Je ne comprends pas la plus part des avis. C'est la pire BD que j'ai achetée. Magnifique dessin ? Bon scénario ? Réalisme ? Éviter une moyen-age romantisé et idéalisé ? Je ne suis pas d'accord. Dessin médiocre, mauvais scénario. Quel déception !
Jenny Finn ne m’a guère convaincu, ni le graphisme, ni le scénario. On suit un homme qui décide d’aider une jeune fille en proie à la prostitution dans un milieu assez glauque. Cela ressemble à l’Angleterre victorienne des bas-fonds où Jack l’éventreur sévissait. Il est question également d’un tueur en série de prostitués pour débarrasser le monde de l’infamie.
Il faut d’abord dire que les dialogues sonnent complètement faux. J’ai rarement vu cela. En même temps, l’excuse sera la traduction de l’œuvre originale. Mais bon, ce n’est pas le seul défaut.
Le récit n’est jamais parvenu à me faire intéresser au sort de cette pauvre Jenny tant les situations présentées étaient loufoques. Le dessin en noir et blanc se donne un style ambitieux qui ne parvient pas à sauver cette œuvre du naufrage programmé.
Un récit gore un peu trop simpliste dont la seule originalité est de le placer dans un contexte de fin de Seconde Guerre Mondiale dans le cadre de la reconquête du territoire français par nos sauveurs les Américains. Il ne faut jamais oublier qui sont nos amis et qui sont nos ennemis. D'ailleurs, le récit est très manichéen comme le reste.
Ainsi, on aura même droit à la panoplie du violeur nazi. Pour le reste, on n'apprendra jamais ce qui a pu provoquer une telle mutation chez les habitants de ce village français. Comme dit, scénario très simpliste et minimaliste avec des rebondissements attendus. Iron Siege ne parvient jamais à décoller. Dommage car les dessins étaient pas trop mal.
Je préfère le dire tout de suite: on ne s'est pas passé le mot pour éprouver de la déception à la lecture de cette bd qui fut pourtant sélectionnée à Angoulême en 2014. La lecture de ce pavé bavard m'a paru très rébarbative. Je suis sidéré mais dans le mauvais sens du terme. Pourtant, l'auteur a mis 6 ans pour produire cette oeuvre plébiscitée par le New-York Times quand même. On a parlé de chef d'oeuvre. Euh... Je ne partage guère cet avis.
Question moralité : je ne suis guère un adepte de l'encouragement à la débauche en qualité de parent responsable. Mais bon, chacun fait ce qu'il lui plaît et on voit bien quel résultat cela donne au monde.
Certes, il sera question d'une admiration sans faille pour Virginia Woolf entre deux séances de psychanalyse et le tout saupoudré d'un intellectualisme de base. J'ai trouvé cette bd hautement nombriliste.
Les Dirty Comics, également nommés Tijuana Bibles, car beaucoup étaient fabriqués clandestinement au Mexique, portent bien leur nom. Ils sont vraiment sales et très comiques.
Il s'agit de petites bandes dessinées pornographiques, le plus souvent de 8 pages, qui mettent en scène les vedettes d'Hollywood ou de la politique dans les situations les plus scabreuses et que l'on vendait sous le manteau aux États-Unis dans les années 30 et 40.
On retrouve Betty Boop, Dagwood, Andy Gump dans des positions peu communes. Les dessins ne sont pas franchement beaux. L'humour est très gras. Bref, aucune finesse. Maintenant, cela peut intéresser les collectionneurs de porno qui s'intéressent aux bd des années 30 et 40.
Une BD cul qui joue sur la bichromie dans une ambiance très années 80. Encore une fois, il manque la grâce.
Je ne suis guère pudibond et je ne suis plus un homme effarouché depuis bien longtemps. Mais bon, un peu de subtilité ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le dessin n'est franchement pas au top. Par ailleurs et c'est le pire, les scènes ne sont pas franchement passionnantes. Bref, il manque beaucoup de choses à cette oeuvre pour qu'on puisse réellement aimer Alice à défaut de merveilles.
Tout comme Dirty Comics, c'est une BD porno qui fut vendue dans l'Amérique de la Grande Dépression des années 30.
Je n'ai pas aimé car c'est beaucoup trop caricatural à commencer par la couverture qui représente la femme africaine. Je ne taxerai pas cette oeuvre de raciste pour ne pas tomber dans une polémique inutile.
Je retiens surtout le manque de finesse sur un graphisme très lourd. Oui, une oeuvre pas du tout sexy. Un comble quand même. Et puis, cela date franchement. Mais peut-être que l'arrière-grand-père pourra y trouver son compte. J'ai dit peut-être...
Ce petit bouquin publié en 1997 chez Cornélius, regroupe en fait trois petites histoires très différentes les unes des autres. Aucune d'entre elles n'a de rapport apparent avec la soif.
David Mazzucchelli est l'auteur du fameux Asterios Polyp qui a gagné des prix (le Will Eisner Award en 2010 dans la catégorie Best Graphic Album: New ainsi qu'Angoulême en 2011 avec le Prix spécial du Jury).
Un jeune Américain venu chercher l'isolement à Paris, une terrible parabole policière et une réflexion autobiographique sur l'asthme constituent l'essentiel de cette oeuvre. J'ai trouvé l'ensemble sans grand intérêt.
Par ailleurs, le trait noir foncé m'a paru beaucoup trop austère. Les cases sont réellement très petites. Par ailleurs, l'absence de cohérence dans le récit a fini par m'achever.
Visiblement, je ne suis pas le seul à avoir détesté ce manga. Pour commencer, la qualité de l'édition laisse franchement à désirer avec des pages qui se détachent facilement. Par ailleurs, le format est minuscule avec des cases bourrées de dialogues.
Par contre, je n'ai rien à redire sur la qualité du dessin. Cependant, au niveau du récit, c'est réellement la catastrophe avec beaucoup de facilités scénaristiques et point de finesse. Il faudra beaucoup de courage pour s'intéresser aux enquêtes de ce démon. Cela brasse plusieurs styles différents et il est vrai que l'on frise l'indigestion.
La lecture s'avère ennuyeuse et pénible. Pour ma part, je n'ai pas continué l'aventure au-delà de ce premier volume: je l'avoue aisément.
Une BD rendant hommage au Panthéon comme celles rendant hommage au Musée du Louvre, je trouve que l'idée est louable. Et pourquoi pas, pour cela, placer l'histoire dans un futur assez lointain où le souvenir des grands hommes garanti par le Panthéon serait devenu une nécessité concrète.
Sauf que la réalisation de cette BD là laisse vraiment à désirer.
Pour commencer, je trouve le dessin purement médiocre. Si les toutes premières planches sont acceptables, le niveau technique s'appauvrit de page en page. Le trait est approximatif, cherchant à masquer les manques. Les personnages sont laids, raides, souvent méconnaissables. Et l'ensemble est sans aucune âme ou originalité.
Ensuite, l'histoire n'a aucune crédibilité.
L'humanité a fui la Terre parce que l'eau est montée d'environ 60 mètres (en dessous du niveau du fronton du Panthéon, en prenant en compte l'altitude de Paris) et a préféré s'installer sur la Lune plutôt que d'occuper les nombreuses terres émergées au dessus de 60 mètres que compte le monde ? Hum... Et elle a fait cela sans avoir gardé aucun souvenir de son passé ? Hum... Et le Panthéon, monument purement français se contentant d'être le tombeau des grands hommes de la Nation, détiendrait plus d'historique qu'une civilisation humaine moderne entière ? Hum... Et une telle civilisation, très avancée, n'a pas les moyens de voir depuis la Lune ce qu'il se passe sur la Terre pendant ce temps là ? Hum hum...
Sans parler ensuite de comment tourne le scénario avec des méchants façon Waterworld avec un argot des plus pénibles à lire, des Panthéistes ridicules avec leurs tenues et perruques du 18e siècle, une omni-musique magique façonnée par les esprits des anciens, une bombe atomique qui explose dans la banlieue proche de Paris sans affecter le centre de Paris, etc...
L'histoire est cousue de fil blanc et chaque péripétie est complètement prévisible. En plus d'être laide, donc, elle ne tient absolument pas la route. C'est pire qu'un mauvais film de série B.
Plutôt que de rendre hommage au Panthéon, je trouve que cela aurait au contraire tendance à le ridiculiser.
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Le Ruistre
Je ne comprends pas la plus part des avis. C'est la pire BD que j'ai achetée. Magnifique dessin ? Bon scénario ? Réalisme ? Éviter une moyen-age romantisé et idéalisé ? Je ne suis pas d'accord. Dessin médiocre, mauvais scénario. Quel déception !
Jenny Finn
Jenny Finn ne m’a guère convaincu, ni le graphisme, ni le scénario. On suit un homme qui décide d’aider une jeune fille en proie à la prostitution dans un milieu assez glauque. Cela ressemble à l’Angleterre victorienne des bas-fonds où Jack l’éventreur sévissait. Il est question également d’un tueur en série de prostitués pour débarrasser le monde de l’infamie. Il faut d’abord dire que les dialogues sonnent complètement faux. J’ai rarement vu cela. En même temps, l’excuse sera la traduction de l’œuvre originale. Mais bon, ce n’est pas le seul défaut. Le récit n’est jamais parvenu à me faire intéresser au sort de cette pauvre Jenny tant les situations présentées étaient loufoques. Le dessin en noir et blanc se donne un style ambitieux qui ne parvient pas à sauver cette œuvre du naufrage programmé.
Iron siege
Un récit gore un peu trop simpliste dont la seule originalité est de le placer dans un contexte de fin de Seconde Guerre Mondiale dans le cadre de la reconquête du territoire français par nos sauveurs les Américains. Il ne faut jamais oublier qui sont nos amis et qui sont nos ennemis. D'ailleurs, le récit est très manichéen comme le reste. Ainsi, on aura même droit à la panoplie du violeur nazi. Pour le reste, on n'apprendra jamais ce qui a pu provoquer une telle mutation chez les habitants de ce village français. Comme dit, scénario très simpliste et minimaliste avec des rebondissements attendus. Iron Siege ne parvient jamais à décoller. Dommage car les dessins étaient pas trop mal.
C'est toi ma maman ?
Je préfère le dire tout de suite: on ne s'est pas passé le mot pour éprouver de la déception à la lecture de cette bd qui fut pourtant sélectionnée à Angoulême en 2014. La lecture de ce pavé bavard m'a paru très rébarbative. Je suis sidéré mais dans le mauvais sens du terme. Pourtant, l'auteur a mis 6 ans pour produire cette oeuvre plébiscitée par le New-York Times quand même. On a parlé de chef d'oeuvre. Euh... Je ne partage guère cet avis. Question moralité : je ne suis guère un adepte de l'encouragement à la débauche en qualité de parent responsable. Mais bon, chacun fait ce qu'il lui plaît et on voit bien quel résultat cela donne au monde. Certes, il sera question d'une admiration sans faille pour Virginia Woolf entre deux séances de psychanalyse et le tout saupoudré d'un intellectualisme de base. J'ai trouvé cette bd hautement nombriliste.
Dirty Comics
Les Dirty Comics, également nommés Tijuana Bibles, car beaucoup étaient fabriqués clandestinement au Mexique, portent bien leur nom. Ils sont vraiment sales et très comiques. Il s'agit de petites bandes dessinées pornographiques, le plus souvent de 8 pages, qui mettent en scène les vedettes d'Hollywood ou de la politique dans les situations les plus scabreuses et que l'on vendait sous le manteau aux États-Unis dans les années 30 et 40. On retrouve Betty Boop, Dagwood, Andy Gump dans des positions peu communes. Les dessins ne sont pas franchement beaux. L'humour est très gras. Bref, aucune finesse. Maintenant, cela peut intéresser les collectionneurs de porno qui s'intéressent aux bd des années 30 et 40.
I love Alice
Une BD cul qui joue sur la bichromie dans une ambiance très années 80. Encore une fois, il manque la grâce. Je ne suis guère pudibond et je ne suis plus un homme effarouché depuis bien longtemps. Mais bon, un peu de subtilité ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes. Le dessin n'est franchement pas au top. Par ailleurs et c'est le pire, les scènes ne sont pas franchement passionnantes. Bref, il manque beaucoup de choses à cette oeuvre pour qu'on puisse réellement aimer Alice à défaut de merveilles.
Snatch Comics
Tout comme Dirty Comics, c'est une BD porno qui fut vendue dans l'Amérique de la Grande Dépression des années 30. Je n'ai pas aimé car c'est beaucoup trop caricatural à commencer par la couverture qui représente la femme africaine. Je ne taxerai pas cette oeuvre de raciste pour ne pas tomber dans une polémique inutile. Je retiens surtout le manque de finesse sur un graphisme très lourd. Oui, une oeuvre pas du tout sexy. Un comble quand même. Et puis, cela date franchement. Mais peut-être que l'arrière-grand-père pourra y trouver son compte. J'ai dit peut-être...
La Soif
Ce petit bouquin publié en 1997 chez Cornélius, regroupe en fait trois petites histoires très différentes les unes des autres. Aucune d'entre elles n'a de rapport apparent avec la soif. David Mazzucchelli est l'auteur du fameux Asterios Polyp qui a gagné des prix (le Will Eisner Award en 2010 dans la catégorie Best Graphic Album: New ainsi qu'Angoulême en 2011 avec le Prix spécial du Jury). Un jeune Américain venu chercher l'isolement à Paris, une terrible parabole policière et une réflexion autobiographique sur l'asthme constituent l'essentiel de cette oeuvre. J'ai trouvé l'ensemble sans grand intérêt. Par ailleurs, le trait noir foncé m'a paru beaucoup trop austère. Les cases sont réellement très petites. Par ailleurs, l'absence de cohérence dans le récit a fini par m'achever.
Neuro - Le Mange-mystères
Visiblement, je ne suis pas le seul à avoir détesté ce manga. Pour commencer, la qualité de l'édition laisse franchement à désirer avec des pages qui se détachent facilement. Par ailleurs, le format est minuscule avec des cases bourrées de dialogues. Par contre, je n'ai rien à redire sur la qualité du dessin. Cependant, au niveau du récit, c'est réellement la catastrophe avec beaucoup de facilités scénaristiques et point de finesse. Il faudra beaucoup de courage pour s'intéresser aux enquêtes de ce démon. Cela brasse plusieurs styles différents et il est vrai que l'on frise l'indigestion. La lecture s'avère ennuyeuse et pénible. Pour ma part, je n'ai pas continué l'aventure au-delà de ce premier volume: je l'avoue aisément.
Panthéon - Le Tombeau des dieux endormis
Une BD rendant hommage au Panthéon comme celles rendant hommage au Musée du Louvre, je trouve que l'idée est louable. Et pourquoi pas, pour cela, placer l'histoire dans un futur assez lointain où le souvenir des grands hommes garanti par le Panthéon serait devenu une nécessité concrète. Sauf que la réalisation de cette BD là laisse vraiment à désirer. Pour commencer, je trouve le dessin purement médiocre. Si les toutes premières planches sont acceptables, le niveau technique s'appauvrit de page en page. Le trait est approximatif, cherchant à masquer les manques. Les personnages sont laids, raides, souvent méconnaissables. Et l'ensemble est sans aucune âme ou originalité. Ensuite, l'histoire n'a aucune crédibilité. L'humanité a fui la Terre parce que l'eau est montée d'environ 60 mètres (en dessous du niveau du fronton du Panthéon, en prenant en compte l'altitude de Paris) et a préféré s'installer sur la Lune plutôt que d'occuper les nombreuses terres émergées au dessus de 60 mètres que compte le monde ? Hum... Et elle a fait cela sans avoir gardé aucun souvenir de son passé ? Hum... Et le Panthéon, monument purement français se contentant d'être le tombeau des grands hommes de la Nation, détiendrait plus d'historique qu'une civilisation humaine moderne entière ? Hum... Et une telle civilisation, très avancée, n'a pas les moyens de voir depuis la Lune ce qu'il se passe sur la Terre pendant ce temps là ? Hum hum... Sans parler ensuite de comment tourne le scénario avec des méchants façon Waterworld avec un argot des plus pénibles à lire, des Panthéistes ridicules avec leurs tenues et perruques du 18e siècle, une omni-musique magique façonnée par les esprits des anciens, une bombe atomique qui explose dans la banlieue proche de Paris sans affecter le centre de Paris, etc... L'histoire est cousue de fil blanc et chaque péripétie est complètement prévisible. En plus d'être laide, donc, elle ne tient absolument pas la route. C'est pire qu'un mauvais film de série B. Plutôt que de rendre hommage au Panthéon, je trouve que cela aurait au contraire tendance à le ridiculiser.