Tome 1 : La maison qui n'existe pas.
Du pur Dumontheuil !!! Cette BD, c'est du n'importe quoi et c'est tout ce que j'adore.
Pensez donc, c'est l'histoire d'un voyageur et de son cheval (dont il ne reste que la tête, le reste ayant été mangé) qui recherche une femme dont il a une photo floue (à force d'être regardé) dont on ne sait si elle existe vraiment mais qui serait dans une maison qui n'existe pas (ce serait juste une illusion d'optique). Et cette femme floue provoque la jalousie de l'impératrice (que personne n'a vu par ailleurs) car si cette femme est floue, alors tout le monde peut s'imaginer la femme idéale... Bon, vous avez rien compris à mon résumé, c'est normal... L'important c'est de se laisser porter par l'humour décalé de Dumontheuil et en l'occurrence, je ne suis pas déçu.
La mise en couleur est moins soignée que pour Qui a tué l'idiot (plus de couleurs directes :(), peut être pour que Dumontheuil accélère son rythme de travail (dixit la remarque de soul). Et bien je ne vais pas m'en plaindre et si je veux en prendre plein la vue, je re-sortirai l'immense Qui a tué l'idiot (comment ça je suis lourd avec Qui a tué l'idiot ?) ;)
Tome 2 : Bas les masques !
Deuxième et dernier tome de cette histoire de "femme floue". Pour rappel, l'histoire relate la quête d'un voyageur à la recherche de sa fiancée dont il garde comme souvenir l'unique photo d'elle qu'il possède (photo rendue floue à force de la regarder). Cette femme floue serait dans l"a maison qui n'existe pas" (fruit d'une illusion d'optique). Et c'est là que l'on retrouve notre voyageur...
Cette histoire garde, dans ce 2ème tome, son esprit totalement déjanté. Les quiproquos s'enchaînent sur un bon rythme et Dumontheuil continue à bien exploiter l'idée selon laquelle chaque entrant dans "la maison qui n'existe pas" revêt l'apparence d'une autre personne précédemment rentrée. Petit bémol, le rythme des gags était un poil plus soutenu dans le premier tome (mais je ne vais pas faire la fine bouche).
Côté dessin, le style de Dumontheuil est assez spécial, il faut l'avouer. Mais j'adore son originalité, que dis-je, je suis fan !! Bon, on retrouve les couleurs un peu fades du premier tome mais après 2 pages, on n'y fait plus attention (et pour les amoureux des belles couleurs directes, je vous ai déjà parlé de "Qui a tué l'idiot" du même auteur ?) :) ...
Une oeuvre originale, drôle, burlesque et qui possède une fin assez surprenante qui m'a fait mourir de rire.
Encore un nouvel album de Dumontheuil ! Une chose est sûre : depuis que l'auteur a abandonné la couleur directe (dommage), celui-ci a un rythme de travail plus que soutenu (tant mieux).
Le roi cassé raconte l'histoire d'une guerre bien particulière. En effet, avant chaque armistice, il y a toujours un dernier mort. Et le dernier mort de cette guerre c'est lui : Simon Virjusse. Or la mort, elle-même dégoûté par cette guerre décide de changer le cours du destin. Puisque l'on sait que le dernier mort de la guerre est Simon Virjusse, alors remontons le temps afin d'éviter de nombreuses morts inutiles et attendons la dernière heure de ce pauvre Simon, synonyme d'armistice. Et c'est ainsi que Simon devient une star nationale, la population attendant sagement le jour de son sacrifice. Mais la vie de héro sacrifié est parfois compliquée...
Vous l'aurez compris, l'histoire est assez absurde (en même temps, c'est la marque de fabrique de Dumontheuil) et certaines situations humoristiques de cet album sont à tomber. Il faut bien noter que le roi cassé est un peu moins barré que la femme floue. Aussi, certains adhérerons plus facilement à l'univers de Dumontheuil, d'autres le regretterons un peu (j'appartiens à la deuxième catégorie).
Par ailleurs, l'album est sublime (mais à quand le retour de la couleur directe ?) et j'ai trouvé que les dessins de certaines planches étaient plus détaillés que d'habitude. Ceux qui regrettaient le graphisme de La femme floue pourront apprécier les petits changements perceptibles du trait de l'auteur.
Encore une fois, je suis fan du travail de Dumontheuil et forcément je vous invite tous à me suivre.
L'éditeur essaie de promouvoir son poulain en comparant sa dernière oeuvre à La Planète des Singes, mais Ficel est bien loin d'égaler le roman de Pierre Boulle.
De fait, ce qui m'a frappé en ouvrant l'album, c'est le graphisme, soi-disant inspiré par Sfar ou de Crécy. Mais là où ces deux grands auteurs réussissaient à compenser l'aspect torturé de leur dessin par un dynamisme et une expression parfois miraculeuses, Terrier s'enferme dans un style enfantin sans âme, hésitant et parfois désagréable à la vue. Il compense légèrement par une histoire qui, si elle n'est pas originale, est tout de même sympathique à suivre, avec un ton très moderne. Mais ce n'est pas suffisant, à mon sens, pour atteindre un niveau supérieur à médiocre.
Une jolie surprise, que ce petit album. Si le public visé me semble être principalement les plus jeunes, je pense que les plus grands peuvent facilement apprécier aussi, tant cet album est rempli d'humour et de poésie, et qu'on le lit avec un grand sourire aux lèvres. Si en terme d'évènements, il ne se passe rien, on n'en a pas besoin pour apprécier, car l'histoire de ce petit garçon et de son ami est très touchante. Seul regret : ça se lit bien vite.
Le trait si original de Nemiri se prête à merveille à cette jolie histoire. Il est assez différent de Je suis morte, et encore plus joli, pour moi.
Bref, c'est une réussite.
Ayé j'ai enfin acheté et lu cet album. Et ben je dois dire que c'est une belle réussite, et ce sur tous les plans. Les couleurs sont franchement chouettes (quels beaux coucher de soleil !), le dessin est très bon, très expressif (la tronche de certains animaux est à se tordre de rire parfois), et le scénario est sympa comme tout. C'est de l'humour comme j'aime; j'ai bien apprécié ce premier tome. Les situations, les personnages sont drôles à souhait : le lion qui veut bouffer l'antilope, et elle qui craque pour lui, le croco qui console ou bouffe, au choix :) et l'autre qui se fait sans arrêt becter par les vautours, c'est excellent tout ça !
Une bande dessinée mettant en scène une femme à une époque ou les femmes n'avaient qu'un rôle de potiche. De plus, l'héroïne n'est pas n'importe quelle femme, c'est une mousquetaire ayant plus d'élégance, plus de souplesse et plus de style que n'importe quel autre combattant.
Bref un scénario extrêmement bien ficelé. En plus, les dessins de Pierre Alary sont grandioses et font vivre la bande dessinée.
Cette histoire est vraie. Marion a vraiment eu tous ces problèmes. Elle a vraiment été séduite par la secte fondée par Lafayette Ron Hubbard. Elle est partie à Copenhague où elle est devenue une sorte de robot insensible. Son histoire, elle l'a confiée à Louis Alloing, le dessinateur du présent album, qui a décidé d'en faire un livre. La jeune femme a enregistré son expérience sur magnétophone, ne pouvant elle-même l'écrire. La secte en question ne brutalise pas ses adeptes, ne les oblige pas à faire des choses sales avec d'autres, mais elle instille dans l'esprit de chacun une espèce de discipline mentale complètement démente, si bien qu'il a fallu à "Marion" (bien évidemment, ce n'est pas le véritable prénom de cette malheureuse) une bonne quinzaine d'années avant de pouvoir exorciser sa peur, ses démons, son traumatisme.
Ce qui est raconté dans l'album est donc vrai à 100 %, les auteurs n'ayant usé que d'artifices formels (tels des flash-back) afin de mieux l'adapter. Du coup, on est estomaqué par les méthodes d'embrigadement des scientologues, on a envie de leur casser la gueule pour sortir Marion et les autres de ce cauchemar. Le graphisme d'Alloing, entre celui de Dupuy/Berberian et de Peyraud, est extrêmement fluide, lisible par tous, y compris par les enfants (auxquels l'album est également destiné), rendant le propos universel. A noter que l'album est préfacé et postfacé (sous forme d'analyse de la méthode de la secte - très utile pour comprendre les mécanismes de l'embrigadement sectaire) par des membres de l'UNADFI (union Nationale des Associations de défense des Familles et de l'Individu).
Une oeuvre d'utilité publique.
Dommage. Cette série qui, bien qu’elle ne s’annonçât pas comme un chef-d’œuvre, commençait plutôt bien et promettait d’être une sorte d’aventure rocambolesque et drôle se dégrade considérablement, et particulièrement dans le troisième tome. Le comique qui semblait nécessaire à une histoire aussi invraisemblable n’est pas au rendez-vous pour la transformer en farce agréable plutôt que de la laisser sous forme d’une aventure douteuse dans laquelle se succèdent les péripéties improbables. Péripéties au cours desquelles le héros, qui apparaissait au début comme une brave fripouille rappelant le capitaine Red du « Pirates » de Roman Polanski, semble se découvrir une morale chrétienne et des cas de conscience en même temps qu’il montre toutes les qualités. En bref, un scénario sans nuances à ne recommander qu’aux fans de Greg.
Restent les bons points : le dessin très bon ; ainsi que les efforts apparents des auteurs pour se documenter sur l’époque et ses détails.
Il était une fois, un petit garçon.
Il était sur Internet et découvrit une saga MP3 nommée "Le donjon de Naheulbeuk". Après s'être renseigné, il téléchargea tout les épisodes et les écouta.
Le petit garçon n'en revenait pas, c'était la première fois qu'il écoutait une saga MP3 et il trouvait ça magique, non seulement, c'est une bonne histoire bien marrante, mais en plus, on imagine les personnages, les lieux, il y a de la musique, des drôles de voix, des intentions, bref... TOUT CE QU'IL N'Y A PAS DANS LA BD!!!!!!
Quelle déception! Je l'ai achetée en me disant: "Cool, la bd!" et je l'ai lue en me disant: "Merde! J'ai perdu 10 euros".
Le dessin n'est pas très recherché et même grotesque! Les personnages sont ridicules, mal fait, l'elfe devrait être plus petite et ne pas avoir tant de poitrine, le barbare doit être plus barbare, la magicienne plus vieille, etc...! On a enlevé des parties de l'histoire, pourtant marrantes. Il y a des fautes d'orthographe. Et tous les sentiments et les impressions transmis avec le son et la musique du feuilleton MP3 ont disparus.
Alors le petit 1/5 (juste pour l'histoire) est encore trop pour cette bd.
Petit conseil, n'achetez pas la bd et écoutez plutôt le feuilleton (c'est sur http://www.penofchaos.com ^^) , c'est 100 fois mieux!
Le thème de ce manga (la photographie) ainsi que le fait que ce soit un one shot m'a attirée.
Je n'ai pas été décue par cet achat, même si l'histoire ne m'a pas complétement conquise.
Il est vrai qu'on a un peu de mal à rentrer dans l'histoire au début, et les personnages ne sont pas particulièrement attachants...
Mais certains passages et planches sont interessants et réussis.
Un agréable shojo où tout n'est pas rose pour tout le monde.
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La femme floue
Tome 1 : La maison qui n'existe pas. Du pur Dumontheuil !!! Cette BD, c'est du n'importe quoi et c'est tout ce que j'adore. Pensez donc, c'est l'histoire d'un voyageur et de son cheval (dont il ne reste que la tête, le reste ayant été mangé) qui recherche une femme dont il a une photo floue (à force d'être regardé) dont on ne sait si elle existe vraiment mais qui serait dans une maison qui n'existe pas (ce serait juste une illusion d'optique). Et cette femme floue provoque la jalousie de l'impératrice (que personne n'a vu par ailleurs) car si cette femme est floue, alors tout le monde peut s'imaginer la femme idéale... Bon, vous avez rien compris à mon résumé, c'est normal... L'important c'est de se laisser porter par l'humour décalé de Dumontheuil et en l'occurrence, je ne suis pas déçu. La mise en couleur est moins soignée que pour Qui a tué l'idiot (plus de couleurs directes :(), peut être pour que Dumontheuil accélère son rythme de travail (dixit la remarque de soul). Et bien je ne vais pas m'en plaindre et si je veux en prendre plein la vue, je re-sortirai l'immense Qui a tué l'idiot (comment ça je suis lourd avec Qui a tué l'idiot ?) ;) Tome 2 : Bas les masques ! Deuxième et dernier tome de cette histoire de "femme floue". Pour rappel, l'histoire relate la quête d'un voyageur à la recherche de sa fiancée dont il garde comme souvenir l'unique photo d'elle qu'il possède (photo rendue floue à force de la regarder). Cette femme floue serait dans l"a maison qui n'existe pas" (fruit d'une illusion d'optique). Et c'est là que l'on retrouve notre voyageur... Cette histoire garde, dans ce 2ème tome, son esprit totalement déjanté. Les quiproquos s'enchaînent sur un bon rythme et Dumontheuil continue à bien exploiter l'idée selon laquelle chaque entrant dans "la maison qui n'existe pas" revêt l'apparence d'une autre personne précédemment rentrée. Petit bémol, le rythme des gags était un poil plus soutenu dans le premier tome (mais je ne vais pas faire la fine bouche). Côté dessin, le style de Dumontheuil est assez spécial, il faut l'avouer. Mais j'adore son originalité, que dis-je, je suis fan !! Bon, on retrouve les couleurs un peu fades du premier tome mais après 2 pages, on n'y fait plus attention (et pour les amoureux des belles couleurs directes, je vous ai déjà parlé de "Qui a tué l'idiot" du même auteur ?) :) ... Une oeuvre originale, drôle, burlesque et qui possède une fin assez surprenante qui m'a fait mourir de rire.
Le Roi cassé
Encore un nouvel album de Dumontheuil ! Une chose est sûre : depuis que l'auteur a abandonné la couleur directe (dommage), celui-ci a un rythme de travail plus que soutenu (tant mieux). Le roi cassé raconte l'histoire d'une guerre bien particulière. En effet, avant chaque armistice, il y a toujours un dernier mort. Et le dernier mort de cette guerre c'est lui : Simon Virjusse. Or la mort, elle-même dégoûté par cette guerre décide de changer le cours du destin. Puisque l'on sait que le dernier mort de la guerre est Simon Virjusse, alors remontons le temps afin d'éviter de nombreuses morts inutiles et attendons la dernière heure de ce pauvre Simon, synonyme d'armistice. Et c'est ainsi que Simon devient une star nationale, la population attendant sagement le jour de son sacrifice. Mais la vie de héro sacrifié est parfois compliquée... Vous l'aurez compris, l'histoire est assez absurde (en même temps, c'est la marque de fabrique de Dumontheuil) et certaines situations humoristiques de cet album sont à tomber. Il faut bien noter que le roi cassé est un peu moins barré que la femme floue. Aussi, certains adhérerons plus facilement à l'univers de Dumontheuil, d'autres le regretterons un peu (j'appartiens à la deuxième catégorie). Par ailleurs, l'album est sublime (mais à quand le retour de la couleur directe ?) et j'ai trouvé que les dessins de certaines planches étaient plus détaillés que d'habitude. Ceux qui regrettaient le graphisme de La femme floue pourront apprécier les petits changements perceptibles du trait de l'auteur. Encore une fois, je suis fan du travail de Dumontheuil et forcément je vous invite tous à me suivre.
Ficel
L'éditeur essaie de promouvoir son poulain en comparant sa dernière oeuvre à La Planète des Singes, mais Ficel est bien loin d'égaler le roman de Pierre Boulle. De fait, ce qui m'a frappé en ouvrant l'album, c'est le graphisme, soi-disant inspiré par Sfar ou de Crécy. Mais là où ces deux grands auteurs réussissaient à compenser l'aspect torturé de leur dessin par un dynamisme et une expression parfois miraculeuses, Terrier s'enferme dans un style enfantin sans âme, hésitant et parfois désagréable à la vue. Il compense légèrement par une histoire qui, si elle n'est pas originale, est tout de même sympathique à suivre, avec un ton très moderne. Mais ce n'est pas suffisant, à mon sens, pour atteindre un niveau supérieur à médiocre.
Hyper l'hippo
Une jolie surprise, que ce petit album. Si le public visé me semble être principalement les plus jeunes, je pense que les plus grands peuvent facilement apprécier aussi, tant cet album est rempli d'humour et de poésie, et qu'on le lit avec un grand sourire aux lèvres. Si en terme d'évènements, il ne se passe rien, on n'en a pas besoin pour apprécier, car l'histoire de ce petit garçon et de son ami est très touchante. Seul regret : ça se lit bien vite. Le trait si original de Nemiri se prête à merveille à cette jolie histoire. Il est assez différent de Je suis morte, et encore plus joli, pour moi. Bref, c'est une réussite.
Les Garnimos
Ayé j'ai enfin acheté et lu cet album. Et ben je dois dire que c'est une belle réussite, et ce sur tous les plans. Les couleurs sont franchement chouettes (quels beaux coucher de soleil !), le dessin est très bon, très expressif (la tronche de certains animaux est à se tordre de rire parfois), et le scénario est sympa comme tout. C'est de l'humour comme j'aime; j'ai bien apprécié ce premier tome. Les situations, les personnages sont drôles à souhait : le lion qui veut bouffer l'antilope, et elle qui craque pour lui, le croco qui console ou bouffe, au choix :) et l'autre qui se fait sans arrêt becter par les vautours, c'est excellent tout ça !
Belladone
Une bande dessinée mettant en scène une femme à une époque ou les femmes n'avaient qu'un rôle de potiche. De plus, l'héroïne n'est pas n'importe quelle femme, c'est une mousquetaire ayant plus d'élégance, plus de souplesse et plus de style que n'importe quel autre combattant. Bref un scénario extrêmement bien ficelé. En plus, les dessins de Pierre Alary sont grandioses et font vivre la bande dessinée.
Dans la secte
Cette histoire est vraie. Marion a vraiment eu tous ces problèmes. Elle a vraiment été séduite par la secte fondée par Lafayette Ron Hubbard. Elle est partie à Copenhague où elle est devenue une sorte de robot insensible. Son histoire, elle l'a confiée à Louis Alloing, le dessinateur du présent album, qui a décidé d'en faire un livre. La jeune femme a enregistré son expérience sur magnétophone, ne pouvant elle-même l'écrire. La secte en question ne brutalise pas ses adeptes, ne les oblige pas à faire des choses sales avec d'autres, mais elle instille dans l'esprit de chacun une espèce de discipline mentale complètement démente, si bien qu'il a fallu à "Marion" (bien évidemment, ce n'est pas le véritable prénom de cette malheureuse) une bonne quinzaine d'années avant de pouvoir exorciser sa peur, ses démons, son traumatisme. Ce qui est raconté dans l'album est donc vrai à 100 %, les auteurs n'ayant usé que d'artifices formels (tels des flash-back) afin de mieux l'adapter. Du coup, on est estomaqué par les méthodes d'embrigadement des scientologues, on a envie de leur casser la gueule pour sortir Marion et les autres de ce cauchemar. Le graphisme d'Alloing, entre celui de Dupuy/Berberian et de Peyraud, est extrêmement fluide, lisible par tous, y compris par les enfants (auxquels l'album est également destiné), rendant le propos universel. A noter que l'album est préfacé et postfacé (sous forme d'analyse de la méthode de la secte - très utile pour comprendre les mécanismes de l'embrigadement sectaire) par des membres de l'UNADFI (union Nationale des Associations de défense des Familles et de l'Individu). Une oeuvre d'utilité publique.
Bouffe-Doublon
Dommage. Cette série qui, bien qu’elle ne s’annonçât pas comme un chef-d’œuvre, commençait plutôt bien et promettait d’être une sorte d’aventure rocambolesque et drôle se dégrade considérablement, et particulièrement dans le troisième tome. Le comique qui semblait nécessaire à une histoire aussi invraisemblable n’est pas au rendez-vous pour la transformer en farce agréable plutôt que de la laisser sous forme d’une aventure douteuse dans laquelle se succèdent les péripéties improbables. Péripéties au cours desquelles le héros, qui apparaissait au début comme une brave fripouille rappelant le capitaine Red du « Pirates » de Roman Polanski, semble se découvrir une morale chrétienne et des cas de conscience en même temps qu’il montre toutes les qualités. En bref, un scénario sans nuances à ne recommander qu’aux fans de Greg. Restent les bons points : le dessin très bon ; ainsi que les efforts apparents des auteurs pour se documenter sur l’époque et ses détails.
Le Donjon de Naheulbeuk
Il était une fois, un petit garçon. Il était sur Internet et découvrit une saga MP3 nommée "Le donjon de Naheulbeuk". Après s'être renseigné, il téléchargea tout les épisodes et les écouta. Le petit garçon n'en revenait pas, c'était la première fois qu'il écoutait une saga MP3 et il trouvait ça magique, non seulement, c'est une bonne histoire bien marrante, mais en plus, on imagine les personnages, les lieux, il y a de la musique, des drôles de voix, des intentions, bref... TOUT CE QU'IL N'Y A PAS DANS LA BD!!!!!! Quelle déception! Je l'ai achetée en me disant: "Cool, la bd!" et je l'ai lue en me disant: "Merde! J'ai perdu 10 euros". Le dessin n'est pas très recherché et même grotesque! Les personnages sont ridicules, mal fait, l'elfe devrait être plus petite et ne pas avoir tant de poitrine, le barbare doit être plus barbare, la magicienne plus vieille, etc...! On a enlevé des parties de l'histoire, pourtant marrantes. Il y a des fautes d'orthographe. Et tous les sentiments et les impressions transmis avec le son et la musique du feuilleton MP3 ont disparus. Alors le petit 1/5 (juste pour l'histoire) est encore trop pour cette bd. Petit conseil, n'achetez pas la bd et écoutez plutôt le feuilleton (c'est sur http://www.penofchaos.com ^^) , c'est 100 fois mieux!
Déclic amoureux
Le thème de ce manga (la photographie) ainsi que le fait que ce soit un one shot m'a attirée. Je n'ai pas été décue par cet achat, même si l'histoire ne m'a pas complétement conquise. Il est vrai qu'on a un peu de mal à rentrer dans l'histoire au début, et les personnages ne sont pas particulièrement attachants... Mais certains passages et planches sont interessants et réussis. Un agréable shojo où tout n'est pas rose pour tout le monde.