En fait, j'ai trouvé cela bien au début, moyen au troisième tome et carrément mauvais sur la fin du quatrième... Outre une invraisemblance manifeste, c'est dans le pseudo sentimentalisme que cette série à fini par me gonfler. Pourtant, j'aime bien le dessin mais là, trop, c'est trop:
- "Mon Dieu, c'est affreux, mon meilleur ami pour toute la vie, que nous connaissons depuis deux jours, se fait torturer! Non, je ne peux pas supporter cela, pas lui, pas mon meilleur ami pour toute la vie! Je vais laisser le très méchant médecin pervers me violer, pour sauver mon ami!"
L'amitié qui les unit est plus forte que toute la haine du monde entier...
- "Ouais c'est vrai d'abord, si on est tous dans une maison de correction, c'est par erreur...".
J'exagère un peu, certes, mais l'idée y est...
Vous l'aurez compris, c'est pas ma came. Dommage cet aspect larmoyant, cela aurait pu être chouette.
Au secours…
Se basant sur les « classiques » déjà entrevus dans le film "Le diable s’habille en Prada", le récit nous entraîne dans le quotidien d’une jeune fille, plutôt maladroite et sans confiance, dans un univers hostile de la mode. Pfff, rien qu’à lire la première page on a tout compris, il n’y aura aucune surprise. Ah si cette dernière page ridicule où la mère de l’héroïne virera sa fille de chez elle, histoire qu’elle se retrouve totalement à la rue avec comme seul espoir sa copine geek en fin de tome pour la métamorphose attendue en tome 2...
Si le scénario ne prenait pas le lecteur pour un génie littéraire, le dessin doit certainement viser un public daltonien schizophrène. Comment juxtaposer de tels tons sans susciter un stimulus épileptique ? Outre une inspiration manga passablement énervante et infantilisante (ces yeux et ces fronts, ce n’est pas possible), le trait me semble incroyablement figé et banal.
Vous l’aurez compris cet album recèle tous les ingrédients pour la note absolue, le néant ultime, vide scénaristique associé à une narration poussive et scolaire le tout englobé dans un gloubi-boulga graphique peu avenant. Reste le caractère de la meilleure copine, la seule qui semble avoir un peu de réalité dedans, c’est peu pour sauver l’in-notable.
Une bande dessinée presque entièrement en voix off (travers fréquent des adaptations de livres), avec des phrases forcées de polardeux qui voudrait qu'on le prenne au sérieux (probablement le texte original de Pagan, on y sent une prétention qui colle bien à ce qu'on repère de lui dans ses interviews). Les clichés, même s'ils sont réalistes, n'en sont pas pour autant intéressants. Redire pour la énième fois que les flics fument trop, boivent trop, ont un métier sordide et une tendance à l'auto-destruction n'apporte pas grand chose.
Et le scénario est à peu près incompréhensible. La faute au format BD qui a compressé l'histoire à outrance? Les enjeux sont flous, les causes et les conséquences sont effacées, on a juste une succession de saynètes déprimantes et de considérations stéréotypées.
Étonnant même que cet album ait eu un prix à Cognac!
Je n'ai pas apprécié le dessin qui me semble trop imprécis et un peu ciselé. La colorisation n'a pas réussi à me faire avaler la pillule. Quant au scénario morbide à souhait, il m'a paru tellement prévisible qu'il n'arrive pas à compenser les lacunes observées.
Je souffre certainement d'un blocage lié en partie à mes trop nombreuses lectures. Il me faut de l'originalité pour me convaincre. Avec le temps, je suis devenu beaucoup plus exigeant...
Pfffffffff........ Qu'est-ce que je me suis fait chier ! Rares sont pourtant mes lectures aussi fastidieuses, mais là j'avoue avoir du ramer et faire un terrible effort pour terminer malgré tout le premier opus de cette série.
Il est vrai que le graphisme me rebutait déjà rien qu'avec la couverture. Pas de surprise ensuite, tout est du même tenant. Désolé pour Stanislas, que je découvre par le biais de cette série, mais je n'aime pas du tout son style. Ses nez en forme de poils de cul, navré, mais j'adhère pas !
Quant au contenu, mais que c'est lourd et bavard, bavard, bavard, BAVARD ! Ouvrez simplement la BD, vous comprendrez ce que je veux dire. Ok, à la base, ce fut une série radiophonique, alors forcément, faut faire travailler l'imaginaire de l'auditeur ; sauf qu'en le transposant au médium BD, il aurait fallut alléger davantage pour que cela ne devienne pas indigeste ! Môssieur Tardi, j'admire pourtant votre travail, mais là, quelle déception !
Ajoutez à cela de multiples référence à Tintin (puisque môssieur Stanislas semble maîtriser le sujet : Les Aventures d'Hergé) assez lourdes et quelques scènes assez aberrantes pour finir de sceller mon avis sur cette triste série à mon goût. Entre la caricature du chef de la sécurité avec sa tête de nègre à grosse bouche rouge, et l'ingénieur du son qui reconnait une rousse à sa voix au téléphone, j'avoue qu'on frise le ridicule (qui me parle encore de poil de cul ???) !
Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas moi qui vous conseillerai la lecture de cette série !
J'étais content de finalement pouvoir lire cette bande dessinée qui semblait imaginative. De plus, le fait que cet album soit très long était parfait pour moi qui fais tous les jours de la semaine des grands trajets en autobus. Tout semblait parfait, mais, au final, je suis déçu de ma lecture et je suis bien content de ne pas avoir acheté ce livre dispendieux.
Je ne me suis jamais intéressé à la misérable vie de Jimmy ou de son père. Tout m'a paru lent et ennuyeux. Je n'ai d'ailleurs pas tout lu, m'étant arrêté au passage où le père et Jimmy discutent sur la vie romantique de ce dernier et que le père croit que son fils a une petite amie. La lecture était trop pénible pour que j'aie envie de continuer.
Sinon, ils sont où les trucs révolutionnaires dans ce bouquin ? Je n'ai vu qu'une mise en page sans intérêt avec plein de cases sur la plupart des pages. J'ai vu des mises en pages plus spectaculaires chez des auteurs comme Fred ou Tezuka.
Cet avis se fait sans aucune connaissance de la première série, il qualifie donc cet album ci sans présager du passé ou du futur.
Le scénario nous raconte une fin de cavale. Dans un environnement de grand complot, des coupables présumés clament leur innocence. Un mélange politico médiatiquo pourico détonnant semble s’être formé. Ce tome ne nous dira rien mais le lecteur garde le contact avec l’intrigue par un rythme soutenu.
En revanche je n’ai pas du tout aimé le graphique. Parfois on le voit réaliste, mais les personnages semblent en aplat sur un fond, personnages déformés que je trouve simplement mal faits, on ne distingue pas d’expression, pas d’âme, tout cela semble lisse et surfait. Et pourtant la couverture magnifique m’avait attiré et encouragé à lire l’album. Les ambiances me semblent fictives, bref tout me parait superficiel. Les cadrages conventionnels trouvent le rythme sans surprise des séries TV, ça bouge, mais on ne ressent rien.
Au final l’intrigue m’a paru quelconque et de toutes façons très mal servie par un dessin pauvre.
J’imagine que tout cela se met un peu plus en branle lorsque l’on considère l’œuvre d’ensemble mais sur cette série classée de façon indépendante, franchement je n’ai pas compris l’intérêt. Cet opus ne m’a franchement pas donné envie de lire ce qui manquait bien au contraire…
Pfiou ! Tome 4 (enfin) terminé .... Ce fut long...
J'étais enthousiaste à l'idée de commencer cette série de Larcenet qui était si bien notée sur le site !
Grosse déception, et dès le tome 1 !
Déjà le dessin... Je n'accroche pas du tout... Je l'ai trouvé vraiment moche. Les personnages sont laids, les couleurs simples et les décors résumés et peu harmonieux. J'ai trouvé les expressions des personnages mal faites et à force de les voir, j'en avais marre de regarder les planches (les yeux tantôt ronds, tantôt 'œuf au plat' quand ils ont la larme à l’œil, et les petites 'tornades' au-dessus des têtes quand ils sont un peu alcoolisés).
Le scénario ... Peut-être n'ai-je pas aimé car le scénario est trop crédible, dans le sens où les réflexions et les situations sont celles que nous rencontrons tous les jours. Du coup, on perd un peu ce côté de voyage à travers la lecture. Je ne dis pas que j'aime uniquement les histoires qui sortent de l'ordinaire (la preuve, j'aime beaucoup Rabaté), mais ici, je n'ai rien ressenti en lisant...
Le héros m'a vite agacé avec son côté nonchalant et sa tendance (excessive) à toujours vouloir fumer de l'herbe avec son frangin.
Les dialogues sont également plats bien que sincères il faut le reconnaître.
Le deuxième tour des élections de 2002 gâche la lecture pour deux raisons : la politique dans la BD ne me passionne pas et le fait de dater le récit gâche un peu l'intemporalité que l'on aime rencontrer dans les histoires en règle général.
Toujours politique : le long monologue à la fin du tome 4 m'a tué... Il coupe le peu de rythme que tient l'histoire, il n'est pas intéressant et il donne l'impression que l'auteur préfère donner sa vision socio-politique au lecteur plutôt que de lui amener une fin bien trouvée et rythmée. (Je me trompe peut-être mais je m'attendais honnêtement à autre chose pour clôturer cette série).
Un combat ordinaire, d'accord, l'auteur a tenu son pari, mais bon cela n'a pas suffi à satisfaire ma lecture...
Il y a tout de même de bons passages qui font rire (pas sourire mais bien rire) et le dessin a des qualités indéniables mais l'ensemble ne m'a pas du tout convaincu et je me suis forcé à tout lire !
(Sans l'avis de Pasukare (je crois) je n'aurais pas compris que les planches marrons où le héros livre sa façon de voir les choses étaient en fait une composition de ses photos) !
Le reportage dans les coulisses d’un grand restaurant devient une sacrée mode, la cuisine a le vent en poupe. Surfant sur une première réussite commerciale (Quai d'Orsay) et la tendance cuisine l’auteur nous raconte l’arrière plan. Quoiqu’il s’agisse plutôt d’un ensemble d’anecdotes et des vérités de l’artiste culinaire. Si, il y a tout de même cet intéressant reportage dans une ferme fournisseur du restaurant.
La plupart du temps j’ai eu l’impression de lire un livre à la gloire de la créativité d’Alain Passard, idéalisant complètement ce créateur culinaire. Et pourtant l’auteur semble réellement vouloir faire partager l’apprentissage des saveurs, mais pour ma part les dessins ne m’ont jamais donné envie de manger, à aucun moment je n’ai senti le fumet tant vanté. En fait j’avais l’impression de voir des spécialistes tenter de faire passer un message sur les odeurs et les saveurs par un biais avec lequel je ne pouvais pas en profiter, la BD n’étant ni goutable ni odorante ! Du coup c’est très frustrant ! Et comme je n’ai trouvé aucun talent graphique pour compenser ce manque, forcément je n’ai pas aimé. En revanche deux passages plus longs sur la ferme, même s’ils sont un peu longs et redondants m’ont fait plutôt rire dans les répliques du maître des lieux.
Graphiquement le trait me semble trop brouillon pour faire passer une émotion, je ne le comprends pas. La mise en couleur sommaire ne permet pas au lecteur de se sentir alléché. En comparaison le Le Viandier de Polpette sorti au même moment m’a paru nettement plus gourmand.
Au final je n’aime pas du tout. Comme on m’a reproché ici de mettre des mauvaises notes à ce qui plait quand ça sort, j’ai cette fois-ci attendu, mais cela n’a pas changé mon avis
Hum. Je commence à avoir lu quelques bandes dessinées sur les geeks, les nerds et les otakus. Celle-ci est peut-être la pire.
Bien évidemment, nous avons ici plusieurs personnages (souvent récurrents d'ailleurs) qui correspondent à des archétypes des joueurs de MMORPG (en gros, les jeux de rôle en ligne, et pour faire simple, World of Warcraft). On a le neuneu intégral, qui se fait systématiquement piéger par les autres joueurs par sa naïveté et son manque d'expérience sur le jeu, l'usurpateur (le gros bouffeur de junk food qui passe sa vie derrière un écran à incarner des jeunes filles en fleurs)... Tous les gags tournent autour de situations soi-disant drôles, mais qui tombent complètement à plat. Je passe sur ceux basés sur l'accumulation de termes typiques, qui pourraient amener un demi-sourire chez les joueurs en ligne, mais qui pour les autres passeront très très au-dessus.
Pour illustrer cette médiocrité créatrice, le dessinateur propose un découpage en gaufrier la plupart du temps, avec des personnages en plans fixes (on dirait presque du copier-coller d'une case à l'autre) et une absence totale de décors. Le style est très orienté gros nez, mais du style "strips d'humour/humeur" dans un journal très local, avec tout le respect que je peux avoir pour cette presse. Ca ressemble presque à de la caricature de presse, mais en plus fainéant.
Bref, un ratage complet, qui n'a pas sa place en tant que publication professionnelle. Noobz, c'est de la booz.
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Rainbow
En fait, j'ai trouvé cela bien au début, moyen au troisième tome et carrément mauvais sur la fin du quatrième... Outre une invraisemblance manifeste, c'est dans le pseudo sentimentalisme que cette série à fini par me gonfler. Pourtant, j'aime bien le dessin mais là, trop, c'est trop: - "Mon Dieu, c'est affreux, mon meilleur ami pour toute la vie, que nous connaissons depuis deux jours, se fait torturer! Non, je ne peux pas supporter cela, pas lui, pas mon meilleur ami pour toute la vie! Je vais laisser le très méchant médecin pervers me violer, pour sauver mon ami!" L'amitié qui les unit est plus forte que toute la haine du monde entier... - "Ouais c'est vrai d'abord, si on est tous dans une maison de correction, c'est par erreur...". J'exagère un peu, certes, mais l'idée y est... Vous l'aurez compris, c'est pas ma came. Dommage cet aspect larmoyant, cela aurait pu être chouette.
Sacha Fashion Couture
Au secours… Se basant sur les « classiques » déjà entrevus dans le film "Le diable s’habille en Prada", le récit nous entraîne dans le quotidien d’une jeune fille, plutôt maladroite et sans confiance, dans un univers hostile de la mode. Pfff, rien qu’à lire la première page on a tout compris, il n’y aura aucune surprise. Ah si cette dernière page ridicule où la mère de l’héroïne virera sa fille de chez elle, histoire qu’elle se retrouve totalement à la rue avec comme seul espoir sa copine geek en fin de tome pour la métamorphose attendue en tome 2... Si le scénario ne prenait pas le lecteur pour un génie littéraire, le dessin doit certainement viser un public daltonien schizophrène. Comment juxtaposer de tels tons sans susciter un stimulus épileptique ? Outre une inspiration manga passablement énervante et infantilisante (ces yeux et ces fronts, ce n’est pas possible), le trait me semble incroyablement figé et banal. Vous l’aurez compris cet album recèle tous les ingrédients pour la note absolue, le néant ultime, vide scénaristique associé à une narration poussive et scolaire le tout englobé dans un gloubi-boulga graphique peu avenant. Reste le caractère de la meilleure copine, la seule qui semble avoir un peu de réalité dedans, c’est peu pour sauver l’in-notable.
Dernière station avant l'autoroute
Une bande dessinée presque entièrement en voix off (travers fréquent des adaptations de livres), avec des phrases forcées de polardeux qui voudrait qu'on le prenne au sérieux (probablement le texte original de Pagan, on y sent une prétention qui colle bien à ce qu'on repère de lui dans ses interviews). Les clichés, même s'ils sont réalistes, n'en sont pas pour autant intéressants. Redire pour la énième fois que les flics fument trop, boivent trop, ont un métier sordide et une tendance à l'auto-destruction n'apporte pas grand chose. Et le scénario est à peu près incompréhensible. La faute au format BD qui a compressé l'histoire à outrance? Les enjeux sont flous, les causes et les conséquences sont effacées, on a juste une succession de saynètes déprimantes et de considérations stéréotypées. Étonnant même que cet album ait eu un prix à Cognac!
L'Anatomiste
Je n'ai pas apprécié le dessin qui me semble trop imprécis et un peu ciselé. La colorisation n'a pas réussi à me faire avaler la pillule. Quant au scénario morbide à souhait, il m'a paru tellement prévisible qu'il n'arrive pas à compenser les lacunes observées. Je souffre certainement d'un blocage lié en partie à mes trop nombreuses lectures. Il me faut de l'originalité pour me convaincre. Avec le temps, je suis devenu beaucoup plus exigeant...
Le Perroquet des Batignolles
Pfffffffff........ Qu'est-ce que je me suis fait chier ! Rares sont pourtant mes lectures aussi fastidieuses, mais là j'avoue avoir du ramer et faire un terrible effort pour terminer malgré tout le premier opus de cette série. Il est vrai que le graphisme me rebutait déjà rien qu'avec la couverture. Pas de surprise ensuite, tout est du même tenant. Désolé pour Stanislas, que je découvre par le biais de cette série, mais je n'aime pas du tout son style. Ses nez en forme de poils de cul, navré, mais j'adhère pas ! Quant au contenu, mais que c'est lourd et bavard, bavard, bavard, BAVARD ! Ouvrez simplement la BD, vous comprendrez ce que je veux dire. Ok, à la base, ce fut une série radiophonique, alors forcément, faut faire travailler l'imaginaire de l'auditeur ; sauf qu'en le transposant au médium BD, il aurait fallut alléger davantage pour que cela ne devienne pas indigeste ! Môssieur Tardi, j'admire pourtant votre travail, mais là, quelle déception ! Ajoutez à cela de multiples référence à Tintin (puisque môssieur Stanislas semble maîtriser le sujet : Les Aventures d'Hergé) assez lourdes et quelques scènes assez aberrantes pour finir de sceller mon avis sur cette triste série à mon goût. Entre la caricature du chef de la sécurité avec sa tête de nègre à grosse bouche rouge, et l'ingénieur du son qui reconnait une rousse à sa voix au téléphone, j'avoue qu'on frise le ridicule (qui me parle encore de poil de cul ???) ! Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas moi qui vous conseillerai la lecture de cette série !
Jimmy Corrigan
J'étais content de finalement pouvoir lire cette bande dessinée qui semblait imaginative. De plus, le fait que cet album soit très long était parfait pour moi qui fais tous les jours de la semaine des grands trajets en autobus. Tout semblait parfait, mais, au final, je suis déçu de ma lecture et je suis bien content de ne pas avoir acheté ce livre dispendieux. Je ne me suis jamais intéressé à la misérable vie de Jimmy ou de son père. Tout m'a paru lent et ennuyeux. Je n'ai d'ailleurs pas tout lu, m'étant arrêté au passage où le père et Jimmy discutent sur la vie romantique de ce dernier et que le père croit que son fils a une petite amie. La lecture était trop pénible pour que j'aie envie de continuer. Sinon, ils sont où les trucs révolutionnaires dans ce bouquin ? Je n'ai vu qu'une mise en page sans intérêt avec plein de cases sur la plupart des pages. J'ai vu des mises en pages plus spectaculaires chez des auteurs comme Fred ou Tezuka.
Car l'enfer est ici (Le Pouvoir des innocents - cycle 2)
Cet avis se fait sans aucune connaissance de la première série, il qualifie donc cet album ci sans présager du passé ou du futur. Le scénario nous raconte une fin de cavale. Dans un environnement de grand complot, des coupables présumés clament leur innocence. Un mélange politico médiatiquo pourico détonnant semble s’être formé. Ce tome ne nous dira rien mais le lecteur garde le contact avec l’intrigue par un rythme soutenu. En revanche je n’ai pas du tout aimé le graphique. Parfois on le voit réaliste, mais les personnages semblent en aplat sur un fond, personnages déformés que je trouve simplement mal faits, on ne distingue pas d’expression, pas d’âme, tout cela semble lisse et surfait. Et pourtant la couverture magnifique m’avait attiré et encouragé à lire l’album. Les ambiances me semblent fictives, bref tout me parait superficiel. Les cadrages conventionnels trouvent le rythme sans surprise des séries TV, ça bouge, mais on ne ressent rien. Au final l’intrigue m’a paru quelconque et de toutes façons très mal servie par un dessin pauvre. J’imagine que tout cela se met un peu plus en branle lorsque l’on considère l’œuvre d’ensemble mais sur cette série classée de façon indépendante, franchement je n’ai pas compris l’intérêt. Cet opus ne m’a franchement pas donné envie de lire ce qui manquait bien au contraire…
Le Combat ordinaire
Pfiou ! Tome 4 (enfin) terminé .... Ce fut long... J'étais enthousiaste à l'idée de commencer cette série de Larcenet qui était si bien notée sur le site ! Grosse déception, et dès le tome 1 ! Déjà le dessin... Je n'accroche pas du tout... Je l'ai trouvé vraiment moche. Les personnages sont laids, les couleurs simples et les décors résumés et peu harmonieux. J'ai trouvé les expressions des personnages mal faites et à force de les voir, j'en avais marre de regarder les planches (les yeux tantôt ronds, tantôt 'œuf au plat' quand ils ont la larme à l’œil, et les petites 'tornades' au-dessus des têtes quand ils sont un peu alcoolisés). Le scénario ... Peut-être n'ai-je pas aimé car le scénario est trop crédible, dans le sens où les réflexions et les situations sont celles que nous rencontrons tous les jours. Du coup, on perd un peu ce côté de voyage à travers la lecture. Je ne dis pas que j'aime uniquement les histoires qui sortent de l'ordinaire (la preuve, j'aime beaucoup Rabaté), mais ici, je n'ai rien ressenti en lisant... Le héros m'a vite agacé avec son côté nonchalant et sa tendance (excessive) à toujours vouloir fumer de l'herbe avec son frangin. Les dialogues sont également plats bien que sincères il faut le reconnaître. Le deuxième tour des élections de 2002 gâche la lecture pour deux raisons : la politique dans la BD ne me passionne pas et le fait de dater le récit gâche un peu l'intemporalité que l'on aime rencontrer dans les histoires en règle général. Toujours politique : le long monologue à la fin du tome 4 m'a tué... Il coupe le peu de rythme que tient l'histoire, il n'est pas intéressant et il donne l'impression que l'auteur préfère donner sa vision socio-politique au lecteur plutôt que de lui amener une fin bien trouvée et rythmée. (Je me trompe peut-être mais je m'attendais honnêtement à autre chose pour clôturer cette série). Un combat ordinaire, d'accord, l'auteur a tenu son pari, mais bon cela n'a pas suffi à satisfaire ma lecture... Il y a tout de même de bons passages qui font rire (pas sourire mais bien rire) et le dessin a des qualités indéniables mais l'ensemble ne m'a pas du tout convaincu et je me suis forcé à tout lire ! (Sans l'avis de Pasukare (je crois) je n'aurais pas compris que les planches marrons où le héros livre sa façon de voir les choses étaient en fait une composition de ses photos) !
En cuisine avec Alain Passard
Le reportage dans les coulisses d’un grand restaurant devient une sacrée mode, la cuisine a le vent en poupe. Surfant sur une première réussite commerciale (Quai d'Orsay) et la tendance cuisine l’auteur nous raconte l’arrière plan. Quoiqu’il s’agisse plutôt d’un ensemble d’anecdotes et des vérités de l’artiste culinaire. Si, il y a tout de même cet intéressant reportage dans une ferme fournisseur du restaurant. La plupart du temps j’ai eu l’impression de lire un livre à la gloire de la créativité d’Alain Passard, idéalisant complètement ce créateur culinaire. Et pourtant l’auteur semble réellement vouloir faire partager l’apprentissage des saveurs, mais pour ma part les dessins ne m’ont jamais donné envie de manger, à aucun moment je n’ai senti le fumet tant vanté. En fait j’avais l’impression de voir des spécialistes tenter de faire passer un message sur les odeurs et les saveurs par un biais avec lequel je ne pouvais pas en profiter, la BD n’étant ni goutable ni odorante ! Du coup c’est très frustrant ! Et comme je n’ai trouvé aucun talent graphique pour compenser ce manque, forcément je n’ai pas aimé. En revanche deux passages plus longs sur la ferme, même s’ils sont un peu longs et redondants m’ont fait plutôt rire dans les répliques du maître des lieux. Graphiquement le trait me semble trop brouillon pour faire passer une émotion, je ne le comprends pas. La mise en couleur sommaire ne permet pas au lecteur de se sentir alléché. En comparaison le Le Viandier de Polpette sorti au même moment m’a paru nettement plus gourmand. Au final je n’aime pas du tout. Comme on m’a reproché ici de mettre des mauvaises notes à ce qui plait quand ça sort, j’ai cette fois-ci attendu, mais cela n’a pas changé mon avis
Noobz !
Hum. Je commence à avoir lu quelques bandes dessinées sur les geeks, les nerds et les otakus. Celle-ci est peut-être la pire. Bien évidemment, nous avons ici plusieurs personnages (souvent récurrents d'ailleurs) qui correspondent à des archétypes des joueurs de MMORPG (en gros, les jeux de rôle en ligne, et pour faire simple, World of Warcraft). On a le neuneu intégral, qui se fait systématiquement piéger par les autres joueurs par sa naïveté et son manque d'expérience sur le jeu, l'usurpateur (le gros bouffeur de junk food qui passe sa vie derrière un écran à incarner des jeunes filles en fleurs)... Tous les gags tournent autour de situations soi-disant drôles, mais qui tombent complètement à plat. Je passe sur ceux basés sur l'accumulation de termes typiques, qui pourraient amener un demi-sourire chez les joueurs en ligne, mais qui pour les autres passeront très très au-dessus. Pour illustrer cette médiocrité créatrice, le dessinateur propose un découpage en gaufrier la plupart du temps, avec des personnages en plans fixes (on dirait presque du copier-coller d'une case à l'autre) et une absence totale de décors. Le style est très orienté gros nez, mais du style "strips d'humour/humeur" dans un journal très local, avec tout le respect que je peux avoir pour cette presse. Ca ressemble presque à de la caricature de presse, mais en plus fainéant. Bref, un ratage complet, qui n'a pas sa place en tant que publication professionnelle. Noobz, c'est de la booz.