros de perdu... Cette BD n'a rien pour elle : le dessin n'est franchement pas top, très simpliste, ça fait gribouillis... Si au moins ce dessin décalé était sauvé par le scénario !! Mais non : 42 pages (j'ai compté car à la moitié de l'album je me faisais cruellement ch...) pour narrer l'histoire d'une bande de copains voleurs, inintéressants au possible, qui ne m'inspire pas la moindre sympathie. Les dialogues sont aussi savoureux que dans une émission de Lagaf'. Cette dite bande va "s'amuser" à dévaliser la baraque d'une chanteuse. Il semble que les auteurs aient voulu que le point croustillant de l'histoire soit l'arrivée d'un type au sein du groupe (comme un cheveu sur la soupe en plus), qui ne parle pas un mot de français...qui repart comme il est arrivé, comme ça... Voilà, je vous ai tout dit sur cette histoire : désolé de vous avoir révélé cette fin tellement incroyable !!! Série en cours depuis 2006.....Je ne m'offusquerai pas si le 2e tome ne sort jamais ! Cerise sur ce gateau périmé: j'ai pu trouver une faute d'orthographe. Reste à élucider 2 grands mystères : 1) Comment peut-on en arriver à sortir un album aussi creux ?? 2) La souris de Spooky a-t-elle dérapé lorsqu'il a mis 4 étoiles à cet album ?? (j'y comprends d'autant moins qu'habituellement nos goûts sont proches). Bref, à oublier et à éviter, même pour 2 euros il vaut mieux s'acheter une sucette. (40)
One Piece
J'ai commencé a lire les premiers tome de One piece et je n'ai même pas voulu continuer . J'accroche pourtant aux Shonen , mais ce ne fut pas le cas cette fois. Je pense que One Piece, soit ca passe soit ca casse. Je fus du deuxième camp. Je ne comprends pas l'engouement autour de ce manga et ses ventes exorbitantes. Les personnages ne sont pas très charismatiques, les dessins sont un peu du style "cartoon", cela change mais nous donne vraiment l'impression de lire une histoire d'enfant si l'on prend en compte l'humour enfantin et le manque de scénario.
Sang Royal
Première planche : un délice visuel, la signature Jodo pouvait laisser espérer une histoire de qualité associée à ce qui semblait être un graphisme somptueux. Côté dessin, le trait reste constant tout le long de l’album : magistral. Décors naturels semblent plus vrais que nature, ombres et lumières jaillissent sur les planches avec certes des effets visuels un peu faciles mais parfaitement réalisés. Intérieurs, extérieurs, personnages, décors : tout ce que le dessinateur touche semble acquérir une apparence parfaite. Je ne sais si les planches sont en couleur directe, mais le travail reste sublime. Bémol, on pourrait espérer un peu plus de fantaisie dans la découpe des cases et les vues. Prendre un peu de risque dans des vues vertigineuses avec un tel niveau ou dans un découpage moins scolaire. En revanche le scénario est navrant. Jodo, si prolixe dans le passé avec une construction juste se met à faire des productions sans queues ni tête, vides et dorénavant assez psychotiques. Sans redire ce qu’ont déjà dit les autres avis, vous trouverez tous les ingrédients de tous les scénarios modernes de Jodo. Les personnages toujours aussi névrotiques ne sont pas crédibles un instant, il ne s’agit pas de croire que le récit est possible mais que les actions des personnages soient crédibles. Au début le héros, intime du roi, trahit, certes, mais de là à le rendre sadique en trois cases : pourquoi ? Ensuite, le coup de la mémoire qui revient… Ridicule. Ensuite le retour au palais, trop court. La marque sur le sexe en spéciale dédicace, le discours à deux kopecs sur la signification d’un roi… D’éléments grotesques en enchaînements peu subtils, cela en devient drôle tellement c’est ridicule. Cool le revoilà sur le trône. Mais là d’un coup lui qui osait dire qu’un fils cruel ne pouvait pas être le sien, il va se montrer désormais encore plus tyrannique (et stupide – car laisser le gamin vivant c’est... comment dire…) que les autres. Dans la montée dans l’horreur, nous arriverons à la nécrophilie. Non mais sérieusement, où allons-nous ? Le pire est que l’on sait pertinemment où l’on va puisque Jodo fait annoncer à ses personnages ce qu’il se passera dans les pages à venir, par exemple le début du second tome sera la vengeance de la femme légitime sur l’amante dans le but de détruire le mari comme annoncé par la première. De personnages ridicules en situations grotesques le lecteur se demande jusqu’où l’on tombera. Bas, très bas. Quel dommage pour ces dessins sublimes de devoir illustrer une telle bouillie remplie de délires psychotiques qui semblent devenir la patte de Jodo. Triste pour celui qui fit ce chef d’œuvre qu’est L'Incal… MAJ tome 2 Comme prévu... toujours pire et au delà, nous aurons, la découpe des seins en live, de même que le nez. Bon et puis on nage dans le grand n'importe quoi sur les personnages. Le graphisme est toujours aussi beau même pour peidre des horreurs. Allez à ce point mon commentaire sur le tome 2 c'est juste :lol: on oublie...
Cartigan
Pas grand chose à rajouter, tout ayant été dit. Un graphisme à la fois surprenant et magnifique qui sert une histoire de qualité. Le scénario, la profondeur des personnage, tout semble annoncer une série de très très grand qualité. Je ne connaissais pas les auteurs mais un grand coup de chapeau. Du très bon. Le scénario nous entraine pour une fois dans ce type de récit dans qqchose qui ne respire pas le déjà vu. Une suite/fin de cette qualité me ferait même remonter ma note.... Edit : vu que c'est abandonné, pour un diptyque, ben 1*
Le Chien Gardien d'étoiles
Quand un album reste aussi longtemps en tête du top nouveauté du site, forcément ça m’encourage à le lire. J’espérais trouver un moyen de me réconcilier avec ce genre si prolixe sur les étals avec un album apparemment plein de tendresse à la lecture des avis précédents. Mais comment ont-ils pu écrire d’aussi beaux avis à partir de la base qui leur était fournie ? Le scénario nous raconte l’histoire d’un chien dans une famille, au début pour une petite fille qui grandit et l’abandonne tout comme tous les membres de la famille sauf le père, qui au contraire va s’accrocher cette dernière amitié lorsque tout basculera. Le chien entend ce que les hommes lui disent et répond sous forme de monologue imagé avec une patte dans le phylactère. Les dialogues sont d’un niais assourdissant. L’auteur n’allait pas non plus faire un chien philosophe puisqu’il s’agit d’illustrer l’affection sincère d’un chien pour son maître. Quelques rares passages trouvent une intensité et un rythme intéressante, mais cela ne dure pas plus que deux planches en général et on doit en trouver 2 dans tout l’album. Sont donc sauvables au niveau du scénario, la fin du récit et ce passage dans le post-logue où le chien se prend une balle dans la tête mais continue d’aller vouloir jouer avec le jeune garçon. Voilà, pour le reste scénario creux qui traine en longueur et dont on voit venir chaque micro événement 20 planches avant qu’ils n’arrivent. Et que dire du post-logue qui ne sert absolument à rien… Côté graphique, décidément ce n’est pas possible, des planches figées avec des erreurs de perspectives grossières récurrentes entre voitures et décor (moche pour un road trip), une impression de réalisé à la va vite sans correction me laissent franchement amer. Il reste bien sûr les planches de la fin du récit qui trouvent enfin le ton juste pour transmettre une émotion au lecteur. Emotion fugace puisqu’en reprenant la vie de l’enquêteur on perd immédiatement la poésie des carcasses dans un champ. Un manga de plus que j’ai détesté, un scénario dont l’idée de base tout à fait pertinente se retrouve gâché par un discours insipide et un dessin bâclé. Faire un roman graphique en manga pouvait être un moyen de me faire rentrer dans cet univers, mais l’absence de cohérence entre un message intéressant à faire passer, illustré par un scénario faible et des dessins bourrés d’erreurs ne passe pas. Les rares planches vraiment construites ne sauveront pas l’album.
La Nuit du Canard Garou
Je ne connaissais pas du tout Bouzard et j’avoue que cette histoire de canard garou me faisait de l’œil depuis longtemps. Rien de tel qu’un pastiche de morts vivants à la sauce Requins Marteaux pour me démastiquer un brin les mâchoires aussi à l’arrivée c’est avec une immense déception que j’ai refermé ce petit bouquin au format carré. On se rend vite compte que l’histoire date des années 90 et rappelle sans sourciller l’univers banlieusard de Margerin, l’humour en moins, le coté daté en plus. Le « héros », une espèce de gus à tête de sauterelle, ne pense qu’à se bourrer la gueule avec une bouteille de whisky qu’il garde jalousement à l’écart de clodos venant lui taxer son du. Pour ce faire il va s’enfoncer dans un bois et rencontrer les terrrrribles canards garous du titre qui n’ont rien de particulier sauf d’être particulièrement cons. Notre zéro va en profiter pour se taper une femelle tombée sous son charme et va finir sa fantastique nuit comme nous ce génial bouquin… Bon à l’exception du coté indépendant de la chose et du trait gras et noir de Bouzard, on aura peu d’indulgence pour une lecture pénible malgré la relative rapidité à les enchainer au rythme de trois ou quatre cases par page dans le meilleur des cas. Le texte, lorsqu’il est présent, est d’une rare richesse et finesse pour tout amateur de soirées au PMU et j’attends encore le moment pour en rire (j’ai de l’espoir). J’ai du mal à croire que ce péché de jeunesse ait si bonne réputation ou alors je suis passé complètement passé à coté. Ici point de canards garous/zombies, rires ou sourires. Uniquement une lecture anecdotique dont j’aurais oublié les aboutissants. Ou alors je ne suis pas le public visé… M’en vais relire un bon Winshluss pour oublier cette « bouse » ;)
Sept survivants
Se retrouver dans le tunnel fantasmagorique infini de ses faiblesses et erreurs passées, c’est tout de même moche… La série des 7 n’engendre décidément que peu de bonnes choses. D’une part faire un second cycle de 7 parait purement commercial, d’autre part quitte à reprendre le genre l’éditeur aurait pu tenter de trouver une formule permettant de gommer les défauts (genre faire des diptyques plus à même de gérer correctement 7 personnages). Nous voilà repartis, et comme les zombies sont à la mode, allons-y pour une histoire de zombies avec 7 survivants… Pfff... Bon disons tout de même que pour alléger le tout les auteurs nous mettent un peu de psychologie et de symbolisme. Mais rassurez-vous tout le monde meurt dans d’atroce situations généralement submergés par une horde de zombies. Le tunnel tueur a encore frappé… Allez et pour que tout cela paraisse plus fin on pourra méditer sur une métaphore du tunnel comme renfermement sur soi et réflexion devant les chemins du possible chaque personnage étant en réalité une composante d’un autre plus complexe… Oui, bon je blague, mais en lisant ce truc il fallait bien que je tente de trouver quelque chose en second niveau de lecture pour combler l’abysse de clichés et de comportements primaires attendus que les acteurs nous montrent. Graphiquement à la mode - et je déteste la mode - les personnages manquent de finesse, les décors de relief, l’image de poésie. Oui l’ensemble est cadré avec rythme et donne un dynamisme certain à un road trip glauque, mais ce trait gras me gène considérablement. Au final je déteste, pavé de bonnes intentions et nourri aux recettes qui marchent pour faire un album qui se vend, cet album se digère très mal. Non à l’encouragement de la fièvre éditrice, non à l’achat compulsif.
Le prince Riri
Cet avis se basera sur les tomes 1 et 2 publiés chez magic strip en noir et blanc dans les années 80. Les strips forment des gags sur demi-page en 5 ou 6 cases. Nous y trouvons la vie d’un jeune garçon prêt à tout pour satisfaire ses objectifs généralement infantiles avec des moyens généralement illimités puisqu’il est prince. Immature, astucieux, tyrannique, adroit, il est aussi sportif et doué. Pour le lecteur, il est juste exaspérant… Aucun Strip ne fait rire, très peu font sourire, la plupart font faire la moue. Je ne suis visiblement pas fait pour cet humour que je trouve alambiqué et artificiel. Tenez quelques exemples, notre prince peint un paysage (il se débrouille visiblement très bien) mais s’aperçoit que le drapeau au dessus de l’église flotte dans le mauvais sens par rapport au vent et aux arbres. Hop, notre petit démon va ajouter un ventilateur près du drapeau pour qu’il flotte dans l’autre sens et que son prof soit content… Haha, notre gamin va ainsi leurrer des adultes assez naïfs ou en tous cas n’ayant pas la possibilité de le remettre à sa place. Graphiquement, le style très épuré et rond nous montre une très traditionnelle ligne claire propre. En allant à l’essentiel, l’auteur maîtrise les décors et les expressions pour donner l’effet comique qu’il attend. Traditionnel mais de qualité, le dessin donne au scénario généralement faible un cadre solide. C’est de fait un belle adresse du dessinateur, par du comique de situation graphique, qui permettra à un scénario faible d’être lu malgré tout. Au final je n’aime pas, ne conseille pas l’achat car quelque soit l’âge du lecteur, je pense qu’il y a nettement mieux en catalogue.
Les Amours compliquées de Roméo et Juliette
Non, je n'ai pas accroché à cette histoire pseudo-moderne de Roméo et Juliette. Aucun gag n'a réussi à me décrocher un sourire ! Ils ne sont pas exceptionnels et les chutes ne sont pas vraiment efficaces. Les personnages, pourtant originaux, ne sont pas attachants et ils m'ont agacé par leur stupidité et leur manque de crédibilité... Le dessin et la mise en page restent à peu près fidèles à ce que font les éditions Bamboo en général. Et souvent, je n'adhère pas à ce style très caricatural et très simple, dans des couleurs vraiment basiques. Comme chacun a son humour, je conseille tout de même d'y jeter un œil car certains apprécieront sûrement ce style.