Si j'avais commencé la bd par un titre comme celui-ci, je n'aurais sans doute jamais toucher une autre bd. Oui, c'est à se délaisser totalement de cette passion. Fort heureusement, cela n'a pas été le cas. Je crois qu'il y a des titres qui desservent ce noble art. Celui-ci en fait manifestement partie.
Il est difficile d'accès et plutôt brouillon. Quand on commence à lire, on n'a plus qu'une envie, c'est celle d'arrêter et de le mettre à la poubelle. Un gogo peut être attiré comme moi par la belle couverture. ce qu'il y a à l'intérieur peut être totalement différent et c'est là que la déception commence.
Une oeuvre que je qualifierais de très opaque dans un graphisme difficilement décryptable.
Pas grand chose à retenir pour cette BD issue de la plateforme de crowdfunding Sandawe.
Le gros défaut est le scénario en lui-même. J'ai une sainte horreur de ces histoires complètement alambiquées, au final incompréhensibles, auxquelles l'auteur n'apporte que peu voire pas d'éléments d'explications. A la fin, c'est un peu au lecteur de se faire sa propre interprétation: débrouille toi avec ça, mon cher. C'était bien, hein ? Euh...j'ai pas tout compris les trucs, là...C'est rien c'est magique, c'est fantastique, c'est du 3e degré.
Très peu pour moi.
Deuxième défaut non moins important, il y a un gros problème de rythme dans ce récit ! C'est plaaaaaaaaaaaaaaaaat, c'est mou, toute l'histoire, déjà difficile à avaler, est racontée d'une traite, sans cadence, et donc, on se fait chier...
Certaines scènes ne sont pas claires non plus, j'ai dû une fois revenir en arrière pour comprendre ce qu'il se passait.
Le seul point positif, mais qui ne sauvera pas les meubles, c'est le talent d'Anaïs Bernabé, de l'école Emile-Cohl, qui montre de belles choses en dessins et en couleurs. Certaines planches sont plutôt réussies. Malheureusement, son niveau s'avère assez inconstant tout au long de l'ouvrage, notamment à la fin, où elle semblerait presque s'épuiser.
Malheureusement l'univers de cette BD est très restreint, le cadre ne change pour ainsi dire quasiment pas tout au long de l'histoire, et 90% du récit se passe dans la maison des deux principaux personnages, ça lasse donc encore plus et empêche peut être notre dessinatrice d'en montrer d'avantage.
Bref, je pense que notre artiste n'est pas encore à pleine maturité mais qu'elle est peut être à suivre.
Au final, j'attendais beaucoup de cet album dont le synopsis paraissait très original, et je suis très déçu par cette histoire obscure, mal racontée, et ennuyeuse.
Désolé...
J'ai dû une fois jouer dans ma vie au jeu serpents et échelles bien qu'il ne soit pas très répandu dans notre pays. Alan Moore fait un essai aussi bien temporelle que psychologique dans une exploration psychogéographiques. Il y a un peu de magie et des rituels mais surtout des métaphores et des tournures poétiques.
Mais c'est surtout une narration très bavarde qui nous assomme littéralement. Il ne faudra pas perdre le fil sous peine d'une marche en arrière ce qui est le principe de ce jeu. Bref, une adaptation qui rester très difficile d'accès pour les lecteurs que nous sommes. Cette fois-ci, je ne parle pas que pour moi mais pour l'ensemble. Il n'y a rien de subjectif dans ma remarque. Bref, une oeuvre beaucoup trop incompréhensible.
Je ne peux plus supporter ce genre de lecture. Après tout, on a le choix de nos jours. Il est vrai qu’on peut parfois se laisser attirer par un grand nom de la bd et se retrouver avec une espèce d’esquisse de récits mis bout à bout pour former une anthologie à la gloire d’un borgne gauchet, gascon de surcroît.
Il est également vrai que ce verbiage m’a totalement achevé dès le départ. Le dessin aux contours indéfinis a eu raison de moi. Je n’aspire plus à lire de tel montage qui part dans tous les sens. C’est beaucoup trop brouillon et je ne m’y retrouve pas. Est-ce pour autant si mauvais ? Je laisserai la postérité en décider.
Je tiens à préciser que je suis plutôt fan de l’auteur mais pas du borgne gauchet. C’est ainsi.
7 milliards d’aiguilles est un manga qui débite des conneries inimaginables et cela nous piquent vraiment. C’est une lecture non prise de tête mais qui la remplit de choses peu intelligentes. Est-ce une lecture à réserver à un public adolescent ? Il semblerait que cela soit bien le cas sans vouloir être péjoratif ou dédaigneux envers cet aimable et vénérable lectorat.
Nous avons toujours et encore la belle lycéenne nipponne qui va sauver le monde car elle est soudainement habitée par une entité extraterrestre qui va la guider dans sa mission. Tous les clichés seront réunis sans exception. Alors, c’est certes assez efficace dans la mise en scène mais c’est surtout assez peu original et finalement très stérile.
Pour ma part, je conseille de passer à autre chose pour ne pas perdre son temps. Il y a tant d’autres choses à découvrir.
Lovely Complex est un titre pour nous dire que les hommes de petite taille peuvent très bien trouver l’amour avec de grandes perches. Mon meilleur ami s’étranglerait en lisant de pareilles inepties. Dans un monde couleur rose bonbon, on peut imaginer qu’une différence d’âge de 50 ans n’a aucune incidence mais bon, il s’agit de revenir dans la réalité de notre monde.
Par ailleurs, quand on situe le cadre dans un milieu de lycéens, cela ne pardonne pas. On observera que graphiquement, on ne voit pas la différence de taille entre les personnages ce qui est un comble. Les dialogues sont totalement insipides. On s’ennuie très vite. Je passe sous silence les japaniaiseries qui ponctuent le récit de manière récurrente.
L’amour est complexe. Je n’avais sans doute pas besoin de ce manga pour comprendre cela. En attendant, je me suis mortellement ennuyé. A noter que je me demande comment cette romance a pu faire pleurer bon nombres d’adolescentes en mal d’amour. En même temps, ce titre permet d’aider à lutter contre nos complexes. Il faut dire que le gars, il mesure à peine 1m56 contre 1m70 pour sa partenaire. C’est TROOOP mortel, sérieux !
A noter également que ce titre a donné lieu à un jeu vidéo sur Playstation. J'aurais bien aimé voir quel était le but de ce jeu ?
Quand je n’aime pas, il y a rien à faire, je n’aime pas. C’est quand même désolant pour un amoureux de la bd. Dans le cas présent, les 5 premières pages m’ont paru totalement ennuyeuses à mourir.
Par ailleurs, ce style d’écriture ne me convient pas. Je ne rajoute rien sur la ligne claire façon Hergé alors que nous sommes au XXIème siècle. Un peu d’évolution ne ferait pas de mal.
M’sieur Maurice est une bd en hommage et à la gloire d’un auteur de bd belge à savoir Maurice Tillieux (1921-1978 ) connu pour les scénarios de Tif et Tondu ou encore Natacha.
J’ai conscience que cela devait certainement être un grand Monsieur qui a beaucoup apporté à la bd mais en attendant, c’était mortel sans vouloir faire un mauvais jeu de mots sur le fait que les accidents de voiture ont caractérisé son œuvre.
J'avais déjà peu apprécié Le Sourire de la babysitter qui était la première moitié de cette histoire avant qu'elle soit remodelée et rééditée chez Vents d'Ouest. J'étais assez dégoûté par son intrigue, par le côté prostituée et matérialiste des ses deux héroïnes et par le fait que le mari était prompt à céder à la tentation.
Maintenant que j'ai pu lire l'histoire entière et actualisée, mon impression est encore pire : j'ai détesté cette lecture qui m'a énervé de bout en bout. Tout simplement parce que son intrigue et ses personnages sont à gerber. Non pas dans le sens où le scénario est très mauvais, il est juste médiocre et ennuyeux à mes yeux, mais surtout dans le sens où il n'y a pas un seul personnage pour rattraper l'autre au niveau de la morale et que de tels êtres humains sont à tel point à l'opposé de ma vision de la vie et de l'amour qu'ils me débectent. Contrairement au début de la série initiale où il y avait une arriviste et un fautif succombant à ses charmes, ici, tous les protagonistes sont tous minables, tous immoraux, égoïstes et vénaux.
Je déteste ce genre d'histoire et cette vision à se flinguer de la société humaine.
Une chose d'abord ; j'aime bien le noir et blanc mais encore faut il qu'il y ait derrière un dessin à sublimer, à mettre en avant. Malgré tout le respect que je lui dois je suis au regret de dire que le dessin de Mme Cestac n'est pas de ceux qui prennent une nouvelle dimension grâce au passage à ce noir et blanc, loin s'en faut.
Ceci étant dit l'histoire de ce brave Charlie Schlingo ne m'a absolument pas intéressé, sans doute un peu punk avant l'heure, les débordements de sa vie, du moins ce qui nous est conté ici, c'est trop pour moi. Si encore le personnage avait quelques chose à dire mais non ce ne sont que des éructations sans queue n'y tête qui tournent pour l'essentiel autour du sexe, des propos orduriers, de la gerbe et tutti quanti.
Après, la démarche des auteurs est noble. Ils rendent hommage à un de leurs amis. n'ayant pas été de ceux là je passe à côté du truc.
A éviter....
Il fallait le faire et ils l’ont fait. Un homme avec une vraie tête de révolver. Bref, vous remplacer sa tête d’humain par un pistolet semi-automatique. Oui, cela peut procurer l’avantage de tirer rapidement son coup mais quand même ! Mieux vaut ne pas jouer à la roulette russe avec lui !
C’est un manga qui se prend très au sérieux en partant sur un constat de base assez loufoque que je n’ai pas accepté. Du coup, le reste n’a pas suivi d’autant que l’impression n’est pas de la meilleure qualité.
Certes, il y a tout ce côté cybernétique avec un côté sombre et pessimiste qui pourrait crédibiliser l’ensemble mais je reste sur le blocage. Je pense néanmoins que cela peut devenir le manga de chevet de membres de la NRA (National Rifle Association).
Bon, en même temps, les femmes sont très attirées par ce gun dans un monde possédant ses propres codes. Moi, je dis qu’il vaut mieux éviter de se faire trouer la peau.
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Stray toasters
Si j'avais commencé la bd par un titre comme celui-ci, je n'aurais sans doute jamais toucher une autre bd. Oui, c'est à se délaisser totalement de cette passion. Fort heureusement, cela n'a pas été le cas. Je crois qu'il y a des titres qui desservent ce noble art. Celui-ci en fait manifestement partie. Il est difficile d'accès et plutôt brouillon. Quand on commence à lire, on n'a plus qu'une envie, c'est celle d'arrêter et de le mettre à la poubelle. Un gogo peut être attiré comme moi par la belle couverture. ce qu'il y a à l'intérieur peut être totalement différent et c'est là que la déception commence. Une oeuvre que je qualifierais de très opaque dans un graphisme difficilement décryptable.
La Pluie des corps
Pas grand chose à retenir pour cette BD issue de la plateforme de crowdfunding Sandawe. Le gros défaut est le scénario en lui-même. J'ai une sainte horreur de ces histoires complètement alambiquées, au final incompréhensibles, auxquelles l'auteur n'apporte que peu voire pas d'éléments d'explications. A la fin, c'est un peu au lecteur de se faire sa propre interprétation: débrouille toi avec ça, mon cher. C'était bien, hein ? Euh...j'ai pas tout compris les trucs, là...C'est rien c'est magique, c'est fantastique, c'est du 3e degré. Très peu pour moi. Deuxième défaut non moins important, il y a un gros problème de rythme dans ce récit ! C'est plaaaaaaaaaaaaaaaaat, c'est mou, toute l'histoire, déjà difficile à avaler, est racontée d'une traite, sans cadence, et donc, on se fait chier... Certaines scènes ne sont pas claires non plus, j'ai dû une fois revenir en arrière pour comprendre ce qu'il se passait. Le seul point positif, mais qui ne sauvera pas les meubles, c'est le talent d'Anaïs Bernabé, de l'école Emile-Cohl, qui montre de belles choses en dessins et en couleurs. Certaines planches sont plutôt réussies. Malheureusement, son niveau s'avère assez inconstant tout au long de l'ouvrage, notamment à la fin, où elle semblerait presque s'épuiser. Malheureusement l'univers de cette BD est très restreint, le cadre ne change pour ainsi dire quasiment pas tout au long de l'histoire, et 90% du récit se passe dans la maison des deux principaux personnages, ça lasse donc encore plus et empêche peut être notre dessinatrice d'en montrer d'avantage. Bref, je pense que notre artiste n'est pas encore à pleine maturité mais qu'elle est peut être à suivre. Au final, j'attendais beaucoup de cet album dont le synopsis paraissait très original, et je suis très déçu par cette histoire obscure, mal racontée, et ennuyeuse. Désolé...
Serpents et Échelles
J'ai dû une fois jouer dans ma vie au jeu serpents et échelles bien qu'il ne soit pas très répandu dans notre pays. Alan Moore fait un essai aussi bien temporelle que psychologique dans une exploration psychogéographiques. Il y a un peu de magie et des rituels mais surtout des métaphores et des tournures poétiques. Mais c'est surtout une narration très bavarde qui nous assomme littéralement. Il ne faudra pas perdre le fil sous peine d'une marche en arrière ce qui est le principe de ce jeu. Bref, une adaptation qui rester très difficile d'accès pour les lecteurs que nous sommes. Cette fois-ci, je ne parle pas que pour moi mais pour l'ensemble. Il n'y a rien de subjectif dans ma remarque. Bref, une oeuvre beaucoup trop incompréhensible.
Le Borgne Gauchet
Je ne peux plus supporter ce genre de lecture. Après tout, on a le choix de nos jours. Il est vrai qu’on peut parfois se laisser attirer par un grand nom de la bd et se retrouver avec une espèce d’esquisse de récits mis bout à bout pour former une anthologie à la gloire d’un borgne gauchet, gascon de surcroît. Il est également vrai que ce verbiage m’a totalement achevé dès le départ. Le dessin aux contours indéfinis a eu raison de moi. Je n’aspire plus à lire de tel montage qui part dans tous les sens. C’est beaucoup trop brouillon et je ne m’y retrouve pas. Est-ce pour autant si mauvais ? Je laisserai la postérité en décider. Je tiens à préciser que je suis plutôt fan de l’auteur mais pas du borgne gauchet. C’est ainsi.
7 Milliards d'aiguilles
7 milliards d’aiguilles est un manga qui débite des conneries inimaginables et cela nous piquent vraiment. C’est une lecture non prise de tête mais qui la remplit de choses peu intelligentes. Est-ce une lecture à réserver à un public adolescent ? Il semblerait que cela soit bien le cas sans vouloir être péjoratif ou dédaigneux envers cet aimable et vénérable lectorat. Nous avons toujours et encore la belle lycéenne nipponne qui va sauver le monde car elle est soudainement habitée par une entité extraterrestre qui va la guider dans sa mission. Tous les clichés seront réunis sans exception. Alors, c’est certes assez efficace dans la mise en scène mais c’est surtout assez peu original et finalement très stérile. Pour ma part, je conseille de passer à autre chose pour ne pas perdre son temps. Il y a tant d’autres choses à découvrir.
Lovely Complex
Lovely Complex est un titre pour nous dire que les hommes de petite taille peuvent très bien trouver l’amour avec de grandes perches. Mon meilleur ami s’étranglerait en lisant de pareilles inepties. Dans un monde couleur rose bonbon, on peut imaginer qu’une différence d’âge de 50 ans n’a aucune incidence mais bon, il s’agit de revenir dans la réalité de notre monde. Par ailleurs, quand on situe le cadre dans un milieu de lycéens, cela ne pardonne pas. On observera que graphiquement, on ne voit pas la différence de taille entre les personnages ce qui est un comble. Les dialogues sont totalement insipides. On s’ennuie très vite. Je passe sous silence les japaniaiseries qui ponctuent le récit de manière récurrente. L’amour est complexe. Je n’avais sans doute pas besoin de ce manga pour comprendre cela. En attendant, je me suis mortellement ennuyé. A noter que je me demande comment cette romance a pu faire pleurer bon nombres d’adolescentes en mal d’amour. En même temps, ce titre permet d’aider à lutter contre nos complexes. Il faut dire que le gars, il mesure à peine 1m56 contre 1m70 pour sa partenaire. C’est TROOOP mortel, sérieux ! A noter également que ce titre a donné lieu à un jeu vidéo sur Playstation. J'aurais bien aimé voir quel était le but de ce jeu ?
M'sieur Maurice et la dauphine jaune
Quand je n’aime pas, il y a rien à faire, je n’aime pas. C’est quand même désolant pour un amoureux de la bd. Dans le cas présent, les 5 premières pages m’ont paru totalement ennuyeuses à mourir. Par ailleurs, ce style d’écriture ne me convient pas. Je ne rajoute rien sur la ligne claire façon Hergé alors que nous sommes au XXIème siècle. Un peu d’évolution ne ferait pas de mal. M’sieur Maurice est une bd en hommage et à la gloire d’un auteur de bd belge à savoir Maurice Tillieux (1921-1978 ) connu pour les scénarios de Tif et Tondu ou encore Natacha. J’ai conscience que cela devait certainement être un grand Monsieur qui a beaucoup apporté à la bd mais en attendant, c’était mortel sans vouloir faire un mauvais jeu de mots sur le fait que les accidents de voiture ont caractérisé son œuvre.
Une petite tentation
J'avais déjà peu apprécié Le Sourire de la babysitter qui était la première moitié de cette histoire avant qu'elle soit remodelée et rééditée chez Vents d'Ouest. J'étais assez dégoûté par son intrigue, par le côté prostituée et matérialiste des ses deux héroïnes et par le fait que le mari était prompt à céder à la tentation. Maintenant que j'ai pu lire l'histoire entière et actualisée, mon impression est encore pire : j'ai détesté cette lecture qui m'a énervé de bout en bout. Tout simplement parce que son intrigue et ses personnages sont à gerber. Non pas dans le sens où le scénario est très mauvais, il est juste médiocre et ennuyeux à mes yeux, mais surtout dans le sens où il n'y a pas un seul personnage pour rattraper l'autre au niveau de la morale et que de tels êtres humains sont à tel point à l'opposé de ma vision de la vie et de l'amour qu'ils me débectent. Contrairement au début de la série initiale où il y avait une arriviste et un fautif succombant à ses charmes, ici, tous les protagonistes sont tous minables, tous immoraux, égoïstes et vénaux. Je déteste ce genre d'histoire et cette vision à se flinguer de la société humaine.
Je voudrais me suicider, mais j'ai pas le temps
Une chose d'abord ; j'aime bien le noir et blanc mais encore faut il qu'il y ait derrière un dessin à sublimer, à mettre en avant. Malgré tout le respect que je lui dois je suis au regret de dire que le dessin de Mme Cestac n'est pas de ceux qui prennent une nouvelle dimension grâce au passage à ce noir et blanc, loin s'en faut. Ceci étant dit l'histoire de ce brave Charlie Schlingo ne m'a absolument pas intéressé, sans doute un peu punk avant l'heure, les débordements de sa vie, du moins ce qui nous est conté ici, c'est trop pour moi. Si encore le personnage avait quelques chose à dire mais non ce ne sont que des éructations sans queue n'y tête qui tournent pour l'essentiel autour du sexe, des propos orduriers, de la gerbe et tutti quanti. Après, la démarche des auteurs est noble. Ils rendent hommage à un de leurs amis. n'ayant pas été de ceux là je passe à côté du truc. A éviter....
No Guns Life
Il fallait le faire et ils l’ont fait. Un homme avec une vraie tête de révolver. Bref, vous remplacer sa tête d’humain par un pistolet semi-automatique. Oui, cela peut procurer l’avantage de tirer rapidement son coup mais quand même ! Mieux vaut ne pas jouer à la roulette russe avec lui ! C’est un manga qui se prend très au sérieux en partant sur un constat de base assez loufoque que je n’ai pas accepté. Du coup, le reste n’a pas suivi d’autant que l’impression n’est pas de la meilleure qualité. Certes, il y a tout ce côté cybernétique avec un côté sombre et pessimiste qui pourrait crédibiliser l’ensemble mais je reste sur le blocage. Je pense néanmoins que cela peut devenir le manga de chevet de membres de la NRA (National Rifle Association). Bon, en même temps, les femmes sont très attirées par ce gun dans un monde possédant ses propres codes. Moi, je dis qu’il vaut mieux éviter de se faire trouer la peau.