Pas d'accord avec l'appréciation générale... mes trois enfants ont rêvé avec leur copain Yakari, il a été un gentil compagnon de leur découverte de la lecture et bien plus à travers ce petit bonhomme ils ont découvert le monde des indiens d'une toute autre façon que par les westerns traditionnels qui montrent toujours d'affreux indiens.
Bravo à vous... même grand-père j'attends avec impatience votre nouvel enfant Messieurs, pour partager ces moments de tranquillité naïve avec mes petits enfants.
Superbe cours d'Histoire qui fait réfléchir enfin sur ce que fut la conquête du pays Aztèque au XVIème siècle... Rien de très glorieux et on ne peut pas être fier d'avoir annihilé une civilisation comme celle-là, même si les Aztèques manquaient totalement de gentillesse pendant les guerres fleuries !
De plus, l'auteur est un fabuleux dessinateur et excellent scénariste. Il est le seul à avoir osé se lancer dans cette histoire à illustrer et à faire revivre ce monde des civilisations pré-colombiennes. Bravo M. Mitton et merci.
C'est vrai que le point fort de cette série est le dessin : élégant, fin, soigné, on ne peut que rester béat devant la régularité de Ruben Pellejero. Régularité qui annonce de futures pièces maîtresses comme Aromm, Le Tour de Valse ou encore Un peu de fumée bleue.... En ce qui concerne les couleurs, ce style aléatoire ne m'a pas vraiment frappé, ni gêné, contrairement à Ro.
Les histoires s'enchaînent sans qu'il y ait vraiment de continuité, mis à part le héros, Dieter, à la fois nonchalant et détaché, presque désabusé, qui vit des aventures qui se veulent exaltantes mais dont il se contrefout pas mal. Lui, ce qui l'intéresse, c'est voir du pays, séduire de jolies femmes, gagner un peu d'argent. Un aventurier qui s'ignore, finalement.
Sans être inoubliable, c'est une série divertissante, qui fait passer un bon petit moment de lecture.
Vraiment original. Le dessin, très particulier et pas très beau, mais très efficace et plaisant ; et aussi les scénarii : fantastiques, totalement inédits, surprenants et délirants, mais excellents. Enfin une BD qui évite tous les clichés qui pullulent dans ce genre.
Voilà une BD dont je guettais la sortie du coin de l'oeil. Et j'ai été très satisfait de mon achat.
Le scénario est bien fait et nous captive dès les premières pages.
Le dessin quant à lui est superbe (c'est mon avis, d'autres n'aiment pas du tout) quoique quelques visages se ressemblent un peu (ou ressemblent au Tueur). Enfin, tout ça pour dire que c'est une très bonne BD et que, si ça continue comme ça, cette série pourra être classée dans les immanquables à coté de sa grande soeur (Le Tueur pour ceux qui suivent pas) mais dans un tout autre registre.
A SUIVRE...
Qui ne se souvient pas de la réplique de P'tit Gibus : "Si j'aurais su, j'aurais pas v'nu !" ? Immortalisée par le film d'Yves Robert en 1961, cette histoire est revisitée, cette fois en BD, par le scénariste talentueux des Mesures du temps. Mathieu Gabella nous propose, en deux volets, sa vision du roman de Louis Pergaud, un classique un peu oublié. Il y met quelques éléments contemporains, tout en gardant l'esprit de l'histoire. N'ayant pas lu ledit classique, je ne saurais dire si l'adaptation est fidèle, mais ce qui est sûr, c'est que ce premier album est à la hauteur des attentes : frais, drôle (attention, c'est un album jeunesse) et inventif, grâce, également, au dessin de Valérie Vernay, habituée des "Chansons de ... en bande dessinée" et "Littératures en bandes dessinées", qui réalise là son premier album. Celui-ci se lit un peu vite (32 pages), mais c'est un format qui convient tout à fait aux enfants. De plus, la maquette réalisée par l'éditeur est très soignée, ce qui en fait un bel album.
Je m'attendais à bien mieux pour un recueil d'histoires sur les pirates. En général ce sujet inspire pas mal les scénaristes, pour nous livrer quelquefois des bijoux, comme ce qui sort depuis 2001-2002. Mais ce recueil est beaucoup plus ancien, à une époque où, visiblement, les auteurs n'étaient pas en grande forme. Résultat, on suit d'un oeil distrait ces histoires, déçu par l'amorce d'intérêt sur l'histoire de Faure, à peine réveillé par celle de Cromwell et Ruffner... Les dessins sont pas mal (mis à part le fait que les deux premières histoires ont des couleurs saturées). Pas terrible...
Note approximative : 2.5/5
J'aime assez la colorisation : elle est plutôt originale, lumineuse, sympa.
Concernant le dessin, quand on voit les essais de styles en fin d'albums, on se dit que l'auteur a finalement choisi le moins pire mais ça reste assez moyen à mes yeux. Ce n'est pas vraiment moche, c'est même pas mal, expressif et bien lisible, mais ça manque d'esthétisme malgré la simplicité du trait.
Le scénario part sur une idée véritablement originale, j'aime assez. Un homme se fabrique un "paradis artificiel" sous terre, sous la forme d'une salle transformée en "océan avec îles paradisiaques de fortune". L'interêt du récit vient du fait qu'il cherche à y enfermer avec lui la femme qu'il pense aimer mais que celle-ci n'est pas d'accord du tout. S'ensuivent les conflits et les problèmes de vie commune dans ce petit monde fermé et artificiel un peu trop improvisé au final, et surtout la recherche d'évasion de la femme qui ne s'en laisse surtout pas compter par le responsable de sa captivité.
Ce n'est pas très drôle malgré ce que le graphisme laisse penser, mais ça a le mérite d'être relativement intéressant. Par contre, ça se finit vite et il n'en ressort pas grand chose en conclusion. Une réflexion un peu succincte et superficielle sur les difficultés de réussir à se couper totalement du monde réel et à vivre à deux dans un environnement artificiel.
J'aurais pu être plus indulgent avec cette BD si elle ne coûtait pas aussi cher alors qu'elle ne fait qu'une trentaine de pages. Bref, je ne déconseille pas sa lecture qui fait passer quelques minutes d’intérêt mais j'en déconseille l'achat à ce prix là.
Je ne comprends pas trop l'idée de cette BD porno : ça se passe dans un immeuble où vivent plein de... de femmes superbes mais néanmoins toutes viriles génitalement parlant se baladant toutes en petite tenue ou directement la bite à l'air. Elles papotent comme si de rien était puis se baisent toutes mutuellement, sous des pretextes faciles comme "Oh, il faut absolument que je t'essaie", "Veux-tu répéter pour un film porno ?", etc...
Est-ce que ce sont des transexuels ? A lire la BD, on ne dirait pas. On dirait que ça se passe simplement dans un univers où il n'y a pas d'hommes et de femmes (enfin à part une unique femme, Linda X, qui ne sera jamais physiquement présente) mais que des femmes superbes munies d'un pénis.
Côté érotisme et excitation, c'est donc très moyen quand ce n'est pas sa tasse de thé. Et côté scénario, il n'y en a pas, en fait, juste du cul.
Par contre, le dessin est très bon. Les femmes sont très belles (à un détail anatomique près évidemment), l'encrage excellent et l'aspect visuel est très sympa.
Dommage qu'il n'y ait que le dessin, quoi.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'ai apprécié autant que Pierig ci-dessous.
Pourtant je partais sur un bon à-priori car, comme Pierig, j'aime bien le graphisme simple mais très lisible. L'encrage gras, le trait rond et les couleurs simples donnent un aspect bien sympathique au tout. Pourtant, et même si je ne suis pas expert en matière de dessin, on ne peut pas dire que la maîtrise technique soit au rendez-vous. Rien ne distingue vraiment les éléphants les uns des autres, les expressions de leur visage sont très basiquement rendues, etc... Bref, c'est lisible mais pas aussi efficace qu'un dessin comme celui de Trondheim par exemple dans une veine similaire.
Outre le dessin, c'est surtout le scénario qui m'a déçu. L'histoire est toute simple, jouant sur le thème de la mission commando en principe décalée car les soldats sont des éléphants infiltrant une base humaine. Mais il n'y a pas grand chose de plus original dans ce récit. Et à côté de cela, l'humour ne m'a tout simplement pas fait rire, même pas sourire. Je n'y ai pas été réceptif du tout malgré mon bon à-priori. Et surtout je voyais venir la chute de cette histoire gros comme un éléphant plus de 10 pages avant la fin et... et de toute manière, je ne l'ai pas trouvée drôle.
Déception pour moi donc.
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Yakari
Pas d'accord avec l'appréciation générale... mes trois enfants ont rêvé avec leur copain Yakari, il a été un gentil compagnon de leur découverte de la lecture et bien plus à travers ce petit bonhomme ils ont découvert le monde des indiens d'une toute autre façon que par les westerns traditionnels qui montrent toujours d'affreux indiens. Bravo à vous... même grand-père j'attends avec impatience votre nouvel enfant Messieurs, pour partager ces moments de tranquillité naïve avec mes petits enfants.
Quetzalcoatl
Superbe cours d'Histoire qui fait réfléchir enfin sur ce que fut la conquête du pays Aztèque au XVIème siècle... Rien de très glorieux et on ne peut pas être fier d'avoir annihilé une civilisation comme celle-là, même si les Aztèques manquaient totalement de gentillesse pendant les guerres fleuries ! De plus, l'auteur est un fabuleux dessinateur et excellent scénariste. Il est le seul à avoir osé se lancer dans cette histoire à illustrer et à faire revivre ce monde des civilisations pré-colombiennes. Bravo M. Mitton et merci.
Dieter Lumpen
C'est vrai que le point fort de cette série est le dessin : élégant, fin, soigné, on ne peut que rester béat devant la régularité de Ruben Pellejero. Régularité qui annonce de futures pièces maîtresses comme Aromm, Le Tour de Valse ou encore Un peu de fumée bleue.... En ce qui concerne les couleurs, ce style aléatoire ne m'a pas vraiment frappé, ni gêné, contrairement à Ro. Les histoires s'enchaînent sans qu'il y ait vraiment de continuité, mis à part le héros, Dieter, à la fois nonchalant et détaché, presque désabusé, qui vit des aventures qui se veulent exaltantes mais dont il se contrefout pas mal. Lui, ce qui l'intéresse, c'est voir du pays, séduire de jolies femmes, gagner un peu d'argent. Un aventurier qui s'ignore, finalement. Sans être inoubliable, c'est une série divertissante, qui fait passer un bon petit moment de lecture.
Professeur Bell
Vraiment original. Le dessin, très particulier et pas très beau, mais très efficace et plaisant ; et aussi les scénarii : fantastiques, totalement inédits, surprenants et délirants, mais excellents. Enfin une BD qui évite tous les clichés qui pullulent dans ce genre.
Cyclopes
Voilà une BD dont je guettais la sortie du coin de l'oeil. Et j'ai été très satisfait de mon achat. Le scénario est bien fait et nous captive dès les premières pages. Le dessin quant à lui est superbe (c'est mon avis, d'autres n'aiment pas du tout) quoique quelques visages se ressemblent un peu (ou ressemblent au Tueur). Enfin, tout ça pour dire que c'est une très bonne BD et que, si ça continue comme ça, cette série pourra être classée dans les immanquables à coté de sa grande soeur (Le Tueur pour ceux qui suivent pas) mais dans un tout autre registre. A SUIVRE...
La Guerre des Boutons
Qui ne se souvient pas de la réplique de P'tit Gibus : "Si j'aurais su, j'aurais pas v'nu !" ? Immortalisée par le film d'Yves Robert en 1961, cette histoire est revisitée, cette fois en BD, par le scénariste talentueux des Mesures du temps. Mathieu Gabella nous propose, en deux volets, sa vision du roman de Louis Pergaud, un classique un peu oublié. Il y met quelques éléments contemporains, tout en gardant l'esprit de l'histoire. N'ayant pas lu ledit classique, je ne saurais dire si l'adaptation est fidèle, mais ce qui est sûr, c'est que ce premier album est à la hauteur des attentes : frais, drôle (attention, c'est un album jeunesse) et inventif, grâce, également, au dessin de Valérie Vernay, habituée des "Chansons de ... en bande dessinée" et "Littératures en bandes dessinées", qui réalise là son premier album. Celui-ci se lit un peu vite (32 pages), mais c'est un format qui convient tout à fait aux enfants. De plus, la maquette réalisée par l'éditeur est très soignée, ce qui en fait un bel album.
7 histoires de pirates
Je m'attendais à bien mieux pour un recueil d'histoires sur les pirates. En général ce sujet inspire pas mal les scénaristes, pour nous livrer quelquefois des bijoux, comme ce qui sort depuis 2001-2002. Mais ce recueil est beaucoup plus ancien, à une époque où, visiblement, les auteurs n'étaient pas en grande forme. Résultat, on suit d'un oeil distrait ces histoires, déçu par l'amorce d'intérêt sur l'histoire de Faure, à peine réveillé par celle de Cromwell et Ruffner... Les dessins sont pas mal (mis à part le fait que les deux premières histoires ont des couleurs saturées). Pas terrible...
Id'îles
Note approximative : 2.5/5 J'aime assez la colorisation : elle est plutôt originale, lumineuse, sympa. Concernant le dessin, quand on voit les essais de styles en fin d'albums, on se dit que l'auteur a finalement choisi le moins pire mais ça reste assez moyen à mes yeux. Ce n'est pas vraiment moche, c'est même pas mal, expressif et bien lisible, mais ça manque d'esthétisme malgré la simplicité du trait. Le scénario part sur une idée véritablement originale, j'aime assez. Un homme se fabrique un "paradis artificiel" sous terre, sous la forme d'une salle transformée en "océan avec îles paradisiaques de fortune". L'interêt du récit vient du fait qu'il cherche à y enfermer avec lui la femme qu'il pense aimer mais que celle-ci n'est pas d'accord du tout. S'ensuivent les conflits et les problèmes de vie commune dans ce petit monde fermé et artificiel un peu trop improvisé au final, et surtout la recherche d'évasion de la femme qui ne s'en laisse surtout pas compter par le responsable de sa captivité. Ce n'est pas très drôle malgré ce que le graphisme laisse penser, mais ça a le mérite d'être relativement intéressant. Par contre, ça se finit vite et il n'en ressort pas grand chose en conclusion. Une réflexion un peu succincte et superficielle sur les difficultés de réussir à se couper totalement du monde réel et à vivre à deux dans un environnement artificiel. J'aurais pu être plus indulgent avec cette BD si elle ne coûtait pas aussi cher alors qu'elle ne fait qu'une trentaine de pages. Bref, je ne déconseille pas sa lecture qui fait passer quelques minutes d’intérêt mais j'en déconseille l'achat à ce prix là.
Casa HowHard
Je ne comprends pas trop l'idée de cette BD porno : ça se passe dans un immeuble où vivent plein de... de femmes superbes mais néanmoins toutes viriles génitalement parlant se baladant toutes en petite tenue ou directement la bite à l'air. Elles papotent comme si de rien était puis se baisent toutes mutuellement, sous des pretextes faciles comme "Oh, il faut absolument que je t'essaie", "Veux-tu répéter pour un film porno ?", etc... Est-ce que ce sont des transexuels ? A lire la BD, on ne dirait pas. On dirait que ça se passe simplement dans un univers où il n'y a pas d'hommes et de femmes (enfin à part une unique femme, Linda X, qui ne sera jamais physiquement présente) mais que des femmes superbes munies d'un pénis. Côté érotisme et excitation, c'est donc très moyen quand ce n'est pas sa tasse de thé. Et côté scénario, il n'y en a pas, en fait, juste du cul. Par contre, le dessin est très bon. Les femmes sont très belles (à un détail anatomique près évidemment), l'encrage excellent et l'aspect visuel est très sympa. Dommage qu'il n'y ait que le dessin, quoi.
La Mission infernale
Le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'ai apprécié autant que Pierig ci-dessous. Pourtant je partais sur un bon à-priori car, comme Pierig, j'aime bien le graphisme simple mais très lisible. L'encrage gras, le trait rond et les couleurs simples donnent un aspect bien sympathique au tout. Pourtant, et même si je ne suis pas expert en matière de dessin, on ne peut pas dire que la maîtrise technique soit au rendez-vous. Rien ne distingue vraiment les éléphants les uns des autres, les expressions de leur visage sont très basiquement rendues, etc... Bref, c'est lisible mais pas aussi efficace qu'un dessin comme celui de Trondheim par exemple dans une veine similaire. Outre le dessin, c'est surtout le scénario qui m'a déçu. L'histoire est toute simple, jouant sur le thème de la mission commando en principe décalée car les soldats sont des éléphants infiltrant une base humaine. Mais il n'y a pas grand chose de plus original dans ce récit. Et à côté de cela, l'humour ne m'a tout simplement pas fait rire, même pas sourire. Je n'y ai pas été réceptif du tout malgré mon bon à-priori. Et surtout je voyais venir la chute de cette histoire gros comme un éléphant plus de 10 pages avant la fin et... et de toute manière, je ne l'ai pas trouvée drôle. Déception pour moi donc.