Les derniers avis (5297 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Orgueil & Préjugés et Zombies
Orgueil & Préjugés et Zombies

Je trouve que littérature britanique dans le plus pur style victorien et histoire de zombie trash ne font pas bon ménage. Il est question ici d'adapter l'une des plus belles histoires d'amour que constitue Orgueil et Préjugés en y mêlant des éléments d'horreur. C'est comme si on jouait du Shakespeare sur un air de métal rock. Bref, c'est une expérimentation qui n'a pas fonctionné correctement mon goût. Pourtant, j'aime les histoires de zombie mais pas n'importe quel mélange de genre...

24/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Kickback
Kickback

Encore une de ces polars où l'ennui guette malheureusement très vite. On n'arrive pas à rentrer dans ce récit ponctué ici et là par des scènes de rêves correspondant à un traumatisme lié à l'enfance. Le graphisme au trait gras ne m'attire pas du tout. Il y a même des incursions informatiques du plus mauvais goût. L'enchaînement entre les scènes est franchement pénible. Le schéma reste toujours le même : un flic face à ses propres démons qui doit enquêter dans une ville américaine. Il n'y a malheureusement aucune inventivité. Plus grave encore : rien ne donne l'envie de continuer l'aventure. C'est grave à ce niveau ! Pourtant, c'est bien le dessinateur du fameux V pour Vendetta d'Alan Moore qui est aux commandes. Cependant, notoriété ne veut pas dire automatiquement talent. En tout cas, je n'aime pas ces dessins d'une imprécision qui n'a d'égale que la médiocrité du scénario.

22/07/2011 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série La Tour des miracles
La Tour des miracles

Je pense que je viens de lire le pire truc que Davodeau a fait dans sa carrière. Je n'ai pas lu le roman de George Brassens (curieusement, même si je suis un amateur de vieille chanson française, ce chanteur ne m'a jamais intéressé) et je ne sais pas si la bd respecte l'œuvre originale, mais en tout cas j'ai trouvé cela navrant. C'est tellement absurde que je ne suis pas rentré dans l'histoire. En comparaison, Fred écrit des histoires réalistes. Il ne se passe rien. On dirait juste une succession d'images loufoques accompagnée d'un texte improvisé du début jusqu'à la fin. Je ne sais pas si Brassens voulait exprimer quelque chose, mais moi en tout cas je me suis bien ennuyé.

22/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Jornada
Jornada

Voici un manga érotique de plus sans grand intérêt. C'est plutôt très soft au début pour terminer sur une note plus osée. Il y a d'ailleurs comme une espèce de surrenchère dans les récits de plus en plus glauques. La première histoire est celle d'une prof qui séquestre un jeune élève en lui faisant du chantage. Le ton est donnée... La suite ne sera pas plus sulfureuse mais très glauque comme les relations incestueuses entre cousins ou encore de pédophilie traitée sur le ton de la légèreté. Je ne suis pas un adepte du malsain ou du trash. J'ai même trouvé les enchaînements entre les cases assez mauvais. Le dessin ne fait pas dans la délicatesse du trait et des sens à exprimer. Les expressions des visages sont plutôt vides. Les garçons ressemblent à de jeunes prépubaires imberbes. Mais surtout, la mangaka s'enfonce dans des choix que je n'approuve pas sous couvert de psychologie à deux balles. Faut-il obligatoirement chercher la maturité de son âme dans le sexe obligé et la soumission ? Vaste question. En conclusion, une mauvaise pioche des Editions Delcourt...

21/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Mourir au paradis
Mourir au paradis

Je me suis fortement ennuyé à cette lecture pourtant agrémentée d'un dessin réaliste tout à fait correct. La faute à un scénario qui tire trop sur la ficelle avec une de ces intrigues malheureusement des plus loufoques. Le concept se base sur la critique de ces nouveaux quartiers pour gens fortunés qui cherchent avant tout leur sécurité ainsi que pour leur famille. C'est au coeur même de ces gated city que va se jouer un drame. On peut donc mourir au paradis. Peut-on se protéger contre soi-même ? C'est le genre humain qui est bien la cause de l'insécurité. Bref, la réflexion était tout à fait intéressante même si on connait les réponses. Cependant, la mise en oeuvre de l'idée est désastreuse. Cela part véritablement dans tous les sens telle une panoplie de tous les déguisements de la terre. Ainsi, s'habiller en uniforme nazi ne surprendra personne. Est-ce pour souligner un laisser-aller des adultes ayant baissé les bras ? La caricature de tous les maux de la terre sera représentée avec un message subliminal du style "ce qui vient des USA n'est pas une bonne idée à importer chez nous". Bien entendu, on ne dira rien sur ce qui a poussé des gens à créer une bulle protectrice autour de leurs maisons...

17/07/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Le Salon des Châtiments
Le Salon des Châtiments

Je n'ai vraiment pas aimé cette lecture, sans la détester pour autant. Pourtant, l'idée de base, fantasme Sado-Maso classique, est détestable en elle-même : il suffit de forcer une femme, l’emprisonner, la dominer et la faire souffrir longtemps pour qu'elle finisse par avouer aimer ça et en redemander. Connerie. Mais c'est tellement cliché dans le domaine de la BD porno que ça ne me fait plus ni chaud ni froid. Et puis tant que ça reste un fantasme... Par contre, objectivement, cette BD est franchement médiocre. Le dessin est inégal mais souvent franchement laid. Pourquoi faire une BD de cul quand, justement, on ne sait pas dessiner les culs féminins ? Le scénario n'a strictement aucune crédibilité. Une femme se fait enlever par la vendeuse d'un magasin et se retrouve enfermée dans la demeure de cette dernière qui se révèle être une maison close, on peut imaginer ça un moment. Mais que la victime se laisse faire des semaines durant en se contentant de pleurnicher et de dire "s'il-vous-plait, laissez-moi partir", qu'elle désespère de trouver un moyen de s'échapper alors qu'elle dort dans une chambre avec fenêtre et sans barreau, et que tous ceux, clients inclus, qui ont abusé d'elle et l'ont torturé s'en sortent sans quasi aucun soucis avec la justice, et qu'évidemment la victime agisse très vite comme si elle aimait ça et en redemandait, c'est franchement farfelu et empêche d'y croire un instant et donc d'entrer dans le trip. Qui plus est, les dialogues sont pitoyables et le plus souvent risibles. Le texte préféré de l'héroïne par exemple est : "snif... snif...". Du pur Audiard ! C'est juste nul. Du mauvais porno.

13/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Jean-Polpol
Jean-Polpol

Ces histoires sont d'une absurdité sans pareille. Je ne suis pas entré dans les délires de l'auteur sur fond d'imagerie de couleur à la Warhol. Dès lors, cela perd tout son sens et même le plaisir de la lecture avec. Cela fait partie de ces nombreux titres qui sous couvert d'originalité vont faire du n'importe quoi. Je ne suis pas d'humeur ce soir vraissemblablement pour trouver un aspect positif. C'était pour moi une pure perte de temps car il faut s'obliger à lire jusqu'à la fin. Les albums difficiles à cerner traduisent pour moi une difficulté de l'auteur à faire passer un message aussi complexe soit 'il. Cela me fait d'ailleurs penser à une espèce de clivage culturel artificiel où une pseudo élite (les gens qui savent) dit qu'il y a un cahier de charge de choses à aimer et à détester si on veut être les meilleurs intellectuellement parlant. On va dire qu'il en faut pour tous les goûts...

12/07/2011 (modifier)
Couverture de la série Les Mauvaises Gens
Les Mauvaises Gens

Voici un album nous racontant la vie de quelques personnes perdues au fin fond de la France découvrant avec l’après-guerre les cadences ouvrières et surtout le désintérêt pour l’humain dans nombre d’industries. De fait l’engagement syndicaliste devient le seul moyen de défense dans un monde que l’on veut rendre un peu moins inhumain. Oui mais voilà, visiblement dans les Mauges, un ancrage dans certaines traditions fait qu’on ne se révolte pas comme ça contre le patron. Le scénario nous raconte le chemin parcouru par deux personnes dans la classe ouvrière dans cet environnement, leur chemin, leurs rencontres, leur combat. Le parti pris est celui de deux individus, il n’est pas question ici d’analyse contradictoire, nous rencontrerons bien quelques autres compagnons de route mais tous seront du même bord. Ah non pardonnez-moi il y a quelques reprises de témoignages de contre manifestants qui seraient tellement parlants en eux-mêmes. J’avoue ne pas avoir compris en quoi. Il s’agit donc du ressenti de deux personnes dans leur quotidien d’une petite région avec ses petits problèmes, sa société, ses « barons », ses hypocrisies… Mouais, bon, j’imagine que ce fût très intéressant pour l’auteur de creuser un témoignage de ces deux personnes, d’autant que leur parcours est profondément humain et plein de bons sentiments, mais on trouve un peu tout et n’importe quoi à tel point que l’anecdote devient le thème récurrent. Anecdote qui, soit dit en passant, peut relever d’un réel problème pour quelques individus. La conscience syndicaliste se suit avec logique au cours du parcours de notre couple, on lit bien et on les comprend ces « braves » gens. Mais je n’ai absolument pas été charmé ou intéressé par le fond. Certes une monographie de deux vies peut toujours se lire avec intérêt, mais il n’y a pas grand-chose à en tirer pour une globalisation ou une compréhension globale. Graphiquement l’auteur ne cherche pas la réalité, son intérêt est de cadrer son propos et sa narration en essayant de transcrire des sentiments. Parfois le style peu travaillé devient efficace, parfois on a juste l’impression que c’est long. Au final je n’ai pas aimé, non que le livre soit mauvais, mais je ne me suis pas senti plus intelligent à la fin du récit. J’avais appris une vision ponctuelle de quelques personnes, mais aucune vision contradictoire ou élément englobant ne m’a fait sortir de micro événements. Le graphisme ne m’a pas aidé à rentrer dans ce documentaire et j’ai dû m’y reprendre en plusieurs fois et me forcer à finir cet album que l’on m’avait prêté. Il fallait vraiment que j’ai un truc à dire au prêteur pour que j’arrive à le finir… Si vous êtes fans de micro événements dans un cadre de prise de conscience syndicaliste avec une vision monofacette, foncez, sinon…

12/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Nuits écorchées
Les Nuits écorchées

Cette série est assez inégale dans son ensemble dans une évolution partant d'un thriller d'anticipation à une intrigue plus intime et gothique. J'ai d'ailleurs trouvé la conclusion pas du tout satisfaisante avec un retournement de situation aussi inattendu que peu plausible. Les Editions Maghen sont passés maîtres dans l'art de nous montrer très souvent un beau graphisme. Il est dommage que cela soit pour servir un thriller un peu insipide aux personnages caricaturaux. Cela manque singulièrement de spontanéité. Le dessin très froid et ses décors baroques non appropriés auront vite fait de nous lasser. Le scénario perd de sa profondeur à mesure que l'on avance dans l'histoire. Le troisième tome est d'ailleurs assez indépendant des deux premiers volumes qui formaient un dyptique. Le 3ème tome a pour thème principal celui de l'enfance abusée et de la maternité avec l'inspectrice Mia qui fera le lien. Au final, c'est une série qui ne se démarque pas vraiment. C'est dommage car il y avait de bonnes idées et un graphisme intéressant.

10/07/2011 (modifier)
Par cac
Note: 1/5
Couverture de la série Le Bloc
Le Bloc

Les racailles de banlieue dans tous leurs clichés : langages, bagarres, traitement de la femme plus bas que terre et oisiveté. Tout cela finit dans des plans foireux pour se faire un peu d'argent. Dessin assez quelconque sur fond marron, et un nombre de personnages, malgré qu'ils soient décrits au début, trop élévé pour un si petit huis clos. Bof bof.

09/07/2011 (modifier)