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Couverture de la série Super Coincoin
Super Coincoin

Fan absolu de Larcenet, j’ai cru en lisant cet album avoir affaire à ce genre de réflexion humoristique. La déception fut grande. Si traiter de la skyzophrénie peut paraitre très délicat, divers albums ont pu relever le challenge avec succès. Hélas ici le discours tourne autour d’une violence allant crescendo. Si l’on se rend vite compte que l’on est loin de la BD d’humour, j’ai tout de même cherché longtemps à identifier ce que cela pouvait être. Les premières planches avaient bien lancé le sujet avec une présentation efficace des personnages et une mise en situation décalée intéressante. Mais le glauque dans lequel le récit s’enlise ensuite ne m’a pas convaincu. Notre héros se retrouve embarqué dans des situations de plus en plus instables avec une récurrence et un systématisme sadique que l’on sent un côté artificiel à ces mises en situation. Le graphisme n’aide pas à trouver une ligne directrice claire, le trait me semble confus et la mise en couleur ne rend pas la lecture facile. A vrai dire j’ai eu de vrai souci de lisibilité par un jeu trop archaïque de colorisation. Si la technicité de plans fait parfois aussi défaut, c’est tout le travail graphique qui me semble impropre à transmettre un message que je seul scénario n’arrive pas à me faire comprendre. Cet album ne m’a pas plu, un scénario qui se mord la queue et un graphisme narratif non percutant ont tué les quelques planches de mise en situation bien senties. Et pourtant dans le récit quelques éclairs sur des cases isolées apparaissent sur la condition de super héros, mais cela est trop fugace pour devenir le sujet à part entière. Dommage

04/11/2011 (modifier)
Par Tomeke
Note: 1/5
Couverture de la série Portugal
Portugal

Difficile d’attribuer une telle note à un album pareil… Je n’ai à aucun moment réussi à rentrer dans cette autobiographie. Après la moitié de l’album, j’ai été contraint d’abandonner. Cependant, si je n’ai pas été sensible à l’histoire proposée – sans doute que celle-ci ne me parle pas– je pense avoir décelé la quantité de travail qu’un tel récit intimiste, profond et personnel, a demandé. Trois ombres peut paraître, au regard de cet album, beaucoup plus simple et abordable, dans sa création notamment. Et bien c’est sans doute ce qui, paradoxalement, a fait défaut, selon moi, à cet album : un peu de simplicité et une dimension universelle. J’ai trouvé cela trop personnel et introspectif pour être captivé. Il reste alors l’approche graphique réussie : un trait expressif et naturel, une colorisation très bien choisie et mise en valeur. Au final, malgré cette note positive, l'album n’est pas fait pour moi, tout simplement.

31/10/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Doggyguard
Doggyguard

Dès les toutes premières cases de ma lecture, cela m'a sauté à l'esprit comme une évidence : "Holala, ce que c'est lourd !" Ce sont de mauvais gags ultra forcés, ultra prévisibles et tellement plats que je n'ai pas réussi à lire pour de bon une seule histoire complète sans sauter des cases et des dialogues. Pourtant, dans mes souvenirs, je n'avais pas trouvé nulles à ce point d'autres séries à l'humour légèrement similaire auxquelles De Groot avait aussi participé, comme Robin Dubois par exemple. Peut-être la structure en gags en une page passait-elle mieux que celle en histoires courtes de Doggyguard où le gag est dilué sur de trop nombreuses pages. C'est un humour de style cartoon, avec de gros gags tarte-à-la-crême qu'on retrouve dans cette bande dessinée, mais sans aucun impact et sans le rythme que les dessins animés permettent. Ou alors est-ce simplement le sujet du garde du corps, que je trouvais déjà un peu lourd dans une série comme Sammy, et les thématiques qui en découlent que je trouve sans intérêt voire même pénible. Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé cette lecture franchement navrante.

29/10/2011 (modifier)
Couverture de la série L'Auto Ecole
L'Auto Ecole

Un dessin qui semble découler de la publicité. Caricatural et dynamique mais sans finesse. Un thème qui révèle rapidement ses limites. Pourtant, il me semblait que l’auto-école aurait pu fournir une plus grande variété de gags mais les auteurs tournent rapidement en rond, se reposant sur deux trois stéréotypes exploités jusqu’à plus soif. Des gags médiocres construits parfois sur de très mauvaises idées. Par exemple, un des personnages (apprenti-conducteur), par prudence, passe son temps à pousser sa voiture ou à faire les exercices à pied plutôt qu’au volant. C’est tellement bête que je ne vois pas ce qu’il y a de drôle. Rien pour nourrir l’œil en seconde lecture. A nouveau un bête exemple pour vous expliquer : dans une planche, on voit une inscription sur une vitre depuis l’intérieur de l’agence d’auto-école. Cette inscription est, comme il se doit, écrite à l’envers (de droite à gauche) et en petits caractères. Le lecteur que je suis se dit donc : « tiens ! Voilà bien un endroit judicieux pour cacher un texte farfelu qui ravira quelque peu mes zygomatiques ! ». Je m’applique donc à déchiffrer le texte et là, rien ! Juste un texte classique du type : forfait code + conduite : 150 €. C’est ce que j’appelle une belle occasion de gaspillée. Et tout l’album est à cette image, de ce point de vue… Au final, voilà une série qui m’aura emmerdé bien plus qu’autre chose. Je n’ai lu qu’un tome mais je ne lirai pas les autres. C’est exclu !

24/10/2011 (modifier)
Par Jérem
Note: 1/5
Couverture de la série Sept prisonniers
Sept prisonniers

La série Sept ne brille pas par sa qualité et cet opus le confirme encore davantage. Les dessins sont tout juste moyens, l'intrigue est ennuyeuse et acadabrantesque, les personnages lisses et peu intéressants. Ca sent vraiment l'album élaboré à la va-vite dans une optique purement commerciale. A vraiment éviter.

24/10/2011 (MAJ le 24/10/2011) (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Les Aventuriers du Cyberp@ssé
Les Aventuriers du Cyberp@ssé

Cet album sent à plein nez l'ouvrage de commande, et le résultat n'est pas bien glorieux. Visiblement commandité par la ville d'Issy les Moulineaux, en banlieue parisienne, il a pour vocation de nous faire voyager dans l'histoire de la ville ; de la fin de l'époque gallo-romaine, au 6ème siècle, à notre époque et même dans le futur. Hélas, le scénario se révèle très vite insipide ; le jeune héros est fade au possible, et son complice, un criquet géant en costume et parlant, est à baffer. Pourquoi un criquet ? Parce que c'est l'emblème de la ville... Je ne sais pas quelle est réellement la part de création de Christian Godard dans ce scénario, mais il n'a pas dû beaucoup le travailler pour livrer une histoire aussi inintéressante. Bien sûr, il y a quand même des informations, comme la façon dont le terrain a été cédé à une abbaye, puis un petit seigneur, mais c'est amené de façon tellement maladroite que c'en est navrant. Et ce n'est pas le dessin de Jeff, assez loin du niveau professionnel, qui va relever le niveau... C'est tellement mauvais qu'il est même incompréhensible qu'une maison d'édition comme Glénat ait pu accepter de le publier...

23/10/2011 (modifier)
Couverture de la série L'Été noir
L'Été noir

J'ai pas trop compris le message de cette BD... Déjà, j'ai du mal à faire le lien entre la couverture (dessin et titre) et le contenu... JC Claeys nous raconte l'histoire de Caslon, dessinateur un peu cinglé qui emploie la manière radicale pour régler ses comptes avec ses détracteurs au sein du milieu de la BD. A priori, aucun personnage n'est réel, ou alors les noms ont été modifiés. Claeys voulait-il critiquer lui même ce milieu là?...pourtant il déclare ouvertement dans un encart page 36 qu'il tient "à se démarquer totalement de Jérôme Caslon" Peut être cette histoire est-elle à prendre au douzième degré ? En tout cas ça n'a pas pris avec moi... Le dessin est du même acabit que dans Paris-Fripon, du noir et blanc, du contraste appuyé, avec parfois des cases peu lisibles. C'est du roman-photo, ou plus précisément, presque un roman illustré. Pas de dynamique, pas de rythme. Autres similitudes avec le polar sus-cité, la réapparition du personnage de Paquita Berlioz, cette fois en tant que rédactrice en chef d'un magazine de BD, et la ressemblance physique entre Caslon et son ennemi Sombreuse (comme celle entre Falconetti et Rémuzat dans Paris-Fripon)...pas très original tout ça... La narration est le plus souvent de bonne qualité, presque poétique. Ca aurait pu être le point fort de cet album... ...si elle n'était pas gâchée par de copieuses fautes d'orthographe et quelques phrases mal tournées (liste non exhaustive): -"les commerciaux allaient triompher, enfin débarrasser de cette plaie avec laquelle ils devaient pactiser" -"je me vis reléguer au rayon des ustensiles devenus inutiles" -"un homme endurci par les vivissitudes de l'existence peut supporter à peu près n'importe quoi" (sans doute la "perle" de l'album !) -"aussi (...) me levais-je sans hésitations" -..et encore 2-3 autres trucs du genre. L'histoire est entrecoupée de scènes qui n'ont pas d'intérêt (passage d'un film d'horreur, réminiscence d'une ancienne conquête amoureuse)...Possiblement pour rajouter une dimension de folie à ce personnage schizophrène. En conclusion, j'ai pas compris où on voulait me mener, et en plus, je me suis fait chier. (74)

22/10/2011 (modifier)
Couverture de la série Arctica
Arctica

Pour ma part j'ai commencé la série dès le premier tome, ça avait l'air pas mal en le feuilletant. Et en effet j'ai bien accroché, le dessin n'était pas mauvais et l'histoire avait du potentiel pour un dérivé vers la SF. Malgré des personnages assez fades et une narration poussive, je me suis dit que ce n'était que le lancement, à voir. 2e tome, les personnages n'ont pas pris en complexité, l'histoire commence à devenir intéressante avec une intrigue qui s'étoffe et une narration plus rythmée. 3e tome, c'est le début de la fin. Il y a trop de facilités. Des personnages manichéens, des facilités dans la narration, pas de vraies personnalités pour les personnages, des défis sans envergure. A ce stade rien ne me donnait plus envie d'acheter le suivant. 4e tome, là on tombe dans des anachronismes délirants avec des "adultes" qui se font mener, depuis le début, par le bout du nez par une enfant dont ils ne savent rien. Aucun réalisme, aucune crédibilité, bon pour un enfant de 10 ans. Mais cela reste mon avis personnel.

21/10/2011 (modifier)
Couverture de la série La Mouche
La Mouche

Trondheim propose souvent des albums conceptuels, au principe fort et déroule l’exercice jusqu’à l’absurde. Ici le lecteur suivra l’itinéraire d’une mouche au cœur d’un quotidien ménager basique d’un pays dit industrialisé. Le dessin minimaliste présente des « personnages » très imagés au sein d’un environnement basique et sommaire réaliste. Les dégradés de gris permettent d’éviter un graphisme trop minimaliste et de rendre certaines perspectives. Mais là franchement je n’accroche pas, la narration m’ennuie au plus haut point. Alors certes l’exercice me semble très bien fait, on peut envisager prendre du plaisir à suivre le dangereux parcours de notre mouche découvrant l’environnement hostile des humains, le rythme narratif allant pourrait éviter l’ennui. Mais je n’ai jamais réussi à rentrer dans ce petit délire petit format. Quand je vois l’Eo cotée, je me dis que je passe certainement à côté de quelque chose, à moins que ce ne soit que la signature Trondheim qui veuille ça… Trondheim a fait tellement plus drôle, tellement plus inventif et intéressant que cette production me semble à oublier.

19/10/2011 (modifier)
Par Jérem
Note: 1/5
Couverture de la série Cixi de Troy
Cixi de Troy

Encore une nouvelle série dans le monde de Troy ! Dans le fond, que l'on enrichisse un univers d'une ou plusieurs autres séries ne me dérange pas... du moment que la qualité soit au rendez-vous. Or c'est bien là le problème. Absolument tout est baclé (et le mot est faible) dans cette BD à part la couverture. Je n'ai jamais lu une BD d'un tel niveau de médiocrité et je pèse mes mots. Soleil prend vraiment les fans de lanfeust pour des vaches à lait. A éviter évidemment !

18/10/2011 (modifier)