Je sais que je déroge à la règle instaurée par les modos, mais cette BD est une vraie nullité et il faut que je déverse mon venin dessus.
Les auteurs n'ont aucun talent, ils dessinent avec les pieds, en plus, une des histoires n'est pas finie (c'est trop frustrant). Bon en fait je m'en fous de cette histoire, car je me suis arrêté à la page 2 tellement cette BD est un gros étron (et tout ceux qui aiment cet album sont des ***).
SVP les auteurs, arrêtez la BD
(PS : Arrêtez de supprimer mon avis, non à la dictature, oui à la liberté d'expression, même pour des avis sur des horreurs qui font mal aux yeux comme ce torchon).
Attention, cet avis est un avis parodique (écrit par Superjé) et donc pas sérieux (comme toutes les parties du projet "Les belles histoires d'oncle Alix", en référence à certains évènements passés du site, merci donc de lire cet avis avec humour)
Je n'ai pas du tout accroché au scénario et j'ai lu les 130 planches d'un coup mais sans plaisir.
Je n'ai pas saisi la logique de l'histoire. Un mec un peu grisé par la vie qui s'occupe de sa fille tout en couchant avec la jeune fille au pair (qui se balade nue devant la gamine mais le père s'en fout ... bon pourquoi pas).
Puis arrive la prise d'otage ! Bonne planche ! Une surprise scénaristique, le fil de l'histoire va complétement changer ? On va découvrir les personnages face à une situation extrêmement difficile ? Et non... J'avoue ne jamais avoir été pris en otage et les seules fois où j'ai vu cela, c'est dans les films ou les livres, mais cela n'a pas l'air si terrible à en croire la réaction des protagonistes (hormis les deux femmes qui pleurent presque non-stop). Je m'attendais à une situation tendue. Non, notre héros boit le café avec "le méchant" (on pourrait croire à un syndrome de Stockholm mais pas du tout, les otages n'adhèrent pas à la cause du "kidnappeur"), sort prendre de l'eau et discute avec les policiers, ligote un otage parce qu'il va 'tenter quelque chose', essaye de conclure avec sa voisine...
C'est quoi cette histoire ? Je ne m'attendais pas du tout à cette réaction. Puis les autres personnages ne sont pas attachants et sont soit ridicules soit à l'image de notre héros.
Ne parlons pas des enfants qui s'en foutent complètement et qui sont bien sages et bien choyés !
Puis aussi notre héros va plus penser à la relation qu'il entretient avec sa voisine (leurs dialogues ne sont pas terribles) qu'à sa prise d'otage et à sa fille.
Enfin, les relations entre les personnages sont molles et inintéressantes.
Le dessin. Un style qui devient de plus en plus récurrent et c'est un peu dommage. Car on sent que le dessinateur a un bon coup de crayon, mais ce dernier n'est pas exploité et le rendu reste (trop) simple et peu expressif. Puis les couleurs sont fades et répétitives, il n'y a pas beaucoup de nuances.
Une BD qui m'a laissé de marbre à cause de son scénario absolument pas crédible à mes yeux, et le dessin n'a pas aidé à ma lecture...
J'aime faire découvrir l'univers de la BD à ma fille alors je lui achète des albums qui me semblent correspondre à son âge. Quelle erreur ai-je fait en achetant Paulette Comète ! C'est ridicule, pitoyable ! Probablement destiné à de jeunes garçons de 10 ans qui seront émoustillés en découvrant la plastique de l’héroïne. Le scénario est, comment dire, proche du ridicule absolu. Le dessin très moyen. Je vais de ce pas l'offrir à quelqu'un que je n'aime pas !
J'en suis encore à me demander si c'est du lard ou du cochon. Cette bande dessinée est-elle à prendre au premier degré ou à un degré que je n'arrive pas à mesurer ?
Car l'histoire et les personnages sont tellement caricaturaux qu'il est dur de ne pas y voir un récit ironique. Mais en même temps, il y a tellement peu d'humour qu'il semble que les auteurs prennent tout cela au sérieux et veulent vraiment l'offrir tel quel à un jeune public féminin. Et si c'est le cas, c'est affligeant.
Je passe sur le dessin qui présente de nombreux défauts mais reste acceptable dans le style pastel jeunesse féminin, d'école vaguement italienne inspiré des Barbucci-Canepa et de leurs nombreux suiveurs. J'ai de nombreuses fois tiqué sur ses anatomies approximatives et changeantes, présentant régulièrement des têtes trop grosses et laides sur des corps mal foutus, des mouvements complètement ratés avec notamment des traits de vitesse dignes de l'école primaire et autres imprécisions amateures. Le tout est heureusement dissimulé sous de très présentes couleurs informatiques et effets de lumières aux teintes certes stéréotypées mais tout de même agréables.
Mais par contre, j'ai trouvé l'histoire franchement détestable. Il est évident que je ne suis pas le public visé mais j'empêcherai aussi catégoriquement à ma fille de lire un tel ouvrage, même si connaissant ses goûts je sais qu'elle ne sera jamais tentée.
Dans un milieu de fashion-victimes, une héroïne visiblement bien sous tous rapports est le souffre-douleur du monde entier, sa mère inclus, et n'a qu'une seule amie valable. Tous les autres personnages, sans exception aucune, sont stupides et haineux. Tous ont des préoccupations à vomir, ne tournant qu'autour de la mode, de se faire bien voir et de dégommer la concurrence. Et tous ont manifestement fait le choix d'en vouloir absolument sans aucune raison à l'héroïne et de lui pourrir la vie avec des sourires carnassiers et entendus. C'en serait presque malsain si ce n'était pas déguisé sous les allures d'un récit pour la jeunesse.
Le scénario aligne les facilités, les clichés et les rebondissements cousus de fil blanc. J'aurais aimé pouvoir en rire tellement c'est navrant dès le départ, mais que ce soit au deuxième, au troisième ou à n'importe quel degré, je trouve ça toujours aussi accablant.
Bon. Je ne sais pas encore ce qui m'a pris d'acheter ce truc. Le format ? La typo ? Le nom ? Miller ? Une absence ? Un délire ?
Ce truc est d'une laideur inénarable, à tous les étages. L'histoire pénible à lire, inintéressante, kitsch, laide - le dessin est affreux, la mise en couleur pathétique, ratée, moche. Je suis en manque d'adjectif négatifs pour décrire ce truc. Mais LAID semble bien résumer tous les aspects de ce torchon.
J'ose même pas le revendre, le donner serait pire, un présent pareil pourrait être considéré comme une déclaration de guerre. Je crois que je vais le brûler.
Désolé de déroger aux sacro-saintes règles régissant les avis de bdthèque, cet avis restera concis, mais ici il serait vain d'en rajouter.
Cet album permet de voir toute l’étendue du talent des contributeurs. Car honnêtement, la lecture des avis précédents se révèle nettement plus intéressante que l’album en lui-même.
Nous trouverons dans ce récit des flash-back alternant avec une histoire actuelle. Franchir les barrières pour aller en territoire interdit pour trouver ceux qui malgré les interdits ont choisi de mourir sur leurs terres.
Le thème très intéressant se traite ici par une succession de scènes auxquelles je n’ai pas trouvé de logique, si ce n’est une constante pour le pathos. L’auteur insiste lourdement sur des visages déchirés, des chiens tués, des maisons éventrées, on dirait un reportage du journal télévisé riche en images choc pour faire passer un message au lecteur un peu neuneu qui n’aurait pas compris de prime abord qu’il s’agissait d’une tragédie. Du coup çà m’énerve, la BD pleine de bon sentiment remplie de vide scénaristique qui n’a finalement comme seul intérêt qu’une retranscription graphique de ce que nous n’irons jamais voir perd très vite de son charme. Evidemment il y a un travail de reconstitution sur base documentée, évidemment on sent bien le scénariste s’obligeant à faire un pseudo scénario pour éviter le pur documentaire, enfin évidemment cet album n’est pas un déchet radioactif pour le 9eme art, mais venir prêcher la bonne parole à posteriori çà m’énervera toujours.
Graphiquement inégal l’album trouve de très belles trouvailles (comme ce parc d’attraction – dommage que pour plus de réalisme le scénariste nous ponde une histoire à 4 sous avec des gamins en début de tome pour placer cette anecdote) mais souffre également d’un côté trop brouillon en particulier sur des personnages généralement peu soignés (sauf les rides de tel vieux comme à la TV). Le noir et blanc donne une force au récit, les traits vifs noirs font parler le macabre des situations, les drames que l’on parcourt.
Vous l’aurez compris j’ai détesté cet album. Certes le sujet particulièrement à la mode mérite un intérêt, mais le traitement m’a paru plat et tellement plein de bon sentiment que j’en fus dégouté. L’emprunt à la bibliothèque pour ceux que le sujet intéresse, pour les autres inutile de s’attarder.
Cette bande dessinée partait de l'idée d'inverser les rôles généralement stéréotypés, les femmes ayant ici l'ascendant psychologique sur la société moderne face à des hommes soumis. Elle pousse cependant le concept en prenant la défense des hommes contre des femmes devenues agressivement féministes, menteuses, égoïstes, profiteuses et arnaqueuses. Bref, plutôt qu'une dénonciation du comportement abusif de certaines femmes et d'une certaine vérité à rétablir dans certains cas particuliers, elle met en scène toutes les femmes comme étant de vraies sal.pes, des créatures haineuses détestant viscéralement les hommes et ne cherchant qu'à leur nuire pour leur profit et leur plaisir sadique.
C'est ça que je n'ai pas aimé, cette généralisation, cette méchanceté manifeste qui ressort de tous les personnages féminins de cette bande dessinée. J'y ai trouvé un mauvais fond, comme une revanche sanglante et personnelle que l'auteur voudrait prendre vis-à-vis de choses qu'il aurait vécues lui-même, même si je n'ai aucune idée si c'est effectivement le cas ou pas.
Pourtant le message de fond n'est pas faux. Autant le combat féministe a de vraies bonnes raisons d'être, autant certaines situations sont parfois inversées et les hommes, par exemple suite à des divorces difficiles, se retrouvent quelques fois victimes de vraies injustices.
Mais le thème de la guerre des sexes, surtout quand il est aussi exacerbé que dans cette bande dessinée, me déplaît et m'énerve souvent au plus haut point.
Objectivement, le dessin de Serge Ferrand est correct sans me plaire. La structure en gags ou en strips est efficace même si les chutes tombent assez souvent à plat. Les personnages féminins y sont le plus souvent détestables mais il y a quelques idées amusantes, reflétant une certaine réalité.
C'est cette part de sincérité dans la quête de dénonciation d'une société où la victime n'est paradoxalement pas toujours celle que l'on croit qui fait que je ne peux pas trouver cette oeuvre foncièrement nulle. Mais l'exacerbation des comportements féministes et fielleux des femmes, ou devrais-je dire des harpies, de ce récit, associée à une répétition pénible des situations et des gags trop plats m'a rendu la lecture désagréable voire énervante. Je suis donc bien obligé d'y mettre la note minimale car je n'en conseille pas la lecture.
Comment un truc pareil a-t-il pu être édité ?
Probablement à cause de la vogue en cours du catch, surtout chez les jeunes garçons, j'imagine. Ou peut-être à cause du dessin de Valiente, qui est correct, mais sans plus, gâché par des couleurs sans grande subtilité ou un encrage marron clair (!)...
Parce que sinon, on atteint le niveau zéro en termes de scénario... Ok, le catch, c'est ultra-basique, ce sont des mastards en costumes ridicules qui se mettent des bourre-pif (enfin, se ratent sciemment la plupart du temps), mais ces gags sont d'un ennui coupable. Dans le tome 2 le scénariste les fait partir en vacances au soleil, mais ça se résume à des "jeux" de bas du plafond. Pathétique. A noter cependant que cet album comporte des cartes à jouer avec les catcheurs présents dans la série.
Après avoir vu ma note, vous devez vous douter que cette BD ne restera pas longtemps dans ma bibliothèque !
Le scénario est tellement confus à mes yeux, que je n'ai strictement rien compris à cette histoire, et c'est bien la première fois que j'ai ce sentiment en lisant une BD. Certes, le graphisme annonce une série qui pourrait être prometteuse, et c'est d'ailleurs une des raisons de mon achat (couverture très alléchante).
Mais hormis les dessins et la mise en couleur sympathique, eh bien ma foi le scénario est vide et très tortueux, si bien que j'ai eu vraiment du mal à terminer ma lecture.
Je vous conseille donc de l’emprunter avant d'acheter car il n'y a rien de plus frustrant que d'investir dans une BD, en refermant l'album et de se dire : ben dis donc j'ai rien pigé !
Ce n'est pas avec une immense joie que j'avise cette nouvelle série qui s'inspire directement des aventures de Tintin. Notre héros ici présent ne sera pas reporter mais preneur de son à Radio France. D'ailleurs, il ressemble à s'y méprendre au héros crée par Hergé et bientôt repris au cinéma par Spielberg. Autant surfer sur la vague !
Même le dessin respire la bonne école de la ligne claire. On rajoutera des dialogues avec des bulles tout aussi assommantes que dans les Blake et Mortimer et on sera servi ! Bref, le genre de chose qui me donne mal à la tête dès la première page. C'est vrai que cela gâche tout. Je ne vais pas m'éterniser : je n'aime absolument pas cela même si cela fait partie de la culture populaire. Je suis plutôt adepte d'une autre forme de lecture de BD beaucoup plus moderne dans son approche.
C'est inspiré à la base d'un feuilleton radiophonique diffusé en 1997 et 1998. Tardi a co-écrit cette histoire avec Michel Boujut. Le dessin est signé Stanislas avec ses couleurs ternes. J'ai franchement eu du mal avec cette association d'auteurs. La lisibilité était très réduite avec un plaisir de lecture au minimum ce qui explique ma sévère notation. Je ne serai pas étonné si d'autres lecteurs crient au chef d'oeuvre...
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Les Belles Histoires de l'Oncle Alix
Je sais que je déroge à la règle instaurée par les modos, mais cette BD est une vraie nullité et il faut que je déverse mon venin dessus. Les auteurs n'ont aucun talent, ils dessinent avec les pieds, en plus, une des histoires n'est pas finie (c'est trop frustrant). Bon en fait je m'en fous de cette histoire, car je me suis arrêté à la page 2 tellement cette BD est un gros étron (et tout ceux qui aiment cet album sont des ***). SVP les auteurs, arrêtez la BD (PS : Arrêtez de supprimer mon avis, non à la dictature, oui à la liberté d'expression, même pour des avis sur des horreurs qui font mal aux yeux comme ce torchon). Attention, cet avis est un avis parodique (écrit par Superjé) et donc pas sérieux (comme toutes les parties du projet "Les belles histoires d'oncle Alix", en référence à certains évènements passés du site, merci donc de lire cet avis avec humour)
Mise en bouche
Je n'ai pas du tout accroché au scénario et j'ai lu les 130 planches d'un coup mais sans plaisir. Je n'ai pas saisi la logique de l'histoire. Un mec un peu grisé par la vie qui s'occupe de sa fille tout en couchant avec la jeune fille au pair (qui se balade nue devant la gamine mais le père s'en fout ... bon pourquoi pas). Puis arrive la prise d'otage ! Bonne planche ! Une surprise scénaristique, le fil de l'histoire va complétement changer ? On va découvrir les personnages face à une situation extrêmement difficile ? Et non... J'avoue ne jamais avoir été pris en otage et les seules fois où j'ai vu cela, c'est dans les films ou les livres, mais cela n'a pas l'air si terrible à en croire la réaction des protagonistes (hormis les deux femmes qui pleurent presque non-stop). Je m'attendais à une situation tendue. Non, notre héros boit le café avec "le méchant" (on pourrait croire à un syndrome de Stockholm mais pas du tout, les otages n'adhèrent pas à la cause du "kidnappeur"), sort prendre de l'eau et discute avec les policiers, ligote un otage parce qu'il va 'tenter quelque chose', essaye de conclure avec sa voisine... C'est quoi cette histoire ? Je ne m'attendais pas du tout à cette réaction. Puis les autres personnages ne sont pas attachants et sont soit ridicules soit à l'image de notre héros. Ne parlons pas des enfants qui s'en foutent complètement et qui sont bien sages et bien choyés ! Puis aussi notre héros va plus penser à la relation qu'il entretient avec sa voisine (leurs dialogues ne sont pas terribles) qu'à sa prise d'otage et à sa fille. Enfin, les relations entre les personnages sont molles et inintéressantes. Le dessin. Un style qui devient de plus en plus récurrent et c'est un peu dommage. Car on sent que le dessinateur a un bon coup de crayon, mais ce dernier n'est pas exploité et le rendu reste (trop) simple et peu expressif. Puis les couleurs sont fades et répétitives, il n'y a pas beaucoup de nuances. Une BD qui m'a laissé de marbre à cause de son scénario absolument pas crédible à mes yeux, et le dessin n'a pas aidé à ma lecture...
Paulette Comète
J'aime faire découvrir l'univers de la BD à ma fille alors je lui achète des albums qui me semblent correspondre à son âge. Quelle erreur ai-je fait en achetant Paulette Comète ! C'est ridicule, pitoyable ! Probablement destiné à de jeunes garçons de 10 ans qui seront émoustillés en découvrant la plastique de l’héroïne. Le scénario est, comment dire, proche du ridicule absolu. Le dessin très moyen. Je vais de ce pas l'offrir à quelqu'un que je n'aime pas !
Sacha Fashion Couture
J'en suis encore à me demander si c'est du lard ou du cochon. Cette bande dessinée est-elle à prendre au premier degré ou à un degré que je n'arrive pas à mesurer ? Car l'histoire et les personnages sont tellement caricaturaux qu'il est dur de ne pas y voir un récit ironique. Mais en même temps, il y a tellement peu d'humour qu'il semble que les auteurs prennent tout cela au sérieux et veulent vraiment l'offrir tel quel à un jeune public féminin. Et si c'est le cas, c'est affligeant. Je passe sur le dessin qui présente de nombreux défauts mais reste acceptable dans le style pastel jeunesse féminin, d'école vaguement italienne inspiré des Barbucci-Canepa et de leurs nombreux suiveurs. J'ai de nombreuses fois tiqué sur ses anatomies approximatives et changeantes, présentant régulièrement des têtes trop grosses et laides sur des corps mal foutus, des mouvements complètement ratés avec notamment des traits de vitesse dignes de l'école primaire et autres imprécisions amateures. Le tout est heureusement dissimulé sous de très présentes couleurs informatiques et effets de lumières aux teintes certes stéréotypées mais tout de même agréables. Mais par contre, j'ai trouvé l'histoire franchement détestable. Il est évident que je ne suis pas le public visé mais j'empêcherai aussi catégoriquement à ma fille de lire un tel ouvrage, même si connaissant ses goûts je sais qu'elle ne sera jamais tentée. Dans un milieu de fashion-victimes, une héroïne visiblement bien sous tous rapports est le souffre-douleur du monde entier, sa mère inclus, et n'a qu'une seule amie valable. Tous les autres personnages, sans exception aucune, sont stupides et haineux. Tous ont des préoccupations à vomir, ne tournant qu'autour de la mode, de se faire bien voir et de dégommer la concurrence. Et tous ont manifestement fait le choix d'en vouloir absolument sans aucune raison à l'héroïne et de lui pourrir la vie avec des sourires carnassiers et entendus. C'en serait presque malsain si ce n'était pas déguisé sous les allures d'un récit pour la jeunesse. Le scénario aligne les facilités, les clichés et les rebondissements cousus de fil blanc. J'aurais aimé pouvoir en rire tellement c'est navrant dès le départ, mais que ce soit au deuxième, au troisième ou à n'importe quel degré, je trouve ça toujours aussi accablant.
Martha Washington - La Paix retrouvée (sauve le monde)
Bon. Je ne sais pas encore ce qui m'a pris d'acheter ce truc. Le format ? La typo ? Le nom ? Miller ? Une absence ? Un délire ? Ce truc est d'une laideur inénarable, à tous les étages. L'histoire pénible à lire, inintéressante, kitsch, laide - le dessin est affreux, la mise en couleur pathétique, ratée, moche. Je suis en manque d'adjectif négatifs pour décrire ce truc. Mais LAID semble bien résumer tous les aspects de ce torchon. J'ose même pas le revendre, le donner serait pire, un présent pareil pourrait être considéré comme une déclaration de guerre. Je crois que je vais le brûler. Désolé de déroger aux sacro-saintes règles régissant les avis de bdthèque, cet avis restera concis, mais ici il serait vain d'en rajouter.
Tchernobyl - La Zone
Cet album permet de voir toute l’étendue du talent des contributeurs. Car honnêtement, la lecture des avis précédents se révèle nettement plus intéressante que l’album en lui-même. Nous trouverons dans ce récit des flash-back alternant avec une histoire actuelle. Franchir les barrières pour aller en territoire interdit pour trouver ceux qui malgré les interdits ont choisi de mourir sur leurs terres. Le thème très intéressant se traite ici par une succession de scènes auxquelles je n’ai pas trouvé de logique, si ce n’est une constante pour le pathos. L’auteur insiste lourdement sur des visages déchirés, des chiens tués, des maisons éventrées, on dirait un reportage du journal télévisé riche en images choc pour faire passer un message au lecteur un peu neuneu qui n’aurait pas compris de prime abord qu’il s’agissait d’une tragédie. Du coup çà m’énerve, la BD pleine de bon sentiment remplie de vide scénaristique qui n’a finalement comme seul intérêt qu’une retranscription graphique de ce que nous n’irons jamais voir perd très vite de son charme. Evidemment il y a un travail de reconstitution sur base documentée, évidemment on sent bien le scénariste s’obligeant à faire un pseudo scénario pour éviter le pur documentaire, enfin évidemment cet album n’est pas un déchet radioactif pour le 9eme art, mais venir prêcher la bonne parole à posteriori çà m’énervera toujours. Graphiquement inégal l’album trouve de très belles trouvailles (comme ce parc d’attraction – dommage que pour plus de réalisme le scénariste nous ponde une histoire à 4 sous avec des gamins en début de tome pour placer cette anecdote) mais souffre également d’un côté trop brouillon en particulier sur des personnages généralement peu soignés (sauf les rides de tel vieux comme à la TV). Le noir et blanc donne une force au récit, les traits vifs noirs font parler le macabre des situations, les drames que l’on parcourt. Vous l’aurez compris j’ai détesté cet album. Certes le sujet particulièrement à la mode mérite un intérêt, mais le traitement m’a paru plat et tellement plein de bon sentiment que j’en fus dégouté. L’emprunt à la bibliothèque pour ceux que le sujet intéresse, pour les autres inutile de s’attarder.
Les Vaginocrates
Cette bande dessinée partait de l'idée d'inverser les rôles généralement stéréotypés, les femmes ayant ici l'ascendant psychologique sur la société moderne face à des hommes soumis. Elle pousse cependant le concept en prenant la défense des hommes contre des femmes devenues agressivement féministes, menteuses, égoïstes, profiteuses et arnaqueuses. Bref, plutôt qu'une dénonciation du comportement abusif de certaines femmes et d'une certaine vérité à rétablir dans certains cas particuliers, elle met en scène toutes les femmes comme étant de vraies sal.pes, des créatures haineuses détestant viscéralement les hommes et ne cherchant qu'à leur nuire pour leur profit et leur plaisir sadique. C'est ça que je n'ai pas aimé, cette généralisation, cette méchanceté manifeste qui ressort de tous les personnages féminins de cette bande dessinée. J'y ai trouvé un mauvais fond, comme une revanche sanglante et personnelle que l'auteur voudrait prendre vis-à-vis de choses qu'il aurait vécues lui-même, même si je n'ai aucune idée si c'est effectivement le cas ou pas. Pourtant le message de fond n'est pas faux. Autant le combat féministe a de vraies bonnes raisons d'être, autant certaines situations sont parfois inversées et les hommes, par exemple suite à des divorces difficiles, se retrouvent quelques fois victimes de vraies injustices. Mais le thème de la guerre des sexes, surtout quand il est aussi exacerbé que dans cette bande dessinée, me déplaît et m'énerve souvent au plus haut point. Objectivement, le dessin de Serge Ferrand est correct sans me plaire. La structure en gags ou en strips est efficace même si les chutes tombent assez souvent à plat. Les personnages féminins y sont le plus souvent détestables mais il y a quelques idées amusantes, reflétant une certaine réalité. C'est cette part de sincérité dans la quête de dénonciation d'une société où la victime n'est paradoxalement pas toujours celle que l'on croit qui fait que je ne peux pas trouver cette oeuvre foncièrement nulle. Mais l'exacerbation des comportements féministes et fielleux des femmes, ou devrais-je dire des harpies, de ce récit, associée à une répétition pénible des situations et des gags trop plats m'a rendu la lecture désagréable voire énervante. Je suis donc bien obligé d'y mettre la note minimale car je n'en conseille pas la lecture.
World Catch Mania
Comment un truc pareil a-t-il pu être édité ? Probablement à cause de la vogue en cours du catch, surtout chez les jeunes garçons, j'imagine. Ou peut-être à cause du dessin de Valiente, qui est correct, mais sans plus, gâché par des couleurs sans grande subtilité ou un encrage marron clair (!)... Parce que sinon, on atteint le niveau zéro en termes de scénario... Ok, le catch, c'est ultra-basique, ce sont des mastards en costumes ridicules qui se mettent des bourre-pif (enfin, se ratent sciemment la plupart du temps), mais ces gags sont d'un ennui coupable. Dans le tome 2 le scénariste les fait partir en vacances au soleil, mais ça se résume à des "jeux" de bas du plafond. Pathétique. A noter cependant que cet album comporte des cartes à jouer avec les catcheurs présents dans la série.
Univerne
Après avoir vu ma note, vous devez vous douter que cette BD ne restera pas longtemps dans ma bibliothèque ! Le scénario est tellement confus à mes yeux, que je n'ai strictement rien compris à cette histoire, et c'est bien la première fois que j'ai ce sentiment en lisant une BD. Certes, le graphisme annonce une série qui pourrait être prometteuse, et c'est d'ailleurs une des raisons de mon achat (couverture très alléchante). Mais hormis les dessins et la mise en couleur sympathique, eh bien ma foi le scénario est vide et très tortueux, si bien que j'ai eu vraiment du mal à terminer ma lecture. Je vous conseille donc de l’emprunter avant d'acheter car il n'y a rien de plus frustrant que d'investir dans une BD, en refermant l'album et de se dire : ben dis donc j'ai rien pigé !
Le Perroquet des Batignolles
Ce n'est pas avec une immense joie que j'avise cette nouvelle série qui s'inspire directement des aventures de Tintin. Notre héros ici présent ne sera pas reporter mais preneur de son à Radio France. D'ailleurs, il ressemble à s'y méprendre au héros crée par Hergé et bientôt repris au cinéma par Spielberg. Autant surfer sur la vague ! Même le dessin respire la bonne école de la ligne claire. On rajoutera des dialogues avec des bulles tout aussi assommantes que dans les Blake et Mortimer et on sera servi ! Bref, le genre de chose qui me donne mal à la tête dès la première page. C'est vrai que cela gâche tout. Je ne vais pas m'éterniser : je n'aime absolument pas cela même si cela fait partie de la culture populaire. Je suis plutôt adepte d'une autre forme de lecture de BD beaucoup plus moderne dans son approche. C'est inspiré à la base d'un feuilleton radiophonique diffusé en 1997 et 1998. Tardi a co-écrit cette histoire avec Michel Boujut. Le dessin est signé Stanislas avec ses couleurs ternes. J'ai franchement eu du mal avec cette association d'auteurs. La lisibilité était très réduite avec un plaisir de lecture au minimum ce qui explique ma sévère notation. Je ne serai pas étonné si d'autres lecteurs crient au chef d'oeuvre...