Ca faisait déjà quelques temps que je passais devant cette série sans jamais y prêter grande attention. Il faut dire que les à priori à son sujet étaient nombreux : bd au nombre de tomes indéterminés, dessin approximatif, couleurs pas terribles . . . bref, rien de bien alléchant excepté les superbes couvertures réalisées par Lidwine!
Est-ce l’occasion "qui fait que", du temps à perdre ou bien encore l’accalmie des sorties bd en été, toujours est il que j’ai emprunté les trois premiers tomes. Mon avis ? Ben, mes a priori se sont confirmés, à savoir que les dessins sont impersonnels (inévitable au vu du rythme de parution mais aussi pour faciliter le travail d’une équipe) et que la couleur use trop les filtres de ‘toshop. Par contre, j’ai été agréablement surpris par l’histoire qui se suit avec intérêt, elle arrive même à faire oublier un temps la faible qualité visuelle des planches. Bien sûr je n’ai pas lu le roman de douze mille pages, il m’est donc difficile de juger la fidélité de cette adaptation en bd. Juste un petit bémol, je trouve le comportement de Lien Rag parfois peu compréhensible, cela résulte sans doute de raccourcis inévitables pour toute adaptation.
Bref, si vous n'êtes pas trop regardant au dessin et que les séries fleuves ne vous rebutent pas trop, cette bd pourrait vous plaire.
Les éditions Emmanuel Proust nous offrent un ONE SHOT (le concept semble être devenu des plus audacieux !) intéressant à défaut d’être passionnant…
Si la couverture avait su séduire mon regard, le contenu ne sera pas considéré comme une œuvre aboutie par les bdphiles, c’est dommage !
Le monde gothico-théâtral illustré par CROCI est assez convaincant et donne à sa bande dessinée une originalité indéniable cependant le scénario reste un peu léger, et la fin risible.
Les couleurs renforcent à merveille l’atmosphère pesante de l’intrigue, mais les dessins semblent parfois caricaturaux et donnent aux personnages des postures grotesques.
Le style des dialogues est littéraire voire théâtral (trop ?) mais comment pourrait-il en être autrement avec des emprunts avoués à Shakespeare ou Saint Augustin !
Cette b.d mérite que l’on y jette un coup d’œil. Quant à l’achat : je vous en laisse seul juge ! En continuant dans cette voie le prochain album sera vraisemblablement une réussite complète !
Même note que pour "Daredevil Yellow" mais un arc nettement supérieur à mon avis. Le scénar de Bendis est de très haut niveau et nous propose une plongée très intéressante dans les méandres politiques de la pègre new-yorkaise. Bendis ne fait pas de détail quand il met en scène l'ex-femme du Caid, j'ai été totalement séduit par la noirceur de son scénario. Le concept de dévoiler l'identité de Daredevil à la une des journaux marche carrément bien mais je commence, après six tomes, à attendre avec impatience de voir comment Murdoch va se sortir de ce guêpier (s'il s'en sort); j'ai peur que ça commence à tirer en longueur cette histoire.
Niveau dessin, c'est indéniablement extrêmement dynamique, tout du moins quand Maleev est aux pinceaux. Le passage muet dans "Underboss" s'étalant sur de nombreuses pages est rythmiquement une superbe réussite, voilà quelque chose que j'ai rarement lu dans les Comics de super héros (ma culture est limitée il est vrai). Du tout bon.
Moi qui ne connais pas plus que ça l'histoire de Daredevil (quelques Miller en passant), j'ai bien aimé ce one-shot assez nostalgique sur les origines du justicier aveugle quand il était vêtu de jaune. Le fond est vraiment noir comme le souligne Cassidy, puisqu'il parle d'amours perdues et d'une morte très attachée aux deux associés. On découvre également la mort du père et les touts débuts de l'homme sans peur. L'absence de pathos facile et une histoire finalement assez subtile confèrent à ce tome un véritable intérêt, probablement plus pour les lecteurs comme moi que pour les fondus de Daredevil.
Je suis moi-même un peu étonné mais voilà vraiment une série recommandable en tous points, pour peu que vous soyez un minimum intéressé par l'univers de Star Wars bien sur. Je suis d'accord avec Ro sur de nombreux aspects, notamment sur la qualité des scénarii d'Ostrander; c'est probablement ce que j'ai vu de plus intéressant, non seulement dans les BD SW mais également dans l'univers SW, films compris. Il n'y a pas dans cette série de manichéisme à deux balles mais une vraie réflexion sur les enjeux de la guerre et les stratégies suivies ainsi qu'un questionnement continu des différents protagonistes sur le côté obscur et la justesse de leur cause. C'est surtout valable à partir du tome 4 effectivement, même si les premiers, mettant en scène plus de faits d'armes et moins de réflexion politique sont loin d'être désagréables.
J'accroche également bien aux dessins de Dursema, dans un style certes plein de clinquant mais que j'aime finalement assez. Bref, une série franchement remarquable sur ses derniers tomes, qui nous permet de découvrir une galaxie de personnages secondaires et d'approfondir notre connaissance des autres. Reste plus à espérer que ça se conclura avec la même qualité.
Après avoir franchi le pas, être passé outre mes à priori avec Star Wars - Clone Wars et être complètement tombé sous le charme, j'ai continué mon exploration avec la lecture de "Star Wars - Jedi". Et encore une fois je ne suis pas déçu.
L’histoire (tome 1 à 3) contée par Ostrander se situe entre Episode I et Episode II de la saga Star Wars. Elle est composée de trois tomes à lire dans l’ordre bien que chaque album se suffise à lui-même. Elle met en scène deux personnages vraiment géniaux : le maître Jedi Quinlan Vos et sa Padawan Aayla Secura.
Le tome 4 (toujours scénarisé par Ostrander), lui retrace les évènements de la Guerre de Stark survenu 7 ans avant Episode I – La menace fantôme. On y retrouve Quinlan Vos et Obi Wan alors qu’ils ne sont encore que de jeune padawan.
Cette série enrichit encore un peu plus l’univers de Star Wars, ce qui n’est pas pour déplaire aux fans. Mais elle est tout a fait accessible aux profanes qui eux y trouveront là des histoires originales et bien rythmées.
Les Dessins de Duursema sont magnifiques (tome 1 à 3). C’est de la même trempe que toutes les histoires auxquelles elle a participé dans Star Wars - Clone Wars. J’aime beaucoup les traits du personnage Quinlan Vos dans un style très réaliste et Aayla Secura a des formes à tomber à la renverse.
C’est Fabbri qui a dessiné le tome 4. C’est beau et efficace, mais j’aime moins que les précédents. Son style est moins réaliste et beaucoup plus épuré.
Les couleurs de McCaig (Tomes 1, 2 et 4) et Anderson (Tome 3) sont parfaites et mettent superbement en valeur les illustrations de Duursema. Le panel de couleurs utilisées et tout à fait en connivence avec l’univers de Star Wars.
Je donne quatre étoiles comme pour Clone Wars même si je trouve la série un petit chouïa moins bien mais elle a l’avantage de ne compter que trois tomes au lieu de dix pour Clone Wars, ce qui n’est pas négligeable pour quelqu’un qui voudrait se laisser tenter par les comics Star Wars Delcourt sans trop prendre de risque avec son compte en banque.
Tardi y décrit différentes histoires de galère de poilus d'après des récits récupérés ici et là. C'est réellement poignant. Cette BD m'a vraiment frappé par son réalisme, sa justesse et l'émotion qu'elle dégage. Le tout accentué par le décalage entre notre vie confortable et la vie de ces pauvres héros.
Dans un long dimanche de fiançailles, 3 ou 4 scènes au moins ou plans sont reprises de cette BD.
A lire un 11 novembre, en profitant que ce jour soit encore férié et avant que le dernier survivant ne trépasse.
Les dessins sont merveilleusement bien faits. La lecture se fait sans arrêts, comme si on regardait un anime. De plus l'histoire tient debout, et les nombreux personnages, tous insolites, ont chacun leur personnalité, leurs habitudes et leur caractère. J'ai connu "Love Hina", alors que je faisais des recherches sur le net. J'ai tout de suite accrochée, et je me suis documentée sur l'intrigue (si on peut parler d'intrigue dans ce genre d'histoire !).
Je pense que tous les jeunes (entre 14 et 19 ans) aimeront ce manga, car il parle d'amitié, d'AMOUR (évidemment on est en plein dedans !), d'aventure (mais pas trop), et des filles !!!
J'espère que d'autres personnes auront autant de plaisir à lire ce manga, que moi j'ai eu à le lire.
La BD érotique vue sous un angle humoristique. Même si les aventures de ce naïf au pays de petites nymphomanes ne font pas toujours dans la dentelle, elles restent plutôt drôles et divertissantes et parlent de sexe avec légèreté et une certaine finesse. Le dessin est bon et va en s’améliorant et participe à faire de cette histoire un agréable moment de lecture.
Absolument superbe ! Une aventure épique mais réaliste dans ses moindres détails (Bravo à Bourgeon pour son travail de documentation !), une odyssée prenante qui nous promène entre les Caraïbes, l’Europe et l’Afrique en nous dressant des tableaux saisissants de la marine du XVIIIe et de la traite des noirs. Les personnages traversent de nombreuses péripéties aventureuses et sentimentales au cours desquelles on finit par s’attacher à eux. Alors, si on ajoute là-dessus le dessin de Bourgeon, on peut décréter que cette série est vraiment culte.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
La Compagnie des Glaces
Ca faisait déjà quelques temps que je passais devant cette série sans jamais y prêter grande attention. Il faut dire que les à priori à son sujet étaient nombreux : bd au nombre de tomes indéterminés, dessin approximatif, couleurs pas terribles . . . bref, rien de bien alléchant excepté les superbes couvertures réalisées par Lidwine! Est-ce l’occasion "qui fait que", du temps à perdre ou bien encore l’accalmie des sorties bd en été, toujours est il que j’ai emprunté les trois premiers tomes. Mon avis ? Ben, mes a priori se sont confirmés, à savoir que les dessins sont impersonnels (inévitable au vu du rythme de parution mais aussi pour faciliter le travail d’une équipe) et que la couleur use trop les filtres de ‘toshop. Par contre, j’ai été agréablement surpris par l’histoire qui se suit avec intérêt, elle arrive même à faire oublier un temps la faible qualité visuelle des planches. Bien sûr je n’ai pas lu le roman de douze mille pages, il m’est donc difficile de juger la fidélité de cette adaptation en bd. Juste un petit bémol, je trouve le comportement de Lien Rag parfois peu compréhensible, cela résulte sans doute de raccourcis inévitables pour toute adaptation. Bref, si vous n'êtes pas trop regardant au dessin et que les séries fleuves ne vous rebutent pas trop, cette bd pourrait vous plaire.
Lady Tara Cornwall
Les éditions Emmanuel Proust nous offrent un ONE SHOT (le concept semble être devenu des plus audacieux !) intéressant à défaut d’être passionnant… Si la couverture avait su séduire mon regard, le contenu ne sera pas considéré comme une œuvre aboutie par les bdphiles, c’est dommage ! Le monde gothico-théâtral illustré par CROCI est assez convaincant et donne à sa bande dessinée une originalité indéniable cependant le scénario reste un peu léger, et la fin risible. Les couleurs renforcent à merveille l’atmosphère pesante de l’intrigue, mais les dessins semblent parfois caricaturaux et donnent aux personnages des postures grotesques. Le style des dialogues est littéraire voire théâtral (trop ?) mais comment pourrait-il en être autrement avec des emprunts avoués à Shakespeare ou Saint Augustin ! Cette b.d mérite que l’on y jette un coup d’œil. Quant à l’achat : je vous en laisse seul juge ! En continuant dans cette voie le prochain album sera vraisemblablement une réussite complète !
Daredevil - L'homme sans peur (Cycle de Bendis et Maleev)
Même note que pour "Daredevil Yellow" mais un arc nettement supérieur à mon avis. Le scénar de Bendis est de très haut niveau et nous propose une plongée très intéressante dans les méandres politiques de la pègre new-yorkaise. Bendis ne fait pas de détail quand il met en scène l'ex-femme du Caid, j'ai été totalement séduit par la noirceur de son scénario. Le concept de dévoiler l'identité de Daredevil à la une des journaux marche carrément bien mais je commence, après six tomes, à attendre avec impatience de voir comment Murdoch va se sortir de ce guêpier (s'il s'en sort); j'ai peur que ça commence à tirer en longueur cette histoire. Niveau dessin, c'est indéniablement extrêmement dynamique, tout du moins quand Maleev est aux pinceaux. Le passage muet dans "Underboss" s'étalant sur de nombreuses pages est rythmiquement une superbe réussite, voilà quelque chose que j'ai rarement lu dans les Comics de super héros (ma culture est limitée il est vrai). Du tout bon.
DareDevil - Jaune
Moi qui ne connais pas plus que ça l'histoire de Daredevil (quelques Miller en passant), j'ai bien aimé ce one-shot assez nostalgique sur les origines du justicier aveugle quand il était vêtu de jaune. Le fond est vraiment noir comme le souligne Cassidy, puisqu'il parle d'amours perdues et d'une morte très attachée aux deux associés. On découvre également la mort du père et les touts débuts de l'homme sans peur. L'absence de pathos facile et une histoire finalement assez subtile confèrent à ce tome un véritable intérêt, probablement plus pour les lecteurs comme moi que pour les fondus de Daredevil.
Star Wars - La Guerre des Clones (Clone Wars)
Je suis moi-même un peu étonné mais voilà vraiment une série recommandable en tous points, pour peu que vous soyez un minimum intéressé par l'univers de Star Wars bien sur. Je suis d'accord avec Ro sur de nombreux aspects, notamment sur la qualité des scénarii d'Ostrander; c'est probablement ce que j'ai vu de plus intéressant, non seulement dans les BD SW mais également dans l'univers SW, films compris. Il n'y a pas dans cette série de manichéisme à deux balles mais une vraie réflexion sur les enjeux de la guerre et les stratégies suivies ainsi qu'un questionnement continu des différents protagonistes sur le côté obscur et la justesse de leur cause. C'est surtout valable à partir du tome 4 effectivement, même si les premiers, mettant en scène plus de faits d'armes et moins de réflexion politique sont loin d'être désagréables. J'accroche également bien aux dessins de Dursema, dans un style certes plein de clinquant mais que j'aime finalement assez. Bref, une série franchement remarquable sur ses derniers tomes, qui nous permet de découvrir une galaxie de personnages secondaires et d'approfondir notre connaissance des autres. Reste plus à espérer que ça se conclura avec la même qualité.
Star Wars - Jedi
Après avoir franchi le pas, être passé outre mes à priori avec Star Wars - Clone Wars et être complètement tombé sous le charme, j'ai continué mon exploration avec la lecture de "Star Wars - Jedi". Et encore une fois je ne suis pas déçu. L’histoire (tome 1 à 3) contée par Ostrander se situe entre Episode I et Episode II de la saga Star Wars. Elle est composée de trois tomes à lire dans l’ordre bien que chaque album se suffise à lui-même. Elle met en scène deux personnages vraiment géniaux : le maître Jedi Quinlan Vos et sa Padawan Aayla Secura. Le tome 4 (toujours scénarisé par Ostrander), lui retrace les évènements de la Guerre de Stark survenu 7 ans avant Episode I – La menace fantôme. On y retrouve Quinlan Vos et Obi Wan alors qu’ils ne sont encore que de jeune padawan. Cette série enrichit encore un peu plus l’univers de Star Wars, ce qui n’est pas pour déplaire aux fans. Mais elle est tout a fait accessible aux profanes qui eux y trouveront là des histoires originales et bien rythmées. Les Dessins de Duursema sont magnifiques (tome 1 à 3). C’est de la même trempe que toutes les histoires auxquelles elle a participé dans Star Wars - Clone Wars. J’aime beaucoup les traits du personnage Quinlan Vos dans un style très réaliste et Aayla Secura a des formes à tomber à la renverse. C’est Fabbri qui a dessiné le tome 4. C’est beau et efficace, mais j’aime moins que les précédents. Son style est moins réaliste et beaucoup plus épuré. Les couleurs de McCaig (Tomes 1, 2 et 4) et Anderson (Tome 3) sont parfaites et mettent superbement en valeur les illustrations de Duursema. Le panel de couleurs utilisées et tout à fait en connivence avec l’univers de Star Wars. Je donne quatre étoiles comme pour Clone Wars même si je trouve la série un petit chouïa moins bien mais elle a l’avantage de ne compter que trois tomes au lieu de dix pour Clone Wars, ce qui n’est pas négligeable pour quelqu’un qui voudrait se laisser tenter par les comics Star Wars Delcourt sans trop prendre de risque avec son compte en banque.
C'était la guerre des tranchées
Tardi y décrit différentes histoires de galère de poilus d'après des récits récupérés ici et là. C'est réellement poignant. Cette BD m'a vraiment frappé par son réalisme, sa justesse et l'émotion qu'elle dégage. Le tout accentué par le décalage entre notre vie confortable et la vie de ces pauvres héros. Dans un long dimanche de fiançailles, 3 ou 4 scènes au moins ou plans sont reprises de cette BD. A lire un 11 novembre, en profitant que ce jour soit encore férié et avant que le dernier survivant ne trépasse.
Love Hina
Les dessins sont merveilleusement bien faits. La lecture se fait sans arrêts, comme si on regardait un anime. De plus l'histoire tient debout, et les nombreux personnages, tous insolites, ont chacun leur personnalité, leurs habitudes et leur caractère. J'ai connu "Love Hina", alors que je faisais des recherches sur le net. J'ai tout de suite accrochée, et je me suis documentée sur l'intrigue (si on peut parler d'intrigue dans ce genre d'histoire !). Je pense que tous les jeunes (entre 14 et 19 ans) aimeront ce manga, car il parle d'amitié, d'AMOUR (évidemment on est en plein dedans !), d'aventure (mais pas trop), et des filles !!! J'espère que d'autres personnes auront autant de plaisir à lire ce manga, que moi j'ai eu à le lire.
Chroniques du temps de la vallée des Ghlomes
La BD érotique vue sous un angle humoristique. Même si les aventures de ce naïf au pays de petites nymphomanes ne font pas toujours dans la dentelle, elles restent plutôt drôles et divertissantes et parlent de sexe avec légèreté et une certaine finesse. Le dessin est bon et va en s’améliorant et participe à faire de cette histoire un agréable moment de lecture.
Les Passagers du vent
Absolument superbe ! Une aventure épique mais réaliste dans ses moindres détails (Bravo à Bourgeon pour son travail de documentation !), une odyssée prenante qui nous promène entre les Caraïbes, l’Europe et l’Afrique en nous dressant des tableaux saisissants de la marine du XVIIIe et de la traite des noirs. Les personnages traversent de nombreuses péripéties aventureuses et sentimentales au cours desquelles on finit par s’attacher à eux. Alors, si on ajoute là-dessus le dessin de Bourgeon, on peut décréter que cette série est vraiment culte.