Un ami m'avait chaudement conseillé le film que je n'ai pu voir au cinéma par manque de temps. Quelque temps plus tard je suis tombé sur cette bd par hasard chez mon libraire préféré. Ok, pourquoi pas?
J'ai vite accroché. Le scénario n'y va pas par quatre chemins, l'intrigue vous happe en moins de deux. Le mystère est prenant et les personnages principaux sont assez attachant.
Ce qui m'a par contre déplu, c'est les moments de vide présents dans chaque tome. Là où il ne se passe rien. De plus les dessins ne sont pas fameux, ce qui dans ces instants perdus n'arrange rien.
Bref, j'attends tout de même la suite avec une pointe d'impatience tant le suspense et le mystère sont agréables... en espérant que ces messieurs ne vont pas s'amuser à allonger la sauce.
Voilà une série d'humour dont on se lasse très vite avant même la fin d'un album.
Le dessin est dans le style classique humour franco-belge à gros nez. Pas original, pas vraiment moche, rien à dire.
L'humour maintenant est très bateau, souvent franchement médiocre. Les thèmes abordés ne concernent pas tellement spécifiquement les fonctionnaires mais plutôt la vie de bureau dans son ensemble, si ce n'est que l'auteur caractérise la vie de bureau d'un fonctionnaire par les critères suivants : le fonctionnaire travaille très peu et pense sans arrêt à ses vacances et le fonctionnaire fait souvent la grève. Pour le reste, les gags peuvent globalement s'appliquer à n'importe quels employés de bureau.
Mais je le répête, ce sont des gags parfois assez lourds, souvent répétitifs et très peu drôles, donc personnellement, je m'en passe très bien.
Pas mal cette petite série sur le sujet de la fuite perpétuelle. Don Walden refuse de rester trop longtemps au même endroit, et ça causera sa perte. L'aspect inaltérable de son amitié avec Chuby est aussi pas mal retranscrit.
Quant au dessin, j'ai un peu de mal avec le style de David Sala, mais finalement, une fois qu'on est rentré dans l'histoire, c'est pas mal.
Oui, cette série est bien. Je ne la trouve pas formidable parce que je ne suis pas amateur d'enquêtes policières sérieuses personnellement, mais Le Privé d'Hollywood a beaucoup de qualités.
Sa qualité première tient dans son dessin. Berthet y est très bon et son style net et légèrement épuré donne une vraie âme et une vraie ambiance à la Californie de la fin des années 30, la même âme qu'il avait su donner au début de la série Pin-up. Dessin beau donc et surtout agréable à lire.
Vient ensuite la construction des récits qui est bien faite et assez intelligente. Cependant, là où je suis un peu déçu, c'est par l'aspect classique des intrigues policières et de leur résolution. Les enquêtes d'Hyppolite Fynn rappellent un certain nombre de films noirs de l'époque transposés dans le décor plus ensoleillé d'Hollywood et du monde du cinéma.
Bon dessin, bons récits quoique sans vraie surprise, une série sympathique.
Une série intéressante mais inégale. On note que les histoires et les intrigues sont plutôt bien construites jusqu'au numéro 45-46 mais par contre, il y a un gros passage à vide juste après. Les auteurs essaient de surfer avec la réalité actuelle mais cela ne prend pas. En revanche, les 4-5 derniers numéros semblent, à nouveau, être plus inspirés et se rapprochent plus de ceux du passé. On peut comparer la "sorcière mal aimée" et "la maison de la vengeance". La série est donc peut être à nouveau sur de bonnes base
« Dark Victory » est la digne suite de Batman - Un long Halloween, et en reprend tous les ingrédients (forcement, c’est les mêmes auteurs). Même personnages, et surtout même genre d’intrigue : un tueur en série, des meurtres inexpliqués, de nombreux suspects et fausses pistes, et une fin inattendue et réussie (mais un poil moins réussie que celle de Un long Halloween je trouve).
Donc si comme moi vous avez lu et aimé le premier épisode, cette suite devrait vous plaire.
(Par contre attention, je pense qu’il est essentiel de d’abord lire Un long Halloween, sinon vous allez être un peu perdu, et vous risquez de ne pas pleinement apprécier l’histoire.)
« Un long Halloween » est un très bon thriller ayant pour contexte Gotham City et son mythique super-héros. Tous les ingrédients sont au rendez-vous : un tueur en série, des meurtres inexpliqués, des fausses pistes à la pelle, des flics tourmentés, des mafieux… et surtout Batman et sa galerie de méchants (le jocker, l’épouvantail…).
La sauce prend immédiatement, impossible de reposer la BD avant la révélation finale. Impossible de deviner avec certitude qui est le tueur, et la fin est vraiment bien faite et vraisemblable.
Le dessin peut paraître un peu faible aux premiers abords, mais il est finalement très réussi (surtout les plus grosses cases et les planches complètes), et colle bien à l’histoire. J’adore cette façon qu’a Time Sale de fondre la silhouette de Batman dans les ombres du décor.
Bref, rien ne manque à l’appel (même pas Alfred et ses remarques ironiques à mourir de rire), si vous êtes un fan de Batman, ne passez surtout pas a coté de ce très bon thriller (malheureusement un peu difficile à trouver, va falloir fouiller les bacs d’occasion !).
Etrange cette BD... Autant le dessin est plaisant, fouillé, travaillé, autant le scénario ressemble à du grand n'importe quoi... Les péripéties et les situations s'enchaînent sans aucune logique. Le canard-détective passe son temps à se faire rosser, humilier, ou alors sa voiture se fait uriner dessus. On a l'impression que Baggi avait l'intention d'aligner certains éléments dans son histoire, sans se soucier réellement de la cohérence du tout, qui ressemble à un mélange d'histoire lovecraftienne avec un roman noir classique.
Un seul bon point donc, le dessin.
Embarquez pour la grande aventure avec "Cap Horn", titre qui à lui tout seul est évocateur des grandes traversées maritimes.
Surprise, au niveau du scénario, alors que je m'attendais à entendre chanter "Valparaiso" ("Au cap Horn, il ne fera pas chaud, Haul away, hé! Oula Tchalez!) par des rudes marins, et bien non... ce sont les sabots de chevaux et des cow boys (des gauchos, plutôt) qui ouvrent le bal.
Habitué aux grands espaces et aux grandes équipées avec la très bonne série "El Niño", Christian Perrisin joue entièrement la carte du dépaysement avec cet opus.
La seule chose que je peux reprocher c'est que, dans cet album, on passe trop rapidement d'une intrigue à une autre (l'histoire de Johannes Orth, la traversée en solitaire de Jason Low, la mission du navire "bisson"). Mais les transitions sont si bien amenées que l'on pardonne aux auteurs (la vision du "gust of wind" dans les jumelles -page 8-, l'albatros baudelairien quelques pages suivantes, la neige -page 42).
Reste un très bon dessin réaliste, et des superbes paysages (voir pages 12/13 ou encore page 36) sous le pinceau d'Enea Riboldi. Bon scénario, très beau dessin... Bravo aux auteurs.
Boarf, Eye Shield 21 je me suis fait prêter les 2 premiers, l'un pour lire dans la salle de perm' du lycée et l'autre pour lire dans le bus et, à lire comme ça c'est rigolo... le ton loufoque m'a fait penser à Samurai Champloo ... un peu gamin mais ça fait sourire, le trio / quatuor de personnage est attachant, on a un des rare personnage principal de Manga qui a du charisme ... pour moi ça ne vaut pas Slam Dunk, c'est sûr, je n'irais pas les acheter mais à mes les faire prêter les uns après les autres pour lire quand je n'ai rien à faire c'est très agréable !
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Old Boy
Un ami m'avait chaudement conseillé le film que je n'ai pu voir au cinéma par manque de temps. Quelque temps plus tard je suis tombé sur cette bd par hasard chez mon libraire préféré. Ok, pourquoi pas? J'ai vite accroché. Le scénario n'y va pas par quatre chemins, l'intrigue vous happe en moins de deux. Le mystère est prenant et les personnages principaux sont assez attachant. Ce qui m'a par contre déplu, c'est les moments de vide présents dans chaque tome. Là où il ne se passe rien. De plus les dessins ne sont pas fameux, ce qui dans ces instants perdus n'arrange rien. Bref, j'attends tout de même la suite avec une pointe d'impatience tant le suspense et le mystère sont agréables... en espérant que ces messieurs ne vont pas s'amuser à allonger la sauce.
Les Fonctionnaires
Voilà une série d'humour dont on se lasse très vite avant même la fin d'un album. Le dessin est dans le style classique humour franco-belge à gros nez. Pas original, pas vraiment moche, rien à dire. L'humour maintenant est très bateau, souvent franchement médiocre. Les thèmes abordés ne concernent pas tellement spécifiquement les fonctionnaires mais plutôt la vie de bureau dans son ensemble, si ce n'est que l'auteur caractérise la vie de bureau d'un fonctionnaire par les critères suivants : le fonctionnaire travaille très peu et pense sans arrêt à ses vacances et le fonctionnaire fait souvent la grève. Pour le reste, les gags peuvent globalement s'appliquer à n'importe quels employés de bureau. Mais je le répête, ce sont des gags parfois assez lourds, souvent répétitifs et très peu drôles, donc personnellement, je m'en passe très bien.
Replay
Pas mal cette petite série sur le sujet de la fuite perpétuelle. Don Walden refuse de rester trop longtemps au même endroit, et ça causera sa perte. L'aspect inaltérable de son amitié avec Chuby est aussi pas mal retranscrit. Quant au dessin, j'ai un peu de mal avec le style de David Sala, mais finalement, une fois qu'on est rentré dans l'histoire, c'est pas mal.
Le Privé d'Hollywood
Oui, cette série est bien. Je ne la trouve pas formidable parce que je ne suis pas amateur d'enquêtes policières sérieuses personnellement, mais Le Privé d'Hollywood a beaucoup de qualités. Sa qualité première tient dans son dessin. Berthet y est très bon et son style net et légèrement épuré donne une vraie âme et une vraie ambiance à la Californie de la fin des années 30, la même âme qu'il avait su donner au début de la série Pin-up. Dessin beau donc et surtout agréable à lire. Vient ensuite la construction des récits qui est bien faite et assez intelligente. Cependant, là où je suis un peu déçu, c'est par l'aspect classique des intrigues policières et de leur résolution. Les enquêtes d'Hyppolite Fynn rappellent un certain nombre de films noirs de l'époque transposés dans le décor plus ensoleillé d'Hollywood et du monde du cinéma. Bon dessin, bons récits quoique sans vraie surprise, une série sympathique.
Ric Hochet
Une série intéressante mais inégale. On note que les histoires et les intrigues sont plutôt bien construites jusqu'au numéro 45-46 mais par contre, il y a un gros passage à vide juste après. Les auteurs essaient de surfer avec la réalité actuelle mais cela ne prend pas. En revanche, les 4-5 derniers numéros semblent, à nouveau, être plus inspirés et se rapprochent plus de ceux du passé. On peut comparer la "sorcière mal aimée" et "la maison de la vengeance". La série est donc peut être à nouveau sur de bonnes base
Batman - Amère victoire (Dark Victory)
« Dark Victory » est la digne suite de Batman - Un long Halloween, et en reprend tous les ingrédients (forcement, c’est les mêmes auteurs). Même personnages, et surtout même genre d’intrigue : un tueur en série, des meurtres inexpliqués, de nombreux suspects et fausses pistes, et une fin inattendue et réussie (mais un poil moins réussie que celle de Un long Halloween je trouve). Donc si comme moi vous avez lu et aimé le premier épisode, cette suite devrait vous plaire. (Par contre attention, je pense qu’il est essentiel de d’abord lire Un long Halloween, sinon vous allez être un peu perdu, et vous risquez de ne pas pleinement apprécier l’histoire.)
Batman - Un long Halloween
« Un long Halloween » est un très bon thriller ayant pour contexte Gotham City et son mythique super-héros. Tous les ingrédients sont au rendez-vous : un tueur en série, des meurtres inexpliqués, des fausses pistes à la pelle, des flics tourmentés, des mafieux… et surtout Batman et sa galerie de méchants (le jocker, l’épouvantail…). La sauce prend immédiatement, impossible de reposer la BD avant la révélation finale. Impossible de deviner avec certitude qui est le tueur, et la fin est vraiment bien faite et vraisemblable. Le dessin peut paraître un peu faible aux premiers abords, mais il est finalement très réussi (surtout les plus grosses cases et les planches complètes), et colle bien à l’histoire. J’adore cette façon qu’a Time Sale de fondre la silhouette de Batman dans les ombres du décor. Bref, rien ne manque à l’appel (même pas Alfred et ses remarques ironiques à mourir de rire), si vous êtes un fan de Batman, ne passez surtout pas a coté de ce très bon thriller (malheureusement un peu difficile à trouver, va falloir fouiller les bacs d’occasion !).
L'Affaire Loretta Stevens
Etrange cette BD... Autant le dessin est plaisant, fouillé, travaillé, autant le scénario ressemble à du grand n'importe quoi... Les péripéties et les situations s'enchaînent sans aucune logique. Le canard-détective passe son temps à se faire rosser, humilier, ou alors sa voiture se fait uriner dessus. On a l'impression que Baggi avait l'intention d'aligner certains éléments dans son histoire, sans se soucier réellement de la cohérence du tout, qui ressemble à un mélange d'histoire lovecraftienne avec un roman noir classique. Un seul bon point donc, le dessin.
Cap Horn
Embarquez pour la grande aventure avec "Cap Horn", titre qui à lui tout seul est évocateur des grandes traversées maritimes. Surprise, au niveau du scénario, alors que je m'attendais à entendre chanter "Valparaiso" ("Au cap Horn, il ne fera pas chaud, Haul away, hé! Oula Tchalez!) par des rudes marins, et bien non... ce sont les sabots de chevaux et des cow boys (des gauchos, plutôt) qui ouvrent le bal. Habitué aux grands espaces et aux grandes équipées avec la très bonne série "El Niño", Christian Perrisin joue entièrement la carte du dépaysement avec cet opus. La seule chose que je peux reprocher c'est que, dans cet album, on passe trop rapidement d'une intrigue à une autre (l'histoire de Johannes Orth, la traversée en solitaire de Jason Low, la mission du navire "bisson"). Mais les transitions sont si bien amenées que l'on pardonne aux auteurs (la vision du "gust of wind" dans les jumelles -page 8-, l'albatros baudelairien quelques pages suivantes, la neige -page 42). Reste un très bon dessin réaliste, et des superbes paysages (voir pages 12/13 ou encore page 36) sous le pinceau d'Enea Riboldi. Bon scénario, très beau dessin... Bravo aux auteurs.
Eye Shield 21
Boarf, Eye Shield 21 je me suis fait prêter les 2 premiers, l'un pour lire dans la salle de perm' du lycée et l'autre pour lire dans le bus et, à lire comme ça c'est rigolo... le ton loufoque m'a fait penser à Samurai Champloo ... un peu gamin mais ça fait sourire, le trio / quatuor de personnage est attachant, on a un des rare personnage principal de Manga qui a du charisme ... pour moi ça ne vaut pas Slam Dunk, c'est sûr, je n'irais pas les acheter mais à mes les faire prêter les uns après les autres pour lire quand je n'ai rien à faire c'est très agréable !