"Travis Karmatronics" est une série dérivée de Travis où l’on retrouve le personnage de Pacman…
Duval y raconte les aventures du hacker éleveur de tamagoshis dinosaures. A première vue, ça fait plutôt peur et ça paraît très futile comme sujet. Et ben NON, on se laisse prendre par l’histoire qui s’avère en faite très distrayante et j’aime bien la façon avec laquelle elle s’imbrique avec celle de la série mère.
Le dessin est de Blanchard, on pourrait croire que c’est un un collectif, en voyant la façon dont il change de style d’une planche à l’autre. Je sais que c’est pour servir l’histoire, mais il y a certains passages où je n’accroche pas du tout.
Les couleurs de Fabrys n'ont rien de transcendantes mais ça passe, et de toute manière ça va de pair avec ce que je viens de dire sur le dessin.
Une des BD que je lisais avec grand plaisir quand j'étais en 6ème environ. Je me reconnaissais dans les rêves de cette petite fille qui désirait voir et parcourir le monde. D'ailleurs, qui ne le serait pas?
Dans cette BD, tout est attachant: la famille, qui ne peut que nous faire rappeler notre propre expérience, ou du moins la caricature de nos expériences: une mère au foyer dépressive, un père débordé, un oncle flemmard, un petit frère complètement délirant. Et évidemment il y a Nathalie en elle-même, tellement sympathique dans ses ardeurs comme dans sa naïveté.
Il y a comme un côté "vrai" dans cette BD.
Bien sûr, ma note reflète ma perception à l'âge adulte, empli d'une tendre nostalgie. A 11 ans, la note serait assurément "franchement bien".
Une histoire qui se laisse lire mais qui, comme toutes les autres de la série "la Mémoire des Arbres" de Servais, ne restera sans doute pas longtemps dans ma mémoire parce que ce n'est pas vraiment mon genre de BD préférée.
Le dessin est du classique de Servais, rien à dire.
L'histoire aussi est très classique de "la Mémoire des Arbres" : décor Ardennais, héros proches de la nature et de la forêt, conflit entre ces héros libres et rebelles et l'autorité, d'abord la douane puis l'occupant Allemand, et bien sûr histoire d'amour mise à mal. L'histoire est relativement intéressante et se lit sans ennui. Et bon point, pour une fois dans une BD de "la Mémoire des Arbres", la fin est relativement heureuse.
Note approximative : 3.5/5
Voilà une des Pattes de Mouche qui m'a le plus plu jusqu'à présent (enfin moins que Imbroglio et Reflexion quand même). Le dessin et l'humour des premières pages m'a un peu surpris car je n'y reconnaissais pas le style de Sfar. L'idée est bonne et en quelques pages, une véritable histoire se construit, une histoire amusante et intéressante. J'ai assez rigolé à la vie du poisson dans son bocal, j'ai un petit peu décroché durant l'envolée mystique qui suit mais j'ai beaucoup aimé le final du récit.
Une histoire courte rondement menée, originale et amusante.
Seul reproche, le dessin qui est quand même souvent assez limite à mes yeux, dans le genre crayonné rapide.
Cette BD a 2 gros points forts : le dessin et l'humour.
Le dessin est dans la veine des classiques du comics, des vieux dessins de pin-ups, voire dans la veine de Blake et Mortimer puisqu'on y retrouve d'ailleurs nos deux héros parodiés. C'est un trait net, épuré, classique. J'aime beaucoup. En outre, le contraste entre le classicisme sérieux du dessin et les histoires coquines est assez appréciable. Par contre, les parties intimes sont parfois un peu moches à mes yeux.
Quant au scénario, sur le plan érotique, c'est pas mal mais ce n'est pas l'essentiel. L'érotisme y est quasi exclusivement à base d'histoire de fessées et de domination : ce n'est pas vraiment des plus émoustillants à mon goût. Par contre, le tout est traité avec un réel humour, humour déjà parce que les scènes de domination et autres sont un peu exagérées et amusantes en elles-mêmes, mais aussi parce que chaque histoire ou presque se termine sur une chute la transformant en véritable histoire drôle.
Un petit peu répétitif dans les scènes et pas toujours passionnant, mais joliment dessiné et bien amusant.
Je ne suis pas sûr de la validité scientifique de cette histoire de greffe de cerveau. D’après ce que je sais, c’est un truc qu’on sait à tout jamais impossible (mais le « jamais » existe-il vraiment en terme de technologie médicale ?). Mais à la lecture de ce manga, on s’en fout un peu tant l’histoire est prenante, les personnages attachants et la narration très efficace. Delcourt présente ce manga comme un thriller, je l’ai donc classé comme tel ici, même si de « thriller », il n’en est pas du tout question dans ce premier tome ! Je suppose que c’est l’apanage de la suite et fais confiance à Delcourt…
Autre point intéressant (et pour ma part, je trouve que c’est assez capital en matière de manga), celui-ci est annoncé en quatre tomes ! Oui, quatre, pas 18 ou 42.
C'est vrai que cet album est franchement bien. La description du Sud américain des années 30 est vraiment saisissante, et la construction de l'histoire (une moitié en flashes-backs) très bien faite. Je vais me permettre un jeu de mots un peu facile, mais comme l'a souligné mon camarade steamboy13, presque aucun des personnages (si l'on excepte Buck et sa mère) n'est tout blanc ou tout noir. Même ceux qui ont une âme pure finiront par basculer dans le crime et la folie. Folie raciste de l'époque, qui mènera certaines personnes à commettre le pire. Mais l'histoire, qui baigne dans une imagerie un poil trop lisse pour un Suud poussiéreux et torride, nous propose un dénouement tout à fait réjouissant. Le graphisme est vraiment très agréable, bien qu'un peu "facile" par moments.
A découvrir.
David B., amateur assidu des contes et légendes, offre ici sa variation sur le thème du Graal. Il laisse le pinceau à une jeune dessinatrice, Pauline Martin, au style proche du sien, quoiqu'un peu plus enfantin. C'est le mariage de l'univers profond de David B. avec une certaine grâce graphique. L'album est plaisant, se laisse lire sans temps mort (il se passe toujours quelque chose), même si, au final, ce n'est pas ce que B. aura fait de mieux. Cela apporte de nouvelles idées aux spécialistes d'épopées chevaleresques, car le scénariste a bien respecté le style.
A réserver aux fans de l'auteur et aux amateurs du genre arthurien.
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable.
Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue.
Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même.
Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Une BD pour tous les âges et pour la famille. Une aventure futuriste écologiste avec une héroïne plaisante et possédant un compagnon (Chopin) que beaucoup vont aimer j'en suis certain.
Le graphisme haut en couleur donne un style particulier montrant un mélange subtil de manga et dessins architecturaux de type européen.
Un BD qui plaira aux fans de mangas (de Miyazaki surtout) et aux fans de BD de science fiction.
En tout cas, tous ceux qui ont lu la BD attendent le deuxième tome avec impatience.
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Travis Karmatronics
"Travis Karmatronics" est une série dérivée de Travis où l’on retrouve le personnage de Pacman… Duval y raconte les aventures du hacker éleveur de tamagoshis dinosaures. A première vue, ça fait plutôt peur et ça paraît très futile comme sujet. Et ben NON, on se laisse prendre par l’histoire qui s’avère en faite très distrayante et j’aime bien la façon avec laquelle elle s’imbrique avec celle de la série mère. Le dessin est de Blanchard, on pourrait croire que c’est un un collectif, en voyant la façon dont il change de style d’une planche à l’autre. Je sais que c’est pour servir l’histoire, mais il y a certains passages où je n’accroche pas du tout. Les couleurs de Fabrys n'ont rien de transcendantes mais ça passe, et de toute manière ça va de pair avec ce que je viens de dire sur le dessin.
Nathalie
Une des BD que je lisais avec grand plaisir quand j'étais en 6ème environ. Je me reconnaissais dans les rêves de cette petite fille qui désirait voir et parcourir le monde. D'ailleurs, qui ne le serait pas? Dans cette BD, tout est attachant: la famille, qui ne peut que nous faire rappeler notre propre expérience, ou du moins la caricature de nos expériences: une mère au foyer dépressive, un père débordé, un oncle flemmard, un petit frère complètement délirant. Et évidemment il y a Nathalie en elle-même, tellement sympathique dans ses ardeurs comme dans sa naïveté. Il y a comme un côté "vrai" dans cette BD. Bien sûr, ma note reflète ma perception à l'âge adulte, empli d'une tendre nostalgie. A 11 ans, la note serait assurément "franchement bien".
Les Seins de Café
Une histoire qui se laisse lire mais qui, comme toutes les autres de la série "la Mémoire des Arbres" de Servais, ne restera sans doute pas longtemps dans ma mémoire parce que ce n'est pas vraiment mon genre de BD préférée. Le dessin est du classique de Servais, rien à dire. L'histoire aussi est très classique de "la Mémoire des Arbres" : décor Ardennais, héros proches de la nature et de la forêt, conflit entre ces héros libres et rebelles et l'autorité, d'abord la douane puis l'occupant Allemand, et bien sûr histoire d'amour mise à mal. L'histoire est relativement intéressante et se lit sans ennui. Et bon point, pour une fois dans une BD de "la Mémoire des Arbres", la fin est relativement heureuse.
Noyé le poisson
Note approximative : 3.5/5 Voilà une des Pattes de Mouche qui m'a le plus plu jusqu'à présent (enfin moins que Imbroglio et Reflexion quand même). Le dessin et l'humour des premières pages m'a un peu surpris car je n'y reconnaissais pas le style de Sfar. L'idée est bonne et en quelques pages, une véritable histoire se construit, une histoire amusante et intéressante. J'ai assez rigolé à la vie du poisson dans son bocal, j'ai un petit peu décroché durant l'envolée mystique qui suit mais j'ai beaucoup aimé le final du récit. Une histoire courte rondement menée, originale et amusante. Seul reproche, le dessin qui est quand même souvent assez limite à mes yeux, dans le genre crayonné rapide.
Royal Gentlemen Club
Cette BD a 2 gros points forts : le dessin et l'humour. Le dessin est dans la veine des classiques du comics, des vieux dessins de pin-ups, voire dans la veine de Blake et Mortimer puisqu'on y retrouve d'ailleurs nos deux héros parodiés. C'est un trait net, épuré, classique. J'aime beaucoup. En outre, le contraste entre le classicisme sérieux du dessin et les histoires coquines est assez appréciable. Par contre, les parties intimes sont parfois un peu moches à mes yeux. Quant au scénario, sur le plan érotique, c'est pas mal mais ce n'est pas l'essentiel. L'érotisme y est quasi exclusivement à base d'histoire de fessées et de domination : ce n'est pas vraiment des plus émoustillants à mon goût. Par contre, le tout est traité avec un réel humour, humour déjà parce que les scènes de domination et autres sont un peu exagérées et amusantes en elles-mêmes, mais aussi parce que chaque histoire ou presque se termine sur une chute la transformant en véritable histoire drôle. Un petit peu répétitif dans les scènes et pas toujours passionnant, mais joliment dessiné et bien amusant.
Heads
Je ne suis pas sûr de la validité scientifique de cette histoire de greffe de cerveau. D’après ce que je sais, c’est un truc qu’on sait à tout jamais impossible (mais le « jamais » existe-il vraiment en terme de technologie médicale ?). Mais à la lecture de ce manga, on s’en fout un peu tant l’histoire est prenante, les personnages attachants et la narration très efficace. Delcourt présente ce manga comme un thriller, je l’ai donc classé comme tel ici, même si de « thriller », il n’en est pas du tout question dans ce premier tome ! Je suppose que c’est l’apanage de la suite et fais confiance à Delcourt… Autre point intéressant (et pour ma part, je trouve que c’est assez capital en matière de manga), celui-ci est annoncé en quatre tomes ! Oui, quatre, pas 18 ou 42.
Big Bill est mort
C'est vrai que cet album est franchement bien. La description du Sud américain des années 30 est vraiment saisissante, et la construction de l'histoire (une moitié en flashes-backs) très bien faite. Je vais me permettre un jeu de mots un peu facile, mais comme l'a souligné mon camarade steamboy13, presque aucun des personnages (si l'on excepte Buck et sa mère) n'est tout blanc ou tout noir. Même ceux qui ont une âme pure finiront par basculer dans le crime et la folie. Folie raciste de l'époque, qui mènera certaines personnes à commettre le pire. Mais l'histoire, qui baigne dans une imagerie un poil trop lisse pour un Suud poussiéreux et torride, nous propose un dénouement tout à fait réjouissant. Le graphisme est vraiment très agréable, bien qu'un peu "facile" par moments. A découvrir.
Leonora
David B., amateur assidu des contes et légendes, offre ici sa variation sur le thème du Graal. Il laisse le pinceau à une jeune dessinatrice, Pauline Martin, au style proche du sien, quoiqu'un peu plus enfantin. C'est le mariage de l'univers profond de David B. avec une certaine grâce graphique. L'album est plaisant, se laisse lire sans temps mort (il se passe toujours quelque chose), même si, au final, ce n'est pas ce que B. aura fait de mieux. Cela apporte de nouvelles idées aux spécialistes d'épopées chevaleresques, car le scénariste a bien respecté le style. A réserver aux fans de l'auteur et aux amateurs du genre arthurien.
Blues...
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable. Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue. Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même. Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Oxygène
Une BD pour tous les âges et pour la famille. Une aventure futuriste écologiste avec une héroïne plaisante et possédant un compagnon (Chopin) que beaucoup vont aimer j'en suis certain. Le graphisme haut en couleur donne un style particulier montrant un mélange subtil de manga et dessins architecturaux de type européen. Un BD qui plaira aux fans de mangas (de Miyazaki surtout) et aux fans de BD de science fiction. En tout cas, tous ceux qui ont lu la BD attendent le deuxième tome avec impatience.