Cette BD a 2 gros points forts : le dessin et l'humour.
Le dessin est dans la veine des classiques du comics, des vieux dessins de pin-ups, voire dans la veine de Blake et Mortimer puisqu'on y retrouve d'ailleurs nos deux héros parodiés. C'est un trait net, épuré, classique. J'aime beaucoup. En outre, le contraste entre le classicisme sérieux du dessin et les histoires coquines est assez appréciable. Par contre, les parties intimes sont parfois un peu moches à mes yeux.
Quant au scénario, sur le plan érotique, c'est pas mal mais ce n'est pas l'essentiel. L'érotisme y est quasi exclusivement à base d'histoire de fessées et de domination : ce n'est pas vraiment des plus émoustillants à mon goût. Par contre, le tout est traité avec un réel humour, humour déjà parce que les scènes de domination et autres sont un peu exagérées et amusantes en elles-mêmes, mais aussi parce que chaque histoire ou presque se termine sur une chute la transformant en véritable histoire drôle.
Un petit peu répétitif dans les scènes et pas toujours passionnant, mais joliment dessiné et bien amusant.
Je ne suis pas sûr de la validité scientifique de cette histoire de greffe de cerveau. D’après ce que je sais, c’est un truc qu’on sait à tout jamais impossible (mais le « jamais » existe-il vraiment en terme de technologie médicale ?). Mais à la lecture de ce manga, on s’en fout un peu tant l’histoire est prenante, les personnages attachants et la narration très efficace. Delcourt présente ce manga comme un thriller, je l’ai donc classé comme tel ici, même si de « thriller », il n’en est pas du tout question dans ce premier tome ! Je suppose que c’est l’apanage de la suite et fais confiance à Delcourt…
Autre point intéressant (et pour ma part, je trouve que c’est assez capital en matière de manga), celui-ci est annoncé en quatre tomes ! Oui, quatre, pas 18 ou 42.
C'est vrai que cet album est franchement bien. La description du Sud américain des années 30 est vraiment saisissante, et la construction de l'histoire (une moitié en flashes-backs) très bien faite. Je vais me permettre un jeu de mots un peu facile, mais comme l'a souligné mon camarade steamboy13, presque aucun des personnages (si l'on excepte Buck et sa mère) n'est tout blanc ou tout noir. Même ceux qui ont une âme pure finiront par basculer dans le crime et la folie. Folie raciste de l'époque, qui mènera certaines personnes à commettre le pire. Mais l'histoire, qui baigne dans une imagerie un poil trop lisse pour un Suud poussiéreux et torride, nous propose un dénouement tout à fait réjouissant. Le graphisme est vraiment très agréable, bien qu'un peu "facile" par moments.
A découvrir.
David B., amateur assidu des contes et légendes, offre ici sa variation sur le thème du Graal. Il laisse le pinceau à une jeune dessinatrice, Pauline Martin, au style proche du sien, quoiqu'un peu plus enfantin. C'est le mariage de l'univers profond de David B. avec une certaine grâce graphique. L'album est plaisant, se laisse lire sans temps mort (il se passe toujours quelque chose), même si, au final, ce n'est pas ce que B. aura fait de mieux. Cela apporte de nouvelles idées aux spécialistes d'épopées chevaleresques, car le scénariste a bien respecté le style.
A réserver aux fans de l'auteur et aux amateurs du genre arthurien.
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable.
Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue.
Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même.
Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Une BD pour tous les âges et pour la famille. Une aventure futuriste écologiste avec une héroïne plaisante et possédant un compagnon (Chopin) que beaucoup vont aimer j'en suis certain.
Le graphisme haut en couleur donne un style particulier montrant un mélange subtil de manga et dessins architecturaux de type européen.
Un BD qui plaira aux fans de mangas (de Miyazaki surtout) et aux fans de BD de science fiction.
En tout cas, tous ceux qui ont lu la BD attendent le deuxième tome avec impatience.
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés.
Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Amusante, cette série. Ce n'est pas vraiment une BD porno car l'action y a une grande part. Ce n'est pas non plus une BD d'aventure ou policière car l'humour y est bien présent. C'est un peu une BD à part. Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle est à réserver aux adultes car autant l'action que l'humour dans cette BD tournent vraiment totalement autour du cul.
Le dessin de Bernet est bon et dynamique. Je lui reproche un peu l'aspect un peu confus de sa mise et un tout petit manque de lisibilité, mais globalement, c'est un dessin de bonne qualité.
Quant au scénario, le premier tome pourrait s'intituler "la bombe sexuelle met le bordel aux pays des gangsters", le deuxième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans le mexique révolutionnaire", et le troisième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans la jungle sauvage". Ca ne se prend pas au sérieux et c'est souvent assez amusant. Je n'ai pas trouvé ça à proprement parler hilarant mais ça se lit avec le sourire.
Par contre, j'ai souvent ce problème avec Trillo au scénario : je trouve que ses histoires ne sont pas désagréables à lire mais jamais vraiment captivantes. L'histoire ne donne pas à chaque page l'envie de savoir ce qu'il va se passer ensuite. Un léger ennui à la lecture donc, d'autant que la trame comique et action se répète assez régulièrement page après page.
Sympathique et assez marrant même si c'est à réserver aux adultes.
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc.
Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide.
Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Note approximative : 1.5/5
Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité.
Bref, c'est nul ?
Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...
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Royal Gentlemen Club
Cette BD a 2 gros points forts : le dessin et l'humour. Le dessin est dans la veine des classiques du comics, des vieux dessins de pin-ups, voire dans la veine de Blake et Mortimer puisqu'on y retrouve d'ailleurs nos deux héros parodiés. C'est un trait net, épuré, classique. J'aime beaucoup. En outre, le contraste entre le classicisme sérieux du dessin et les histoires coquines est assez appréciable. Par contre, les parties intimes sont parfois un peu moches à mes yeux. Quant au scénario, sur le plan érotique, c'est pas mal mais ce n'est pas l'essentiel. L'érotisme y est quasi exclusivement à base d'histoire de fessées et de domination : ce n'est pas vraiment des plus émoustillants à mon goût. Par contre, le tout est traité avec un réel humour, humour déjà parce que les scènes de domination et autres sont un peu exagérées et amusantes en elles-mêmes, mais aussi parce que chaque histoire ou presque se termine sur une chute la transformant en véritable histoire drôle. Un petit peu répétitif dans les scènes et pas toujours passionnant, mais joliment dessiné et bien amusant.
Heads
Je ne suis pas sûr de la validité scientifique de cette histoire de greffe de cerveau. D’après ce que je sais, c’est un truc qu’on sait à tout jamais impossible (mais le « jamais » existe-il vraiment en terme de technologie médicale ?). Mais à la lecture de ce manga, on s’en fout un peu tant l’histoire est prenante, les personnages attachants et la narration très efficace. Delcourt présente ce manga comme un thriller, je l’ai donc classé comme tel ici, même si de « thriller », il n’en est pas du tout question dans ce premier tome ! Je suppose que c’est l’apanage de la suite et fais confiance à Delcourt… Autre point intéressant (et pour ma part, je trouve que c’est assez capital en matière de manga), celui-ci est annoncé en quatre tomes ! Oui, quatre, pas 18 ou 42.
Big Bill est mort
C'est vrai que cet album est franchement bien. La description du Sud américain des années 30 est vraiment saisissante, et la construction de l'histoire (une moitié en flashes-backs) très bien faite. Je vais me permettre un jeu de mots un peu facile, mais comme l'a souligné mon camarade steamboy13, presque aucun des personnages (si l'on excepte Buck et sa mère) n'est tout blanc ou tout noir. Même ceux qui ont une âme pure finiront par basculer dans le crime et la folie. Folie raciste de l'époque, qui mènera certaines personnes à commettre le pire. Mais l'histoire, qui baigne dans une imagerie un poil trop lisse pour un Suud poussiéreux et torride, nous propose un dénouement tout à fait réjouissant. Le graphisme est vraiment très agréable, bien qu'un peu "facile" par moments. A découvrir.
Leonora
David B., amateur assidu des contes et légendes, offre ici sa variation sur le thème du Graal. Il laisse le pinceau à une jeune dessinatrice, Pauline Martin, au style proche du sien, quoiqu'un peu plus enfantin. C'est le mariage de l'univers profond de David B. avec une certaine grâce graphique. L'album est plaisant, se laisse lire sans temps mort (il se passe toujours quelque chose), même si, au final, ce n'est pas ce que B. aura fait de mieux. Cela apporte de nouvelles idées aux spécialistes d'épopées chevaleresques, car le scénariste a bien respecté le style. A réserver aux fans de l'auteur et aux amateurs du genre arthurien.
Blues...
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable. Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue. Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même. Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Oxygène
Une BD pour tous les âges et pour la famille. Une aventure futuriste écologiste avec une héroïne plaisante et possédant un compagnon (Chopin) que beaucoup vont aimer j'en suis certain. Le graphisme haut en couleur donne un style particulier montrant un mélange subtil de manga et dessins architecturaux de type européen. Un BD qui plaira aux fans de mangas (de Miyazaki surtout) et aux fans de BD de science fiction. En tout cas, tous ceux qui ont lu la BD attendent le deuxième tome avec impatience.
Luka
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés. Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Bang Bang
Amusante, cette série. Ce n'est pas vraiment une BD porno car l'action y a une grande part. Ce n'est pas non plus une BD d'aventure ou policière car l'humour y est bien présent. C'est un peu une BD à part. Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle est à réserver aux adultes car autant l'action que l'humour dans cette BD tournent vraiment totalement autour du cul. Le dessin de Bernet est bon et dynamique. Je lui reproche un peu l'aspect un peu confus de sa mise et un tout petit manque de lisibilité, mais globalement, c'est un dessin de bonne qualité. Quant au scénario, le premier tome pourrait s'intituler "la bombe sexuelle met le bordel aux pays des gangsters", le deuxième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans le mexique révolutionnaire", et le troisième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans la jungle sauvage". Ca ne se prend pas au sérieux et c'est souvent assez amusant. Je n'ai pas trouvé ça à proprement parler hilarant mais ça se lit avec le sourire. Par contre, j'ai souvent ce problème avec Trillo au scénario : je trouve que ses histoires ne sont pas désagréables à lire mais jamais vraiment captivantes. L'histoire ne donne pas à chaque page l'envie de savoir ce qu'il va se passer ensuite. Un léger ennui à la lecture donc, d'autant que la trame comique et action se répète assez régulièrement page après page. Sympathique et assez marrant même si c'est à réserver aux adultes.
Hotel "Con-D'or"
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc. Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide. Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Tigrana
Note approximative : 1.5/5 Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité. Bref, c'est nul ? Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...