Les derniers avis (5294 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série C.O.W.L.
C.O.W.L.

J’avais fondé beaucoup d’espoir dans la lecture de cette œuvre car l’éditeur l’avait comparé à Watchmen, le monument du comics moderne. Diantre ! Parfois, il est hasardeux de comparer surtout quand on est trop ambitieux. Résultat des courses : une seule étoile et encore par compassion. Le dessin n’est pas top et apparait comme irrégulier de planche en planche. Qui a dessiné ? Une succession de dessinateurs ? Sont ‘ils réellement expérimentés ? Autant de questions qu’on ne devrait pas se poser à ce stade. Fort heureusement pour moi, il ne s’agissait que d’un emprunt à une bibliothèque locale. Aucune beauté visuelle à l’horizon. Les personnages sont plats et peu charismatique d’autant que l’intrigue est inexistante à moins de pouvoir suivre attentivement. Il faut dire que je me suis super ennuyé avec ces super-héros qui combatte le crime à Chicago dans une ambiance volontairement sombre. La problématique de cette eouvre repose sur cette question : les super-héros sont ‘ils encore nécessaires alors que les temps ont changé ? Je pourrais répondre dans l’affirmative. Nous avons plus que jamais besoin de vous les super-héros pour lutter contre les dangers qui menacent notre monde et notre civilisation touchée dans sa chair. Bref, pas besoin de COWL pour avoir cette réponse.

20/12/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Danger Girl - Opération Hammer
Danger Girl - Opération Hammer

Danger girl est ce qu’on appelle de la bd pop-corn mettant en scène trois gazelles hyperbranchées et espionnes à leurs heures perdues entre deux safaris au Congo ou une partie de pêche au Costa Rica après une nuit d'amour torride. Je me suis ennuyé dans l’enchainement de ses péripéties sur fond de dessins cartoonesques. Cela en devient presque pathétique à l'image de nos héroïnes racoleuses. Entre boire ou mourir, il faut choisir.

20/12/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Lamsari et le trésor des Oudayas
Lamsari et le trésor des Oudayas

L'auteur a eu beaucoup de mal à trouver un éditeur pour cette BD. Il l'indique dans la préface. Il est vrai que c'est actuellement très difficile pour des auteurs de se faire publier et de conquérir le marché. La spécificité de cette oeuvre est qu'il s'agit d'une BD marocaine qui explore la cité des Oudayas. Mon approche était d'abord assez ouverte et bienveillante. Cependant, à la lecture, mon verdict est pourtant sans appel : dessin brouillon et scénario mal maîtrisé. On est noyé sous un flot de dialogues et du coup, on n'entre pas du tout dans ce récit qui aurait sans doute pu être intéressant. Cela manque totalement de dynamisme que ce soit dans le trait ou dans cette intrigue policière. Bref, c'est une déception de plus. Comme dit, les auteurs qui s'essayent à la BD ne sont pas tous forcément doués. Il s'agit alors de passer à autre chose.

18/12/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Spider-Gwen
Spider-Gwen

L'idée était intéressante: dans une réalité virtuelle, c'est Gwen qui aurait été mordue par la petite araignée lorsqu'elle était une adolescente. Peter Parker essaye de suivre son exemple mais ses expérimentations le transforme en homme-lézard. Spider-Woman est obligé de le tuer. Gwen décide alors de mettre ses pouvoirs au service du bien car de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités. Jusqu'ici tout va bien. Sauf qu'elle a quitté un groupe de rock dirigé par Mary-Jane où elle était la batteuse. A noter qu'elle est également accompagnée par Spider-cochon dans ses aventures nocturnes. Bref, on aura tout vu jusqu'au plus pathétique ! Les dimensions parallèles n'ont plus de limites pour les scénaristes qui font dans le n'importe quoi. Même le style graphique de cette présente série est assez fouillis. Bref, rien ne sauve la mise et même pas la pauvre héroïne totalement insipide. J'aurais envie d'hurler: rendez-nous la Gwen que l'on connait et que l'on a appris à aimer. Elle doit certainement se retourner dans sa tombe.

11/12/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Super Negra
Super Negra

C'est typiquement le genre de bd que je 'aime pas car elle utilise de l'expérimental. C'est beaucoup trop court, trop abstrait, plutôt mal dessinée. Certes, l'originalité venait du fait de transformer les personnages de Disney en version trash mais cela ne le fait pas. Je reste bien entendu certainement très attaché à la magie Disney qui a bercé toute mon enfance et qui continue à me procurer de la joie en tant que parent. Pourquoi nous l'enlever au profit de ce qui est vraiment malpropre et dégoûtant ? Pour un effet de style ? Pour m'arracher un sourire ? Même pas. Non merci pour le trash chic bobo ! Le fait que cela soit Winshluss ne m'impressionne guère.

10/12/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Ruines écarlates
Les Ruines écarlates

Voilà un one-shot qui fait très shojo sur le thème des vampires et de l'amour. Oui, on a appris avec Twilight que les deux ne sont plus incompatibles. Il suffit d'être tolérant et d'offrir son sang à condition qu'il ne soit pas impur. Le graphisme est totalement brouillon avec d'affreux traits noircis. On ne sera pas touché par la beauté des images bien au contraire. Par ailleurs, le scénario est plus que décevant : voilà pour résumer en deux mots. Pour un récit qui se veut romantique et mélancolique, l'auteur ne parvient pas à faire ressortir l'émotion de ses personnages. La mise en scène est bien trop académique et sans véritable cohérence. Toutes ces erreurs font que les ruines écarlates ne sont pas très réussies et qu'on pourra allègrement passer son chemin. Mon avis vous permet le cas échéant de gagner du temps.

03/12/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Winterworld
Winterworld

Beaucoup de choses peuvent faire en sorte que nous n’aimons pas une bd. On peut commencer par un dessin en noir et blanc tout à fait austère et qui fait vieille œuvre d’un siècle passé. On n’arrive pas à percevoir le froid, l’hiver et la glace dans cet univers hostile en l’absence de couleur. A noter que notre héros gros bourru solitaire s’appelle Scully comme l’agent féminin dans X-Files. Certainement un clin d’œil. Par ailleurs, le scénario m’a très vite ennuyé avec une succession de clichés et de situations attendues. Il n’y a pas de tension, pas d’objectif, pas de suspense. C’est plat et cela manque de lisibilité. On s’ennuie ferme. On n’a plus envie de continuer la lecture de cet ersatz de Mad Max. On se force pour des questions d’honnêteté intellectuelle. Mais bon, il ne faut pas s’étonner de la note franchement méritée. C’est sans appel. Je tiens tout de même à préciser que je ne connaissais pas l’auteur et que je ne juge pas sa notoriété mais l’œuvre en question. Bon, après quelques recherches pas toujours très faciles (Chuck=Charles), je m’aperçois que c’est l’auteur du désastreux Bilbo le Hobbit qui a fait tant couler d’encre. Delcourt a raclé les fonds de tiroir des années 80 et 90. J’aurais envie de dire que l’hiver arrive et que nous vivons dans un wonderful world !

28/11/2016 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Ghost World
Ghost World

Mais quelle déception que ce livre pourtant si apprécié et qui a fait la notoriété de son auteur ! Ayant vu le film en salles (que j'avais pourtant beaucoup aimé pour sa vision juste d'une certaine forme de mélancolie avec des acteurs touchants, non non pas la jeune Scarlett uniquement voyons mais surtout la prestation de Steve Buscemi), je pensais franchement arriver en terrain connu en lisant le bouquin du papa de David Boring mais boum patatras !!! Le film est une adaptation fort libre de ce roman graphique et c'est tout à son honneur ! Daniel Clowes a voulu écrire une chronique de deux ados si détestables et imbues de leur personne qu'on a juste l'envie de leur foutre une bonne paire de claques pour qu'elles cessent de balancer leurs grossièretés tout au long de leurs états d'âme à deux balles. Si c'était le but initial de Clowes, alors il est parfaitement réussi alors que le film avait su éviter ce genre de poncifs en rendant les héroïnes finalement attachantes. Le fait d'avoir découpé le récit en épisodes si hachés (à chier ? oups) ne rend pas non plus la lecture aisée et on a la désagréable sensation de passer du coq à l'âne tout en se contrefoutant royalement de leurs objectifs (qui sont d'ailleurs ?) Reste le dessin et les couleurs de Clowes, peut être pas aussi définitifs que dans ses autres oeuvres, pour se régaler mais cela fait finalement bien peu pour une bd que je vous suggère de zapper directement soit pour lire un autre Clowes, soit pour voir l'adaptation en film. Une immense déception donc.

27/11/2016 (modifier)
Couverture de la série Les Grands Conteurs (Pierre Guilmard présente)
Les Grands Conteurs (Pierre Guilmard présente)

Avis sur l'album "Du Raisiné sur Paname" : Achetée 2.5€ chez Noz mais c'est déjà beaucoup trop. Quand j'y repense, j'ai du mal à trouver du positif dans cette BD. C'est gras, grivois, et gribouillis. Ça plairait au beauf moustachu de la cinquantaine, vous savez, celui qui aime bien écouter les grosses têtes (version Bouvard) et les sketchs de Jean-Marie Bigard, celui qui, à l'occasion, tâte les fesses de la gente féminine, mais uniquement pour plaisanter bien sûr. Bref, nous voilà embarqués dans une histoire assez peu intéressante, qui peine à se mettre en place, et dont le final, un peu surprenant il est vrai, n'amène finalement aucune émotion tant il est vite et mal expédié. Il faut dire que la narration n'est pas aidée par des dessins assez moches, aux couleurs criardes, avec des gros nichons et des gros culs, qui collent bien à cette ambiance vulgaire de Pigalle des années 60, et qui pourraient tout à fait convenir à un recueil de blagues grasses, le genre de livre qu'on achète pour faire un cadeau au beauf moustachu sus-décrit. Le summum, ce sont des dialogues hyper pénibles à lire, complètement tarabiscotés et trafiqués. L'auteur à mis un point d'honneur à ce que les personnages, surtout le principal, s'expriment essentiellement en proverbes et maximes, le plus souvent inventées, et du coup, des fois, on ne comprend même pas ce qu'ils veulent dire (du style "il a les arpions qui arpentent la cafetière", "la sardine va mordre, je vais sortir la canne"... à peu de choses près). Bref, à oublier.

22/11/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Ville avoisinant la Terre
Ville avoisinant la Terre

C'est typiquement le genre de bd que je n'aime pas. On va nager dans les délires d'un homme qui cherche son immeuble. "La folie est comme l'oubli : un don de Dieu" dit un dicton arabe. C'est sans doute vrai car je vais oublier très vite cette oeuvre. Pour autant, c'est vrai qu'elle recèle de qualités graphiques indéniables d'autant que c'est la première bd franco-belge d'un auteur libanais. Il faut sans doute être imprégné de toute cette folie pour comprendre le sens de toutes ces situations absurdes. Mais comme dit, cela n'a jamais été ma tasse de thé. Je me suis profondément ennuyé à cette lecture.

20/11/2016 (modifier)