Une histoire prétendument d’heroic fantasy sans aucun intérêt et complètement bidon, unique prétexte à un étalage de dessins érotiques de son héroïne la reine Vivianne. Il y a donc erreur sur la marchandise, c’est d’un ecchi dont il s’agit ici.
Vivianne s’ennuie dans son château, c’est un temps de paix, alors la journée elle sort incognito se balader sous le nom de Claria où elle fait tout un tas de truc improductif dont l’énumération de la liste se révélerait assommante. Vivianne aka Claria donc, est belle et bien roulée, cela donne donc lieu à une série de commentaires d’une classe folle de la part du peuple comme de la part de ses mignons chaque fois qu’elle est dans les parages : « oh c’est Claria ! Quel cul, mais quel cul ! J’lui mettrais bien ma tête entre ses cuisses. Hééé mais c’est qu’elle est aussi bonne de d’vant dites-moi ! ». C’est vulgaire, misogyne et surtout jamais drôle. Le manga donne le ton dès le départ avec deux nymphettes en train de se « fister » le séant... Les dialogues « paf-paf et pan-pan » d’Akira Toriyama à l’époque de Dr. Slump passerait pour du Balzac en comparaison.
Un humour de sitcom de bas étage, une histoire qui raconte du rien quand elle ne ressasse pas tous les plus gros clichés du genre, une intrigue décousue et mal orchestrée, lorsque ça bouge un peu les graphismes sont difficilement lisibles…
Mais on est en France, donc mettez de la foufoune et des boobs et certains crieront au chef d’œuvre. Désolant. Il y a un public pour le ecchi et je n'ai rien contre même si ce n’est pas ma came, il y a des hentaï qui se déroulent dans l'espace mais est-ce pour autant de la science-fiction ? C’est sur l’aspect « fantasy » que je juge cette série, vu qu’elle est qualifiée ainsi ici et ailleurs.
Au titre et aux couvertures, je pensais que cette série allait nous présenter sous le thème de l'humour le parcours d'un jeune mangaka débutant, une version française d'un Bakuman mais en plus délirant. Et on dirait que c'était effectivement le but visé pour le premier tome, puis en partie pour le second tome... mais l'idée se délite dans une caricature de manga, une avalanche de postures choc et de points d'exclamations, d'incessantes tentatives d'humour niveau tarte à la crème, et la mise en scène de la vie débridée d'un adolescent à l'immaturité simplement pénible.
Le dessin, c'est du mauvais manga mal digéré : expressions faciales outrées, personnages qui gueulent tout le temps, tics graphiques agaçants, super deformed en permanence et décors bâclés. Pour ne rien arranger, les couleurs font mal aux yeux tant elles sont pétantes et sans harmonie.
Même si, de nos jours, les BD ou manga racontant le parcours de jeunes auteurs débutants sont nombreuses, l'idée de celle-ci, qui date d'il y a 5 ans, aurait pu être intéressante ou instructive. Mais les thèmes abordés sont parfaitement basiques et n'apprennent rien. Le récit est bien plus orienté vers l'humour et le délire. Mais les personnages n'ont aucun charisme, l'humour est immature, très lourd et prévisible et surtout la mise en scène tout en éclats de voix, en exagérations, en effets visuels et en gags qui se veulent percutants est pénible à lire.
J'ai tenu jusqu'au début du troisième tome mais n'ai pas pu m'empêcher de seulement feuilleter ce dernier car j'avais dépassé ma capacité à encaisser l'ennui et le mauvais humour.
Un 4e tome était prévu pour 2014 mais il semble avoir été reporté à au moins fin 2016. De toute manière, je ne le lirai pas.
Dire que je suis entré dans le récit serait un gros mensonge. Où étais-je alors ? J’ai essayé mais je me suis heurté à l’incompréhension la plus totale. Il est vrai qu’un major de promotion Bac+5 peut être parfois un parfait idiot. Cependant, il y a quand même des limites. Ce n’était pas l’heure des lames mais des larmes.
Certes, il faut accepter les délires psychotiques de l’auteur dans un monde possédant ses règles propres comme les lames qui tombent du ciel à la place de gouttes d’eau lors d’une pluie. Si ce n’était que cela, on pourrait passer sur l’absurdité d’une telle société mais cette fable surréaliste est tellement poussive. Certes, l’originalité est là mais elle est dénuée de sens.
Franchement, je ne dirai pas que c’est mauvais. Je dis simplement que c’est tellement à côté. Là encore, on pourra crier au génie créatif quand je ne verrai que déception. Certes, il faut parfois faire des efforts quand on souhaite connaître et respirer l’essence d’une œuvre. Que faire si on perd cette envie car on est assommé par la folie dès le début ? Sans doute passer à autre chose.
Il y a des BD où je n’arrive pas à entrer pour apprécier le récit. En l’occurrence, nous abordons les aspects psychotiques d’un meurtrier. J’avoue ne pas avoir été intéressé car c’est très confus.
Autant, une oeuvre comme Blast de Manu Larcenet pouvait être attirante par la manière d’aborder ces choses, autant là c’est d’un ennui presque mortel. A vrai dire, le talent n’y est pas du tout.
Alors, on pourra dire tout ce qu’on veut, il n’y a rien pour sauver Primal Zone de la médiocrité.
Je vais totalement dans le sens des deux avis précédents.
L'Enfer Blanc est une BD fort médiocre dont la lecture m'a particulièrement ennuyé.
Le scénario est vide et sans imagination avec son lot de personnages complètement insipides, de situations convenues et de scènes d'action stériles. Ce récit plutôt faiblard est en plus plombé par une narration brouillonne et datée. Je ne parle pas de la fin, sans doute l'une des plus nulles que j'ai lues.
Seul le dessin semble sauver l'album du naufrage total. Ce n'est pas parfait mais c'est plutôt réussi dans l'ensemble. J'ai quand même trouvé le trait assez vieillot.
L’Enfer Blanc est évidemment parfaitement dispensable, sauf peut être pour les amateurs de nanars.
Houla, là c'est une grosse déception. J'apprécie grandement le travail de Dufaux, mais ici je suis complètement passé à côté. La faute principale à une narration douteuse, qui fait qu'on sait rarement où on en est, ça va d'un sens à l'autre sans liant, sans colonne vertébrale. Et comme le dessin, beau au demeurant, est assez monocorde, cela renforce toujours plus ce sentiment d'une lecture qui s'enlise.
Pourtant cette histoire malouine de bateau revenant du passé aurait pu me plaire, mais in fine il y a tellement de cadavres, de situations ubuesques, de personnages qui semblent perdus et/ou rajoutés au fil de l'eau que cela mène à l'ennui. D'autant que les finalités de la vengeance, si elles peuvent être recevables, semblent orientées sur un personnage central alors pourquoi tant de morts.
La lecture du premier diptyque ne m'inspire guère à entamer les suivants. Je vais malgré tout m'y atteler. Mais à reculons. Qui sait, peut être remonterais-je.
C'est bizarre un comics à l'espagnol qui reprend la trame d'un polar noir classique mais qui le plonge dans le crade des bas-fonds sur le territoire américain. Il est vrai que je n'ai guère eu d'intérêt pour tout ce petit monde mafieux qui se tirent dessus.
Mais que fait donc la police ? Elle semble cautionner ce jeu de massacre assez glauque. La surprise viendra du protagoniste principal et de sa tragique destinée. On ne le regrettera pas. En tout cas, je ne suis pas amateur.
Je ne comprends pas la plus part des avis. C'est la pire BD que j'ai achetée. Magnifique dessin ? Bon scénario ? Réalisme ? Éviter une moyen-age romantisé et idéalisé ? Je ne suis pas d'accord. Dessin médiocre, mauvais scénario. Quel déception !
Jenny Finn ne m’a guère convaincu, ni le graphisme, ni le scénario. On suit un homme qui décide d’aider une jeune fille en proie à la prostitution dans un milieu assez glauque. Cela ressemble à l’Angleterre victorienne des bas-fonds où Jack l’éventreur sévissait. Il est question également d’un tueur en série de prostitués pour débarrasser le monde de l’infamie.
Il faut d’abord dire que les dialogues sonnent complètement faux. J’ai rarement vu cela. En même temps, l’excuse sera la traduction de l’œuvre originale. Mais bon, ce n’est pas le seul défaut.
Le récit n’est jamais parvenu à me faire intéresser au sort de cette pauvre Jenny tant les situations présentées étaient loufoques. Le dessin en noir et blanc se donne un style ambitieux qui ne parvient pas à sauver cette œuvre du naufrage programmé.
Un récit gore un peu trop simpliste dont la seule originalité est de le placer dans un contexte de fin de Seconde Guerre Mondiale dans le cadre de la reconquête du territoire français par nos sauveurs les Américains. Il ne faut jamais oublier qui sont nos amis et qui sont nos ennemis. D'ailleurs, le récit est très manichéen comme le reste.
Ainsi, on aura même droit à la panoplie du violeur nazi. Pour le reste, on n'apprendra jamais ce qui a pu provoquer une telle mutation chez les habitants de ce village français. Comme dit, scénario très simpliste et minimaliste avec des rebondissements attendus. Iron Siege ne parvient jamais à décoller. Dommage car les dessins étaient pas trop mal.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Stravaganza - La Reine au Casque de Fer
Une histoire prétendument d’heroic fantasy sans aucun intérêt et complètement bidon, unique prétexte à un étalage de dessins érotiques de son héroïne la reine Vivianne. Il y a donc erreur sur la marchandise, c’est d’un ecchi dont il s’agit ici. Vivianne s’ennuie dans son château, c’est un temps de paix, alors la journée elle sort incognito se balader sous le nom de Claria où elle fait tout un tas de truc improductif dont l’énumération de la liste se révélerait assommante. Vivianne aka Claria donc, est belle et bien roulée, cela donne donc lieu à une série de commentaires d’une classe folle de la part du peuple comme de la part de ses mignons chaque fois qu’elle est dans les parages : « oh c’est Claria ! Quel cul, mais quel cul ! J’lui mettrais bien ma tête entre ses cuisses. Hééé mais c’est qu’elle est aussi bonne de d’vant dites-moi ! ». C’est vulgaire, misogyne et surtout jamais drôle. Le manga donne le ton dès le départ avec deux nymphettes en train de se « fister » le séant... Les dialogues « paf-paf et pan-pan » d’Akira Toriyama à l’époque de Dr. Slump passerait pour du Balzac en comparaison. Un humour de sitcom de bas étage, une histoire qui raconte du rien quand elle ne ressasse pas tous les plus gros clichés du genre, une intrigue décousue et mal orchestrée, lorsque ça bouge un peu les graphismes sont difficilement lisibles… Mais on est en France, donc mettez de la foufoune et des boobs et certains crieront au chef d’œuvre. Désolant. Il y a un public pour le ecchi et je n'ai rien contre même si ce n’est pas ma came, il y a des hentaï qui se déroulent dans l'espace mais est-ce pour autant de la science-fiction ? C’est sur l’aspect « fantasy » que je juge cette série, vu qu’elle est qualifiée ainsi ici et ailleurs.
Chroniques d'un Mangaka
Au titre et aux couvertures, je pensais que cette série allait nous présenter sous le thème de l'humour le parcours d'un jeune mangaka débutant, une version française d'un Bakuman mais en plus délirant. Et on dirait que c'était effectivement le but visé pour le premier tome, puis en partie pour le second tome... mais l'idée se délite dans une caricature de manga, une avalanche de postures choc et de points d'exclamations, d'incessantes tentatives d'humour niveau tarte à la crème, et la mise en scène de la vie débridée d'un adolescent à l'immaturité simplement pénible. Le dessin, c'est du mauvais manga mal digéré : expressions faciales outrées, personnages qui gueulent tout le temps, tics graphiques agaçants, super deformed en permanence et décors bâclés. Pour ne rien arranger, les couleurs font mal aux yeux tant elles sont pétantes et sans harmonie. Même si, de nos jours, les BD ou manga racontant le parcours de jeunes auteurs débutants sont nombreuses, l'idée de celle-ci, qui date d'il y a 5 ans, aurait pu être intéressante ou instructive. Mais les thèmes abordés sont parfaitement basiques et n'apprennent rien. Le récit est bien plus orienté vers l'humour et le délire. Mais les personnages n'ont aucun charisme, l'humour est immature, très lourd et prévisible et surtout la mise en scène tout en éclats de voix, en exagérations, en effets visuels et en gags qui se veulent percutants est pénible à lire. J'ai tenu jusqu'au début du troisième tome mais n'ai pas pu m'empêcher de seulement feuilleter ce dernier car j'avais dépassé ma capacité à encaisser l'ennui et le mauvais humour. Un 4e tome était prévu pour 2014 mais il semble avoir été reporté à au moins fin 2016. De toute manière, je ne le lirai pas.
L'Heure des Lames (Knife o'clock)
Dire que je suis entré dans le récit serait un gros mensonge. Où étais-je alors ? J’ai essayé mais je me suis heurté à l’incompréhension la plus totale. Il est vrai qu’un major de promotion Bac+5 peut être parfois un parfait idiot. Cependant, il y a quand même des limites. Ce n’était pas l’heure des lames mais des larmes. Certes, il faut accepter les délires psychotiques de l’auteur dans un monde possédant ses règles propres comme les lames qui tombent du ciel à la place de gouttes d’eau lors d’une pluie. Si ce n’était que cela, on pourrait passer sur l’absurdité d’une telle société mais cette fable surréaliste est tellement poussive. Certes, l’originalité est là mais elle est dénuée de sens. Franchement, je ne dirai pas que c’est mauvais. Je dis simplement que c’est tellement à côté. Là encore, on pourra crier au génie créatif quand je ne verrai que déception. Certes, il faut parfois faire des efforts quand on souhaite connaître et respirer l’essence d’une œuvre. Que faire si on perd cette envie car on est assommé par la folie dès le début ? Sans doute passer à autre chose.
Primal Zone
Il y a des BD où je n’arrive pas à entrer pour apprécier le récit. En l’occurrence, nous abordons les aspects psychotiques d’un meurtrier. J’avoue ne pas avoir été intéressé car c’est très confus. Autant, une oeuvre comme Blast de Manu Larcenet pouvait être attirante par la manière d’aborder ces choses, autant là c’est d’un ennui presque mortel. A vrai dire, le talent n’y est pas du tout. Alors, on pourra dire tout ce qu’on veut, il n’y a rien pour sauver Primal Zone de la médiocrité.
L'Enfer Blanc
Je vais totalement dans le sens des deux avis précédents. L'Enfer Blanc est une BD fort médiocre dont la lecture m'a particulièrement ennuyé. Le scénario est vide et sans imagination avec son lot de personnages complètement insipides, de situations convenues et de scènes d'action stériles. Ce récit plutôt faiblard est en plus plombé par une narration brouillonne et datée. Je ne parle pas de la fin, sans doute l'une des plus nulles que j'ai lues. Seul le dessin semble sauver l'album du naufrage total. Ce n'est pas parfait mais c'est plutôt réussi dans l'ensemble. J'ai quand même trouvé le trait assez vieillot. L’Enfer Blanc est évidemment parfaitement dispensable, sauf peut être pour les amateurs de nanars.
Ombres
Houla, là c'est une grosse déception. J'apprécie grandement le travail de Dufaux, mais ici je suis complètement passé à côté. La faute principale à une narration douteuse, qui fait qu'on sait rarement où on en est, ça va d'un sens à l'autre sans liant, sans colonne vertébrale. Et comme le dessin, beau au demeurant, est assez monocorde, cela renforce toujours plus ce sentiment d'une lecture qui s'enlise. Pourtant cette histoire malouine de bateau revenant du passé aurait pu me plaire, mais in fine il y a tellement de cadavres, de situations ubuesques, de personnages qui semblent perdus et/ou rajoutés au fil de l'eau que cela mène à l'ennui. D'autant que les finalités de la vengeance, si elles peuvent être recevables, semblent orientées sur un personnage central alors pourquoi tant de morts. La lecture du premier diptyque ne m'inspire guère à entamer les suivants. Je vais malgré tout m'y atteler. Mais à reculons. Qui sait, peut être remonterais-je.
Affaires en suspens
C'est bizarre un comics à l'espagnol qui reprend la trame d'un polar noir classique mais qui le plonge dans le crade des bas-fonds sur le territoire américain. Il est vrai que je n'ai guère eu d'intérêt pour tout ce petit monde mafieux qui se tirent dessus. Mais que fait donc la police ? Elle semble cautionner ce jeu de massacre assez glauque. La surprise viendra du protagoniste principal et de sa tragique destinée. On ne le regrettera pas. En tout cas, je ne suis pas amateur.
Le Ruistre
Je ne comprends pas la plus part des avis. C'est la pire BD que j'ai achetée. Magnifique dessin ? Bon scénario ? Réalisme ? Éviter une moyen-age romantisé et idéalisé ? Je ne suis pas d'accord. Dessin médiocre, mauvais scénario. Quel déception !
Jenny Finn
Jenny Finn ne m’a guère convaincu, ni le graphisme, ni le scénario. On suit un homme qui décide d’aider une jeune fille en proie à la prostitution dans un milieu assez glauque. Cela ressemble à l’Angleterre victorienne des bas-fonds où Jack l’éventreur sévissait. Il est question également d’un tueur en série de prostitués pour débarrasser le monde de l’infamie. Il faut d’abord dire que les dialogues sonnent complètement faux. J’ai rarement vu cela. En même temps, l’excuse sera la traduction de l’œuvre originale. Mais bon, ce n’est pas le seul défaut. Le récit n’est jamais parvenu à me faire intéresser au sort de cette pauvre Jenny tant les situations présentées étaient loufoques. Le dessin en noir et blanc se donne un style ambitieux qui ne parvient pas à sauver cette œuvre du naufrage programmé.
Iron siege
Un récit gore un peu trop simpliste dont la seule originalité est de le placer dans un contexte de fin de Seconde Guerre Mondiale dans le cadre de la reconquête du territoire français par nos sauveurs les Américains. Il ne faut jamais oublier qui sont nos amis et qui sont nos ennemis. D'ailleurs, le récit est très manichéen comme le reste. Ainsi, on aura même droit à la panoplie du violeur nazi. Pour le reste, on n'apprendra jamais ce qui a pu provoquer une telle mutation chez les habitants de ce village français. Comme dit, scénario très simpliste et minimaliste avec des rebondissements attendus. Iron Siege ne parvient jamais à décoller. Dommage car les dessins étaient pas trop mal.