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Arthus Trivium

Note: 2.38/5
(2.38/5 pour 8 avis)

Secrets alchimiques de Nostradamus et Histoire de France


1454 - 1643 : Du début de la Renaissance à Louis XIII Diables et démons Esotérisme

Royaume de France en 1565. Michel de Nostre-Dame ou Nostradamus vit à Salon-de-Crau (qui deviendra Salon-de-Provence) avec sa femme Anne Ponsard et ses 6 enfants. Il est très célèbre pour avoir publié ses fameuses "Centuries" prophétiques... Le maître étant très sollicité (en premier par le jeune roi Charles IX), et devenu trop âgé pour courir par les chemins de France, il envoie ses 3 disciples Arthus Trivium, Angélique Obscura et Angulus Dante pour enquêter sur des affaires que ni la religion ni la science ne peuvent résoudre. Mais à la réception de 2 statuettes, Nostradamus prend peur et sent qu'un danger menace sa famille ; il s'adjoint la garde de mercenaires devant sa maison...

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Traducteur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 29 Janvier 2016
Statut histoire Série en cours (diptyques) 4 tomes parus
Dernière parution : Plus de 2 ans
Couverture de la série Arthus Trivium

25/02/2016 | Agecanonix
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L'avatar du posteur Yannou D. Yannou

Je rejoins entièrement l'avis de Chéreau. J'ajouterai que les personnages à tête de mannequin, moulés dans leurs habits en cuirs n'ajoutent vraiment rien. On peut supposer que cette série ne sera plus éditée dans une dizaine d'années et qu'on la trouvera en occasion à droite à gauche, regardée comme un produit de la surproduction bd des années 2000, vaguement sympathique. Peut être même qu'elle sera typée et plaira aux amateurs du genre, comme certains amateurs de genre aiment à retrouver des nanards cultes oubliés. Espérons le pour cette série, c'est pour moi sa seule porte salvatrice.

04/11/2018 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
L'avatar du posteur PAco

Mouais mouais mouais... Ok, c'est joli, ok ça dépote, ok y'a des gros monstres pas gentils et des héros vanneurs à gueules d'ange. Ok on donne dans le fantastique ésotérique avec une simili trame historique comme béquille... Mais non, ça fait pschitt pour moi, surtout dans le 2e tome avec cette histoire de porte vers un autre monde & co. Bref, savoir faire de beaux dessins et maîtriser sa couleur ne font pas tout, encore faut-il que l'histoire tienne la route. Et là j'ai pas accroché du tout, surtout dans le 2e opus. Déjà que le premier avait peiné à me convaincre, le second tome a soufflé le maigre château de cartes qui tenait brinquebalant jusque là. La suite se fera sans moi

13/09/2017 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Avec cette bande dessinée, nous sommes dans de l'action fantastique à grand spectacle dans un cadre de cape et d'épée. Comme Marini le rappelle lui-même en couverture du tome 2, cela rappelle une série à succès comme Le Scorpion : de beaux héros, un dessin soigné et esthétisant tout en affichant de l'action musclée, un cadre mêlant ésotérisme, combats et fantastique, et une série taillée sur mesure pour plaire au grand public. Pour aller dans ce sens, elle est d'ailleurs construite en diptyque pour faciliter l'achat et l'assimilation par les lecteurs. De quoi s'agit-il donc ? De mettre en scène Nostradamus comme étant dépositaire d'un véritable pouvoir magique de divination et ayant éduqué trois disciples, deux hommes et une femme, pour devenir de vrais super-héros justiciers ne craignant ni sorciers ni démons. Mais le Mal est puissant et va s'en prendre au vieux mage pour tenter d'ouvrir la porte des enfers et permettre aux démons de venir sur Terre. Après un premier tome où on se demande encore si on est à la limite du réel ou du surnaturel, le second nous plonge très vite dans de l'action fantastique à la façon de Hollywood, pas crédible du tout mais rythmée et prenante. C'est du pur divertissement. Le dessin est bon et bien colorisé même si je n'aime pas trop tous ces personnages au physique de mannequins aux traits fins et aux corps parfaits. Ce style manque un peu d'âme mais on ne peut pas lui reprocher grand chose sur le plan technique. L'histoire, quant à elle, fait un peu trop dans le grand spectacle facile à mon goût. Ça ressemble à un blockbuster de cinéma avec de gros moyens financiers mais très formaté au niveau du scénario. Ça marche pour se vider la tête avec une histoire mouvementée et divertissante mais il ne faut pas y chercher trop de profondeur.

01/02/2017 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

L'album s'ouvre par une pleine page époustouflante où Nostradamus a une vision obsédante d'un Germain qui au XXème siècle exterminera des populations et sèmera le chaos, la haine et la désolation. D'emblée, on est soufflé par le dessin de Landa d'une beauté renversante, un dessin encensé par la préface élogieuse de Marini. Landa utilise des variations de tons dans la colorisation pour donner des ambiances, et c'est très réussi, on a un dessin au trait très fin et baroque, avec une mise en page très dynamique. De son côté, le scénariste installe un univers sombre pour cette sorte de thriller ésotérique que j'ai classé en fantastique, mais qui a une implication directe historique, la Bd partageant donc la double étiquette en mêlant fantastique et réalité historique. Cette ambiance est machiavélique et mystérieuse en s'appuyant sur la figure forte de Nostradamus et des grands personnages qui sont ses contemporains, les auteurs nous montrant aussi des événements liés à ses prédictions (telle la mort tragique du roi Henri II), mais aussi des événements liés à son passé personnel (la perte de sa précédente épouse et de ses 2 enfants lors de l'épidémie de peste à Agen 30 ans auparavant). Mais il y a aussi un air de cape et d'épée avec les 3 jeunes disciples du maître, 2 beaux gosses et une bombe vêtue en homme qui n'ont pour l'instant qu'un rôle relativement secondaire. Arthus Trivium qui donne son titre à la série ne se démarque pas des autres pour l'instant. C'est pourquoi avant de porter cette Bd sur un piédestal, il faut voir venir ; j'en connais dans mon entourage qui crient déjà au génie, hola tout beau mon doux sire ! avant de faire ça, il faut digérer ce premier tome qui installe les jalons d'une histoire assez complexe et donne de bonnes bases, mais je demande à voir car il semble que c'est avec le tome 2 qu'on en saura un peu plus, toujours est-il que le final est assez confondant et promet. Le seul petit reproche vient de lettrages très petits et très incommodes, qui changent dans le tome 2. Dans ce tome 2 justement, le dessin sombre de Landa reste d'une beauté sans pareille, d'une grande élégance, et colle parfaitement à cette ambiance baroque, même si une légère confusion règne dans la séquence de bagarre entre les créatures des enfers et Arthus (et ses compagnons) en fin d'album. Il y a quelques péripéties inutiles comme l'embuscade des bandits de grand chemin qui attaquent Arthus, Angélique et Angulus , ce qui ferait de la place pour étoffer ce trio dont on n'a toujours pas entériné le statut de héros, leur part dans le récit restant encore assez secondaire comme dans le tome 1, le personnage central restant indirectement Nostradamus. L'ouverture de l'album vise une nouvelle prophétie du grand savant, sans doute aussi terrible que celle qui ouvrait le tome 1, puis les personnages inquiétants entrevus en fin de tome précédent, passent tout de suite à l'action, ce qui fait basculer la série carrément dans le fantastique, un fantastique infernal nourri de magie noire et de vengeance qui offre un final mouvementé mais logique, clôturant ainsi un diptyque moins passionnant que j'aurais cru. Pour moi, ce tome 2 reste un peu en dessous du tome 1 qui annonçait un truc plus démentiel, mais certaines promesses non tenues n'empêchent pas cependant une lecture plaisante ; le mystère s'épaissit pour une suite éventuelle, et peut-être en resterai-je là, je ne sais pas encore...

25/02/2016 (MAJ le 25/12/2016) (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Mouais. Voilà un album qui possède quelques qualités, mais qui ne m’a pas emballé plus que ça. Les qualités sont avant tout visuelles. J’ai bien aimé le dessin – même si les corps sont parfois un peu trop filiformes à mon goût. Idem pour la colorisation, qui alterne le sombre et le surexposé, les lumières diaphanes. Le travail de Landa est vraiment de qualité. Je suis par contre nettement moins convaincu par celui de Raule. En effet, le scénario me paraît un peu abracadabrantesque, même si le fantastique semble autoriser toutes les audaces. Mais hélas, l’ésotérisme est aussi, en bande dessinée entre autre, une possibilité qui mène trop souvent à des travers et des facilités que je déplore. Bref, je ne suis pas emballé par cet album, et ne suis pas trop pressé d’en découvrir la suite. Je suis pour le moment plus que sceptique concernant cette histoire. Note réelle 2,5/5.

01/10/2016 (modifier)
Par Chéreau
Note: 1/5

Arthus Trivium rassemble à peu près tout ce que je n'aime pas dans la bande dessinée et qu'on retrouve malheureusement dans tant de séries : - une accroche fondée sur les éternels marronniers de l'ésotérisme de supermarché : les Templiers, les Rose-croix, les évangiles apocryphes... Ici, c'est Nostradamus qu'on convoque. - un scénario abracadabrant, où les coups de théâtre à répétition maintiennent sous perfusion une intrigue qu'on n'arrive même plus à suivre et qui s'enfonce rapidement dans le n'importe quoi. - des personnages sans consistance ni personnalité, toujours aussi hiératiques que peu souriants, absolument invincibles puisque maîtrisant, forcément, aussi bien les arts martiaux que l'art de la blagounette cynique. - un dessin rigide et tendu, qui veut faire en permanence la démonstration de sa maîtrise technique et ne parvient qu'à donner l'impression d'un succédané fatigant du maniérisme de Marini. - une colorisation un peu nauséeuse, qui arrive à être à la fois délavée et dégoulinante, à force d'effets de lumière surtravaillés. Bref, une série oubliable et bourrée de clichés, comme il en sort au kilomètre. Un bel exemple de l'académisme pompier en BD, qui sera regardé comme une curiosité datée d'ici quelques décennies.

22/07/2016 (modifier)
Par herve
Note: 3/5
L'avatar du posteur herve

La première chose qui frappe lorsque l'on ouvre cette bande dessinée, est la qualité et la beauté du dessin de Juan Luis Landa, qui nous en met plein la vue, comme le souligne Enrico Marini dans sa préface. Jetez un coup d’œil à la première page, et vous comprendrez ! J'ai été lassé par l'ésotérisme, tant les bd sur ce thème ont été légion depuis quelques années mais là, j'ai été séduit par le sujet. Outre la vie de Nostradamus, nous suivons les aventures de ses trois jeunes disciples, beaux parleurs, courageux et mystérieux, pris dans la tourmente d'histoires ténébreuses entre religion et fantastique. Le scénario est certes violent, sanglant mais aussi prenant. Je ne me suis pas ennuyé une seconde en lisant ce premier volume, même si certaines expressions sont anachroniques (mettre dans la bouche d'un des personnages du 16ème siècle le terme de " Moyen- Age" me semble inapproprié). Ce premier tome d'introduction ouvre tant de portes que j'ai hâte de lire la suite.

17/04/2016 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Quelques années avant le passage de l'an 2000 Michel de Nostradamus était très à la mode en France et certains surfaient sur les inquiétudes de la population pour remettre au goût du jour les prédictions apocalyptiques de l'homme. Il est d'ailleurs assez étonnant qu'il ait fallu attendre si longtemps pour qu'une BD s’intéresse à la chose. Bon d’emblée soyons clairs, la première page est une véritable tuerie et la suite est du même tonneau. Un dessin racé, acéré, très dynamique, c'est vraiment la classe. L'objectif est d'en mettre plein la vue et de ce côté le pari est réussi. Comme il est dit précédemment cela reste un tome introductif, les personnages ne sont qu'esquissés et ne demandent qu'à prendre plus d'épaisseur. Aussi pas d'emballement excessif, le dessin ne suffira pas à lui seul à sauver l'histoire. Personnellement j'ose espérer que l'on ne nous servira pas une énième conspiration mondiales des Francs-Maçons ou des Illuminatis avec un trésor de Templiers quelconque. Wait and see donc, point d'affolement, mais assurément à surveiller.

29/02/2016 (modifier)