Les derniers avis (5257 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Savage
Savage

Ouf, je ne suis pas le seul ! Je n'ai pas du tout aimé ce comics qui part d'une uchronie totalement irréaliste. Il faut imaginer une invasion de nazi russe qui envahit l'Angleterre après avoir passé un pacte secret avec les Etats-unis pour se partager le monde. On aura tout vu ! Par la suite, l'univers en noir et blanc ne semble pas très approprié à ce genre de récit. J'avoue également que je me suis mortellement ennuyé dans ce combat d'un certain Bill savage contre les Volgans. Certes, il y a pourtant le dessinateur du cultissime Walking Dead qui était présenté comme le gros atout. Cependant, cela ne suffit pas pour me faire apprécier si le scénario ne suit pas.

08/07/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Trees
Trees

Trees partait d’une idée assez intéressante mais un peu loufoque pour ensuite aboutir à un ennui mortel à force de vouloir développer les personnages. Par ailleurs, ceux-ci ne sont pas réellement attachants. On peut également se tromper entre deux personnages féminins se ressemblant un peu trop. Bref, une mise en scène très lente que je n’ai pas particulièrement appréciée. Les personnages schématiques et une narration lourde rendent l'ensemble totalement anonyme. C’est tree fade !

29/06/2016 (modifier)
Couverture de la série Extrême frontière
Extrême frontière

Bon ben voila, je suis un peu comme l'ami Mac Arthur, je sors de cette lecture complètement éberlué par ce récit d'abord pas du tout passionnant, mais surtout difficile dans sa compréhension, car même si j'ai vaguement capté une histoire d'expropriation, le fond est désespérément vide ; le potentiel que ce récit pouvait représenter est totalement raté, c'est une anticipation absconse et très déroutante. On a l'impression en effet qu'il manque quelque chose à cette histoire, comme si les auteurs avaient oublié un truc, sans compter que les personnages sont inintéressants. Quelle drôle d'idée de la part de D. Bardet, qu'est-il venu faire ici ? lui qui a si bien réussi dans Les Chemins de Malefosse, il est visiblement plus doué pour l'historique que pour la SF. Seul Lacaf s'en sort bien avec un dessin très lumineux ; il a fait de nets progrès et offre de belles images avec une mise en page plus aérée et variée que sur ses Bd historiques plus classiques. Ses décors sont surprenants et très beaux, inspirés de plusieurs architectures d'Europe centrale, d'Italie, des Balkans ou d'Espagne (on dirait qu'il a pompé un peu sur le château de Coca). Voila donc une Bd qui s'englue totalement dans une grande confusion. Décidément, ce jour de bibliothèque, j'avais pas de chance, je tombe sur Les Enfants de la Salamandre de Dufaux et Renaud, et sur cet album... bref carton plein en déception.

23/06/2016 (modifier)
Couverture de la série Les Enfants de la Salamandre
Les Enfants de la Salamandre

J'ai vu cette intégrale en bibliothèque, la curiosité m'a attiré, malgré la couverture aussi horrible que celles des 3 albums... mais j'aurais mieux fait de lire autre chose. Voila bien le genre de Bd où Dufaux peut basculer dans l'hermétique et le bizarre, un peu comme il a fait avec Jaguar, Sade ou Saria (Les Enfers)... où il a pris l'habitude de "déraper" de son sujet de base ou de le galvauder. C'est à peu près tout ce que je n'aime pas chez lui, ces tendances à noyer le lecteur sous un déluge narratif complètement fou, qui part dans tous les sens, avec plein de détails malsains ou nauséeux (parfois je me croyais chez Jodo), et un souci d'alambiquer un récit suffisamment fantastique comme ça pour donner une contenance. Plus j'avançais, plus ça devenait pénible comme lecture, mais je voulais voir comment il allait conclure... Ce à quoi Renaud répond par des images parfois dégueu ou insupportables. Pourtant son dessin est bon, j'y suis habitué, contrairement à certains autres lecteurs ; c'est son style à cette époque qui correspond au lancement de Jessica Blandy et dont les 5 ou 6 premiers albums seront graphiquement identiques. Même dans Santiag, on a encore un peu ce genre de dessin, c'est un style qui ne me déplait pas, et si Dufaux avait été un peu plus cohérent et moins fantoche dans son traitement, ce récit fantastique aurait sans doute eu de l'intérêt, mais en l'état, c'est beaucoup trop tordu pour moi.

23/06/2016 (modifier)
Couverture de la série Golden Dogs
Golden Dogs

Grotesque et pré-fabriqué. Sans vouloir développer de trop il n'y a pour moi rien à sauver dans cette série. Les personnages sont stéréotypés, sans fonds, mal écrits (mention spéciale à l’héroïne prostituée qui a un rôle de pouffe comme on en a rarement vu). Les scènes érotiques à la noix, sans fondements ni pour l'histoire ni pour les personnages, tentent vaguement d'attirer les quelques lecteurs qui tomberaient dessus par hasard. Le scénario, outre qu'il est mauvais, est mal fichu avec des ellipses tellement mal gérées qu'elles portent certaines scènes à la limite de l'incompréhension. La fin du tome 4 est le pompon du grotesque. Cette série qui aurait pu être le nanard ultime de la bd. Elle ne porte malheureusement pas ce côté sympathique et attachant des nanards. Elle restera donc la plus mauvaise série que j'ai jamais lue.

18/06/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Jumeaux
Les Jumeaux

C'est un manhwa muet auquel on a droit paru dans un label indépendant. C'est très spécial et pas vraiment dans l'habitude de ce que l'on voit. C'est presque de l'art dans l'illustration d'un tableau sur la vie. Une belle bichromie pour un dessin maîtrisé. Cela se veut assez poétique. Je n'ai trouvé que de la platitude. Je pense qu'il faut avoir de l'inspiration pour trouver une mélodie de l'âme entre rêve et illusion. Encore des figures de style qui finissent pas me gaver au plus haut point. Pour ma part, c'est un peu comme admirer un tableau totalement blanc ou noir dans un musée moderne avec une coupe de champagne à la main au milieu de bobos en glosant sur le sens de la vie. Bref, cela ne le fait pas. C'est célestement ennuyeux.

18/06/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série My girlfriend is a fiction
My girlfriend is a fiction

Plus niais: on meurt sur place ! Il est vrai que je devrais sans doute m'arrêter de lire ce genre de bd réservée aux petits minets en mal d'amour. J'ai certainement passé l'âge pour ces conneries ! Je reconnais ainsi que c'est ma faute. Le grotesque des situations aura eu raison de ma lecture. Il faut dire que l'exagération est une véritable marque de fabrique pour certains mangakas qui ne font pas dans la retenue. On pourra trouver cela drôle et rafraîchissant. Certes, il en faut pour tous les goûts et même les mauvais. Par contre, je reconnais que le dessin n'est pas mauvais. Dommage de mettre ce talent au profit d'une histoire sentimentale aussi pathétique que loufoque.

18/06/2016 (modifier)
Couverture de la série Atlantide Experiment
Atlantide Experiment

Je n'ai sans doute rien compris à cette histoire ou alors je n'ai pas su rentrer dedans. Ces alternances de temps et d'action finissent par être vraiment pénibles et mal foutues, la narration n'est pas linéaire, si bien qu'aucun des 3 tomes n'est satisfaisant et aucun ne fournit d'explications claires ; en gros, il n'y en a pas un pour racheter l'autre. Finalement, je m'aperçois que les avis précédents sont très négatifs, donc ça ne vient pas trop de moi, cette Bd est bizarre. Le tome 3 est plus sanglant, il y a plus de sexe, mais ce ne sont que des effets racoleurs qui n'apportent rien pour remonter la cote de cette Bd. J'aurais nettement préféré une vraie Bd sur l'Atlantide, le continent perdu dont les Atlantes ont toujours fasciné les historiens depuis Platon qui fut le premier à en parler... Seul le dessin est correct, classique et fluide dans le tome 1 qui s'ouvre sur un beau soleil couchant sur Venise ; les dessinateurs changent aux 2 autres tomes : un peu plus appuyé au tome 2, plus esthétique et plus attractif au tome 3, mais tout ceci pèse peu devant l'indigence de ce scénario que je n'aurai aucun mal à oublier. Du coup, je comptais lire Lost Atlantide qui en était le prolongement d'après ce que je sais, ça tombe à l'eau...

14/06/2016 (modifier)
Par Jérem
Note: 1/5
Couverture de la série Persona
Persona

Persona est l'adaptation du jeu vidéo éponyme. Jeu vidéo que j'avais vraiment apprécié à l'époque. C'est pourquoi, en dépit d'une grande méfiance à l'encontre de ce genre de manga, j'ai tenté la lecture du premier tome. Je coupe court à tout suspense, c'est très mauvais. Certes, les dessins sont corrects mais on est loin, très loin, du design sophistiqué et original du jeu. De même, l'ambiance malsaine et angoissante est complètement absente. Côté scénar... c'est extrêmement pauvre et ennuyeux, ce qui est le comble pour l'adaptation d'un jeu de rôle aussi riche que Persona. Je passe aussi très vite sur les personnages : le stéréotype de ce qui se fait de pire dans le manga. Au final, Persona est une série à éviter absolument, même pour les amateurs de la licence d'Atlus.

13/06/2016 (modifier)
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Ma critique se base sur les trois premiers albums de la série. Les dessins sont remarquables, le dessinateur Juanjo Guarnido possède un talent exceptionnel, tant dans la réalisation des décors, que des objets et des personnages. Il s'agit sans aucun doute d'une des BD qui présente le meilleur graphisme à côté de la série Dent d'ours de Yann & Henriet chez Dupuis. Je ne saurais en dire plus dans la reconnaissance des qualités exceptionnelles de la mise en scène de cette BD. Le scénario, les enquêtes dirigées par John Blacksad, sont menées, dans ces trois albums, d'une manière extrêmement confuse, avec des raccourcis incompréhensibles, des avancées suspectes et des conclusions hâtives, de nature à égarer complètement le lecteur. De fréquents retours en arrière sont plus que nécessaires, si ce n'est pas la relecture complète de l'album. Cette difficulté tient dans l'écriture même du récit, mais pas seulement. Les acteurs, ces "hommes" avec leur tête d'animaux, sont si nombreux et si différents à intervenir, qu'il est difficile, pour le lecteur, de les suivre et de savoir qui est qui et qui fait quoi. La mémoire a du mal à assimiler les multiples gueules qui se croisent dans le récit. Dernier point à soulever et non des moindre, le sexisme ambiant. Les personnages féminins sont des ''presque'' femmes humaines à part leurs petites oreilles de chats. Les hommes sont des monstres hybrides et on ne voit jamais leurs femmes qui devraient apparaître avec ces gueules, femme crocodile, femme rat, femme corbeau... Les albums contiennent une hypersexualité féminine latente, une adoration obsessionnelle du corps de la femme, et inversement une dévalorisation pathologique du corps masculin.

13/06/2016 (modifier)