Les derniers avis (5297 avis)

Par Lynx
Note: 1/5
Couverture de la série Rémi Gaillard emmerde la télé
Rémi Gaillard emmerde la télé

Travaillant en librairie j'ai découvert ce titre au rayon BD au retour de congé. Attiré par le titre, qui est aussi un de ses auteurs, j'ai ouvert ce livre, ce que je n'aurais pas cru possible de regretter. Autant l'humour de Rémi Gaillard sur internet est réellement appréciable, autant cette BD est très loin de ce qu'on appelle une bande dessinée digne de ce nom. Dessin vu et revu sans style accrocheur, humour ras la moquette qui clashe sans réelle motivation, le tout digne d'un enfant de 5 ans dans l'argumentaire. Bref à acheter d'occasion à 2 euros pour faire un cadeau empoisonné, sinon, passez votre chemin, il s'agit d'un pur produit marketing pour tenter de faire un peu de bénéf', ici Rémi tombe dans le même schéma que ceux qu'il dit détester.

11/08/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Rémi Gaillard emmerde la télé
Rémi Gaillard emmerde la télé

Rémi Gaillard sur Internet, c'est souvent drôle, imaginatif et en tout cas couillu. C'est surtout plus drôle que la majorité des émissions habituelles du petit écran. Malheureusement, l'adaptation de l'esprit Rémi Gaillard en BD est ici un véritable plantage. J'en suis même assez circonspect car je me demande où les auteurs voulaient en venir. Est-ce une sorte de défouloir raté ? Comme Rémi Gaillard, j'imagine, je n'aime pas du tout la grande majorité des présentateurs télé, ni leur humour ni leurs émissions populaires. Mais qu'y a-t-il de drôle à se mettre en scène à leur niveau pour les casser gratuitement, ou du moins casser leur petite image de papier ? Les gags sont mal amenés, plats, artificiels, je me demandais régulièrement si la chute était vraiment sensée être humoristique et si oui à quel point de vue. Les présentateurs télé sont tournés en ridicule sans que ce soit drôle car cela apparaît comme trop facile et vulgaire. Quant à Rémi Gaillard, il est mis en scène comme un personnage arrogant voire méchant mais là non plus sans que ce soit jamais drôle : il est juste pénible. Quant au dessin, il est correct mais sans charme et son encrage comme sa colorisation lui donnent un côté vraiment amateur. Franchement bof...

11/08/2011 (modifier)
Par Looping
Note: 1/5
Couverture de la série Raise the dead
Raise the dead

BD indigeste. J'ai été incapable de passer les 10 premières planches et pourtant Dieu sait que j'aime les histoires de zombies. Seulement le traitement graphique, la mise en scène et le scénario m'ont vite coupé l'envie de finir. Le traitement graphique alourdit, assombrit, enferme le récit sur lui-même. Je mets cela sur le compte de beaucoup trop de gros plans et de plans serrés alors que le dessin pourrait être plus aéré. Je mets ça aussi sur le compte des fonds de planches noirs. La mise en scène à base de flashbacks intempestifs qu'on distingue à peine du reste du récit ne facilite pas la compréhension de l'histoire. Et puisque l'on parle de l'histoire, le scénario est tout à fait inintéressant, rien ne se passe, pas de grands thèmes abordés et un dénouement couru d'avance. A oublier!

09/08/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Dernière station avant l'autoroute
Dernière station avant l'autoroute

Je n'ai pas accroché à cette histoire glauque et sordide et ni au flic blasé et déprimé qui la porte tant bien que mal. C'est dans la lignée des polar purs et durs avec tous les codes du genre. On s'ennuie ferme devant toutes ces scènes de crimes qui ressemblent à du travail de police d'investigation. On n'entre pas dans le récit car il n'y a guère d'action. Cela n'avance pas comme il faudrait. Le final ne vaut pas l'attente interminable. La narration est un peu bizarre. On nous annonce au début qu'on est à Alger alors que l'action se situe dans les bas fonds de Paris. Le dessin réaliste quant à lui est tout à fait correct. En conclusion, cela me paraît bien vide.

05/08/2011 (modifier)
Par gdev
Note: 1/5
Couverture de la série Les Chroniques de Panchrysia
Les Chroniques de Panchrysia

Voici typiquement le genre de série décalée et déjantée qui a du mal à susciter un semblant d'intérêt chez moi. Et pourtant, ca commençait pas mal. Imaginez plutôt : Sam, un pauvre orphelin et Eline, une petite bourgeoise sont mis sur la voie d'un monde perdu, d'un citée cachée, dans laquelle se serait réfugié le père d'Eline. Panchrysia serait une espèce d'Atlantide revisitée, où la technique, la morale et la richesse, seraient plus grandes que partout ailleurs. Pour preuve un étrange flacon retrouvé par l'oncle d'Eline qui l'a recueillie, source d'immortalité. Un premier album qui lance une intrigue qui fait appel à la poésie et au rêve, qui fait montre d'un rythme saccadé mais original : j'ai été intrigué et je n'ai pas rechigné à accompagner Sam et Eline (ainsi que le brave Angus) dans leur quête de la cité extraordinaire. Et là patatras ! Catastrophe ! A partir du second tome, c'est à n'y plus rien comprendre, on tombe dans un délire mi philosophique, mi psychologique des plus lourds et gavant. Cette série, c'est avant tout une réflexion sur le sens de la vie et donc de la mort, menée par un intellectuel qui se fait plaisir en balançant concepts et idées plus ou moins recherchées au petit bonheur la chance, en espérant qu'un de ses lecteurs y trouvera un sens. Pour ma part je n'en ai trouvé aucun. Que ce soit le deuxième album, qui présente une histoire sur 7 jours, ces derniers étant pris au hasard dans une chronologie beaucoup plus longue (ce qui limite quand même l'intérêt) ; que ce soit ce troisième album qui présente une tragédie totalement loufoque, quitte à ce que l'album devienne lui même un véritable drame par manque de fonds et de dynamisme, que ce soit ce quatrième tome, qui présente une histoire racontée par plusieurs personnes différentes mais dont on voit mal l'intérêt (car normalement, ce qui est intéressant, c'est quand plusieurs personnes parlent du même événement, pour voir les différents points de vue), ou que ce soit ce cinquième qui présente enfin un Panchrysia en-deçà de toute les attentes suscitées dans le premier tome ; toute cette série oscille entre l'étrange et l'absurde. Alors, quand en début de 5ème tome, on nous présente une interview du scénariste (ou plutôt du dessinateur, qui a laissé le scénario à son fils) qui explique que justement, l'absurde et l'étrange sont au cœur de sa démarche (mal assurée) artistique, on a tout compris... ou plutôt, j'ai compris qu'il était normal que je n'ai rien compris à cette série. C'est une belle masturbation intellectuelle, un plaisir solitaire du scénariste, impuissant pour le faire partager à ses lecteurs. En plus c'est moche, c'est graphiquement triste, et le dessin ne permet pas de se consoler d'un scénario conceptuel totalement hors de ma portée. Sam et Eline n'ont aucun charisme et on a envie d'en prendre un pour taper sur l'autre, pour les réveiller et pour qu'enfin il se passe quelque chose. Allez, il y a bien une pseudo réflexion sur l'intérêt de la vie éternelle...aucun intérêt pour le lecteur que je suis qui a failli se tirer une balle dès le second tome, devant tant de snobisme et d'inutilité. A fuir.

05/08/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Antigone
Antigone

Antigone est à l’origine une tragédie grecque, non celle de la dette impressionnante de l’état souverain mais celle de la fille d’Œdipe, le roi légendaire de Thèbes. Après qu'Œdipe comprend qu'il a tué son père et épousé sa mère, il se crève les yeux, lègue le trône à ses deux fils qui devraient gouverner en alternant chaque année, et part avec Antigone, sa fille, errant dans les rues. C’est ce mythe qu’est en train de lire une jeune fille se prélassant au bord de la piscine. Ceci suffira pour donner le titre à cette bd insignifiante au graphisme simplifié. Quelques fois, les auteurs pensent que s’ils mettent des références culturelles dans leur bd, cela suffit pour donner un caractère sérieux à l’œuvre. Ici, je dirai qu’on a oublié de raconter une histoire puisque le récit ne sera qu’une succession d’intermèdes loufoques qui n’apportent rien. Bref, c’est une véritable lecture perte de temps pour moi. C’est d’autant plus grave que cela se prend au sérieux. Je serai par conséquent sans concession dans ma notation.

04/08/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Vive la classe !
Vive la classe !

J'ai aussi goutté à la nouvelle édition qui vient de sortir chez Futuropolis. Je me dis que cette vieille bd n'aurait sans doute pas mérité de ressortir au grand jour. L'auteur Baru a fait beaucoup mieux depuis. C'est comme si on raclait les fonds de tiroir. En résumé : un dessin trop brouillon dénué de force et une trame décousue qui manque complètement d'intérêt. Les situations, à défaut d'être savoureuses, sont plutôt graveleuses. Au final, une petite déception car il n'y a rien de véritablement original et fort.

25/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Mon journal
Mon journal

Le seul problème de cette oeuvre, c'est qu'elle est mortellement plate et ennuyeuse. On ne pourra même pas se raccrocher au graphisme puisque c'est du minimalisme dans toute sa splendeur (ou laideur selon les goûts). Cette bd véhicule des clichés qui sont totalement dépassés. Je trouve cela affligeant. J'ai vraiment eu du mal à me concentrer sur ce quotidien autobiographique. Bref, on dira que ce n'est pas mon genre ou du moins mon style.

25/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Le Mal dedans
Le Mal dedans

Encore une des ces innombrables publications sans queue ni tête qui abondent le marché. Le dessin est carrément brouillon et nébuleux. Je n'ai pas esquissé le moindre sourire ne serait-ce qu'une seule seconde. C'est affreux sur toute la ligne. Le désintérêt est total. J'essaye de voir le positif sans voir ce qui pourrait sauver cette oeuvre. Pour moi, il faut oublier et passer à autre chose et de toute urgence !

25/07/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Femmes fatales (La Cafetière)
Femmes fatales (La Cafetière)

L'Editeur m'avait habitué à mieux dans le registre de l'humour. Là, c'est grinçant voire quasiment graveleux. L'auteure certainement engagée propose une vision peu flatteuse des hommes où la femme devient fatale pour ne pas subir la domination masculine. Je n'ai pas beaucoup aimé la manière dont c'est amené. Le trait de l'auteure change d'ailleurs selon le thème traité. On préfèrera des oeuvres plus subtiles en abordant le même sujet.

25/07/2011 (modifier)