Certains de mes camarades lycéens ayant apprécié les Chevaliers d'Emeraude, j'avais entrepris de lire la série par curiosité ; j'ai détesté. Anne Robillard réalise l'exploit de nous servir une série au moins aussi mauvaise que sa grande soeur, dont je ne parviens toujours pas à cerner les raisons du succès.
Cette préquelle n'a absolument aucun intérêt ; on n'apprend presque rien par rapport au background, déjà médiocre au départ ; les personnages sont désincarnés, dénués de psychologie, leur comportement n'est même pas crédible ; le scénario est tellement naïf et sous développé qu'il en prête à rire ; les dialogues sont idiots ; le dessin des personnages est affreux, ils ont tous l'air complètement débiles ; le seul truc potable dans cet album, ce sont les jolis décors, mais c'est un simple cache-misère. L'ensemble est tellement bête et puéril qu'on le croirait écrit par un enfant de 8 ans ; c'est d'ailleurs le seul public qu'il me semble convenir pour cette "bande dessinée".
Un point positif malgré tout ; cette BD est suffisamment mauvaise pour être cohérente avec l'original.
Je qualifierai cette bd de réellement pathétique. Mais qu'est-ce que c'est au juste ?
- C'est à mille lieux de ce que j'aime dans l'érotisme. On en a le souffle coupé !
- C'est d'une lourdeur absolue avec un dessin simpliste et grossier.
- C'est disgracieux avec une femme qui ressemble à un homme.
- C'est assez vieillot avec un côté absolument désuet.
- C'est parfois des situations complètement ridicules qui se prennent au sérieux.
- C'est également que de l'esbrouffe pour des effets qui tombent souvent à plat.
- C'est ennuyeux car on se lasse très vite du récit qui essaye de sauvegarder un ton littéraire.
- C'est l'anti-charme incarné.
Bref, c'est mauvais !
Le seul mot qui me vient instantanément à la bouche après lecture de cette B.D. est : pathétique, tant on s’enfonce profondément dans le gouffre du néant. Ce qu’il manque à cette histoire pour la rendre au minimum intéressante c’est l’humour. Le scénario est tellement débile qu’on s’attend à s’esclaffer de rire au moins une fois par planche, parce que le récit est réellement stupide. Je n’ai souri (jaune) qu’une seule fois, car ce n’est même pas fait exprès, c’est juste un concours de circonstances dans la traduction, sur cette phrase : « ça s’en va… et ça revient ».
De plus, tout est prévisible et les personnages ont des comportements stéréotypés, incohérents ou à la limite de la bêtise. Par ailleurs, ils se sortent beaucoup trop facilement des situations difficiles, ce qui encore une fois aurait été acceptable si la première qualité du récit avait été l’humour.
C'est la B.D. qui a inspiré le film et c'est pourtant Daniel Craig qui se retrouve sur la couverture, si c'est pas un argument commercial ça !
Quant au dessin, il est dans la veine du comics moyen, ça se laisse regarder, par contre certains visages sont réussis d’autres sont ratés. La colorisation informatisée n’est pas trop glacée, heureusement, est assez jolie.
Je n’arrive toujours pas à comprendre comment on peut éditer un truc pareil. Je pense que le film, qui sort aujourd’hui par ailleurs, sera bien meilleur, tout comme Red dont le film est incomparablement supérieur à la B.D.
Je dois avouer que je ne connais pas l'univers de Krän ni les autres séries de Pixel Vengeur. Je me suis retrouvé en possession de cette BD un peu par opportunité car elle était bradée sur internet. Et je dois dire que je regrette les quelques euros que j'ai pu mettre pour acquérir cette ouvrage.
En effet, pourtant bon public, je n'ai pas du tout apprécié l'humour de cette BD regorgeant d'anachronismes et de répliques plus absurdes les unes que les autres. Même au niveau du scénario, on se demande ou l'auteur veut nous emmener. Au final, aucune page ne m'a réellement fait rire.
Si l'on ajoute à cela, un dessin plutôt moyen et une colorisation bâclée, on obtient une BD qui doit vite être rangée dans un coin de l'étagère.
Je serai donc le premier à mettre la jolie note de 1/5.
SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 1/10
GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 3/10
NOTE GLOBALE : 4/20
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin).
Une "road BD" (ah bon, ça n’existe pas ?) où… il ne se passe rien ! Tout au long de ces 3 tomes qui forment une histoire complète, je me suis ennuyé ferme ce qui est rare en ce qui me concerne. Autant ennuyé pendant ma lecture que l’héroïne dans sa vie de redneck, c’est vous dire !
Sur cette route circulez, il n’y a rien à voir !
Pour vous permettre d’acheter directement le 3e tome si vraiment vous êtes motivés je vais vous raconter ce qu’il se passe dans les deux premiers tomes ci-dessous, DONC NE LISEZ PAS CE QUI EST ENTRE LES CROCHETS SI VOUS NE VOULEZ PAS SAVOIR.
[révélaspoil] … il ne passe strictement rien… [fin de révélaspoil]
Et si vraiment vous voulez tout connaître voici le contenu du tome 3, DONC NE LISEZ PAS …
[révélaspoilthereturn] … alors là par contre, il… ne se passe rien de plus, finalement. [fin de révélaspoilthereturn]
Bon, plus sérieusement et par respect pour les auteurs je dirai que cette BD ne s’adresse pas à moi : l’histoire de la jeune fille, la fameuse Loranne, qui s’ennuie comme un rat mort avec son frère dans son trou-du-cul des USA et qui profite du passage opportuniste (pour les deux parties) d’un homme (un peu spécial) en voiture pour partir de ce bled me laisse de marbre. Même si ça bouge un peu plus dans le 3e tome, je me suis ennuyé.
Le 1* c’est pour le dessin, qui est pas mal.
J'ai acheté l'intégrale, car elle était vendue au rabais. En feuilletant les pages, j'avais été séduit par le graphisme.
Ca fait des mois que j'ai laissé tomber cette série, au milieu du tome 2, et que je me dis, je vais m'y remettre, je vais m'y remettre, pour la finir...et je me rends compte que je repousse cette échéance car je n'ai pas envie de me replonger dans cette lecture.
Le graphisme est en effet assez intéressant, avec des couleurs vives, presque "pop". Le dessin pourrait nous faire voyager dans les années 30 si le reste était crédible.
Le scénario est des plus farfelus, je n'ai pas du tout adhéré... Cette histoire de secte adoratrice des cartes et du hasard... Ouais, bof...
Le personnage de "la brune" (je me souviens plus de son prénom), est peu exploité, quant aux amourettes avec l'inspecteur de police, elles sont inintéressantes.
La mise en page et le découpage sont catastrophiques, avec passages du coq-à-l'âne, et des sauts temporels sans complexe.
J'ai du me forcer pour finir le tome 1, tellement c'est peu logique, crédible, et intéressant. Le tome 2 qui se déroule à Cuba n'a pu relever suffisamment le niveau.
Bref, 3 BD qui, désormais m'encombrent, dont un tome 3 jamais ouvert, et quelques euros de perdus...
(50)
Mais comment ce truc a pu recevoir autant d'avis ? D'accord, le dessin n'est pas mauvais si on aime le genre, mais le scénario n'a pas réussi à me captiver. Je ne me suis pas attaché aux personnages et je me foutais de ce qui pouvait leur arriver.
En fait, le scénario n'est pas totalement mauvais et la manière dont l'auteur utilise la mythologie grecque aurait pu être intéressante. C'est juste que, malgré tous mes efforts, je n'ai pas réussi à trouver le récit ne serait-ce que un peu captivant et le tome deux m'est tombé des mains en cours de lecture.
Ma première série de Crisse et probablement la dernière.
A la base, j'aime bien Rémi Gaillard, si si je vous assure ! :)
Ce trublion m'a fait passer quelques moments agréables avec ses paris culottés et insensés plutôt "bon enfant" que méchants qui lui ont d'ailleurs valu un succès mérité sur la toile.
Mais par contre se servir d'un média comme la bande dessinée pour balancer sa rancœur et sa haine vis à vis d'un autre média à savoir ici la télévision n'était peut être pas la méthode la plus subtile et réussie... surtout si le talent répond aux abonnés absents... :)
En effet la plupart des gags présentés ici est d'un niveau affligeant... Ok je ne porte pas spécialement haut dans mon cœur des personnages comme Cauet ou Michael Youn et un opportuniste comme Arthur m'inspire tellement d'amour que je le zappe direct tel un étron dès que je le vois ou l'entends sur les ondes hertziennes, numériques ou terrestres ! ;)
Mais quand même si on peut rire de tout, autant le faire avec un minimum de classe plutôt que de détourner sans grand talent les pastiches d'un Rémi Gaillard "tête à claques" (voir pour exemple avec quelle arrogance et suffisance le personnage est dessiné ! La couverture ou case finale de la planche ici dessinée peut suffire à vous en faire une idée...) et c'est bien là que le bat blesse car ces histoires en une ou plusieurs planches sont affligeantes de médiocrité....
Clair qu'on peut rire de tout et je serais toujours l'un des derniers amateurs de ce bastion peu apprécié des honnêtes gens mais y a des limites à tout et cette œuvre a au moins le mérite d'avoir touché le fond de ces limites !
Et encore faudrait il parler du dessin qui n'a strictement aucun intérêt tant il semble impersonnel et emprunté...
On voudrait nous asséner que "c'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui" mais "c'est surtout en publiant n'importe quoi qu'on sombre rapidement dans l'oubli" qui prévaut.
Fais gaffe Rémi, c'est un conseil d'ami, retourne sur le net et ne reviens plus nous emmerder via notre média préféré ! ;)
Non mais je n'ai jamais vu une BD d'un niveau aussi bas.
J'adore les vidéos de Remi Gaillard, qui est vraiment déjanté et original... mais alors là...
Comme dit ici, c'est un pur produit commercial (ceci dit, les éditions Kantik sont un peu connues pour pondre des trucs archi commerciaux, sans se soucier du scénar et/ou du dessin : Michael Jackson, World of warcraft, les geeks, l'héroïc fantasy...), qui à aucun moment n'a pu me décrocher un sourire...
Les seuls mots qui sortaient de ma bouche étaient des "Oh mon dieu...mais c'est naze... mais qu'est ce que c'est que ce truc".
Quand j'ai vu en plus que les scénars étaient de Remi Gaillard lui-même, je me suis pris une méchante claque, et n'ai absolument pas compris comment un mec qui pourtant, semble avoir la tête sur les épaules (d'après les quelques interviews que j'ai pu voir de lui), pouvait ne pas se rendre compte de l'abomination qu'il était en train de pondre au fur et à mesure des pages de cet album.
Le dessin quant à lui, est vraiment très moyen, amateur et ne ressemble absolument pas au trait de Janry, comme j'ai pu le lire dans un autre commentaire. C'est une insulte à ce dessinateur talentueux que de le comparer au dessinateur de l'album "Remi Gaillard".
Bon enfin bref, un long commentaire, mais j'ai tellement été affligé par ce que j'ai lu que je me devais d'en parler... et ca fait du bien. :)
Cet album m'est tombé des mains.
Certes, le sujet -la vie intime des écrivains- est peut-être peu traité en BD, mais de là à en faire un truc aussi chiant, il y a un fossé. Et là, comment dire, j'ai le vertige, je n'ai pas envie d'emprunter la passerelle branlante qui l'enjambe. Le sujet ? Quatre écrivains, certes très érudits, dotés de bonnes réparties, d'une rhétorique imparable, qui discutent à tour de bras dans le troquet du coin de la misère intellectuelle qui l'entoure, mais aussi de leurs propres projets avortés, en cours ou à venir. C'est CHIANT. Notez l'insistance induite par les majuscules. On en apprend peut-être beaucoup, mais à la trentième page j'ai réalisé que j'étais à peine au tiers, et que je n'avais pas envie de me farcir encore deux fois plus de vacuités, de condescendance et de morgue. Quatre personnages comme ça au centre d'un récit, c'est plus que je ne peux le supporter. J'ai donc rendu les armes, malgré le dessin d'Ayroles qui est pas mal.
A fuir. Il fait beau aujourd'hui, profitons-en...
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Les chevaliers d'Emeraude
Certains de mes camarades lycéens ayant apprécié les Chevaliers d'Emeraude, j'avais entrepris de lire la série par curiosité ; j'ai détesté. Anne Robillard réalise l'exploit de nous servir une série au moins aussi mauvaise que sa grande soeur, dont je ne parviens toujours pas à cerner les raisons du succès. Cette préquelle n'a absolument aucun intérêt ; on n'apprend presque rien par rapport au background, déjà médiocre au départ ; les personnages sont désincarnés, dénués de psychologie, leur comportement n'est même pas crédible ; le scénario est tellement naïf et sous développé qu'il en prête à rire ; les dialogues sont idiots ; le dessin des personnages est affreux, ils ont tous l'air complètement débiles ; le seul truc potable dans cet album, ce sont les jolis décors, mais c'est un simple cache-misère. L'ensemble est tellement bête et puéril qu'on le croirait écrit par un enfant de 8 ans ; c'est d'ailleurs le seul public qu'il me semble convenir pour cette "bande dessinée". Un point positif malgré tout ; cette BD est suffisamment mauvaise pour être cohérente avec l'original.
Erma Jaguar
Je qualifierai cette bd de réellement pathétique. Mais qu'est-ce que c'est au juste ? - C'est à mille lieux de ce que j'aime dans l'érotisme. On en a le souffle coupé ! - C'est d'une lourdeur absolue avec un dessin simpliste et grossier. - C'est disgracieux avec une femme qui ressemble à un homme. - C'est assez vieillot avec un côté absolument désuet. - C'est parfois des situations complètement ridicules qui se prennent au sérieux. - C'est également que de l'esbrouffe pour des effets qui tombent souvent à plat. - C'est ennuyeux car on se lasse très vite du récit qui essaye de sauvegarder un ton littéraire. - C'est l'anti-charme incarné. Bref, c'est mauvais !
Cowboys & Envahisseurs
Le seul mot qui me vient instantanément à la bouche après lecture de cette B.D. est : pathétique, tant on s’enfonce profondément dans le gouffre du néant. Ce qu’il manque à cette histoire pour la rendre au minimum intéressante c’est l’humour. Le scénario est tellement débile qu’on s’attend à s’esclaffer de rire au moins une fois par planche, parce que le récit est réellement stupide. Je n’ai souri (jaune) qu’une seule fois, car ce n’est même pas fait exprès, c’est juste un concours de circonstances dans la traduction, sur cette phrase : « ça s’en va… et ça revient ». De plus, tout est prévisible et les personnages ont des comportements stéréotypés, incohérents ou à la limite de la bêtise. Par ailleurs, ils se sortent beaucoup trop facilement des situations difficiles, ce qui encore une fois aurait été acceptable si la première qualité du récit avait été l’humour. C'est la B.D. qui a inspiré le film et c'est pourtant Daniel Craig qui se retrouve sur la couverture, si c'est pas un argument commercial ça ! Quant au dessin, il est dans la veine du comics moyen, ça se laisse regarder, par contre certains visages sont réussis d’autres sont ratés. La colorisation informatisée n’est pas trop glacée, heureusement, est assez jolie. Je n’arrive toujours pas à comprendre comment on peut éditer un truc pareil. Je pense que le film, qui sort aujourd’hui par ailleurs, sera bien meilleur, tout comme Red dont le film est incomparablement supérieur à la B.D.
Les Chroniques de Chair et d'Acier
Je dois avouer que je ne connais pas l'univers de Krän ni les autres séries de Pixel Vengeur. Je me suis retrouvé en possession de cette BD un peu par opportunité car elle était bradée sur internet. Et je dois dire que je regrette les quelques euros que j'ai pu mettre pour acquérir cette ouvrage. En effet, pourtant bon public, je n'ai pas du tout apprécié l'humour de cette BD regorgeant d'anachronismes et de répliques plus absurdes les unes que les autres. Même au niveau du scénario, on se demande ou l'auteur veut nous emmener. Au final, aucune page ne m'a réellement fait rire. Si l'on ajoute à cela, un dessin plutôt moyen et une colorisation bâclée, on obtient une BD qui doit vite être rangée dans un coin de l'étagère. Je serai donc le premier à mettre la jolie note de 1/5. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 1/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 3/10 NOTE GLOBALE : 4/20
Loranne
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin). Une "road BD" (ah bon, ça n’existe pas ?) où… il ne se passe rien ! Tout au long de ces 3 tomes qui forment une histoire complète, je me suis ennuyé ferme ce qui est rare en ce qui me concerne. Autant ennuyé pendant ma lecture que l’héroïne dans sa vie de redneck, c’est vous dire ! Sur cette route circulez, il n’y a rien à voir ! Pour vous permettre d’acheter directement le 3e tome si vraiment vous êtes motivés je vais vous raconter ce qu’il se passe dans les deux premiers tomes ci-dessous, DONC NE LISEZ PAS CE QUI EST ENTRE LES CROCHETS SI VOUS NE VOULEZ PAS SAVOIR. [révélaspoil] … il ne passe strictement rien… [fin de révélaspoil] Et si vraiment vous voulez tout connaître voici le contenu du tome 3, DONC NE LISEZ PAS … [révélaspoilthereturn] … alors là par contre, il… ne se passe rien de plus, finalement. [fin de révélaspoilthereturn] Bon, plus sérieusement et par respect pour les auteurs je dirai que cette BD ne s’adresse pas à moi : l’histoire de la jeune fille, la fameuse Loranne, qui s’ennuie comme un rat mort avec son frère dans son trou-du-cul des USA et qui profite du passage opportuniste (pour les deux parties) d’un homme (un peu spécial) en voiture pour partir de ce bled me laisse de marbre. Même si ça bouge un peu plus dans le 3e tome, je me suis ennuyé. Le 1* c’est pour le dessin, qui est pas mal.
Les Filles d'Aphrodite
J'ai acheté l'intégrale, car elle était vendue au rabais. En feuilletant les pages, j'avais été séduit par le graphisme. Ca fait des mois que j'ai laissé tomber cette série, au milieu du tome 2, et que je me dis, je vais m'y remettre, je vais m'y remettre, pour la finir...et je me rends compte que je repousse cette échéance car je n'ai pas envie de me replonger dans cette lecture. Le graphisme est en effet assez intéressant, avec des couleurs vives, presque "pop". Le dessin pourrait nous faire voyager dans les années 30 si le reste était crédible. Le scénario est des plus farfelus, je n'ai pas du tout adhéré... Cette histoire de secte adoratrice des cartes et du hasard... Ouais, bof... Le personnage de "la brune" (je me souviens plus de son prénom), est peu exploité, quant aux amourettes avec l'inspecteur de police, elles sont inintéressantes. La mise en page et le découpage sont catastrophiques, avec passages du coq-à-l'âne, et des sauts temporels sans complexe. J'ai du me forcer pour finir le tome 1, tellement c'est peu logique, crédible, et intéressant. Le tome 2 qui se déroule à Cuba n'a pu relever suffisamment le niveau. Bref, 3 BD qui, désormais m'encombrent, dont un tome 3 jamais ouvert, et quelques euros de perdus... (50)
Atalante - La Légende
Mais comment ce truc a pu recevoir autant d'avis ? D'accord, le dessin n'est pas mauvais si on aime le genre, mais le scénario n'a pas réussi à me captiver. Je ne me suis pas attaché aux personnages et je me foutais de ce qui pouvait leur arriver. En fait, le scénario n'est pas totalement mauvais et la manière dont l'auteur utilise la mythologie grecque aurait pu être intéressante. C'est juste que, malgré tous mes efforts, je n'ai pas réussi à trouver le récit ne serait-ce que un peu captivant et le tome deux m'est tombé des mains en cours de lecture. Ma première série de Crisse et probablement la dernière.
Rémi Gaillard emmerde la télé
A la base, j'aime bien Rémi Gaillard, si si je vous assure ! :) Ce trublion m'a fait passer quelques moments agréables avec ses paris culottés et insensés plutôt "bon enfant" que méchants qui lui ont d'ailleurs valu un succès mérité sur la toile. Mais par contre se servir d'un média comme la bande dessinée pour balancer sa rancœur et sa haine vis à vis d'un autre média à savoir ici la télévision n'était peut être pas la méthode la plus subtile et réussie... surtout si le talent répond aux abonnés absents... :) En effet la plupart des gags présentés ici est d'un niveau affligeant... Ok je ne porte pas spécialement haut dans mon cœur des personnages comme Cauet ou Michael Youn et un opportuniste comme Arthur m'inspire tellement d'amour que je le zappe direct tel un étron dès que je le vois ou l'entends sur les ondes hertziennes, numériques ou terrestres ! ;) Mais quand même si on peut rire de tout, autant le faire avec un minimum de classe plutôt que de détourner sans grand talent les pastiches d'un Rémi Gaillard "tête à claques" (voir pour exemple avec quelle arrogance et suffisance le personnage est dessiné ! La couverture ou case finale de la planche ici dessinée peut suffire à vous en faire une idée...) et c'est bien là que le bat blesse car ces histoires en une ou plusieurs planches sont affligeantes de médiocrité.... Clair qu'on peut rire de tout et je serais toujours l'un des derniers amateurs de ce bastion peu apprécié des honnêtes gens mais y a des limites à tout et cette œuvre a au moins le mérite d'avoir touché le fond de ces limites ! Et encore faudrait il parler du dessin qui n'a strictement aucun intérêt tant il semble impersonnel et emprunté... On voudrait nous asséner que "c'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui" mais "c'est surtout en publiant n'importe quoi qu'on sombre rapidement dans l'oubli" qui prévaut. Fais gaffe Rémi, c'est un conseil d'ami, retourne sur le net et ne reviens plus nous emmerder via notre média préféré ! ;)
Rémi Gaillard emmerde la télé
Non mais je n'ai jamais vu une BD d'un niveau aussi bas. J'adore les vidéos de Remi Gaillard, qui est vraiment déjanté et original... mais alors là... Comme dit ici, c'est un pur produit commercial (ceci dit, les éditions Kantik sont un peu connues pour pondre des trucs archi commerciaux, sans se soucier du scénar et/ou du dessin : Michael Jackson, World of warcraft, les geeks, l'héroïc fantasy...), qui à aucun moment n'a pu me décrocher un sourire... Les seuls mots qui sortaient de ma bouche étaient des "Oh mon dieu...mais c'est naze... mais qu'est ce que c'est que ce truc". Quand j'ai vu en plus que les scénars étaient de Remi Gaillard lui-même, je me suis pris une méchante claque, et n'ai absolument pas compris comment un mec qui pourtant, semble avoir la tête sur les épaules (d'après les quelques interviews que j'ai pu voir de lui), pouvait ne pas se rendre compte de l'abomination qu'il était en train de pondre au fur et à mesure des pages de cet album. Le dessin quant à lui, est vraiment très moyen, amateur et ne ressemble absolument pas au trait de Janry, comme j'ai pu le lire dans un autre commentaire. C'est une insulte à ce dessinateur talentueux que de le comparer au dessinateur de l'album "Remi Gaillard". Bon enfin bref, un long commentaire, mais j'ai tellement été affligé par ce que j'ai lu que je me devais d'en parler... et ca fait du bien. :)
Les Plumes
Cet album m'est tombé des mains. Certes, le sujet -la vie intime des écrivains- est peut-être peu traité en BD, mais de là à en faire un truc aussi chiant, il y a un fossé. Et là, comment dire, j'ai le vertige, je n'ai pas envie d'emprunter la passerelle branlante qui l'enjambe. Le sujet ? Quatre écrivains, certes très érudits, dotés de bonnes réparties, d'une rhétorique imparable, qui discutent à tour de bras dans le troquet du coin de la misère intellectuelle qui l'entoure, mais aussi de leurs propres projets avortés, en cours ou à venir. C'est CHIANT. Notez l'insistance induite par les majuscules. On en apprend peut-être beaucoup, mais à la trentième page j'ai réalisé que j'étais à peine au tiers, et que je n'avais pas envie de me farcir encore deux fois plus de vacuités, de condescendance et de morgue. Quatre personnages comme ça au centre d'un récit, c'est plus que je ne peux le supporter. J'ai donc rendu les armes, malgré le dessin d'Ayroles qui est pas mal. A fuir. Il fait beau aujourd'hui, profitons-en...