Cette fois-ci, je serai le seul à donner une étoile ce que j'assumerais sans aucun complexe. Nous avons là un classique de la littérature helvétique qui est adaptée sur le support de la bd.
Je n'ai pas trop saisi le sens de ce conte philosophique dont les artifices ont eu raison de ma patience comme par exemple la métaphore du violon. J'ai l'impression d'avoir tourné en boucle avec ces incessants retour en arrière.
Par ailleurs, le graphisme dans son expression assez naïf ne m'a pas du tout convaincu. La lecture a été tout sauf prenante. Fastidieux.
On a moins de scrupule à laisser 1 étoile surtout quand on n'est pas le seul. Dire que je me suis ennuyé serait un doux euphémisme. L'auteur a puisé dans l'univers onirique japonais pour nous offrir une histoire à dormir debout sans vouloir être hermétique.
Le graphisme est froid et presque figé. Même la colorisation ne parvient pas à donner de l'éclat bien au contraire. C'est vieillot et désuet. Les personnages sont peu expressifs. Le public visé sera celui des enfants et encore. Il n'a pas cette passion qui ferait qu'on serait emporter par ce conte. C'est totalement vide de sens à moins de respecter les portes-bonheur.
Bloody Mary est un titre qui est déjà pris 3 fois. Il est vrai que l'auteur aurait pu faire un effort pour trouver autre chose d'autant que cela n'a rien à voir avec le roman original puisqu'il s'agit d'un vampire dépressif qui n''arrête pas de se lamenter inlassablement.
Des vampires qui se la jouent, de la bromance et surtout ces fameuses japaniaiseries qui gâchent le tout. A noter qu'il s'agit d'un shojo et non d'un yaoi. Il est vrai que la couverture est trompeuse mais il s'agit bien d'une jeune femme et d'un jeune homme. Bon, le doute est toujours permis.
Une comédie gothique qui ne m'a point marqué à tout jamais. Non, c'est plutôt à oublier et très vite de préférence.
A noter que le tome 3 qui est sorti récemment contient une grave erreur d'impression avec des bulles présentes mais sans les dialogues. Fort heureusement, ce n'est pas sur toutes les pages. Mais bon, il faut quand même le faire.
Revisiter un conte bien connu n'est pas une mauvaise chose en soi. Winschluss l'a fait avec le célèbre Pinocchio et c'est désormais dans les annales. Je ne pourrais malheureusement pas affirmer avec certitude que c'est bien le cas en l'espèce avec ce reloaded totalement déjanté.
C'est trash et vulgaire à la fois, ce qui a tout pour me déplaire. Par ailleurs, les gags sont assez répétitifs dans la chute. Les deux premières cases vont se répéter 7 fois à l'identique comme pour démarrer le conte de la même façon mais avec à chaque fois des directions prises différentes. Bien entendu, on retrouve les principaux éléments du conte original.
Bref, tout n'est pas forcément bon dans le cochon !
Le thème de cette oeuvre semble être la relation entre l’individu et la société. Il est question de relation homme-femme, d'alcool, d'art contemplatif.
Le graphisme est véritablement horrible alternant le noir et blanc et parfois la couleur. On alterne également entre une case et le strip de 3 cases.
L'auteur islandais a essayé d'adapter en bd son roman 101 Reykjavik. Ce conte est à éviter pour les enfants à cause de son héros à la tête d'un affreux morse.
Je ne retiens que la vacuité des dialogues et des situations. Ce n'est pas drôle alors que c'est voulu. C'est un conte qui se transforme en cauchemar à cette lecture stérile sans queue ni tête.
Le genre de BD pour bobo en mal de porno chic. En réalité, c'est obscène, vulgaire et crade. On ne peut pas être plus clair. C'est vendu comme un chef d'oeuvre alors que c'est du pur porno. Je ne suis pas un sexophobe mais il y a quand même des limites à la vulgarité.
Là, c'est un fatras de branlettes, le genre de choses dont on voudrait être épargné. Reste la question : quel est l'intérêt de cette BD ? Désolé mais je ne le vois pas. On pourra sans doute y voir une métaphore à travers un humour débridé quand d'autres y verront du voyeurisme moche et bestial.
En tout cas, cela ne m'a pas fait du tout phantasmer.
Bon, ben là, je dis non ! J’ai failli mettre deux étoiles, en arrondissant, pour le dessin, mais, vu comment je me suis fait ch… en lisant l’intégrale (heureusement empruntée – j’ai une petite pensée pour ceux qui l’ont achetée !...), et bien ce sera une étoile et un conseil très appuyé pour éviter de perdre son argent (c’est sûr), mais aussi son temps avec cette série ratée.
Autant le dire tout de suite, je n’ai pas compris grand-chose de cette histoire, et le peu que j’y ai discerné m’a paru hautement indigeste.
En effet, ces histoires d’anges, de démons sont d’emblée obscures (ceci étant aggravé par un découpage, voire une explosion des cases) : le lecteur est perdu.
Et quand on retrouve la trace de l’intrigue, on tombe alors sur les dialogues, qui sont souvent affligeants, lourds, redondants et/ou sans intérêt. On ne peut s’attacher ni aux personnages ni à l’intrigue !
Reste le dessin, convenable. Le changement de dessinateur – que je n’aime généralement pas au sein d’une même série n’est ici pas trop préjudiciable, même si je préfère le dessin des personnages de Xavier. Le dessin est en tout cas l’aspect le moins raté de la série (même s’il n’est pas non plus génial).
Je suis très étonné par les quelques « bonnes notes » recueillies par « Paradis Perdu » sur ce site. Comme quoi, les goûts et les couleurs…
Dispensable !!!
Délire halluciné, psychanalytique, défoulatoire, artistique dérangé ou je ne sais quoi, mais en tout cas délire hermétique de deux auteurs qui ne se parlent qu'à eux-mêmes.
Le début de l'album était pénible mais je me suis accroché. J'ai passé outre ce texte narratif pompeux et bavard d'un dieu qui parle de sa chétive et laide création. J'ai suivi les premiers pas animaux et instinctifs de ce bébé vorax qui grandit dans la jungle sous l’œil critique puis attentionné de son divin créateur. J'ai subi le côté antipathique et égocentrique de ces deux êtres, la voix désincarnée imbue d'elle-même et l'homme-singe idiot obéissant à ses pulsions. J'ai cherché à voir si ce récit fiévreux menait à quelque chose. Et ce fut plus ou moins le cas, tout le récit évoluant vers une apothéose stellaire où les dieux se dévorent et fusionnent entre eux.
Un récit trop délirant, trop hermétique, trop désagréable et beaucoup trop personnel pour intéresser un lecteur autre que leurs auteurs.
C'est un roman graphique hors du commun que nous avons là sur un mode totalement introverti. Les petites bizarreries qui ponctuent la vie semblent être le sujet principal de cette oeuvre. Le graphisme est d'une simplicité enfantine alors que le propos l'est moins. Il y a un sérieux décalage que je n'ai pas forcément apprécié. Oui, c'est déroutant à tous les niveaux entre dérision et exagération.
J'avoue ne pas avoir compris les analyses psychologiques assez profondes de l'auteur qui se morfond dans une espèce de sublimation du quotidien. La véracité des propos reste toutefois à confirmer.
L'humour est présent comme une arme anti-névrose. On aurait pu tomber plus bas, c'est vrai. Je ne suis tout simplement pas entrer dans l'univers un peu étrange de cette jeune femme dépressive.
Les aventures de Magie et Hopey ne m'ont pas du tout séduit bien au contraire. Certes, c'est la vie avec ses petits déboires entre les problèmes de poids ou de garçon. L'ambiance fait très punk.
Les récits sont souvent déjantés à défaut d'être érotiques. C'est prétentieux, illustratif et apathique pour résumer. Je n'ai rien ressenti, rien vécu. Ni ses désirs, ni ses plaisirs, ou ses absences de plaisir, rien , un grand vide !
Jusqu'où on peut aller dans le registre du ridicule. Heureusement que cela ne tue pas. Locas est un chef d'oeuvre du nihilisme où la monotonie frise la turpitude. Ennuyeux à mourir ou insupportable, il faudra choisir à moins d'avoir les deux.
Alors qu'elles ne pensent qu'à cela, je ne pensais qu'à une chose: en finir avec cette lecture navrante. Bref, passez votre chemin car il 'y a rien à voir.
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L'Histoire du Soldat
Cette fois-ci, je serai le seul à donner une étoile ce que j'assumerais sans aucun complexe. Nous avons là un classique de la littérature helvétique qui est adaptée sur le support de la bd. Je n'ai pas trop saisi le sens de ce conte philosophique dont les artifices ont eu raison de ma patience comme par exemple la métaphore du violon. J'ai l'impression d'avoir tourné en boucle avec ces incessants retour en arrière. Par ailleurs, le graphisme dans son expression assez naïf ne m'a pas du tout convaincu. La lecture a été tout sauf prenante. Fastidieux.
Les Monstres de Mayuko
On a moins de scrupule à laisser 1 étoile surtout quand on n'est pas le seul. Dire que je me suis ennuyé serait un doux euphémisme. L'auteur a puisé dans l'univers onirique japonais pour nous offrir une histoire à dormir debout sans vouloir être hermétique. Le graphisme est froid et presque figé. Même la colorisation ne parvient pas à donner de l'éclat bien au contraire. C'est vieillot et désuet. Les personnages sont peu expressifs. Le public visé sera celui des enfants et encore. Il n'a pas cette passion qui ferait qu'on serait emporter par ce conte. C'est totalement vide de sens à moins de respecter les portes-bonheur.
Bloody Mary (Soleil Manga)
Bloody Mary est un titre qui est déjà pris 3 fois. Il est vrai que l'auteur aurait pu faire un effort pour trouver autre chose d'autant que cela n'a rien à voir avec le roman original puisqu'il s'agit d'un vampire dépressif qui n''arrête pas de se lamenter inlassablement. Des vampires qui se la jouent, de la bromance et surtout ces fameuses japaniaiseries qui gâchent le tout. A noter qu'il s'agit d'un shojo et non d'un yaoi. Il est vrai que la couverture est trompeuse mais il s'agit bien d'une jeune femme et d'un jeune homme. Bon, le doute est toujours permis. Une comédie gothique qui ne m'a point marqué à tout jamais. Non, c'est plutôt à oublier et très vite de préférence. A noter que le tome 3 qui est sorti récemment contient une grave erreur d'impression avec des bulles présentes mais sans les dialogues. Fort heureusement, ce n'est pas sur toutes les pages. Mais bon, il faut quand même le faire.
Les 3 petits cochons reloaded
Revisiter un conte bien connu n'est pas une mauvaise chose en soi. Winschluss l'a fait avec le célèbre Pinocchio et c'est désormais dans les annales. Je ne pourrais malheureusement pas affirmer avec certitude que c'est bien le cas en l'espèce avec ce reloaded totalement déjanté. C'est trash et vulgaire à la fois, ce qui a tout pour me déplaire. Par ailleurs, les gags sont assez répétitifs dans la chute. Les deux premières cases vont se répéter 7 fois à l'identique comme pour démarrer le conte de la même façon mais avec à chaque fois des directions prises différentes. Bien entendu, on retrouve les principaux éléments du conte original. Bref, tout n'est pas forcément bon dans le cochon !
Les Contes de Grim
Le thème de cette oeuvre semble être la relation entre l’individu et la société. Il est question de relation homme-femme, d'alcool, d'art contemplatif. Le graphisme est véritablement horrible alternant le noir et blanc et parfois la couleur. On alterne également entre une case et le strip de 3 cases. L'auteur islandais a essayé d'adapter en bd son roman 101 Reykjavik. Ce conte est à éviter pour les enfants à cause de son héros à la tête d'un affreux morse. Je ne retiens que la vacuité des dialogues et des situations. Ce n'est pas drôle alors que c'est voulu. C'est un conte qui se transforme en cauchemar à cette lecture stérile sans queue ni tête.
Phantasmes
Le genre de BD pour bobo en mal de porno chic. En réalité, c'est obscène, vulgaire et crade. On ne peut pas être plus clair. C'est vendu comme un chef d'oeuvre alors que c'est du pur porno. Je ne suis pas un sexophobe mais il y a quand même des limites à la vulgarité. Là, c'est un fatras de branlettes, le genre de choses dont on voudrait être épargné. Reste la question : quel est l'intérêt de cette BD ? Désolé mais je ne le vois pas. On pourra sans doute y voir une métaphore à travers un humour débridé quand d'autres y verront du voyeurisme moche et bestial. En tout cas, cela ne m'a pas fait du tout phantasmer.
Paradis perdu
Bon, ben là, je dis non ! J’ai failli mettre deux étoiles, en arrondissant, pour le dessin, mais, vu comment je me suis fait ch… en lisant l’intégrale (heureusement empruntée – j’ai une petite pensée pour ceux qui l’ont achetée !...), et bien ce sera une étoile et un conseil très appuyé pour éviter de perdre son argent (c’est sûr), mais aussi son temps avec cette série ratée. Autant le dire tout de suite, je n’ai pas compris grand-chose de cette histoire, et le peu que j’y ai discerné m’a paru hautement indigeste. En effet, ces histoires d’anges, de démons sont d’emblée obscures (ceci étant aggravé par un découpage, voire une explosion des cases) : le lecteur est perdu. Et quand on retrouve la trace de l’intrigue, on tombe alors sur les dialogues, qui sont souvent affligeants, lourds, redondants et/ou sans intérêt. On ne peut s’attacher ni aux personnages ni à l’intrigue ! Reste le dessin, convenable. Le changement de dessinateur – que je n’aime généralement pas au sein d’une même série n’est ici pas trop préjudiciable, même si je préfère le dessin des personnages de Xavier. Le dessin est en tout cas l’aspect le moins raté de la série (même s’il n’est pas non plus génial). Je suis très étonné par les quelques « bonnes notes » recueillies par « Paradis Perdu » sur ce site. Comme quoi, les goûts et les couleurs… Dispensable !!!
Vorax
Délire halluciné, psychanalytique, défoulatoire, artistique dérangé ou je ne sais quoi, mais en tout cas délire hermétique de deux auteurs qui ne se parlent qu'à eux-mêmes. Le début de l'album était pénible mais je me suis accroché. J'ai passé outre ce texte narratif pompeux et bavard d'un dieu qui parle de sa chétive et laide création. J'ai suivi les premiers pas animaux et instinctifs de ce bébé vorax qui grandit dans la jungle sous l’œil critique puis attentionné de son divin créateur. J'ai subi le côté antipathique et égocentrique de ces deux êtres, la voix désincarnée imbue d'elle-même et l'homme-singe idiot obéissant à ses pulsions. J'ai cherché à voir si ce récit fiévreux menait à quelque chose. Et ce fut plus ou moins le cas, tout le récit évoluant vers une apothéose stellaire où les dieux se dévorent et fusionnent entre eux. Un récit trop délirant, trop hermétique, trop désagréable et beaucoup trop personnel pour intéresser un lecteur autre que leurs auteurs.
Hyperbole
C'est un roman graphique hors du commun que nous avons là sur un mode totalement introverti. Les petites bizarreries qui ponctuent la vie semblent être le sujet principal de cette oeuvre. Le graphisme est d'une simplicité enfantine alors que le propos l'est moins. Il y a un sérieux décalage que je n'ai pas forcément apprécié. Oui, c'est déroutant à tous les niveaux entre dérision et exagération. J'avoue ne pas avoir compris les analyses psychologiques assez profondes de l'auteur qui se morfond dans une espèce de sublimation du quotidien. La véracité des propos reste toutefois à confirmer. L'humour est présent comme une arme anti-névrose. On aurait pu tomber plus bas, c'est vrai. Je ne suis tout simplement pas entrer dans l'univers un peu étrange de cette jeune femme dépressive.
Locas - Elles ne pensent qu'à ça
Les aventures de Magie et Hopey ne m'ont pas du tout séduit bien au contraire. Certes, c'est la vie avec ses petits déboires entre les problèmes de poids ou de garçon. L'ambiance fait très punk. Les récits sont souvent déjantés à défaut d'être érotiques. C'est prétentieux, illustratif et apathique pour résumer. Je n'ai rien ressenti, rien vécu. Ni ses désirs, ni ses plaisirs, ou ses absences de plaisir, rien , un grand vide ! Jusqu'où on peut aller dans le registre du ridicule. Heureusement que cela ne tue pas. Locas est un chef d'oeuvre du nihilisme où la monotonie frise la turpitude. Ennuyeux à mourir ou insupportable, il faudra choisir à moins d'avoir les deux. Alors qu'elles ne pensent qu'à cela, je ne pensais qu'à une chose: en finir avec cette lecture navrante. Bref, passez votre chemin car il 'y a rien à voir.