Savage (Savage : Taking Liberties)

Note: 1.67/5
(1.67/5 pour 3 avis)

Récit noir et uchronique situé à la fin des années 90. Un groupe fascite prend le pouvoir d'une Russie qui a récemment implosée. Un certain Bill Savage se bat contre l'oppresseur avec des méthodes bien personnelles.


2000 AD Auteurs britanniques Iles Britanniques Les Uchronies

Rebaptisée la République Volgane, l'ex-Russie a passé un accord avec les États-Unis dans une sorte de nouveau Yalta, afin de se partager le monde. Mais les pays libres et le Royaume- Uni refusent cette nouvelle donne et la résistance se met en place. 2004 : Les Volgans ont envahi l'Angleterre. Un certain Bill Savage se bat contre l'oppresseur. Une atmosphère de guerre et de guérilla envahit l'Albion. Texte Delcourt.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 03 Juin 2015
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Savage
Les notes (3)
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03/08/2015 | pol
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Par Erik
Note: 1/5
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Ouf, je ne suis pas le seul ! Je n'ai pas du tout aimé ce comics qui part d'une uchronie totalement irréaliste. Il faut imaginer une invasion de nazi russe qui envahit l'Angleterre après avoir passé un pacte secret avec les Etats-unis pour se partager le monde. On aura tout vu ! Par la suite, l'univers en noir et blanc ne semble pas très approprié à ce genre de récit. J'avoue également que je me suis mortellement ennuyé dans ce combat d'un certain Bill savage contre les Volgans. Certes, il y a pourtant le dessinateur du cultissime Walking Dead qui était présenté comme le gros atout. Cependant, cela ne suffit pas pour me faire apprécier si le scénario ne suit pas.

08/07/2016 (modifier)
L'avatar du posteur eric2vzoul

L'histoire uchronique de Savage met en scène une société britannique contemporaine, qui serait tombée sous la coupe d'un régime totalitaire. L'idée de départ rappelle l'excellent V pour Vendetta, mais la comparaison s'arrête là. Ici le dictateur ne s'est pas imposé suite à l'apathie d'une société dominée par la peur, mais parce que de méchants russes post-gorbatchéviens ont envahi l'Europe occidentale avec l'accord des États-Unis. Du coup, le Royaume-Uni est dirigé par un fantoche, protégé par une version moderne du NKVD, qui opprime la population. L'univers de Savage, c'est un peu la Pologne des années 1950, où seules les armes seraient modernes. La résistance s'organise, galvanisée par les coups d'éclats de John Savage, sorte de >I>Rambo fou furieux, qui massacre militaires Russes et miliciens collabos avec un enthousiasme et une cruauté dignes du Punisher… pas un super héros parce qu'il ne porte pas de collants, mais on n'en est pas si loin, tant il est puissant et invulnérable. Le dessin, sombre et puissant, accentue l'ambiance sombre du récit : rien à dire, Adlard fait du beau travail et connait son affaire. La faiblesse de l'album vient de son scénario, pas mauvais en soi, mais qui n'offre aucune véritable surprise. Les personnages, caricaturaux et bourrins, agissent de manière totalement prévisible. L'intrigue suit un schéma linéaire et accumule les clichés jusqu'à son dénouement. Bref, j'ai lu Savage sans m'ennuyer, mais sans non plus y trouver grand intérêt. De la production standard, pas mal faite, mais qui ne mérite pas pour autant une place de choix dans les annales.

14/08/2015 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
L'avatar du posteur pol

Cet album est sur ma table de chevet depuis bientôt 2 mois, et après trois tentatives je n'ai jamais réussi à dépasser le premier chapitre (un tiers de l'histoire quand même). Pourquoi ? Une addition de détails qui ne m'emballent pas et qui ne m'incitent pas à continuer. D'abord le dessin. Je trouve ce noir et blanc oppressant et pesant. Les amateurs de Charlie Adlard vont sans doute bondir au plafond en m'expliquant comme le trait est soigné et comme justement ce noir et blanc retranscrit parfaitement l'ambiance pesante de l'histoire. Ils auront raison mais moi je trouve cela un peu trop froid, trop noir et je n'y prend pas de plaisir visuel. Ensuite (surtout) il y a l'histoire uchronique qui n'arrive pas à m'intéresser. On est en Angleterre, saccagée par une vraie dictature avec aux commandes les Volgans, une sorte d'armée russe qui règne sur le monde depuis les années 90. Déjà j'ai du mal à trouver ça original, ça me rappelle tant d'autres uchronies qui se basent sur une idée de départ pas bien éloignée. Même si le peuple oppressé n'est pas forcément anglais et le méchant pas forcément russe, c'est quand même du déjà vu et revu. Pour animer la rebellion contre les Volgans il y a notre héros, qui se cache derrière l'identité de son frère. Ca pourrait être un bon moyen de pimenter l'intrigue, mais très vite j'ai décroché. Que se soit quand l'histoire s'attarde sur les méchants qui torturent des gentils pour les faire parler ou quand notre héros mène des actions coups de poings avec une bande de gamin, je n'ai pas trouvé ça intéressant. J'ai essayé (3 fois donc) mais jamais j'ai eu envie d'aller plus loin car j'ai déjà du me forcer pour arriver jusque là. Jamais je n'ai été curieux de savoir comment Savage allait débarrasser l'Angleterre de l'envahisseur. Jamais pendant 70 pages je n'ai été tiraillé par une quelconque émotion... bref je crois bien qu'il y aura pas de 4e tentative et je suis bien obligé de noter cet album selon mon ressenti personnel, à savoir "pas aimé". Même si je suis certain que ce livre a tout à fait de quoi ravir les fans du dessinateur ou les amateurs de ce genre de récit.

03/08/2015 (modifier)