.....que c'est mauvais....
Quand j'étais plus jeune dans les années 90, je ne lisais pas de comics, regardant ça de haut, en disant que c'était bâclé, sans profondeur et ennuyeux.
Eh bien ce comics est l'exact cliché de ce que je pensais à l'époque : c'est bâclé, sans profondeur et ennuyeux.
Les dessins, bon c'est pas mal dans le genre, même si je ne le trouve pas transcendant, il assure le minimum.
Enfin le scénario... c'est nul. Je sais que la BD ne brille pas forcément par ses scénarii ; mais là on est au niveau d'un téléfilm sur NRJ12. Plein d’incohérences, de saynètes sans lien juste pour avoir un peu de baston.
En résumé : Wolverine a rencontré le meilleur tueur du monde, ils se sont frittés et finalement, 10 ans plus tard, il est la cible d'une tentative d'assassinat... le suspens est insoutenable!
La seule chose positive, c'est la narration. Les flash-back relancent le rythme... En fait non, ils font juste office de cache misère entre deux scènes de bagarre.
Heureusement que je ne suis pas tombé dessus durant mon adolescence sinon je n'aurais jamais plus lu de comics et serais passé a coté WatchmenSláineSpawn30 jours de nuit....
Bon, il me semble que je me sois fourvoyé...
Car très vite je me suis senti perdu dans ce shôjo tout dégoulinant. Il y a des petites fleurs dans les cases, des fleurs dans les yeux de la collégienne, et que dire du soi-disant bad boy, qui n'a de bad que son éventuel mutisme. Ok, le mec est un peu sociopathe, ça fait de lui un super méchant... Mais bon, ça dure deux pages, hein, très vite il se montre très affectueux envers sa camarade, dont il ignorait jusqu'à l'existence deux jours plus tôt...
La crédibilité est à son niveau le plus bas, et même en réveillant la part de féminbité qui est en moi (car elle existe), je n'ai pas réussi à me mettre dans la peau de Kii. non, n'insistez pas, je ne suis pas n'importe Kii, je suis Spooky.
Bref, même si le dessin n'est pas désagréable, il ne présente aucun trait particulier, et les cadrages partent dans tous les sens.
Pas pour moi, je lâche l'affaire.
Chemins d’exil fait un peu partie de ces bd auxquelles il n’est absolument pas politiquement correct de mettre 2 étoiles, voire une seule ce qui constituerait un crime de lèse-majesté. C’est quand même la Croix Rouge qui fait la promotion de cette œuvre. C’est un peu comme si on donnait une mauvaise note à une bd d’utilité publique.
En l’occurrence, cette bd réalisée en 2004 mais qui faisait partie des nouveautés de ma médiathèque traite des réfugiés politiques qu’on se doit d’accueillir dans un esprit d’humanité et de solidarité entre les peuples. Ces gens quittent leur pays car ils sont menacés par la famine ou surtout des dictatures locales. Nous les européens, nous devons tous les accueillir sans exception. Sans doute, ce discours passait encore en 2004 mais je ne réponds de rien de nos jours.
Sur le fond, l’intrigue de cette bd n’est pas bien réalisée. Cela part dans tous les sens en y mêlant plusieurs familles avec des histoires différentes. Cependant, l’émotion a du mal à passer. Effectivement, il s’agit d’émouvoir le lecteur pour qu’on puisse réaliser une bonne action. On ne se demande pas si ces gens ne sont pas responsables de laisser la situation pourrir dans leur pays. Toujours cette notion d’irresponsabilité et d’aides financières à apporter comme si cela tombait du ciel.
Le risible est réellement atteint avec ce projet d’élimination loin du pays par des politiciens noirs corrompus. C’est certain qu’ils attendent les réfugiés au coin de nos rues et qu’ils sont prêts à foncer avec leur grosse voiture noire. C’est réellement pathétique. J’avoue aisément avoir lu de bien meilleures bd sur le thème de l’immigration ou en tout cas plus crédibles.
Sur la forme, c’est presque une honte. Mais bon, c’est pour la bonne cause et il faut fermer les yeux. Personnellement, je ne les ferme plus et je regarde la réalité en face pour ne pas me bercer d’illusions.
Binky Brown n'est malheureusement pas mon genre de bd. Je me suis royalement ennuyé. Pour me distraire, il faut se lever tôt ou essayer de produire une oeuvre intéressante qui arrive à me surprendre ou au moins à retenir mon attention. C'est si difficile que cela ?
Visiblement, je suis dans une véritable période de mauvaise pioche. C'est vrai que j'ai un peu la rage de ne pas être satisfait par mes lectures et finalement passer mon temps à les critiquer. Mais bon, pour 10 mauvaises bd, il y en aura forcément une bonne.
Le sujet est la critique de la religion catholique. Je ne suis absolument pas un partisan de la moindre religion. L'auteur décrit le milieu catholique traditionnel où il a grandi. Forcément, il n'y aura pas que du positif. Je constate toujours la même chose: être religieux, c'est faire l'impasse sur une certaine forme de sexualité. Cela crée de véritables frustrations à l'origine de bien des dérives.
Pour le reste, c'est trop underground en ce qui me concerne.
Je n'aurais jamais pensé donner une note aussi basse pour un sujet qui traite de l'holocauste. C'est comme si je cautionnais le nazisme. Fort heureusement, il n'en n'est rien car je juge l'oeuvre indépendamment du sujet traité qui est certes très sérieux.
En fait, je n'ai pas aimé le dessin avec ses têtes d'animaux très hideux. Mais surtout, j'avoue ne pas avoir compris grand chose sur le sens de ce récit très étrange. Il me faut certainement des repères. L'absurde sur des thèmes aussi sensibles, pour moi, cela ne le fait pas.
Cela a été une lecture très pénible car les situations sont absurdes et très spéciales. Il faut dire que Serge est accompagné dans ses aventures hallucinatoires et métaphysiques par une demi-tête de renard.
Certes, il faut avoir une sacré imagination pour accepter l'impossible ou une certaine forme d'hilarité jubilatoire. Je me suis littéralement ennuyé à cette lecture sans queue ni demi-tête.
Les mutants ne sont pas les X-Men avec des pouvoirs sur-humains mais plutôt un peuple incompris à savoir des adolescents en pleine construction de soi.
Généralement , j’aime ce genre de roman graphique dans un genre sympa mais cela n’a pas été le cas en l’espèce car je ne me suis absolument pas reconnu alors que j’ai vécu à peu près la même période d’adolescence que l’auteur. C’est comme si nous avions été sur des planètes différentes.
Après, il faut savoir accepter les caprices d’une gamine de bourgeois qui se la joue rebelle alors qu’on est obligé de simplement suivre les cours pour avoir une simple chance de réussir lorsque nos parents sont des ouvriers connaissant le chômage. Par ailleurs, occuper un lit d’hôpital en permanence et en jouant la grande malade imaginaire alors que tant de gens souffrent réellement, je n’ai pas vraiment apprécié. Ouais, c’est de la vraie bd pour bobo qui se la joue rebelle sur un mode branleuse mais qui est quand même obligée de voir un psy à cause de ses crises d’angoisse. Répugnant et rien de plus en ce qui me concerne. J'ai eu une vraie nausée suite à cette lecture. Il faut le faire !
Comme dit, je ne suis pas obligé d’accepter et d’aimer ce roman introspectif parce que cela fait bien, parce que c’est primé à Angoulême dans la catégorie jeune talent. Pour moi, c’est une version futile et personnelle qui est encombrée de clichés à l’image de Beverly Hills ou des New Kids on the block. Cela ne correspond pas à la véritable vision des choses. Maintenant, je pourrais accepter si j’avais simplement un peu de sympathie mais là, je suis dégouté par ce que je viens de lire. Aucune psychologie intéressante, des personnages creux, aucune scène marrante et des supers clichés. C'est lent, profondément inintéressant, sans aucune ambition visuelle ou scénaristique.
C'est franchement très restreint mais comme l'a dit Henry Miller, "quand la merde vaudra de l'or, le cul des pauvres ne leur appartiendra plus !".
Toutes les valeurs que je déteste sont véhiculés par cette oeuvre babacool et très hippie sur les bords avec une pointe de nudité et un climat altermondialiste.
Le graphisme ne serait pas trop mal sans les trognes épouvantables des différents personnages. Même les animaux sont dessinées bizarrement.
Pour le reste, cette ballade estivale ne m'a rien apporté sinon des dialogues un peu insipides. L'auteur qu'on surnomme le Woody Allen de la bande dessinée allemande ne m'a absolument pas convaincu. Du même auteur, je n'avais déjà pas été inspiré par On peut toujours rester amis.
L'auteur espagnol tente de nous faire différentes approches humoristiques du sexe. Le style est résolument rétro, gras et appuyé et forcément trop coloré. Je n'ai pas aimé d'emblée. Après, il faut se forcer et cela devient très pénible et presque indigeste.
Ce n'est pas mon style, ce n'est pas mon humour car c'est trop gras. Il n'y a point de grâce ou d'intérêt quelconque. Pour résumer en deux mots : c'est grivois et c'est crade. Maintenant, cela peut plaire car il faut de tout en ce monde.
Je préfère tout de même le préciser: je ne suis pas du tout réfractaire sur ce sujet. Je suis d'ailleurs un grand fan de 50 nuances de Grey et même plus sombres.
Si je devais décerner un prix à Colibri, cela serait celui de la stupéfaction. En effet, je ne comprends pas comment une telle oeuvre a pu susciter tant l'éloge notamment le prix bd 2008 des lecteurs du journal de gauche Libération. Je n'invente rien car un sticker l'annonçant était collé fièrement à la couverture.
Une telle lecture dans un genre de déambulation onirique ne m'a rien apporté que de l'ennui. Cela part dans tous les sens au point de ne ressentir que de la stérilité voire de l'austérité. Certes, il y a cette critique du capitalisme et de la société de consommation mais dans laquelle je ne me reconnais pas. Graphiquement, ce n'est pas mon style. Tout est dit.
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Wolverine - La Mort aux trousses
.....que c'est mauvais.... Quand j'étais plus jeune dans les années 90, je ne lisais pas de comics, regardant ça de haut, en disant que c'était bâclé, sans profondeur et ennuyeux. Eh bien ce comics est l'exact cliché de ce que je pensais à l'époque : c'est bâclé, sans profondeur et ennuyeux. Les dessins, bon c'est pas mal dans le genre, même si je ne le trouve pas transcendant, il assure le minimum. Enfin le scénario... c'est nul. Je sais que la BD ne brille pas forcément par ses scénarii ; mais là on est au niveau d'un téléfilm sur NRJ12. Plein d’incohérences, de saynètes sans lien juste pour avoir un peu de baston. En résumé : Wolverine a rencontré le meilleur tueur du monde, ils se sont frittés et finalement, 10 ans plus tard, il est la cible d'une tentative d'assassinat... le suspens est insoutenable! La seule chose positive, c'est la narration. Les flash-back relancent le rythme... En fait non, ils font juste office de cache misère entre deux scènes de bagarre. Heureusement que je ne suis pas tombé dessus durant mon adolescence sinon je n'aurais jamais plus lu de comics et serais passé a coté Watchmen Sláine Spawn 30 jours de nuit....
Coeur de Hérisson
Bon, il me semble que je me sois fourvoyé... Car très vite je me suis senti perdu dans ce shôjo tout dégoulinant. Il y a des petites fleurs dans les cases, des fleurs dans les yeux de la collégienne, et que dire du soi-disant bad boy, qui n'a de bad que son éventuel mutisme. Ok, le mec est un peu sociopathe, ça fait de lui un super méchant... Mais bon, ça dure deux pages, hein, très vite il se montre très affectueux envers sa camarade, dont il ignorait jusqu'à l'existence deux jours plus tôt... La crédibilité est à son niveau le plus bas, et même en réveillant la part de féminbité qui est en moi (car elle existe), je n'ai pas réussi à me mettre dans la peau de Kii. non, n'insistez pas, je ne suis pas n'importe Kii, je suis Spooky. Bref, même si le dessin n'est pas désagréable, il ne présente aucun trait particulier, et les cadrages partent dans tous les sens. Pas pour moi, je lâche l'affaire.
Chemins d'exil
Chemins d’exil fait un peu partie de ces bd auxquelles il n’est absolument pas politiquement correct de mettre 2 étoiles, voire une seule ce qui constituerait un crime de lèse-majesté. C’est quand même la Croix Rouge qui fait la promotion de cette œuvre. C’est un peu comme si on donnait une mauvaise note à une bd d’utilité publique. En l’occurrence, cette bd réalisée en 2004 mais qui faisait partie des nouveautés de ma médiathèque traite des réfugiés politiques qu’on se doit d’accueillir dans un esprit d’humanité et de solidarité entre les peuples. Ces gens quittent leur pays car ils sont menacés par la famine ou surtout des dictatures locales. Nous les européens, nous devons tous les accueillir sans exception. Sans doute, ce discours passait encore en 2004 mais je ne réponds de rien de nos jours. Sur le fond, l’intrigue de cette bd n’est pas bien réalisée. Cela part dans tous les sens en y mêlant plusieurs familles avec des histoires différentes. Cependant, l’émotion a du mal à passer. Effectivement, il s’agit d’émouvoir le lecteur pour qu’on puisse réaliser une bonne action. On ne se demande pas si ces gens ne sont pas responsables de laisser la situation pourrir dans leur pays. Toujours cette notion d’irresponsabilité et d’aides financières à apporter comme si cela tombait du ciel. Le risible est réellement atteint avec ce projet d’élimination loin du pays par des politiciens noirs corrompus. C’est certain qu’ils attendent les réfugiés au coin de nos rues et qu’ils sont prêts à foncer avec leur grosse voiture noire. C’est réellement pathétique. J’avoue aisément avoir lu de bien meilleures bd sur le thème de l’immigration ou en tout cas plus crédibles. Sur la forme, c’est presque une honte. Mais bon, c’est pour la bonne cause et il faut fermer les yeux. Personnellement, je ne les ferme plus et je regarde la réalité en face pour ne pas me bercer d’illusions.
Binky Brown rencontre la Vierge Marie
Binky Brown n'est malheureusement pas mon genre de bd. Je me suis royalement ennuyé. Pour me distraire, il faut se lever tôt ou essayer de produire une oeuvre intéressante qui arrive à me surprendre ou au moins à retenir mon attention. C'est si difficile que cela ? Visiblement, je suis dans une véritable période de mauvaise pioche. C'est vrai que j'ai un peu la rage de ne pas être satisfait par mes lectures et finalement passer mon temps à les critiquer. Mais bon, pour 10 mauvaises bd, il y en aura forcément une bonne. Le sujet est la critique de la religion catholique. Je ne suis absolument pas un partisan de la moindre religion. L'auteur décrit le milieu catholique traditionnel où il a grandi. Forcément, il n'y aura pas que du positif. Je constate toujours la même chose: être religieux, c'est faire l'impasse sur une certaine forme de sexualité. Cela crée de véritables frustrations à l'origine de bien des dérives. Pour le reste, c'est trop underground en ce qui me concerne.
Achtung Zelig !
Je n'aurais jamais pensé donner une note aussi basse pour un sujet qui traite de l'holocauste. C'est comme si je cautionnais le nazisme. Fort heureusement, il n'en n'est rien car je juge l'oeuvre indépendamment du sujet traité qui est certes très sérieux. En fait, je n'ai pas aimé le dessin avec ses têtes d'animaux très hideux. Mais surtout, j'avoue ne pas avoir compris grand chose sur le sens de ce récit très étrange. Il me faut certainement des repères. L'absurde sur des thèmes aussi sensibles, pour moi, cela ne le fait pas.
Serge & Demi-Serge
Cela a été une lecture très pénible car les situations sont absurdes et très spéciales. Il faut dire que Serge est accompagné dans ses aventures hallucinatoires et métaphysiques par une demi-tête de renard. Certes, il faut avoir une sacré imagination pour accepter l'impossible ou une certaine forme d'hilarité jubilatoire. Je me suis littéralement ennuyé à cette lecture sans queue ni demi-tête.
Les Mutants - Un peuple d'incompris
Les mutants ne sont pas les X-Men avec des pouvoirs sur-humains mais plutôt un peuple incompris à savoir des adolescents en pleine construction de soi. Généralement , j’aime ce genre de roman graphique dans un genre sympa mais cela n’a pas été le cas en l’espèce car je ne me suis absolument pas reconnu alors que j’ai vécu à peu près la même période d’adolescence que l’auteur. C’est comme si nous avions été sur des planètes différentes. Après, il faut savoir accepter les caprices d’une gamine de bourgeois qui se la joue rebelle alors qu’on est obligé de simplement suivre les cours pour avoir une simple chance de réussir lorsque nos parents sont des ouvriers connaissant le chômage. Par ailleurs, occuper un lit d’hôpital en permanence et en jouant la grande malade imaginaire alors que tant de gens souffrent réellement, je n’ai pas vraiment apprécié. Ouais, c’est de la vraie bd pour bobo qui se la joue rebelle sur un mode branleuse mais qui est quand même obligée de voir un psy à cause de ses crises d’angoisse. Répugnant et rien de plus en ce qui me concerne. J'ai eu une vraie nausée suite à cette lecture. Il faut le faire ! Comme dit, je ne suis pas obligé d’accepter et d’aimer ce roman introspectif parce que cela fait bien, parce que c’est primé à Angoulême dans la catégorie jeune talent. Pour moi, c’est une version futile et personnelle qui est encombrée de clichés à l’image de Beverly Hills ou des New Kids on the block. Cela ne correspond pas à la véritable vision des choses. Maintenant, je pourrais accepter si j’avais simplement un peu de sympathie mais là, je suis dégouté par ce que je viens de lire. Aucune psychologie intéressante, des personnages creux, aucune scène marrante et des supers clichés. C'est lent, profondément inintéressant, sans aucune ambition visuelle ou scénaristique. C'est franchement très restreint mais comme l'a dit Henry Miller, "quand la merde vaudra de l'or, le cul des pauvres ne leur appartiendra plus !".
Welcome Home
Toutes les valeurs que je déteste sont véhiculés par cette oeuvre babacool et très hippie sur les bords avec une pointe de nudité et un climat altermondialiste. Le graphisme ne serait pas trop mal sans les trognes épouvantables des différents personnages. Même les animaux sont dessinées bizarrement. Pour le reste, cette ballade estivale ne m'a rien apporté sinon des dialogues un peu insipides. L'auteur qu'on surnomme le Woody Allen de la bande dessinée allemande ne m'a absolument pas convaincu. Du même auteur, je n'avais déjà pas été inspiré par On peut toujours rester amis.
Sexorama
L'auteur espagnol tente de nous faire différentes approches humoristiques du sexe. Le style est résolument rétro, gras et appuyé et forcément trop coloré. Je n'ai pas aimé d'emblée. Après, il faut se forcer et cela devient très pénible et presque indigeste. Ce n'est pas mon style, ce n'est pas mon humour car c'est trop gras. Il n'y a point de grâce ou d'intérêt quelconque. Pour résumer en deux mots : c'est grivois et c'est crade. Maintenant, cela peut plaire car il faut de tout en ce monde. Je préfère tout de même le préciser: je ne suis pas du tout réfractaire sur ce sujet. Je suis d'ailleurs un grand fan de 50 nuances de Grey et même plus sombres.
Colibri
Si je devais décerner un prix à Colibri, cela serait celui de la stupéfaction. En effet, je ne comprends pas comment une telle oeuvre a pu susciter tant l'éloge notamment le prix bd 2008 des lecteurs du journal de gauche Libération. Je n'invente rien car un sticker l'annonçant était collé fièrement à la couverture. Une telle lecture dans un genre de déambulation onirique ne m'a rien apporté que de l'ennui. Cela part dans tous les sens au point de ne ressentir que de la stérilité voire de l'austérité. Certes, il y a cette critique du capitalisme et de la société de consommation mais dans laquelle je ne me reconnais pas. Graphiquement, ce n'est pas mon style. Tout est dit.