Voici une énième série de fantasy estampillée Arlseton (ni franchement bonne, ni fondamentalement mauvaise) qui présente un nouvel univers : celui du monde d’Amphel, ne devant son existence matérielle qu’aux élixirs des mages. Nouvel univers ? pas vraiment puisque Scotch reprend bon nombre d’éléments déjà vus dans Lanfeust ou encore les forêts d’Opale pour ne citer qu’eux.
C’est clairement une bd destinée à divertir, mais y parvient-elle ? oui et non.
Cet album bénéficie du talent narratif de Scotch et de sa faculté à créer des univers cohérents (quoique, c’est souvent les mêmes ficelles qu’il utilise). En revanche, cette série hérite aussi de son humour parfois poussif et répétitif (ça, c’est moins heureux). De même, le côté libidineux du personnage principal, un peu à la Nicky Larson, est franchement dispensable.
Bref, une bd de fantasy qui peut divertir pour autant qu’on ne soit pas trop exigeant . . .
Du très très bon 4, presque du cinq...Peut-être qu'à force de relectures, je vais vraiment adorer cette BD. En effet mes sentiments ont évolué face à cette BD.
Je pense que si j'avais du mettre un avis au sortir de la lecture ça aurait du 2.5, car j'étais assez gêné au départ pas le caractère super touffu du dessin et par le fait que le scénario pouvait parfois sembler manquer de fil conducteur. Mais je gardais toujours une attirance pour cette Bd sans savoir pourquoi, et donc à force de relecture, je trouve que cette série est de très grande qualité.
Pour le dessin : le caractère touffu, qui me gênait au départ, se révèle en fait être un point fort de cette BD, car ça apporte beaucoup : des touches d'humour, de la compréhension, de la nostalgie.
En en fait c'est la même chose pour le scénario, les nombreuses ruptures qui m'ont gênées au début révèlent en fait de beaucoup de finesse et de justesse dans le traitement du sujet.
Je reste donc très largement conquis par cette BD, jusqu'à me dire que dès que j'ai des sous je vais l'acheter.
C'est un petit trois à mon sens.
Les dessins sont pas super jolis mais collent pas mal avec le côté décalé et naïf de la BD. Mais je trouve qu'il reste un côté brouillon sur de dessin qui ne pousse pas à la lecture.
L'humour m'a pas fait poussé des grands glapissements d'hilarité, mais seulement des sourires. Des gagas sont assez marrants mais on a un côté répétitif surtout sur le plan culinaire et animalier, malgré mon respect pour les corbeaux et les cochons. J'ai bien aimé par contre l'espèce d'épopée à travers les modes religieux que peut faire Alban et les petites touches de critiques ironiques sur les pratiques religieuses.
C'est donc à parcourir quand on a du temps et l'envie de se prendre la tête. Je trouve que ça rentre pas pas mal dans la catégorie "empruntable à la médiathèque"
Bon comme d’autres l’ont dit avant moi, le 5/5 est presque là, mais les tomes sont trop inégaux pour classer la série en culte. Cependant on n’en est pas loin du tout.
Tout d’abord le concept initial est franchement agréable : la rencontre d’une terrienne seule abandonné avec un univers d’extraterrestres tous différents. On est au cœur de la SF et ça fait plaisir !
Personnellement j’aime bien le mélange entre la SF et le médiéval, ingrédients que l’on retrouve dans sillage notamment dans le tome 4, mais dans chaque tome on retrouve un mélange entre des façons de penser différentes : humain primitif vs extraterrestres au sommet de la technologie, technologie spatiale vs révolution industrielle, future vs monde médiéval, êtres vivants vs mécas, libres vs prisonniers etc.
De plus les personnages sont vraiment bien faits et représentent chacun une qualité ou un défaut de l’homme ; il y a la témérité (navïs), l’honnêteté (bobo), la fourberie et le mensonge (l’ambassadeur), la bonne conscience (snivel), etc.
En somme, c’est une très bonne série qui se lie très bien et plus d’une fois.
Le scénario de Morgana est selon moi très proche de celui du fléau des dieux, on y retrouve les mêmes ingrédients : une jeune et belles femmes luttant pour le salut du monde, elle est l’élue, et un méchant vil est sanguinaire qui souhaite tout détruire pour avoir le pouvoir, et comme de bien entendu ils sont forcément attirés l’un vers l’autre ! Le tout dans un univers futuriste et médiéval où l’épée à la même importance que les vaisseaux spatiaux (mélange de genre que j’affectionne particulièrement)
Le scénario est donc commun mais on accroche de suite, les personnages sont assez énigmatiques pour entretenir le suspense. Le dessin, qu’en à lui, est franchement agréable Alberti est vraiment un grand (j’adore vraiment le gris pastel avec beaucoup de rouge ).
PS : les vaisseaux en forme de moulinet de pêche je trouve ça spécial même si y a une justification presque plausible, on va dire que c’est la petite
Tout d’abord voir un Superman vieux ça m’a choqué, tout comme Batman avec un exosquelette histoire de pas tomber par terre au premier coup de vent…
Une fois remis de mes émotions j’ai vraiment apprécié le dessin et le scénario. On retrouve tous les ingrédients indispensables à un bon comics, des méchants des gentils, des gentils et fourbes, des méchants super méchant, etc. J’ai tout particulièrement aimé le personnage du révèrent témoin privilégié du combat de Superman pour sauver le monde et les supers héros et celui de Batman plus retord que jamais.
En conclusion pas mal du tout, et heureusement que les USA sont là sinon nous pov’ terriens on serait dans une m..de noire….
Le dessin de cette BD est assez esthétique. Légèrement vieillot, les planches et les personnages sont rendues assez jolis par une mise en page mettant en valeur l'esthétisme Second Empire du récit. Néanmoins, on peut y reprocher un aspect un peu figé ou "posé" des personnages, ainsi qu'une certaine laideur des parties intimes masculines.
Quant à l'histoire, c'est un récit érotique vraiment bateau : la jeune prude vient voir sa cousine sexuellement libérée pour apprendre les mystères de l'amour et surtout du sexe, la bête histoire d'initiation où tout se passe bien et où à la fin tout le monde baise tout le monde. Mais c'est de l'érotisme, pas du pornographique, donc on n'y voit guère plus que des fesses, des seins et une toison mystérieuse. L'aspect émoustillant est assez absent tant les situations sont convenues ("bonjour, je vous présente untel, nous allons faire l'amour ensemble") et sans originalité. En outre, les dialogues sont vraiment très présents, et quand il ne s'agit pas de discours explicatif sur le sexe de la part de la cousine délurée, ce sont des dialogues précieux en plein coeur de la scène d'orgie : "Comme cela, tu veux bien ?" - "Puisque tu me le demandes si gentiment" - "Si monsieur Adrien n'y voit pas d'inconvénient" - "bien au contraire ma bonne Antonia" - "j'ai été fasciné, je vous l'avoue" ... Bon, ça change, des "Aaah", "Oooh", "Schlirp schlirp", mais bon, c'est un peu lourd quand même. Si encore c'était pris sur le ton de la rigolade, mais non, ça a l'air bien sérieux.
Une BD érotique un peu lourde à lire et pas suffisamment originale pour mériter d'être conseillée.
Le premier tome de cette série est presque illisible tant la narration en est bordélique. Le dessin lui aussi est surprenant pour une BD de la collection Vécu : les décors sont plutôt bons mais les personnages sont un peu... spéciaux. Déjà ils sont légèrement ridicules quand on les voit courir mais ils ont aussi des visages un peu caricaturaux, voire comiques, ce qui tranche avec le sérieux de l'histoire. Quant au scénario, justement, il a le gros défaut de ne pas voir du tout son contexte historique expliqué (l'Ukraine en 1920) ce qui m'a plongé dans l'expectative pour comprendre ce qu'il se passait, qui était confronté à qui, que voulaient les personnages et pourquoi ils étaient là. Et comme je le disais, la narration est vraiment bordélique, on n'y comprend pas grand chose, et surtout on ne s'attache pas du tout aux personnages et on ne rentre pas du tout dans l'histoire.
Le tome 2 s'arrange à ce point de vue même si la narration et les dialogues pêchent encore par endroits. Mais par contre, maintenant que je connais le nouveau contexte (l'Allemagne des débuts du nazisme), j'ai pu mieux "apprécié" le récit et justement, je n'ai guère été captivé. L'histoire m'a plutôt ennuyé, certaines facilités scénaristiques et autres déjà-vus m'ont même plutôt agacé.
Et puis le tome 3, enfin, s'arrange encore au niveau de la narration. Le contexte historique (la France dans les années 34-35) m'était à nouveau un peu inconnu et encore une fois pas expliqué du tout, ce qui m'a une fois de plus empêché de bien entrer dans le récit. Et toujours pas moyen d'entrer dans l'histoire, de trouver les personnages crédibles et attachants, quoi que ce soit.
Je me suis donc ennuyé sur l'intégralité de cette série et j'ai pris très peu de plaisir à la lire.
Dans les années 60 et début 70, je lisais Foufi dans Spirou. J'aimais cet humour mignon et bon enfant avec ce luxe de détail dans les vignettes. Les expressions étaient assez pharamineuses et jubilatoires.
Hélas, je n'ai qu'un seul album, n'ayant jamais trouvé les autres...
Encore un bon auteur méconnu...
Décidément les placards de chez Dupuis sont remplis de cadavres... Snif...
Je ne conseille pas d'acheter cette BD, les volumes sont proposés à des prix trop élevés pour ce que ça vaut, et je ne vous parle pas des occaz ;)
J'ai été abreuvé de Tintin, mais je voue un culte à Franquin.
Tintin, c'est pour les gosses d'il y a plusieurs générations. Un gamin de maintenant ne comprendrait pas pourquoi les Japonais sont aussi "stéréotypés". Les "dents longues" ainsi dessinés se retrouvent dans d'autres BD, comme "Bob et Bobette", de la même époque.
Les adultes s'y intéressent, mais plus parce que ça fait appel à des connaissances que leurs enfants n'ont pas que pour un réel intérêt pour la BD.
Evidemment, vous avez le capitaine Haddock qui ajoute une touche d'humour, ainsi que les Dupondt, la Castafiore et autres. Mais le personnage principal est très "plat" niveau caractère alors que c'est lui qui est sensé être le centre ! Entre Haddock et Tintin, je préfère Haddock, il est plus intéressant.
Le dessin aussi n'était pas terrible. Il y a eu des facs-similés des versions noir et blanc, je m'étais dit "chouette, les versions originales" ! En voyant le dessin, j'ai décidé que les volumes étaient très bien dans le magasin... Les versions redessinées sont plus jolies, mais il y a eu la censure et suppression de cases pour que les albums ne dépassent pas 45 pages...
Un bémol néanmoins pour "L'affaire Tournesol" et "On a marché sur la lune", dans celui-ci, il était très informé des théories en ce qui concerne la Lune, et sur le premier, le scénario est génial :)
Tintin n'a de valeur que parce que mon père a eu les albums étant enfant (sans valeur car déchiqueté par ses soins), et je n'aimerai pas enrichir davantage ceux qui se font du sucre sur le dos d'Hergé ;)
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Elixirs
Voici une énième série de fantasy estampillée Arlseton (ni franchement bonne, ni fondamentalement mauvaise) qui présente un nouvel univers : celui du monde d’Amphel, ne devant son existence matérielle qu’aux élixirs des mages. Nouvel univers ? pas vraiment puisque Scotch reprend bon nombre d’éléments déjà vus dans Lanfeust ou encore les forêts d’Opale pour ne citer qu’eux. C’est clairement une bd destinée à divertir, mais y parvient-elle ? oui et non. Cet album bénéficie du talent narratif de Scotch et de sa faculté à créer des univers cohérents (quoique, c’est souvent les mêmes ficelles qu’il utilise). En revanche, cette série hérite aussi de son humour parfois poussif et répétitif (ça, c’est moins heureux). De même, le côté libidineux du personnage principal, un peu à la Nicky Larson, est franchement dispensable. Bref, une bd de fantasy qui peut divertir pour autant qu’on ne soit pas trop exigeant . . .
L'Ascension du Haut Mal
Du très très bon 4, presque du cinq...Peut-être qu'à force de relectures, je vais vraiment adorer cette BD. En effet mes sentiments ont évolué face à cette BD. Je pense que si j'avais du mettre un avis au sortir de la lecture ça aurait du 2.5, car j'étais assez gêné au départ pas le caractère super touffu du dessin et par le fait que le scénario pouvait parfois sembler manquer de fil conducteur. Mais je gardais toujours une attirance pour cette Bd sans savoir pourquoi, et donc à force de relecture, je trouve que cette série est de très grande qualité. Pour le dessin : le caractère touffu, qui me gênait au départ, se révèle en fait être un point fort de cette BD, car ça apporte beaucoup : des touches d'humour, de la compréhension, de la nostalgie. En en fait c'est la même chose pour le scénario, les nombreuses ruptures qui m'ont gênées au début révèlent en fait de beaucoup de finesse et de justesse dans le traitement du sujet. Je reste donc très largement conquis par cette BD, jusqu'à me dire que dès que j'ai des sous je vais l'acheter.
Alban
C'est un petit trois à mon sens. Les dessins sont pas super jolis mais collent pas mal avec le côté décalé et naïf de la BD. Mais je trouve qu'il reste un côté brouillon sur de dessin qui ne pousse pas à la lecture. L'humour m'a pas fait poussé des grands glapissements d'hilarité, mais seulement des sourires. Des gagas sont assez marrants mais on a un côté répétitif surtout sur le plan culinaire et animalier, malgré mon respect pour les corbeaux et les cochons. J'ai bien aimé par contre l'espèce d'épopée à travers les modes religieux que peut faire Alban et les petites touches de critiques ironiques sur les pratiques religieuses. C'est donc à parcourir quand on a du temps et l'envie de se prendre la tête. Je trouve que ça rentre pas pas mal dans la catégorie "empruntable à la médiathèque"
Sillage
Bon comme d’autres l’ont dit avant moi, le 5/5 est presque là, mais les tomes sont trop inégaux pour classer la série en culte. Cependant on n’en est pas loin du tout. Tout d’abord le concept initial est franchement agréable : la rencontre d’une terrienne seule abandonné avec un univers d’extraterrestres tous différents. On est au cœur de la SF et ça fait plaisir ! Personnellement j’aime bien le mélange entre la SF et le médiéval, ingrédients que l’on retrouve dans sillage notamment dans le tome 4, mais dans chaque tome on retrouve un mélange entre des façons de penser différentes : humain primitif vs extraterrestres au sommet de la technologie, technologie spatiale vs révolution industrielle, future vs monde médiéval, êtres vivants vs mécas, libres vs prisonniers etc. De plus les personnages sont vraiment bien faits et représentent chacun une qualité ou un défaut de l’homme ; il y a la témérité (navïs), l’honnêteté (bobo), la fourberie et le mensonge (l’ambassadeur), la bonne conscience (snivel), etc. En somme, c’est une très bonne série qui se lie très bien et plus d’une fois.
Morgana
Le scénario de Morgana est selon moi très proche de celui du fléau des dieux, on y retrouve les mêmes ingrédients : une jeune et belles femmes luttant pour le salut du monde, elle est l’élue, et un méchant vil est sanguinaire qui souhaite tout détruire pour avoir le pouvoir, et comme de bien entendu ils sont forcément attirés l’un vers l’autre ! Le tout dans un univers futuriste et médiéval où l’épée à la même importance que les vaisseaux spatiaux (mélange de genre que j’affectionne particulièrement) Le scénario est donc commun mais on accroche de suite, les personnages sont assez énigmatiques pour entretenir le suspense. Le dessin, qu’en à lui, est franchement agréable Alberti est vraiment un grand (j’adore vraiment le gris pastel avec beaucoup de rouge ). PS : les vaisseaux en forme de moulinet de pêche je trouve ça spécial même si y a une justification presque plausible, on va dire que c’est la petite
Kingdom Come
Tout d’abord voir un Superman vieux ça m’a choqué, tout comme Batman avec un exosquelette histoire de pas tomber par terre au premier coup de vent… Une fois remis de mes émotions j’ai vraiment apprécié le dessin et le scénario. On retrouve tous les ingrédients indispensables à un bon comics, des méchants des gentils, des gentils et fourbes, des méchants super méchant, etc. J’ai tout particulièrement aimé le personnage du révèrent témoin privilégié du combat de Superman pour sauver le monde et les supers héros et celui de Batman plus retord que jamais. En conclusion pas mal du tout, et heureusement que les USA sont là sinon nous pov’ terriens on serait dans une m..de noire….
L'Ecole des biches
Le dessin de cette BD est assez esthétique. Légèrement vieillot, les planches et les personnages sont rendues assez jolis par une mise en page mettant en valeur l'esthétisme Second Empire du récit. Néanmoins, on peut y reprocher un aspect un peu figé ou "posé" des personnages, ainsi qu'une certaine laideur des parties intimes masculines. Quant à l'histoire, c'est un récit érotique vraiment bateau : la jeune prude vient voir sa cousine sexuellement libérée pour apprendre les mystères de l'amour et surtout du sexe, la bête histoire d'initiation où tout se passe bien et où à la fin tout le monde baise tout le monde. Mais c'est de l'érotisme, pas du pornographique, donc on n'y voit guère plus que des fesses, des seins et une toison mystérieuse. L'aspect émoustillant est assez absent tant les situations sont convenues ("bonjour, je vous présente untel, nous allons faire l'amour ensemble") et sans originalité. En outre, les dialogues sont vraiment très présents, et quand il ne s'agit pas de discours explicatif sur le sexe de la part de la cousine délurée, ce sont des dialogues précieux en plein coeur de la scène d'orgie : "Comme cela, tu veux bien ?" - "Puisque tu me le demandes si gentiment" - "Si monsieur Adrien n'y voit pas d'inconvénient" - "bien au contraire ma bonne Antonia" - "j'ai été fasciné, je vous l'avoue" ... Bon, ça change, des "Aaah", "Oooh", "Schlirp schlirp", mais bon, c'est un peu lourd quand même. Si encore c'était pris sur le ton de la rigolade, mais non, ça a l'air bien sérieux. Une BD érotique un peu lourde à lire et pas suffisamment originale pour mériter d'être conseillée.
Les poux
Le premier tome de cette série est presque illisible tant la narration en est bordélique. Le dessin lui aussi est surprenant pour une BD de la collection Vécu : les décors sont plutôt bons mais les personnages sont un peu... spéciaux. Déjà ils sont légèrement ridicules quand on les voit courir mais ils ont aussi des visages un peu caricaturaux, voire comiques, ce qui tranche avec le sérieux de l'histoire. Quant au scénario, justement, il a le gros défaut de ne pas voir du tout son contexte historique expliqué (l'Ukraine en 1920) ce qui m'a plongé dans l'expectative pour comprendre ce qu'il se passait, qui était confronté à qui, que voulaient les personnages et pourquoi ils étaient là. Et comme je le disais, la narration est vraiment bordélique, on n'y comprend pas grand chose, et surtout on ne s'attache pas du tout aux personnages et on ne rentre pas du tout dans l'histoire. Le tome 2 s'arrange à ce point de vue même si la narration et les dialogues pêchent encore par endroits. Mais par contre, maintenant que je connais le nouveau contexte (l'Allemagne des débuts du nazisme), j'ai pu mieux "apprécié" le récit et justement, je n'ai guère été captivé. L'histoire m'a plutôt ennuyé, certaines facilités scénaristiques et autres déjà-vus m'ont même plutôt agacé. Et puis le tome 3, enfin, s'arrange encore au niveau de la narration. Le contexte historique (la France dans les années 34-35) m'était à nouveau un peu inconnu et encore une fois pas expliqué du tout, ce qui m'a une fois de plus empêché de bien entrer dans le récit. Et toujours pas moyen d'entrer dans l'histoire, de trouver les personnages crédibles et attachants, quoi que ce soit. Je me suis donc ennuyé sur l'intégralité de cette série et j'ai pris très peu de plaisir à la lire.
Foufi
Dans les années 60 et début 70, je lisais Foufi dans Spirou. J'aimais cet humour mignon et bon enfant avec ce luxe de détail dans les vignettes. Les expressions étaient assez pharamineuses et jubilatoires. Hélas, je n'ai qu'un seul album, n'ayant jamais trouvé les autres... Encore un bon auteur méconnu... Décidément les placards de chez Dupuis sont remplis de cadavres... Snif...
Les Aventures de Tintin
Je ne conseille pas d'acheter cette BD, les volumes sont proposés à des prix trop élevés pour ce que ça vaut, et je ne vous parle pas des occaz ;) J'ai été abreuvé de Tintin, mais je voue un culte à Franquin. Tintin, c'est pour les gosses d'il y a plusieurs générations. Un gamin de maintenant ne comprendrait pas pourquoi les Japonais sont aussi "stéréotypés". Les "dents longues" ainsi dessinés se retrouvent dans d'autres BD, comme "Bob et Bobette", de la même époque. Les adultes s'y intéressent, mais plus parce que ça fait appel à des connaissances que leurs enfants n'ont pas que pour un réel intérêt pour la BD. Evidemment, vous avez le capitaine Haddock qui ajoute une touche d'humour, ainsi que les Dupondt, la Castafiore et autres. Mais le personnage principal est très "plat" niveau caractère alors que c'est lui qui est sensé être le centre ! Entre Haddock et Tintin, je préfère Haddock, il est plus intéressant. Le dessin aussi n'était pas terrible. Il y a eu des facs-similés des versions noir et blanc, je m'étais dit "chouette, les versions originales" ! En voyant le dessin, j'ai décidé que les volumes étaient très bien dans le magasin... Les versions redessinées sont plus jolies, mais il y a eu la censure et suppression de cases pour que les albums ne dépassent pas 45 pages... Un bémol néanmoins pour "L'affaire Tournesol" et "On a marché sur la lune", dans celui-ci, il était très informé des théories en ce qui concerne la Lune, et sur le premier, le scénario est génial :) Tintin n'a de valeur que parce que mon père a eu les albums étant enfant (sans valeur car déchiqueté par ses soins), et je n'aimerai pas enrichir davantage ceux qui se font du sucre sur le dos d'Hergé ;)