D'abord je dois avouer, si si, qu'à chaque fin de tome j'aimerais bien savoir ce qui va suivre.... mais j'aimerais mieux que cela soit sous forme de résumé écrit, et encore si ça pouvait l'être par un autre !! Car chaque album a le don de m'énerver, une horreur !!
Oui le dessin de Gimenez est bon mais alors Jodo, aaaah Jodo.... Ce mec est d'un prétentieux, c'est fou !! Il croit faire une somme philosophique en bd ?? Basée sur une immersion de longue haleine au Balto ??
Non, vraiment tous les néologismes m'énervent à un point, les deux robots m'horripilent, la narration est affreuse, répétitive avec des trucs bizarres... Le Meta-baron, LE guerrier qui se la dilate graaave finit par demander.... de l'argent, comme s'il pouvait pas se servir, comme s'il en avait besoin de ces brouzoufs... Enfin c'est un exemple parmi d'autres !
C'est plus le ton et la narration qui font de cette série, un truc arrogant, de la soi-disant bd métaphysique avec un saupoudrage de critique de la société histoire de faire bon genre (un peu comme les technopères, ouh la vilaine société de consommation !!).
Pour finir je trouve qu'il y a une inspiration certaine de Dune mais que l'auteur semble vouloir le cacher, comme s'il avait honte d'introduire des idées qui ne viennent pas de lui... Triste !!
On me parlait d'un monument de la BD, ben en effet ça doit être la seule bd que j'ai envie de brûler à chaque planche :/
J'ai commencé par un des premiers albums et je me suis dit "c'est franchement bien".
J'ai poursuivi avec les plus récents et je me suis dit "mouiche... c'est pas mal".
Et à la fin c'était "mais... c'est hyper-connu et toujours pareil !".
Oui je suis un peu lente, il faut avouer, et puis je ne connaissais pas un grand nombre des premières blagues, ce qui explique en partie ma naïveté.
Il faut dire aussi que le talent de dessinateur de Dany n'est plus à démontrer, que sa représentation des gens change agréablement des séries du même acabit avec "nanas toutes bombasses et mecs tous laids comme des poux", et que ces illustrations érotiques en pleine page étaient sublimes et d'un érotisme délicieux.
Rien que pour ça, ces albums valent la lecture... Mais l'achat est vraiment dispensable.
Après la bonne surprise de Les Naufragés d'Ythaq, j'avais décidé de me pencher un peu sur les dernières parutions Arlestoniennes...
J'aurais du rester sur une bonne impression.
Elixirs, c'est une série de ficelles plus grosses les unes que les autres, des péripéties dignes des premiers blockbusters en technicolor genre le Capitan, Cadet Roussel ou Surcouf le tigre des 7 mers... Avec le second degré en moins. Les personnages sont ô combien originaux : la princesse enfant gâtée, le jeune séducteur benet, la guerrière au sale caractère, le tout traité avec une lourdeur démesurée.
Les influences sont une nouvelle fois très marquée... C'est moi ou la grosse bestiole de la fin est une copie conforme (en moins fin) du Néant, de l'Histoire sans fin ? Je peux me tromper mais Arleston nous a tellement habitués à ces petits pompages pas toujours très assumés que j'en deviens un peu parano...
Je comptais sur les dessins de Varanda pour relever le niveau mais non, franchement, il ne s'est quand même pas diablement foulé sur ce coup. Bon ça reste sympa hein, c'est Varanda... Mais quand on voit de quoi il est capable quand il se remue un peu plus...
Après, effectivement, cette série n'a rien de catastrophique... Ca se lit sans trop d'ennui quand on n'a rien d'autre à faire... Mais personnellemnt, j'ai justement autre chose à faire.
J'ai fini la série (enfin, de ce qui est pour l'instant sorti), et l'intrigue augmente au fur et à mesure, on sent que le dénouement va probablement se produire dans le prochain tome. Je ne sais pas en combien de tomes la série est prévue, mais je pense que ça doit être 5, à moins que d'autres intrigues prennent le dessus ou qu'il y ait différents cycles.
Ceci dit, on se laisse prendre par cette histoire, notamment par l'apparition de plus en plus confirmée de Soya dans le Tome 3 . On sent qu'il va jouer un rôle prédéterminant, et on comprend qu'il est lié avec l'histoire en parallèle de l'équipe S.T.A.R. pour à l'occasion relire les 4 tomes, afin de tout déceler ce que la première lecture n'a pas laissé transparaître.
J’aime bien le coup de patte de Bengal, il est très personnel. Sa mise en couleurs est très agréable et retransmet bien les ambiances notamment lors des scènes de combat ainsi que dans les séquences en huis-clos (à l'intérieur des robots).
Le deuxième tome est plus développé scénaristiquement que le premier. Cet album vaut surtout pour la lecture de deux passages assez tendus et très émotifs (que je ne détaillerai pas pour des raisons évidentes… risque de spoilers !).
Pourtant, je suis ressorti à demi-satisfait de ces lectures pour deux raisons.
Les effets de flou bien que réalistes entachent la fluidité de lecture, ceci m’est apparu particulièrement gênant pendant les séquences d’action où je ne savais pas trop ce que les personnages faisaient ...
Il y a aussi le fait que les albums se lisent très rapidement, une vingtaine de minutes pour chacun. Ce qui amène à me demander si un format à la manga n’aurait pas été plus adapté pour ce genre de bédé au vu de la somme à investir pour ces deux albums ... mais ceci est un autre problème ...
Je pense surtout que "Méka" va énormément gagner en intérêt lorsque la série sera achevée ... en tout cas, je vais attendre une éventuelle intégrale.
J'ai lu ce premier tome à peu près en même temps que le premier Les Naufragés d'Ythaq et j'en pense peu ou prou la même chose: pas désagréable du tout mais sans surprise. Tota fait bien son taf au dessin et on a plaisir à découvrir les origines du monde de Lanfeust; une BD pas prise de tête quoi, un Arleston.
J'ai lu cette BD il y a à peine 1 ou 2 mois et j'avoue qu'avant de relire le résumé de l'histoire, je n'en avais gardé aucun souvenir. Ca pourrait paraître comme le début d'une critique acerbe sur la redondance des scénarios d'Arleston (chose indéniable, les mêmes ficelles sont surexploitées comme il le reconnaît lui-même quand il dit qu'il faut qu'il commence à se méfier du canevas deux bombasses + un idiot) mais maintenant que je me remémore ma lecture, je dois avouer qu'elle a été très loin d'être désagréable, le dessin de Floch étant notamment très séduisant. Bref de l'Arleston pur jus, y aura pas de surprise pour ses aficionados ou ses détracteurs.
Ma rencontre récente avec Marv’ m’a permis d’ouvrir les yeux sur tout un pan de la bd outre-Atlantique qui m’était jusqu’alors étranger. D’ailleurs, un rapide coup d’œil sur mes stats trahit mon manque de culture manifeste pour les comic’s.
Pas facile pour un néophyte comme moi de débuter dans les comic’s de super-héros. Lequel choisir ? C’est un peu par hasard que je suis tombé sur "Batman Année 1" dans le rayonnage de ma BDThèque attitrée. Après avoir feuilleté quelques pages, je me suis dit, ça a l’air pas trop mal, essayons !
Eh ben, le moins que je puisse dire est que je ne suis pas déçu ! Je connaissais Miller de renom mais c’est à la lecture d’un de ses albums qu’on prend conscience de l’ampleur de son talent. Manifestement, sa reconnaissance dans le milieu n’est pas galvaudée ! J’apprécie tout particulièrement le travail narratif de Miller qui privilégie davantage le côté psychologique des personnages à l’action pure et dure, donnant au récit plus de force et de profondeur dans ses propos. Quant aux dessins, il ont un petit côté rétro qui n’est pas pour me déplaire.
Voilà, cet album permet de balayer les préjugés qu’on pourrait avoir à l’encontre des comic’s de super-héros. De plus, il présente l’avantage de ne pas perdre le lecteur néophyte en cours de route puisqu’il retrace les débuts de Batman, à savoir son arrivée à Gotham City et sa rencontre avec Gordon.
Desperados est un mélange des genres plutôt intéressant : fantastique, western, thriller avec serial killer… L’intrigue n’a rien de magistral mais en vaut bien d’autres. On ne peut pas dire que l’Ouest présenté ici soit totalement crédible. Bien qu’américain, ce comics nous offre une vision un peu carton-pâte qui n’a pas la pertinence des modèles du genre européen (Blueberry, Comanche…). Peut-être parce que la boue, la poussière et la sueur colorée par ordinateur, ça en jette un peu moins…
Note approximative : 2.5/5
Une série qui a un petit goût d'amateurisme tant au niveau du dessin que du scénario.
Le dessin n'est pas vraiment mauvais. Le trait est un peu hésitant, surtout pour le premier tome. Les décors et personnages ne sont pas très originaux visuellement parlant. Les couleurs directes partent d'une bonne intention mais le résultat, notamment concernant l'harmonie et l'esthétisme de ces couleurs, n'est pas très convaincant. Ce n'est pas moche, ce serait même excellent si on considérait là une BD amateur, mais ce n'est pas vraiment bon pour une BD totalement professionnelle.
Quant au scénario, il part sur une base assez cliché. Le tome 1 ressemble d'ailleurs assez à celui de Sillage avec des enfants vivants un peu à la sauvage sur une planète-jungle et des humains évolués qui débarquent et veulent exploiter la planète et ses habitants comme des animaux. La suite part un peu dans des déjà-vus de science-fiction,
avec le héros avec son air de bon sauvage accablé par le monde moderne,
avec tous les personnages féminins qui succombent à son charme et lui qui ne pense qu'à sauver sa douce amie enlevée par des méchants qui veulent faire des expériences scientifiques sur elles,
avec des races extra-terrestres façon contes de fées : hommes-papillons, sirènes, femmes-mantes-religieuses, ...
Quant à l'histoire en elle-même, elle se laisse lire mais sans réelle passion. Les personnages sont assez naïfs ou caricaturaux, indiquant d'une certaine manière que le public-cible est davantage adolescent que véritablement adulte à mes yeux. Quant à la fin de la série, elle n'est guère innovante ni vraiment passionnante.
Ca ne casse pas trois pattes à un homme-canard, mais ça se laisse lire même si ça ne marquera aucunement les mémoires.
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La Caste des Méta-barons
D'abord je dois avouer, si si, qu'à chaque fin de tome j'aimerais bien savoir ce qui va suivre.... mais j'aimerais mieux que cela soit sous forme de résumé écrit, et encore si ça pouvait l'être par un autre !! Car chaque album a le don de m'énerver, une horreur !! Oui le dessin de Gimenez est bon mais alors Jodo, aaaah Jodo.... Ce mec est d'un prétentieux, c'est fou !! Il croit faire une somme philosophique en bd ?? Basée sur une immersion de longue haleine au Balto ?? Non, vraiment tous les néologismes m'énervent à un point, les deux robots m'horripilent, la narration est affreuse, répétitive avec des trucs bizarres... Le Meta-baron, LE guerrier qui se la dilate graaave finit par demander.... de l'argent, comme s'il pouvait pas se servir, comme s'il en avait besoin de ces brouzoufs... Enfin c'est un exemple parmi d'autres ! C'est plus le ton et la narration qui font de cette série, un truc arrogant, de la soi-disant bd métaphysique avec un saupoudrage de critique de la société histoire de faire bon genre (un peu comme les technopères, ouh la vilaine société de consommation !!). Pour finir je trouve qu'il y a une inspiration certaine de Dune mais que l'auteur semble vouloir le cacher, comme s'il avait honte d'introduire des idées qui ne viennent pas de lui... Triste !! On me parlait d'un monument de la BD, ben en effet ça doit être la seule bd que j'ai envie de brûler à chaque planche :/
Ca vous intéresse ? (Juste pour rire)
J'ai commencé par un des premiers albums et je me suis dit "c'est franchement bien". J'ai poursuivi avec les plus récents et je me suis dit "mouiche... c'est pas mal". Et à la fin c'était "mais... c'est hyper-connu et toujours pareil !". Oui je suis un peu lente, il faut avouer, et puis je ne connaissais pas un grand nombre des premières blagues, ce qui explique en partie ma naïveté. Il faut dire aussi que le talent de dessinateur de Dany n'est plus à démontrer, que sa représentation des gens change agréablement des séries du même acabit avec "nanas toutes bombasses et mecs tous laids comme des poux", et que ces illustrations érotiques en pleine page étaient sublimes et d'un érotisme délicieux. Rien que pour ça, ces albums valent la lecture... Mais l'achat est vraiment dispensable.
Elixirs
Après la bonne surprise de Les Naufragés d'Ythaq, j'avais décidé de me pencher un peu sur les dernières parutions Arlestoniennes... J'aurais du rester sur une bonne impression. Elixirs, c'est une série de ficelles plus grosses les unes que les autres, des péripéties dignes des premiers blockbusters en technicolor genre le Capitan, Cadet Roussel ou Surcouf le tigre des 7 mers... Avec le second degré en moins. Les personnages sont ô combien originaux : la princesse enfant gâtée, le jeune séducteur benet, la guerrière au sale caractère, le tout traité avec une lourdeur démesurée. Les influences sont une nouvelle fois très marquée... C'est moi ou la grosse bestiole de la fin est une copie conforme (en moins fin) du Néant, de l'Histoire sans fin ? Je peux me tromper mais Arleston nous a tellement habitués à ces petits pompages pas toujours très assumés que j'en deviens un peu parano... Je comptais sur les dessins de Varanda pour relever le niveau mais non, franchement, il ne s'est quand même pas diablement foulé sur ce coup. Bon ça reste sympa hein, c'est Varanda... Mais quand on voit de quoi il est capable quand il se remue un peu plus... Après, effectivement, cette série n'a rien de catastrophique... Ca se lit sans trop d'ennui quand on n'a rien d'autre à faire... Mais personnellemnt, j'ai justement autre chose à faire.
S.T.A.R.
J'ai fini la série (enfin, de ce qui est pour l'instant sorti), et l'intrigue augmente au fur et à mesure, on sent que le dénouement va probablement se produire dans le prochain tome. Je ne sais pas en combien de tomes la série est prévue, mais je pense que ça doit être 5, à moins que d'autres intrigues prennent le dessus ou qu'il y ait différents cycles. Ceci dit, on se laisse prendre par cette histoire, notamment par l'apparition de plus en plus confirmée de Soya dans le Tome 3 . On sent qu'il va jouer un rôle prédéterminant, et on comprend qu'il est lié avec l'histoire en parallèle de l'équipe S.T.A.R. pour à l'occasion relire les 4 tomes, afin de tout déceler ce que la première lecture n'a pas laissé transparaître.
Meka
J’aime bien le coup de patte de Bengal, il est très personnel. Sa mise en couleurs est très agréable et retransmet bien les ambiances notamment lors des scènes de combat ainsi que dans les séquences en huis-clos (à l'intérieur des robots). Le deuxième tome est plus développé scénaristiquement que le premier. Cet album vaut surtout pour la lecture de deux passages assez tendus et très émotifs (que je ne détaillerai pas pour des raisons évidentes… risque de spoilers !). Pourtant, je suis ressorti à demi-satisfait de ces lectures pour deux raisons. Les effets de flou bien que réalistes entachent la fluidité de lecture, ceci m’est apparu particulièrement gênant pendant les séquences d’action où je ne savais pas trop ce que les personnages faisaient ... Il y a aussi le fait que les albums se lisent très rapidement, une vingtaine de minutes pour chacun. Ce qui amène à me demander si un format à la manga n’aurait pas été plus adapté pour ce genre de bédé au vu de la somme à investir pour ces deux albums ... mais ceci est un autre problème ... Je pense surtout que "Méka" va énormément gagner en intérêt lorsque la série sera achevée ... en tout cas, je vais attendre une éventuelle intégrale.
Les Conquérants de Troy
J'ai lu ce premier tome à peu près en même temps que le premier Les Naufragés d'Ythaq et j'en pense peu ou prou la même chose: pas désagréable du tout mais sans surprise. Tota fait bien son taf au dessin et on a plaisir à découvrir les origines du monde de Lanfeust; une BD pas prise de tête quoi, un Arleston.
Les Naufragés d'Ythaq
J'ai lu cette BD il y a à peine 1 ou 2 mois et j'avoue qu'avant de relire le résumé de l'histoire, je n'en avais gardé aucun souvenir. Ca pourrait paraître comme le début d'une critique acerbe sur la redondance des scénarios d'Arleston (chose indéniable, les mêmes ficelles sont surexploitées comme il le reconnaît lui-même quand il dit qu'il faut qu'il commence à se méfier du canevas deux bombasses + un idiot) mais maintenant que je me remémore ma lecture, je dois avouer qu'elle a été très loin d'être désagréable, le dessin de Floch étant notamment très séduisant. Bref de l'Arleston pur jus, y aura pas de surprise pour ses aficionados ou ses détracteurs.
Batman - Année Un (Year One)
Ma rencontre récente avec Marv’ m’a permis d’ouvrir les yeux sur tout un pan de la bd outre-Atlantique qui m’était jusqu’alors étranger. D’ailleurs, un rapide coup d’œil sur mes stats trahit mon manque de culture manifeste pour les comic’s. Pas facile pour un néophyte comme moi de débuter dans les comic’s de super-héros. Lequel choisir ? C’est un peu par hasard que je suis tombé sur "Batman Année 1" dans le rayonnage de ma BDThèque attitrée. Après avoir feuilleté quelques pages, je me suis dit, ça a l’air pas trop mal, essayons ! Eh ben, le moins que je puisse dire est que je ne suis pas déçu ! Je connaissais Miller de renom mais c’est à la lecture d’un de ses albums qu’on prend conscience de l’ampleur de son talent. Manifestement, sa reconnaissance dans le milieu n’est pas galvaudée ! J’apprécie tout particulièrement le travail narratif de Miller qui privilégie davantage le côté psychologique des personnages à l’action pure et dure, donnant au récit plus de force et de profondeur dans ses propos. Quant aux dessins, il ont un petit côté rétro qui n’est pas pour me déplaire. Voilà, cet album permet de balayer les préjugés qu’on pourrait avoir à l’encontre des comic’s de super-héros. De plus, il présente l’avantage de ne pas perdre le lecteur néophyte en cours de route puisqu’il retrace les débuts de Batman, à savoir son arrivée à Gotham City et sa rencontre avec Gordon.
Desperados
Desperados est un mélange des genres plutôt intéressant : fantastique, western, thriller avec serial killer… L’intrigue n’a rien de magistral mais en vaut bien d’autres. On ne peut pas dire que l’Ouest présenté ici soit totalement crédible. Bien qu’américain, ce comics nous offre une vision un peu carton-pâte qui n’a pas la pertinence des modèles du genre européen (Blueberry, Comanche…). Peut-être parce que la boue, la poussière et la sueur colorée par ordinateur, ça en jette un peu moins…
Toran
Note approximative : 2.5/5 Une série qui a un petit goût d'amateurisme tant au niveau du dessin que du scénario. Le dessin n'est pas vraiment mauvais. Le trait est un peu hésitant, surtout pour le premier tome. Les décors et personnages ne sont pas très originaux visuellement parlant. Les couleurs directes partent d'une bonne intention mais le résultat, notamment concernant l'harmonie et l'esthétisme de ces couleurs, n'est pas très convaincant. Ce n'est pas moche, ce serait même excellent si on considérait là une BD amateur, mais ce n'est pas vraiment bon pour une BD totalement professionnelle. Quant au scénario, il part sur une base assez cliché. Le tome 1 ressemble d'ailleurs assez à celui de Sillage avec des enfants vivants un peu à la sauvage sur une planète-jungle et des humains évolués qui débarquent et veulent exploiter la planète et ses habitants comme des animaux. La suite part un peu dans des déjà-vus de science-fiction, avec le héros avec son air de bon sauvage accablé par le monde moderne, avec tous les personnages féminins qui succombent à son charme et lui qui ne pense qu'à sauver sa douce amie enlevée par des méchants qui veulent faire des expériences scientifiques sur elles, avec des races extra-terrestres façon contes de fées : hommes-papillons, sirènes, femmes-mantes-religieuses, ... Quant à l'histoire en elle-même, elle se laisse lire mais sans réelle passion. Les personnages sont assez naïfs ou caricaturaux, indiquant d'une certaine manière que le public-cible est davantage adolescent que véritablement adulte à mes yeux. Quant à la fin de la série, elle n'est guère innovante ni vraiment passionnante. Ca ne casse pas trois pattes à un homme-canard, mais ça se laisse lire même si ça ne marquera aucunement les mémoires.