Je suis loin d’être la plus grande fan de Loisel, je n’ai pas crié au génie avec La Quête de l'Oiseau du Temps à laquelle j’ai nettement préféré Magasin général, je me suis bien amusée avec les Farfelingues et j’ai plus moyennement apprécié Peter Pan. De cette nouvelle production et vu les bonnes appréciations des lecteurs je m’attendais à une lecture tout au moins satisfaisante. Hélas ça ne touche qu’à une seule chose : le vide ; deux tomes parus remplis de rien, un néant scénaristique porté par des personnages mous, insipides ou insupportables comme Pauline, que j’ai eu envie de voir disparaître immédiatement tant elle est capricieuse.
Les incohérences m’ont fait halluciner, comment Erwan peut-il informer une parfaite inconnue, râleuse, égoïste et si peu agréable, de l’existence d’un monde parallèle dans lequel il a de surcroît un rôle capital pour sa sauvegarde ? Ça n’a absolument aucun sens. Et il persiste et signe dans sa bêtise, l’emmenant voir le petit vieux, chez qui elle perd « bien à propos » ses lunettes et se retrouve grâce à cette perte projetée dans ce monde incroyable qu’elle ne pense qu’à quitter pour retrouver sa petite vie d’étudiante bien banale, ça ôte toute réalité au récit.
Quant au second tome il est surprenant, mais pas dans le bon sens, déjà parce qu’il ne s’y passe encore une fois rien, on aurait pu l’intituler « Recherche Pauline désespérément », un pauvre jeu de piste bien fade et inabouti, ponctué d’un pseudo discours écologique juste chiant.
Ajouté à tout ça, la manière extrêmement facile avec laquelle cette gamine insupportable se retrouve dans la peau de la sauveuse de ce monde avec dans son petit bidon la solution au problème, on peut d'ores et déjà entrevoir la suite, juste entravée par quelques obstacles sans intérêt.
Je m’étonne moins des défauts innombrables de ce récit que de la bonne notation du public, qui ne semble pas vraiment conquis mais qui attend de voir la suite, et que je trouve très indulgent du fait certainement que ce soit du Loisel. Je suis intimement convaincue que cette histoire écrite par un autre se serait pris des notes bien plus basses. Personnellement, Loisel ou pas, je trouve ça mauvais et je pense que la suite ne sera pas meilleure, voici une série qui à mes yeux mériterait d’être abandonnée, sans remords.
Quant au graphisme, en dehors de couleurs assez jolies, le premier tome est trop dépouillé, les décors sont minimalistes et les personnages fantastiques manquent d’originalité. Au contraire le second tome est en comparaison trop chargé et vu l’univers proposé peu agréable à regarder.
En achetant cette BD 1 euro, je ne risquais pas grand chose, mais bon, si ma connection 3G avait fonctionné au moment fatidique de la décision, j'aurais pu investir cette piécette plus intelligemment...
C'est dommage, car je ne suis pas totalement fermé aux scénari les plus originaux, mais celui-ci part vraiment trop en vrille, et on sent qu'il n'y a juste qu'une idée de départ... après c'est TRES creux...
*** SPOILER ***
Grosso modo, ça se passe dans un univers futuriste, aux USA, la terre est victime d'une pénurie d'énergie. Le pétrole, les piles, etc. valent un bon paquet de fric.
Au sein de cet univers qui est devenu impitoyable, il existe une enclave où les gens peuvent matérialiser tous leurs désirs rien que par la pensée. A la tête de ce fantastique village, il y a une sorte de gourou plein de sagesse, qui a appris à connaitre cette énergie.
Y sont associés 3 personnages annexes : un tueur professionnel plein de muscles, chargé de tuer notre pseudo-bonze du futur, une super-flic, et un monstre qui souhaite changer d'apparence.
Les motivations du tueur (qui l'a engagé ???) ne sont même pas expliquées, alors que celles de la fliquette sont des plus vagues. J'ajoute que cette dernière, si elle est censée être un "agent de choc", est un peu coconne, car à un moment donné, elle essaye de sauver le village d'un incendie avec... une couverture pour étouffer les flammes !
*** SPOILER ***
Comme il n'y a pas de scénario bien précis, la fin est encore plus baclée que le reste. Le dénouement n'est absolument pas recherché, et expédié à la va-vite.
Côté dessin, ça partait bien, certaines cases sont vraiment pas mal. Cependant, d'autres manquent de lisibilité, et ça passerait encore, si les auteurs ne se permettaient pas quelques largesses qui rendent le récit totalement in-cré-dible (et vas-y que j'te glisse le père Noël dans une case !). Je n'ai absolument pas apprécié ce mélange de dessins "sérieux" et de gros délires.
Il y a pire !! (si si !). Ce sont les dialogues... Insipides, voire incompréhensibles. J'ai une profonde aversion pour les dialogues qui se veulent pseudo-philosophiques, et qui ne veulent rien dire, tout simplement parce qu'il n'y a rien à raconter.
A éviter, même gratuit, cet album vous encombrera.
(65)
La note est dure, mais ça faisait très, très longtemps que je n'avais pas réussi à finir une BD. Les 10 dernières pages, je les ai tournées quasiment sans lire le texte tellement ma hâte d'en finir était forte.
Mes reproches sont assez simples et portent principalement sur l'histoire et son déroulement : je n'ai absolument rien compris à partir de la 2ème partie du récit qui nous envoie dans un camp romain proche de la frontière de territoires ennemis.
L'introduction est un peu niaise mais plausible pour l'époque : un des boucliers de Mars tombe et est présage d'un malheur à venir. C'est la panique, tout le monde cherche à savoir qui va déclencher la guerre "annoncée". Un début d'intrigue se met en place, et là, sans crier gare, on change de lieu pour partir dans ce fameux camp romain. Pourquoi ne pas avoir continué à développer ce premier point juste au moment où ça devenait un tant soit peu captivant ?
Et là, déjà qu'il a fallu s'accrocher car le style est extrêmement pompeux, les pages trop chargées en texte (je n'aurais jamais pensé dire cela un jour...), la nouvelle intrigue est inintéressante avec des personnages sans saveur et des scènes d'action incompréhensibles.
J'aime le style historique lorsqu'il est accessible, mais ici, on dirait un copier-coller d'un livre d'histoire. On nous bassine de noms de peuples inconnus (pour moi en tout cas), aucun personnage principal ne se dégage (je serai incapable de sortir un nom alors que je l'ai lue hier soir).
Le dessin est trop souvent sombre à mon goût, mais pas de mauvaise qualité, à part les personnages qui ne sont pas reconnaissables entre eux, ce qui nuit à la lecture.
J'ai été extrêmement déçu, j'essaierai quand même de la relire (pas tout de suite non plus) pour voir si je n'étais pas dans un mauvais jour, mais je sais déjà que je ne lirai pas les tomes suivants.
Quelle horreur… S’il y avait une catégorie de la pire BD je pense que cette série pourrait trouver une place d’honneur.
De style graphique inspiré de Reiser notre auteur me semble bien loin aussi bien au niveau technique graphique que narrative. Car non content de manquer de lisibilité, les histoires censées être drôles ne font absolument pas rire.
Car quand Mac Arthur parle de vulgaire, on est encore au dessus de ce qu’on trouve vraiment. Père pédophile, alcoolique, brutal, stupide, cruel, menteur, notre héros se trouve une famille à sa mesure. Tous les autres membres de la famille sont des souffre-douleurs aux actions d’un malade. Humour pipi caca, macho, tout tente d’y passer mais sans jamais faire mouche. Dans la plus grasse et stupide blague il peut y avoir un je ne sais quoi qui peut faire rire, là non jamais.
Alors ne perdez pas votre temps, passez votre chemin.
Le concept avait l'air alléchant et les noms sur la couverture le sont tout autant. On découvre un concept narratif qui veut nous donner trois fois des visions différentes d'un même événement, en nous promettant plus ou moins de faire la preuve, comme c'est indiqué dans une des premières pages de l'ouvrage, qu "avec la même matière, on peut dire tout et son contraire". Exercice périlleux, très intéressant au niveau du scénario et conceptuellement assez intriguant.
Mais la réalisation est catastrophique et finalement, le pari est largement perdu. Tout simplement parce que les règles ne sont pas respectées. En effet, les trois histoires présentées n'utilisent pas véritablement "la même matière". Certains commentaires sont en effet commun aux trois récits mais certains sont tellement communs (cf "Aaaah" et "c'est incroyable !") qu'il n'y a pas grand génie à les réutiliser trois fois. Par ailleurs l'exercice est biaisé puisque ce sont trois contextes différents qui sont présentés et si le protagonistes se ressemblent, les trois situations sont totalement différentes. Dans ces conditions, ce n'est donc pas "la même matière" qui est utilisée. D'autant que sur les citations elles-mêmes, on essaye de nous prouver, au moyen d'un table des matières compliquée à utiliser et en vérité un peu inutile, qu'elles sont reprises d'un récit à l'autre : ce n'est souvent pas exactement le cas, les mots changent parfois et dans ces conditions, c'est un peu facile de dire tout et son contraire, d'autant que pour quelques dialogues repris trois fois, pléthores sont inédit d'un récit à l'autre. C'est un peu comme si les auteurs, se rendant compte de la difficulté de tenir leur promesse, avaient abandonné le projet en cours de route.
Le projet étant abandonné, l'originalité originelle disparaît totalement et le concept initial ne se concrétise pas. Il reste donc trois petites histoires indépendantes, la première étant de mon point de vue la plus réussie, la deuxième étant un peu moins bien maîtrisée (la nécessité de reprendre des éléments des deux autres récits rendant difficile la lecture de l'histoire), la troisième étant quant à elle totalement délirante dans sa forme et je me suis même permis de sauter quelques vignettes de cet indigeste récit. Seules les toutes premières pages et les toutes dernières, en noir et blanc, qui présentent ce que l'on sait effectivement du suaire de Turin sont intéressantes. Le reste n'est qu'une tentative avortée de faire une œuvre originale qui d'ailleurs, n'avait pas forcément besoin de s'intéresser au fameux drap pour remplir son contrat.
Le dessin est particulier et personnellement, je n'aime pas trop ce style, qui rend pénible cette lecture déjà difficile.
La promesse était "à partir de la même matière, on peut tout dire et son contraire" : les auteurs sont juste arrivés à nous prouver qu'en effet, avec tous les mots du dictionnaire, on pouvait dire tout (et surtout n'importe quoi) et qu'en présentant des situations différentes, on avait un message différent (quelle révélation !). Ils ont surtout réussi à nous prouver qu'à partir de trois matières différentes, ils étaient capables de ne rien dire du tout.
Il y a des cinéphiles qui ont des goûts spéciaux niveau cinéma ; ils aiment les nanars. Pourquoi pas, je dois dire que certains films considérés comme nanar peuvent m'attirer.
Et cette BD, c'est comme un nanar, quand on l'ouvre et que l'on voit le dessin, les couleurs, la longueur des bulles, on est immédiatement attiré et repoussé en même temps par "ÇA".
Et donc oui, j'ai acheté cette BD complétement inconnue, pour une bouchée de pain, en sachant que je n'allais pas aimer, mais j'étais séduit par le côté kitsch de cet album. Et bien je trouve qu'il tient ses "promesses". (Et les gens qui aiment les BDs moisies comme Spooky ou Mac Arthur, ça doit vous démanger de lire ce genre d'albums, il faudra y mettre le prix ;) ! !
Par exemple, le dessin, qu'a-t-il de spécial ? Comme vous le pouvez le voir sur la couverture (déjà complétement stupide, cet anti-héros qu'est Gilbert Trigano ne fait pas de yoyo en dansant un ballet dans le désert dans l'album), il manque terriblement de relief.
Tout paraît super plat dans la BD, toute les parties du dessin paraissent au même plan, on dirait qu'il manque de profondeur, que les perspectives sont inexistantes. C'est déjà super rare de lire des BDs comme ça. Mais ce n'est pas le seul défaut du dessin, l'auteur a beaucoup de mal à donner deux fois le même visage à ses personnages, et comme les couleurs sont mises n'importe comment, on ne sait jamais quel personnage on voit (il se ressemblent tous et leurs visages changent constamment). Ça engendre des fois des scènes ridicules (une réflexion du héros disant qu'il trouve une fille mignonne, fille qui me paraissait horrible, etc...). Perspectives inexistantes, proportions foirées, personnages "polymorphes", couleurs horribles et bâclées, traits inutiles sur les visages, encrage trop fin, cadrages bancales, personnages figées, actions confuses, ellipses mal foutues... C'est bon, je peux passer au scénario ?
Bon le synopsis n'est pas complétement stupide (disons que j'ai vu pire) pour de la S.-F. (dans le futur, il y aura une guerre interstellaire, mais les stratégies calculées par des ordis sont aussitôt contrées par l'ordinateur adverse, donc un des deux camps, en guerre depuis trop longtemps, va faire venir un stratège du second millénaire pour qu'il donne sa vision des choses).
Mais alors pourquoi c'est Gilbert Trigano qui est transporté à la place de Napoléon B. ? Pourquoi cet abruti affirme tout de même que si, si, il est bien l'empereur Bonaparte ?
Ensuite notre héros sera trimballé entre les mains de différentes forces du futur, et en 50 pages, le scénario n'avancera pas (Gilbert n'aura pas soufflé la moindre petite idée de stratégie), et évidemment, la suite prévue ("Austerlitz, Austerlitz") ne sortira jamais.
Donc, finalement cette BD est totalement raté, même si au moins elle a réussie à m'amuser/m'ennuyer au lieu de totalement m'énerver (comme certaines autres BDs auxquelles j'ai mis un 1/5).
Mais bon, si jamais vous tombiez sur ce nanar puissance 10/cette BD inconnue et moisie jusqu'à la moelle/cette BD au scénar' rempli d'idées fumeuses d'une SF complétement kitsch, je ne vous la conseille pas.
Mais qu’est-ce donc ? Un héritage, deux héritiers, mais le partage ne semble pas faire partie des possibilités. Des monstres et démons à foison, quelques personnages sympathiques au milieu d’une zone de non droit peuplent un univers bien chaotique. Je n’ai absolument pas accroché aux personnages, au scénario que je trouve pour l’instant franchement ridicule.
Alors vous me direz le dessin. Oui, moderne aux angles saillants et à la palette informatique pauvre, restent les effets de transparence, un rythme certain et un cadrage dynamique qu’on en aurait presque le vertige, mais cela me semble trop superficiel pour que j’accroche.
Comique, futuriste, vampiresque, j’avoue ne pas avoir encore saisi l’objet, mais j’avoue ne pas du tout avoir envie de connaître la suite des aventures trépidantes du petit alien. L’action se résume à des scènes vues et relues dont je n’ai pas trouvé l’intérêt.
A oublier.
Je n’ai absolument pas aimé cette série, pire elle m'a vraiment agacée. J’ai lu les deux premiers tomes et je me suis arrêtée au début du troisième, j’ai trouvé ça niais et tellement bourré de facilités scénaristiques que je ne pensais pas ça possible, il y a toujours un bon tour de magie qui va sortir tout le monde de la mouise. Les personnages sont cons-cons et pas du tout attachants. Les dialogues sont aussi niais que le reste.
Ce n'est à mes yeux ni de la fantasy, ni du fantastique, ni de la piraterie, ni de l'aventure, mais un mélange totalement indigeste de tous ces genres.
SPOILER.
Mériadec et sa bande se retrouvent sur un île, entourés de centaines si ce n’est de milliers de petites bêtes agressives et prêtes à les tuer. Mériadec dit à sa troupe de se sauver, (étonnant déjà qu’ils y arrivent avec tout ce petit monde à leur trousse), et lui reste seul entouré de ces créatures. Pom, pom, pom…, alors que les autres arrivent au bateau, lui les talonne, mais comment a-t-il fait pour s'en sortir ? Ah, ah ! Quel suspense !…
Après ça ils se font prendre et s’échappent les doigts dans le nez grâce à la petite elfe qui arrive seins nus pour les libérer, pourquoi seins nus ? Ça… m’est avis que c’est pour faire plaisir au lecteur mâle.
Pom, pom, pom, un peu plus loin. Quelque part dans l’histoire, la troupe se retrouve devant un précipice infranchissable, ah ah ! Mais… comment vont-ils faire ? La petite elfe avec sa magie va sauter de l’autre côté et leur jeter une planche… tant d’imagination me laisse perplexe.
Un peu plus loin… ils trouvent enfin le caillou tant convoité et encore une fois arrivent à se l’approprier à coups d’incantations à la con. Et... surpriiiise... ! c'est là qu'on apprend comment Mériadec s'en est tiré avec les petits monstres du début, avec une incantation... ! mais c'est bien sûr... !
FIN SPOILER
Graphiquement ? C’est joli, les décors les costumes et les couleurs sont très réussis, par contre les corps nus ou très légèrement vêtus sont plus approximatifs et plus raides.
Hé ben ! Quelle lecture intense...
J'avais complément oublié cette bonne vieille série d'Indiana Jones offerte par la station Shell.
On va dire que le non à l'achat vient aussi du fait que cette BD est gratuite (surtout parce qu'elle nulle à souhait, mais gratuite !).
Bon, Indy connaît dans cette série des histoires moins palpitantes que dans ses films... Le rythme est plat... Les rebondissements nuls (quoi que la fin de la Cité de la Foudre est pas mal comparée au reste de l'histoire)... Les dialogues assez pathétiques...
Et le dessin... Mon Dieu ! Un trait archi-débutant sans âme, sans relief, sans émotion (sauf l'air ahuri des personnages quand ils font leurs grands yeux d'étonnés). Les couleurs sont fades et les jeux d'ombres quasi-inexistants. Les décors sont hyper-simplistes... Peut-on espérer une bonne lecture avec cette qualité graphique ? NON !
Une BD "gentillement" offerte mais qui au final ne présente aucun intérêt... Mais alors vraiment aucun !
(1.5/5)
Après lecture des trois premiers tomes, je ne pense pas suivre la suite de cette aventure...
Le scénario m'a fait penser à un medley d'histoires déjà existantes. Je trouve que cette série est un mélange (raté) de I-Robot (le film) et de Fée et tendres automates (BD), le tout baignant dans un décor religieux galactique plutôt insipide...
L'histoire se déroulant dans ce pseudo-paradis où luxure et pouvoir importent beaucoup ne m'a pas du tout séduit ! Les personnages ne sont pas attachants. Il expriment mal leurs sentiments et leurs dialogues ne volent pas haut...
Le côté "érotique" (oui j'exagère énormément, mais bon) fait 'hameçon à ados' et c'est assez déplaisant.
L'histoire a du rythme et tient de bonnes idées mais l'ensemble n'est pas convaincant et reste assez figé. Après avoir lu trois tomes, on a l'impression qu'il ne s'est rien passé et les révélations du tome 3 sont décevantes et faciles. (La fin du tome 3 ne me donne pas envie d'aller plus loin !).
Le dessin est propre, les décors sont beaux et travaillés mais cela ne m'a fait aucun effet et j'ai lu assez rapidement sans vraiment y prêter attention. Les personnages sont réussis et expressifs il faut le dire. Par contre, les couleurs m'ont un peu écœuré... Les dégradés de rose et mauve ont gâché ma lecture car je voulais aussi voir d'autres couleurs (trop peu présentes au final...)
Une série un peu psychédélique au départ mais dont le développement est loin d'être réussi (pour moi) et le dessin n'aide pas à apprécier la lecture...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Grand Mort
Je suis loin d’être la plus grande fan de Loisel, je n’ai pas crié au génie avec La Quête de l'Oiseau du Temps à laquelle j’ai nettement préféré Magasin général, je me suis bien amusée avec les Farfelingues et j’ai plus moyennement apprécié Peter Pan. De cette nouvelle production et vu les bonnes appréciations des lecteurs je m’attendais à une lecture tout au moins satisfaisante. Hélas ça ne touche qu’à une seule chose : le vide ; deux tomes parus remplis de rien, un néant scénaristique porté par des personnages mous, insipides ou insupportables comme Pauline, que j’ai eu envie de voir disparaître immédiatement tant elle est capricieuse. Les incohérences m’ont fait halluciner, comment Erwan peut-il informer une parfaite inconnue, râleuse, égoïste et si peu agréable, de l’existence d’un monde parallèle dans lequel il a de surcroît un rôle capital pour sa sauvegarde ? Ça n’a absolument aucun sens. Et il persiste et signe dans sa bêtise, l’emmenant voir le petit vieux, chez qui elle perd « bien à propos » ses lunettes et se retrouve grâce à cette perte projetée dans ce monde incroyable qu’elle ne pense qu’à quitter pour retrouver sa petite vie d’étudiante bien banale, ça ôte toute réalité au récit. Quant au second tome il est surprenant, mais pas dans le bon sens, déjà parce qu’il ne s’y passe encore une fois rien, on aurait pu l’intituler « Recherche Pauline désespérément », un pauvre jeu de piste bien fade et inabouti, ponctué d’un pseudo discours écologique juste chiant. Ajouté à tout ça, la manière extrêmement facile avec laquelle cette gamine insupportable se retrouve dans la peau de la sauveuse de ce monde avec dans son petit bidon la solution au problème, on peut d'ores et déjà entrevoir la suite, juste entravée par quelques obstacles sans intérêt. Je m’étonne moins des défauts innombrables de ce récit que de la bonne notation du public, qui ne semble pas vraiment conquis mais qui attend de voir la suite, et que je trouve très indulgent du fait certainement que ce soit du Loisel. Je suis intimement convaincue que cette histoire écrite par un autre se serait pris des notes bien plus basses. Personnellement, Loisel ou pas, je trouve ça mauvais et je pense que la suite ne sera pas meilleure, voici une série qui à mes yeux mériterait d’être abandonnée, sans remords. Quant au graphisme, en dehors de couleurs assez jolies, le premier tome est trop dépouillé, les décors sont minimalistes et les personnages fantastiques manquent d’originalité. Au contraire le second tome est en comparaison trop chargé et vu l’univers proposé peu agréable à regarder.
One shot
En achetant cette BD 1 euro, je ne risquais pas grand chose, mais bon, si ma connection 3G avait fonctionné au moment fatidique de la décision, j'aurais pu investir cette piécette plus intelligemment... C'est dommage, car je ne suis pas totalement fermé aux scénari les plus originaux, mais celui-ci part vraiment trop en vrille, et on sent qu'il n'y a juste qu'une idée de départ... après c'est TRES creux... *** SPOILER *** Grosso modo, ça se passe dans un univers futuriste, aux USA, la terre est victime d'une pénurie d'énergie. Le pétrole, les piles, etc. valent un bon paquet de fric. Au sein de cet univers qui est devenu impitoyable, il existe une enclave où les gens peuvent matérialiser tous leurs désirs rien que par la pensée. A la tête de ce fantastique village, il y a une sorte de gourou plein de sagesse, qui a appris à connaitre cette énergie. Y sont associés 3 personnages annexes : un tueur professionnel plein de muscles, chargé de tuer notre pseudo-bonze du futur, une super-flic, et un monstre qui souhaite changer d'apparence. Les motivations du tueur (qui l'a engagé ???) ne sont même pas expliquées, alors que celles de la fliquette sont des plus vagues. J'ajoute que cette dernière, si elle est censée être un "agent de choc", est un peu coconne, car à un moment donné, elle essaye de sauver le village d'un incendie avec... une couverture pour étouffer les flammes ! *** SPOILER *** Comme il n'y a pas de scénario bien précis, la fin est encore plus baclée que le reste. Le dénouement n'est absolument pas recherché, et expédié à la va-vite. Côté dessin, ça partait bien, certaines cases sont vraiment pas mal. Cependant, d'autres manquent de lisibilité, et ça passerait encore, si les auteurs ne se permettaient pas quelques largesses qui rendent le récit totalement in-cré-dible (et vas-y que j'te glisse le père Noël dans une case !). Je n'ai absolument pas apprécié ce mélange de dessins "sérieux" et de gros délires. Il y a pire !! (si si !). Ce sont les dialogues... Insipides, voire incompréhensibles. J'ai une profonde aversion pour les dialogues qui se veulent pseudo-philosophiques, et qui ne veulent rien dire, tout simplement parce qu'il n'y a rien à raconter. A éviter, même gratuit, cet album vous encombrera. (65)
Les Boucliers de Mars
La note est dure, mais ça faisait très, très longtemps que je n'avais pas réussi à finir une BD. Les 10 dernières pages, je les ai tournées quasiment sans lire le texte tellement ma hâte d'en finir était forte. Mes reproches sont assez simples et portent principalement sur l'histoire et son déroulement : je n'ai absolument rien compris à partir de la 2ème partie du récit qui nous envoie dans un camp romain proche de la frontière de territoires ennemis. L'introduction est un peu niaise mais plausible pour l'époque : un des boucliers de Mars tombe et est présage d'un malheur à venir. C'est la panique, tout le monde cherche à savoir qui va déclencher la guerre "annoncée". Un début d'intrigue se met en place, et là, sans crier gare, on change de lieu pour partir dans ce fameux camp romain. Pourquoi ne pas avoir continué à développer ce premier point juste au moment où ça devenait un tant soit peu captivant ? Et là, déjà qu'il a fallu s'accrocher car le style est extrêmement pompeux, les pages trop chargées en texte (je n'aurais jamais pensé dire cela un jour...), la nouvelle intrigue est inintéressante avec des personnages sans saveur et des scènes d'action incompréhensibles. J'aime le style historique lorsqu'il est accessible, mais ici, on dirait un copier-coller d'un livre d'histoire. On nous bassine de noms de peuples inconnus (pour moi en tout cas), aucun personnage principal ne se dégage (je serai incapable de sortir un nom alors que je l'ai lue hier soir). Le dessin est trop souvent sombre à mon goût, mais pas de mauvaise qualité, à part les personnages qui ne sont pas reconnaissables entre eux, ce qui nuit à la lecture. J'ai été extrêmement déçu, j'essaierai quand même de la relire (pas tout de suite non plus) pour voir si je n'étais pas dans un mauvais jour, mais je sais déjà que je ne lirai pas les tomes suivants.
Marie Rose and Co
Quelle horreur… S’il y avait une catégorie de la pire BD je pense que cette série pourrait trouver une place d’honneur. De style graphique inspiré de Reiser notre auteur me semble bien loin aussi bien au niveau technique graphique que narrative. Car non content de manquer de lisibilité, les histoires censées être drôles ne font absolument pas rire. Car quand Mac Arthur parle de vulgaire, on est encore au dessus de ce qu’on trouve vraiment. Père pédophile, alcoolique, brutal, stupide, cruel, menteur, notre héros se trouve une famille à sa mesure. Tous les autres membres de la famille sont des souffre-douleurs aux actions d’un malade. Humour pipi caca, macho, tout tente d’y passer mais sans jamais faire mouche. Dans la plus grasse et stupide blague il peut y avoir un je ne sais quoi qui peut faire rire, là non jamais. Alors ne perdez pas votre temps, passez votre chemin.
Trois Christs
Le concept avait l'air alléchant et les noms sur la couverture le sont tout autant. On découvre un concept narratif qui veut nous donner trois fois des visions différentes d'un même événement, en nous promettant plus ou moins de faire la preuve, comme c'est indiqué dans une des premières pages de l'ouvrage, qu "avec la même matière, on peut dire tout et son contraire". Exercice périlleux, très intéressant au niveau du scénario et conceptuellement assez intriguant. Mais la réalisation est catastrophique et finalement, le pari est largement perdu. Tout simplement parce que les règles ne sont pas respectées. En effet, les trois histoires présentées n'utilisent pas véritablement "la même matière". Certains commentaires sont en effet commun aux trois récits mais certains sont tellement communs (cf "Aaaah" et "c'est incroyable !") qu'il n'y a pas grand génie à les réutiliser trois fois. Par ailleurs l'exercice est biaisé puisque ce sont trois contextes différents qui sont présentés et si le protagonistes se ressemblent, les trois situations sont totalement différentes. Dans ces conditions, ce n'est donc pas "la même matière" qui est utilisée. D'autant que sur les citations elles-mêmes, on essaye de nous prouver, au moyen d'un table des matières compliquée à utiliser et en vérité un peu inutile, qu'elles sont reprises d'un récit à l'autre : ce n'est souvent pas exactement le cas, les mots changent parfois et dans ces conditions, c'est un peu facile de dire tout et son contraire, d'autant que pour quelques dialogues repris trois fois, pléthores sont inédit d'un récit à l'autre. C'est un peu comme si les auteurs, se rendant compte de la difficulté de tenir leur promesse, avaient abandonné le projet en cours de route. Le projet étant abandonné, l'originalité originelle disparaît totalement et le concept initial ne se concrétise pas. Il reste donc trois petites histoires indépendantes, la première étant de mon point de vue la plus réussie, la deuxième étant un peu moins bien maîtrisée (la nécessité de reprendre des éléments des deux autres récits rendant difficile la lecture de l'histoire), la troisième étant quant à elle totalement délirante dans sa forme et je me suis même permis de sauter quelques vignettes de cet indigeste récit. Seules les toutes premières pages et les toutes dernières, en noir et blanc, qui présentent ce que l'on sait effectivement du suaire de Turin sont intéressantes. Le reste n'est qu'une tentative avortée de faire une œuvre originale qui d'ailleurs, n'avait pas forcément besoin de s'intéresser au fameux drap pour remplir son contrat. Le dessin est particulier et personnellement, je n'aime pas trop ce style, qui rend pénible cette lecture déjà difficile. La promesse était "à partir de la même matière, on peut tout dire et son contraire" : les auteurs sont juste arrivés à nous prouver qu'en effet, avec tous les mots du dictionnaire, on pouvait dire tout (et surtout n'importe quoi) et qu'en présentant des situations différentes, on avait un message différent (quelle révélation !). Ils ont surtout réussi à nous prouver qu'à partir de trois matières différentes, ils étaient capables de ne rien dire du tout.
Les Aventures de Gilbert Trigano
Il y a des cinéphiles qui ont des goûts spéciaux niveau cinéma ; ils aiment les nanars. Pourquoi pas, je dois dire que certains films considérés comme nanar peuvent m'attirer. Et cette BD, c'est comme un nanar, quand on l'ouvre et que l'on voit le dessin, les couleurs, la longueur des bulles, on est immédiatement attiré et repoussé en même temps par "ÇA". Et donc oui, j'ai acheté cette BD complétement inconnue, pour une bouchée de pain, en sachant que je n'allais pas aimer, mais j'étais séduit par le côté kitsch de cet album. Et bien je trouve qu'il tient ses "promesses". (Et les gens qui aiment les BDs moisies comme Spooky ou Mac Arthur, ça doit vous démanger de lire ce genre d'albums, il faudra y mettre le prix ;) ! ! Par exemple, le dessin, qu'a-t-il de spécial ? Comme vous le pouvez le voir sur la couverture (déjà complétement stupide, cet anti-héros qu'est Gilbert Trigano ne fait pas de yoyo en dansant un ballet dans le désert dans l'album), il manque terriblement de relief. Tout paraît super plat dans la BD, toute les parties du dessin paraissent au même plan, on dirait qu'il manque de profondeur, que les perspectives sont inexistantes. C'est déjà super rare de lire des BDs comme ça. Mais ce n'est pas le seul défaut du dessin, l'auteur a beaucoup de mal à donner deux fois le même visage à ses personnages, et comme les couleurs sont mises n'importe comment, on ne sait jamais quel personnage on voit (il se ressemblent tous et leurs visages changent constamment). Ça engendre des fois des scènes ridicules (une réflexion du héros disant qu'il trouve une fille mignonne, fille qui me paraissait horrible, etc...). Perspectives inexistantes, proportions foirées, personnages "polymorphes", couleurs horribles et bâclées, traits inutiles sur les visages, encrage trop fin, cadrages bancales, personnages figées, actions confuses, ellipses mal foutues... C'est bon, je peux passer au scénario ? Bon le synopsis n'est pas complétement stupide (disons que j'ai vu pire) pour de la S.-F. (dans le futur, il y aura une guerre interstellaire, mais les stratégies calculées par des ordis sont aussitôt contrées par l'ordinateur adverse, donc un des deux camps, en guerre depuis trop longtemps, va faire venir un stratège du second millénaire pour qu'il donne sa vision des choses). Mais alors pourquoi c'est Gilbert Trigano qui est transporté à la place de Napoléon B. ? Pourquoi cet abruti affirme tout de même que si, si, il est bien l'empereur Bonaparte ? Ensuite notre héros sera trimballé entre les mains de différentes forces du futur, et en 50 pages, le scénario n'avancera pas (Gilbert n'aura pas soufflé la moindre petite idée de stratégie), et évidemment, la suite prévue ("Austerlitz, Austerlitz") ne sortira jamais. Donc, finalement cette BD est totalement raté, même si au moins elle a réussie à m'amuser/m'ennuyer au lieu de totalement m'énerver (comme certaines autres BDs auxquelles j'ai mis un 1/5). Mais bon, si jamais vous tombiez sur ce nanar puissance 10/cette BD inconnue et moisie jusqu'à la moelle/cette BD au scénar' rempli d'idées fumeuses d'une SF complétement kitsch, je ne vous la conseille pas.
Drakka
Mais qu’est-ce donc ? Un héritage, deux héritiers, mais le partage ne semble pas faire partie des possibilités. Des monstres et démons à foison, quelques personnages sympathiques au milieu d’une zone de non droit peuplent un univers bien chaotique. Je n’ai absolument pas accroché aux personnages, au scénario que je trouve pour l’instant franchement ridicule. Alors vous me direz le dessin. Oui, moderne aux angles saillants et à la palette informatique pauvre, restent les effets de transparence, un rythme certain et un cadrage dynamique qu’on en aurait presque le vertige, mais cela me semble trop superficiel pour que j’accroche. Comique, futuriste, vampiresque, j’avoue ne pas avoir encore saisi l’objet, mais j’avoue ne pas du tout avoir envie de connaître la suite des aventures trépidantes du petit alien. L’action se résume à des scènes vues et relues dont je n’ai pas trouvé l’intérêt. A oublier.
Le Sang du Dragon
Je n’ai absolument pas aimé cette série, pire elle m'a vraiment agacée. J’ai lu les deux premiers tomes et je me suis arrêtée au début du troisième, j’ai trouvé ça niais et tellement bourré de facilités scénaristiques que je ne pensais pas ça possible, il y a toujours un bon tour de magie qui va sortir tout le monde de la mouise. Les personnages sont cons-cons et pas du tout attachants. Les dialogues sont aussi niais que le reste. Ce n'est à mes yeux ni de la fantasy, ni du fantastique, ni de la piraterie, ni de l'aventure, mais un mélange totalement indigeste de tous ces genres. SPOILER. Mériadec et sa bande se retrouvent sur un île, entourés de centaines si ce n’est de milliers de petites bêtes agressives et prêtes à les tuer. Mériadec dit à sa troupe de se sauver, (étonnant déjà qu’ils y arrivent avec tout ce petit monde à leur trousse), et lui reste seul entouré de ces créatures. Pom, pom, pom…, alors que les autres arrivent au bateau, lui les talonne, mais comment a-t-il fait pour s'en sortir ? Ah, ah ! Quel suspense !… Après ça ils se font prendre et s’échappent les doigts dans le nez grâce à la petite elfe qui arrive seins nus pour les libérer, pourquoi seins nus ? Ça… m’est avis que c’est pour faire plaisir au lecteur mâle. Pom, pom, pom, un peu plus loin. Quelque part dans l’histoire, la troupe se retrouve devant un précipice infranchissable, ah ah ! Mais… comment vont-ils faire ? La petite elfe avec sa magie va sauter de l’autre côté et leur jeter une planche… tant d’imagination me laisse perplexe. Un peu plus loin… ils trouvent enfin le caillou tant convoité et encore une fois arrivent à se l’approprier à coups d’incantations à la con. Et... surpriiiise... ! c'est là qu'on apprend comment Mériadec s'en est tiré avec les petits monstres du début, avec une incantation... ! mais c'est bien sûr... ! FIN SPOILER Graphiquement ? C’est joli, les décors les costumes et les couleurs sont très réussis, par contre les corps nus ou très légèrement vêtus sont plus approximatifs et plus raides.
Indiana Jones
Hé ben ! Quelle lecture intense... J'avais complément oublié cette bonne vieille série d'Indiana Jones offerte par la station Shell. On va dire que le non à l'achat vient aussi du fait que cette BD est gratuite (surtout parce qu'elle nulle à souhait, mais gratuite !). Bon, Indy connaît dans cette série des histoires moins palpitantes que dans ses films... Le rythme est plat... Les rebondissements nuls (quoi que la fin de la Cité de la Foudre est pas mal comparée au reste de l'histoire)... Les dialogues assez pathétiques... Et le dessin... Mon Dieu ! Un trait archi-débutant sans âme, sans relief, sans émotion (sauf l'air ahuri des personnages quand ils font leurs grands yeux d'étonnés). Les couleurs sont fades et les jeux d'ombres quasi-inexistants. Les décors sont hyper-simplistes... Peut-on espérer une bonne lecture avec cette qualité graphique ? NON ! Une BD "gentillement" offerte mais qui au final ne présente aucun intérêt... Mais alors vraiment aucun !
Sky-Doll
(1.5/5) Après lecture des trois premiers tomes, je ne pense pas suivre la suite de cette aventure... Le scénario m'a fait penser à un medley d'histoires déjà existantes. Je trouve que cette série est un mélange (raté) de I-Robot (le film) et de Fée et tendres automates (BD), le tout baignant dans un décor religieux galactique plutôt insipide... L'histoire se déroulant dans ce pseudo-paradis où luxure et pouvoir importent beaucoup ne m'a pas du tout séduit ! Les personnages ne sont pas attachants. Il expriment mal leurs sentiments et leurs dialogues ne volent pas haut... Le côté "érotique" (oui j'exagère énormément, mais bon) fait 'hameçon à ados' et c'est assez déplaisant. L'histoire a du rythme et tient de bonnes idées mais l'ensemble n'est pas convaincant et reste assez figé. Après avoir lu trois tomes, on a l'impression qu'il ne s'est rien passé et les révélations du tome 3 sont décevantes et faciles. (La fin du tome 3 ne me donne pas envie d'aller plus loin !). Le dessin est propre, les décors sont beaux et travaillés mais cela ne m'a fait aucun effet et j'ai lu assez rapidement sans vraiment y prêter attention. Les personnages sont réussis et expressifs il faut le dire. Par contre, les couleurs m'ont un peu écœuré... Les dégradés de rose et mauve ont gâché ma lecture car je voulais aussi voir d'autres couleurs (trop peu présentes au final...) Une série un peu psychédélique au départ mais dont le développement est loin d'être réussi (pour moi) et le dessin n'aide pas à apprécier la lecture...