J'étais à la recherche d'une bd au scénario intéressant et au dessin digne de ce nom.
Après plusieurs essais j'ai trouvé.
Cette histoire et tout simplement géniale, je la conseille vivement à tout le monde.
J'ai lu les 8 premiers volumes à une vitesse faramineuse et j'attends avec impatience le prochain numéro.
Niveau dessin on est loin de Marini, c'est sur, mais c'est bien pour le genre qui nous est proposé ici. Par contre, en ce qui concerne l'humour, je dirais qu'il est selectif!
Il faut etre ou avoir été consommateur de canabis pour comprendre et la, c'est vraiment le pied.
Conclusion: je recommande cette BD pour les fumeurs, les autres peuvent passer leur chemin.
Un concept plutôt original. Une trame qui verse dans la politique et une relecture de plus sur la position du Super-héros dans une société ressemblant à la notre.
En l'occurence ici c'est en plus une prise de position, Hundred, ancien héros masqué devenu maire est obligé d'affronter les problèmes de façon plus conventionelle. C'est peut-être moins évident que de jouer les "monte en l'air", en tout cas le point de vue est différent ainsi que les responsabilités et les conséquences.
Si quelques points intéressant sont soulevés ici, hélas quelques longueurs plombent souvent le déroulement de l'histoire, c'est bien dommage, de plus les préoccupations d'Hundred, ses angoisses, prennent un peu trop le pas sur le récit, difficile de ne pas perdre le fil.
Graphiquement le style est élégant, de plus le design de Hundred est assez original, son costume au look inattendu est des plus réussis (on se demande juste comment il évite de se brûler le cul avec son Jet-pack).
Conclusion: Une histoire originale mais bancale+ de jolies images+ Un personnage principal presque réussi = Un album horriblement cher au format inadapté.
Un comic assez fun et sympa, mettant en scène un croupier et une serveuse, aux prises avec une joyeuse bande de zombies.
Des zombies qui évoluent et qui sont finalement moins cruels que les vivants.
Le scénario de cette BD est à peu prés aussi inexistant que la vie chez un zombie, peu importe c'est divertissant, bourrin et ça se laisse lire avec plaisir.
Et puis c'est vraiment joliment mis en images. Les dessins craspecs à l'apect brouillon représentent parfaitement la putréfaction qui habille ces chers morts-vivants, c'est vraiment du bon travail et c'est original. Rien que pour ce point "Remains" vaut une lecture.
Bref c'est divertissant,c'est une BD plutôt "cool" et vraiment simple à comprendre! À lire les jours de grosse fatigue intellectuelle ou en cas de gueule de bois.
PS: Forniquer dans une chambre forte peut parfois s'avérer salutaire...
La remise en question du héros dans la société a déjà été maintes fois exploitée, certes, pourtant "Le Prestige de l'uniforme" le fait de manière plutôt réussie. L'histoire est plaisante, volontier dramatique, peuplée de gens divers et les héros en sont les personnages les plus pathétiques.
Paul est un raté, un personnage qui ne s'est jamais émancipé, Paul est rongé de l'intérieur, un évènement va bouleverser sa vie...
Cette BD ne manque pas de cynisme, mais elle n'est pas pour autant dénuée de délicatesse, le regard que porte Paul sur lui même est froid et réaliste, à la lecture on ressent de la compassion pour lui quand son univers s'échappe, on ressent de l'empathie quand il est pris par ses pensées solitaires. C'est touchant, c'est bien...
Les dessins habillent parfaitement cette histoire, c'est particulier, un style qui paraît cru, mais au final c'est plutôt soigné.
"Le prestige de l'uniforme" est une BD réussie, qui donne de la fraîcheur à un sujet rebattu, ce n'était pas évident.
Premier volume paru de la collection DC Heroes chez l'éditeur panini, ce "Batman & Catwoman" ne restera pas dans les mémoires.
Le scénario est des plus plats et manque cruellement d'originalité, les rebondissements tombent à l'eau et même Batman, réduit au rang de simple faire valoir, a l'air de s'ennuyer ferme dans cette histoire.
Reste quelques scènes de bruit et de fureur plutôt réussies et une Catwoman assez sexy.
A réserver aux hardfans de Batman.
André-Philippe Côté semble être un auteur complet qui connaît un succès certain au Canada.
"Victor et Rivière" a d’abord été édité en N&B par "Soulières Editeur" avant d’être réédité en couleur par "Trois-Pistoles" pour séduire le marché européen.
De l’album, je n’ai lu que la version N&B mais il me tarde de pouvoir dévorer la version colorisée qui semble bien alléchante ! Déniché par hasard au gré de mes errements dans une bouquinerie, j’ai d’abord été intrigué par le 4eme de couverture puis conquis par la qualité des planches.
C’est un réel plaisir que de découvrir des albums d’auteurs francophones venant d’outre atlantique. Leur manière d’approcher et de concevoir une bd apporte un regard neuf sur le neuvième art. Avec cet album, Côté aborde la complexité des relations humaines sans parti pris. L’auteur passe du monde réel à celui de l’imaginaire (et inversement) avec aisance et talent. Ainsi, le lecteur est l’observateur privilégié du lent déclin de Paul Victor et de ses rencontres avec Rimbaud et Verlaine. Malgré la complexité et la richesse de l’album, il me semble à la portée de tous. Côté dessins, Côté (l’auteur) maîtrise parfaitement le N&B et le jeu de lumières.
Bref, voici un album sobre et profondément humain qui vaut (largement) le détour . . .
On l’appelle "Taanoki" parce qu’en roulant jusqu’au torrent elle a fait chanter la forêt comme les graines de taanoki lorsqu’elles tombent des branches.
S'appuyant sur son vécu, Pasteur nous livre la réalité de l’existence radieuse et contraignante de l'existence dans la Selva Péruvienne. Elle nous entraîne dans le monde des Indiens d’Amazonie. Le récit raconte comment au cours d'une expédition, abandonnée par ses compagnons, une jeune photographe livrée à elle-même se perd en pleine forêt amazonienne. Sauvé par un groupe d'Indiens Ashanincas, elle n'a pas d'autre choix que de s'adapter aux coutumes de la communauté indienne pour survivre. Une merveilleuse amitié naît entre cette journaliste et la jeune indienne qui l'a sauvée. La citadine se transforme, elle s'adonne à un nouvel apprentissage de la vie et est rebaptisée Taanoki par sa nouvelle famille. Mais bien vite, les narco trafiquants et les guérilleros du sentier lumineux, s'acharnent à détruire la paix qui règne au coeur de la cordillère de Vilacamba. Taanoki et ses amis luttent au péril de leur vie et prennent les armes pour se défendre.
Les dessins et les couleurs de Plisson retranscrivent bien le paysage amazonien. En revanche j’ai eu quelques petits soucis pour différentier clairement les indiennes qui se ressemblent un peu toutes. Le dialogue et aussi quelques fois difficile à suivre avec les bulles qui s’entrecroisent souvent entre les cases. Le style peut sembler vieux jeu aux yeux de certains mais ça ne ma pas dérangé.
(Voici une dédicace de l’auteur.)
Je suis assez déçue par cet album, après tout le bien que j’en ai entendu dire, parce que, même si je trouve le scénario très original, je reste, comme Ro, circonspecte quant à l’enchaînement des découvertes d’Emile : le hasard fait à chaque fois, formidablement bien les choses, ses intuitions visent juste à tout coup, et ça me paraît assez artificiel. Le dessin, et bien, comme toujours, c’est du M.-A. Mathieu fidèle à lui-même, on aime ou pas, personnellement je ne crains pas, mais je n’en raffole pas non plus. Voilà, pour résumer, un scénario brillant mais qui aurait mérité un développement plus travaillé, à mon avis.
Difficile de cataloguer cette bd. Le genre "humour" est celui qui lui conviendrait le mieux même si elle ne m’a pas fait beaucoup rire. Cette petite bd au format italien se focalise sur deux personnages qui dissertent sur des banalités débouchant sur des discussions stériles. Dans la rubrique "tranches de vie de gens qui n’ont rien à dire", cet album tient le haut du pavé. Le graphisme n’est pas sans rappeler un certain Coyote officiant chez Fluide sans en atteindre la même maîtrise.
Bref, voici un album au contenu pauvre et totalement inintéressant.
A lire éventuellement dans une buvette en bord de mer en sirotant une glace à la fraise.
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Le Chant des Stryges
J'étais à la recherche d'une bd au scénario intéressant et au dessin digne de ce nom. Après plusieurs essais j'ai trouvé. Cette histoire et tout simplement géniale, je la conseille vivement à tout le monde. J'ai lu les 8 premiers volumes à une vitesse faramineuse et j'attends avec impatience le prochain numéro.
Rilax
Niveau dessin on est loin de Marini, c'est sur, mais c'est bien pour le genre qui nous est proposé ici. Par contre, en ce qui concerne l'humour, je dirais qu'il est selectif! Il faut etre ou avoir été consommateur de canabis pour comprendre et la, c'est vraiment le pied. Conclusion: je recommande cette BD pour les fumeurs, les autres peuvent passer leur chemin.
Ex Machina
Un concept plutôt original. Une trame qui verse dans la politique et une relecture de plus sur la position du Super-héros dans une société ressemblant à la notre. En l'occurence ici c'est en plus une prise de position, Hundred, ancien héros masqué devenu maire est obligé d'affronter les problèmes de façon plus conventionelle. C'est peut-être moins évident que de jouer les "monte en l'air", en tout cas le point de vue est différent ainsi que les responsabilités et les conséquences. Si quelques points intéressant sont soulevés ici, hélas quelques longueurs plombent souvent le déroulement de l'histoire, c'est bien dommage, de plus les préoccupations d'Hundred, ses angoisses, prennent un peu trop le pas sur le récit, difficile de ne pas perdre le fil. Graphiquement le style est élégant, de plus le design de Hundred est assez original, son costume au look inattendu est des plus réussis (on se demande juste comment il évite de se brûler le cul avec son Jet-pack). Conclusion: Une histoire originale mais bancale+ de jolies images+ Un personnage principal presque réussi = Un album horriblement cher au format inadapté.
Remains
Un comic assez fun et sympa, mettant en scène un croupier et une serveuse, aux prises avec une joyeuse bande de zombies. Des zombies qui évoluent et qui sont finalement moins cruels que les vivants. Le scénario de cette BD est à peu prés aussi inexistant que la vie chez un zombie, peu importe c'est divertissant, bourrin et ça se laisse lire avec plaisir. Et puis c'est vraiment joliment mis en images. Les dessins craspecs à l'apect brouillon représentent parfaitement la putréfaction qui habille ces chers morts-vivants, c'est vraiment du bon travail et c'est original. Rien que pour ce point "Remains" vaut une lecture. Bref c'est divertissant,c'est une BD plutôt "cool" et vraiment simple à comprendre! À lire les jours de grosse fatigue intellectuelle ou en cas de gueule de bois. PS: Forniquer dans une chambre forte peut parfois s'avérer salutaire...
Prestige de l'uniforme
La remise en question du héros dans la société a déjà été maintes fois exploitée, certes, pourtant "Le Prestige de l'uniforme" le fait de manière plutôt réussie. L'histoire est plaisante, volontier dramatique, peuplée de gens divers et les héros en sont les personnages les plus pathétiques. Paul est un raté, un personnage qui ne s'est jamais émancipé, Paul est rongé de l'intérieur, un évènement va bouleverser sa vie... Cette BD ne manque pas de cynisme, mais elle n'est pas pour autant dénuée de délicatesse, le regard que porte Paul sur lui même est froid et réaliste, à la lecture on ressent de la compassion pour lui quand son univers s'échappe, on ressent de l'empathie quand il est pris par ses pensées solitaires. C'est touchant, c'est bien... Les dessins habillent parfaitement cette histoire, c'est particulier, un style qui paraît cru, mais au final c'est plutôt soigné. "Le prestige de l'uniforme" est une BD réussie, qui donne de la fraîcheur à un sujet rebattu, ce n'était pas évident.
Batman & Catwoman - Tu ne tueras point
Premier volume paru de la collection DC Heroes chez l'éditeur panini, ce "Batman & Catwoman" ne restera pas dans les mémoires. Le scénario est des plus plats et manque cruellement d'originalité, les rebondissements tombent à l'eau et même Batman, réduit au rang de simple faire valoir, a l'air de s'ennuyer ferme dans cette histoire. Reste quelques scènes de bruit et de fureur plutôt réussies et une Catwoman assez sexy. A réserver aux hardfans de Batman.
Victor et Rivière
André-Philippe Côté semble être un auteur complet qui connaît un succès certain au Canada. "Victor et Rivière" a d’abord été édité en N&B par "Soulières Editeur" avant d’être réédité en couleur par "Trois-Pistoles" pour séduire le marché européen. De l’album, je n’ai lu que la version N&B mais il me tarde de pouvoir dévorer la version colorisée qui semble bien alléchante ! Déniché par hasard au gré de mes errements dans une bouquinerie, j’ai d’abord été intrigué par le 4eme de couverture puis conquis par la qualité des planches. C’est un réel plaisir que de découvrir des albums d’auteurs francophones venant d’outre atlantique. Leur manière d’approcher et de concevoir une bd apporte un regard neuf sur le neuvième art. Avec cet album, Côté aborde la complexité des relations humaines sans parti pris. L’auteur passe du monde réel à celui de l’imaginaire (et inversement) avec aisance et talent. Ainsi, le lecteur est l’observateur privilégié du lent déclin de Paul Victor et de ses rencontres avec Rimbaud et Verlaine. Malgré la complexité et la richesse de l’album, il me semble à la portée de tous. Côté dessins, Côté (l’auteur) maîtrise parfaitement le N&B et le jeu de lumières. Bref, voici un album sobre et profondément humain qui vaut (largement) le détour . . .
Taanoki
On l’appelle "Taanoki" parce qu’en roulant jusqu’au torrent elle a fait chanter la forêt comme les graines de taanoki lorsqu’elles tombent des branches. S'appuyant sur son vécu, Pasteur nous livre la réalité de l’existence radieuse et contraignante de l'existence dans la Selva Péruvienne. Elle nous entraîne dans le monde des Indiens d’Amazonie. Le récit raconte comment au cours d'une expédition, abandonnée par ses compagnons, une jeune photographe livrée à elle-même se perd en pleine forêt amazonienne. Sauvé par un groupe d'Indiens Ashanincas, elle n'a pas d'autre choix que de s'adapter aux coutumes de la communauté indienne pour survivre. Une merveilleuse amitié naît entre cette journaliste et la jeune indienne qui l'a sauvée. La citadine se transforme, elle s'adonne à un nouvel apprentissage de la vie et est rebaptisée Taanoki par sa nouvelle famille. Mais bien vite, les narco trafiquants et les guérilleros du sentier lumineux, s'acharnent à détruire la paix qui règne au coeur de la cordillère de Vilacamba. Taanoki et ses amis luttent au péril de leur vie et prennent les armes pour se défendre. Les dessins et les couleurs de Plisson retranscrivent bien le paysage amazonien. En revanche j’ai eu quelques petits soucis pour différentier clairement les indiennes qui se ressemblent un peu toutes. Le dialogue et aussi quelques fois difficile à suivre avec les bulles qui s’entrecroisent souvent entre les cases. Le style peut sembler vieux jeu aux yeux de certains mais ça ne ma pas dérangé. (Voici une dédicace de l’auteur.)
Le Dessin
Je suis assez déçue par cet album, après tout le bien que j’en ai entendu dire, parce que, même si je trouve le scénario très original, je reste, comme Ro, circonspecte quant à l’enchaînement des découvertes d’Emile : le hasard fait à chaque fois, formidablement bien les choses, ses intuitions visent juste à tout coup, et ça me paraît assez artificiel. Le dessin, et bien, comme toujours, c’est du M.-A. Mathieu fidèle à lui-même, on aime ou pas, personnellement je ne crains pas, mais je n’en raffole pas non plus. Voilà, pour résumer, un scénario brillant mais qui aurait mérité un développement plus travaillé, à mon avis.
On est tous des touristes quelque part
Difficile de cataloguer cette bd. Le genre "humour" est celui qui lui conviendrait le mieux même si elle ne m’a pas fait beaucoup rire. Cette petite bd au format italien se focalise sur deux personnages qui dissertent sur des banalités débouchant sur des discussions stériles. Dans la rubrique "tranches de vie de gens qui n’ont rien à dire", cet album tient le haut du pavé. Le graphisme n’est pas sans rappeler un certain Coyote officiant chez Fluide sans en atteindre la même maîtrise. Bref, voici un album au contenu pauvre et totalement inintéressant. A lire éventuellement dans une buvette en bord de mer en sirotant une glace à la fraise.