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Le Chien Gardien d'étoiles (Hoshi Mamoru Inu)

Note: 3.2/5
(3.2/5 pour 5 avis)

Dans un champ, une équipe de policiers découvre une carcasse de voiture, et dedans, les squelettes d'un homme et de son chien. Flashback.


Chiens Futabasha Seinen

L’histoire commence par la découverte des corps sans vie d’un homme et de son chien, dans une carcasse de voiture. Fait étrange, la mort de l’homme remonte à plus d’un an, celle du chien à trois mois à peine. Flashback... Un employé japonais au chômage offre un chiot à sa fille. Au début, il s'en occupe par obligation, puis par habitude. La vie s'écoule, les gens changent. L'affection grandit entre le chien et l'homme, et quand l'homme doit partir, il emmène naturellement le chien avec lui. Ce sera leur voyage, leur ultime voyage, mais on est jamais seul quand on a un ami. 2e partie : un jeune assistant social, chargé de disposer des corps découverts, décide de retracer la vie de ces deux êtres, jusqu’à leur déchéance finale. Il se remémore alors sa propre histoire avec le chien de son enfance.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 04 Mai 2011
Statut histoire Une histoire par tome (2 tomes parus au Japon, en cours) 2 tomes parus
Couverture de la série Le Chien Gardien d'étoiles © Sarbacane 2011

Par Cacal69
Note: 3/5
L'avatar du posteur Cacal69

Manga pioché au hasard de ma déambulation à la bibliothèque. Une bonne surprise. Je tiens à préciser que cet avis ne prend en compte que le tome 1 qui se lit comme un one shot, le numéro 2 n'étant pas disponible. D'abord le dessin, il est assez grossier par moment, ce n'est pas ma tasse de thé mais il n'a pas gêné ma lecture. Une mise en page des plus classique. Le pitch de départ, une fillette trouve un chiot et le ramène chez ses parents. De là, il va se créer un lien entre l'animal et le papa. Après plusieurs années, le papa va perdre son travail suite à une maladie. Il en résulte une séparation et une vie de nomade sur les routes avec pour seul compagnon le chien. Le chemin se terminera dans un champ de tournesol. Une histoire d'amour entre un homme et son chien. Elle est subtilement traitée avec cette narration particulière où l'homme pense faire un monologue alors que moi lecteur je peux lire la bulle affichée d'une patte de chien. Ce récit nous rappelle que du jour au lendemain la vie peut basculer. La perte d'un emploi ou d'un être cher, la maladie, un divorce. La précarité, un mal de plus en plus présent. Une belle piqûre de rappel, il faut profiter du moment présent. Une histoire banale sans trémolos qui fait de ce récit une histoire poignante. J'ai été touché par le destin de ce couple improbable. Un manga simple et efficace. Note réelle : 3,5.

06/12/2021 (modifier)
Par Jérem
Note: 3/5

Le Chien Gardien d'étoiles n'est pas sans rappeler Je ne suis pas mort. Un homme abandonné par sa famille et la société part sur les routes avec son chien. L'histoire est d'ailleurs vue par les yeux de ce dernier. Le titre arrive à dégager une certaine émotion autour du lien très fort entre le maître et l'animal, ainsi qu'avec la déchéance sociale du héros. Mais les dessins un rien grossiers, les dialogues simplistes et le ton très "gentil" ne permettent pas à ce manga de tenir la comparaison avec les meilleures productions du genre. De plus, l'album se lit vraiment trop vite et le choix du grand format est contestable. Un manga tout de même agréable à lire mais loin d'être indispensable.

27/02/2012 (modifier)

Quand un album reste aussi longtemps en tête du top nouveauté du site, forcément ça m’encourage à le lire. J’espérais trouver un moyen de me réconcilier avec ce genre si prolixe sur les étals avec un album apparemment plein de tendresse à la lecture des avis précédents. Mais comment ont-ils pu écrire d’aussi beaux avis à partir de la base qui leur était fournie ? Le scénario nous raconte l’histoire d’un chien dans une famille, au début pour une petite fille qui grandit et l’abandonne tout comme tous les membres de la famille sauf le père, qui au contraire va s’accrocher cette dernière amitié lorsque tout basculera. Le chien entend ce que les hommes lui disent et répond sous forme de monologue imagé avec une patte dans le phylactère. Les dialogues sont d’un niais assourdissant. L’auteur n’allait pas non plus faire un chien philosophe puisqu’il s’agit d’illustrer l’affection sincère d’un chien pour son maître. Quelques rares passages trouvent une intensité et un rythme intéressante, mais cela ne dure pas plus que deux planches en général et on doit en trouver 2 dans tout l’album. Sont donc sauvables au niveau du scénario, la fin du récit et ce passage dans le post-logue où le chien se prend une balle dans la tête mais continue d’aller vouloir jouer avec le jeune garçon. Voilà, pour le reste scénario creux qui traine en longueur et dont on voit venir chaque micro événement 20 planches avant qu’ils n’arrivent. Et que dire du post-logue qui ne sert absolument à rien… Côté graphique, décidément ce n’est pas possible, des planches figées avec des erreurs de perspectives grossières récurrentes entre voitures et décor (moche pour un road trip), une impression de réalisé à la va vite sans correction me laissent franchement amer. Il reste bien sûr les planches de la fin du récit qui trouvent enfin le ton juste pour transmettre une émotion au lecteur. Emotion fugace puisqu’en reprenant la vie de l’enquêteur on perd immédiatement la poésie des carcasses dans un champ. Un manga de plus que j’ai détesté, un scénario dont l’idée de base tout à fait pertinente se retrouve gâché par un discours insipide et un dessin bâclé. Faire un roman graphique en manga pouvait être un moyen de me faire rentrer dans cet univers, mais l’absence de cohérence entre un message intéressant à faire passer, illustré par un scénario faible et des dessins bourrés d’erreurs ne passe pas. Les rares planches vraiment construites ne sauveront pas l’album.

22/06/2011 (modifier)

J'aime les tournesols et les chiens. J'y peux rien ça toujours été comme cela... Et là, paf. Une magnifique couverture avec un petit chien blanc dans un champ de tournesol. Donc, obligé, j'ai acheté le livre. Et là... bin un simple coup de cœur. Je suis rentré totalement dans cette petite histoire "aux grands sentiments". D'accord on tire facilement sur la corde des sentiments. Mais Je m'en fous. C'est bon, agréable, il y a de l'humanité dans cette bd. Depuis que je l'ai lu elle reste encore dans un coin de mon petit cerveau, à l'abri prêt à se réveiller . Une belle grande petite chose. A lire et à relire...

21/05/2011 (MAJ le 27/05/2011) (modifier)

J'ai eu un sacré coup de coeur pour cette BD. L'histoire toute simple de l'amour d'un chien pour son maître, et l'affection grandissante du maître pour son chien, c'est plutôt banal, non ? Oui, bien sûr, et je ne peux même pas dire que l'histoire est géniale, le dessin grandiose, les rebondissements multiples... Non, l'histoire est simple et sans chichi, c'est ce qui fait sa force. Serait-ce mes hormones de fille qui ont fait que mes yeux ont piqué à la fin de l'histoire ? Peut-être, c'est sûr que ça manque de zombies, tout ça, c'est pas très violent. Mais suivre Happy, avec ses émotions basiques (faim, froid, sommeil, calin, amour sans borne), c'est un peu comme se souvenir de son enfance, quand on ne s'occupait de rien et que nos parents étaient alors les limites de notre univers. De toute façon, un coup de coeur, ça ne se raisonne pas, ça s'explique à peine. J'espère avoir transmis l'envie de le lire, et j'espère que vous l'aimerez.

16/05/2011 (modifier)