Les derniers avis (114706 avis)

Par iannick
Note: 4/5
Couverture de la série La Vie de ma Mère
La Vie de ma Mère

S’lut ! Je m’appelle Kevin et j’habite dans une téci. J’ai un refré et une sœur. Ma reum nous élève seule depuis que mon père s’est barré quand elle a eu la cloque de moi. Maintenant, ma reum, elle a du taff mais la nuit. Alors j’en profite pour faire des passes de reurtis avec mes potes de ouf, c’est cool paske ça me rapporte beaucoup de teuf ! L’auteur de ce post est un richard, i’ me dit que c’est pas croyable mon histoire. I’ me dit aussi que ma bédé caricature un peu trop le monde des técis, que c’est trop violent par rapport à la réalité. Moi, je pige que dalle à ce qu’il dit, on dirait de la politique ! La vie de ma mère que c’est pas facile de tauler dans une téci HLM ! L’auteur de ce post a eu un peu de mal à comprendre le verlan au début mais il s’est tellement habitué qu’il ne sait plus parler convenablement le français ! Il a vachement aimé « La vie de ma mère » paske qu’il a eu vachement envie de lire d’une traite cette bédé jusqu’au dénouement de l’histoire ! I’ me dit aussi que le dessin est vachement bon, que les couleurs sont bien choisies et apportent une ambiance adéquate au récit. En conclusion, l'auteur de ce post me dit que cette bédé pourrait être est un excellent sujet de débat sur les técis, qu’il faut absolument lire ces deux albums ! La vie de la mère qu’il m’a dit tout ça !

17/08/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Le Cabaret des Muses (Le Bordel des Muses)
Le Cabaret des Muses (Le Bordel des Muses)

La première chose qui marque quand on entame cette BD, c'est le dessin, ou plutôt la peinture. C'est beau, c'est coloré, c'est extrêmement bien fait, et surtout cela reproduit excellemment bien les styles et les formes des tableaux et ambiances des artistes de l'époque représentés dans cette série. Je ne dis pas que je me damnerais pour la beauté visuelle de cette BD mais franchement elle vaut véritablement le coup d'oeil, et sans doute plus que cela puisque le dessin à lui seul pourrait valoir l'achat. En effet, car à côté de ce dessin exceptionnel, il est largement plus ardu de pénétrer le scénario. En entamant la lecture, je m'attendais en effet à un récit linéaire, une vraie histoire quoi. J'ai donc aussitôt été largué par le scénario un peu délirant, la narration décousue et sans réel fil rouge, les dialogues eux-mêmes partant dans tous les sens sans vrai suivi, etc... J'avais véritablement l'impression d'avoir sous les yeux une suite d'images joliement peintes mais sans histoire pour les lier et artificiellement mises bout à bout par les tribulations aléatoires et un peu folles d'un Toulouse-Lautrec délirant. Mais ce n'est que peu à peu que j'ai réalisé qu'il ne fallait pas voir Le Bordel des Muses comme une vraie histoire mais plus comme un hommage aux artistes d'une époque, un hommage qui saute d'une scène à l'autre sans avoir besoin de se justifier, un hommage qui met en scène plus d'une dizaine de très grands artistes de la fin du 19e siècle allant de l'écrivain Wilde au sculpteur Rodin en passant par l'ingénieur Eiffel et bien sûr tous les artistes peintres de l'époque. Le liant entre ces saynètes et ces personnages n'est autre qu'un Toulouse-Lautrec finalement bien drôle, accompagné d'un Vincent Van Gogh à l'humour non moins présent. Cette BD n'est pas une véritable histoire à suivre mais plus une tranche d'art, d'humour, d'ambiance d'époque, une oeuvre hommage où se retrouve sous un pinceau coloré et plein d'humour les plus grands noms de l'art dans un superbe décor du Paris de la fin 19e siècle. Déroutant au départ, mais finalement agréable par son humour et surtout la beauté de ses planches. A réserver cependant à un public dont la sensibilité correspond à la particularité de cette oeuvre.

17/08/2005 (modifier)
Couverture de la série La Proie d'Hugo Strange (Batman - Proie)
La Proie d'Hugo Strange (Batman - Proie)

Proie est incontestablement un Batman de bonne facture, les thèmes récurents qui constituent les meilleures histoires du Dark Knight sont ici bien exploités : Batman/Wayne en proie au doute, la police qui veut le stopper par tous les moyens, ses amis les plus fidèles qui semblent perdre confiance, une association forcée avec Catwoman malgré leurs conflits d'interêt etc... Ceci dit l'histoire, se déroulant en début de carrière du Dark Knight est intéressante, l'intrigue est bien ficelée, les méchants de l'histoire ont des personnalités complexes, Batman est mis en valeur et James Gordon est toujours aussi juste. Les dessins de Gulacy sont très bons, son style est old-school mais le rendu est superbe. Les scènes d'action sont très dynamiques et claires c'est parfait. Un bon album qui conviendra aussi bien aux fans de Batman qu'a ceux qui veulent s'intéresser à ce personnage. Malheureusement il n'est pas évident de le dénicher.

16/08/2005 (modifier)
Couverture de la série Bitchy Bitch
Bitchy Bitch

Cette BD s'articule autour de son personnage principal, Bitchy Bitch ou Midge McCracken, celle-ci fait partie des personnages qui subissent, Bitchy est consciente qu'elle a une vie faite de frustrations et de contraintes, mais même si elle est toujours en train de pester dans son lit, dans sa voiture ou devant sa TV, elle subit son sort sans rien dire devant ses amis, sa famille, ses collègues... Combien de gens sont dans ce cas? A mon avis il y en a pas mal. Les situations dépeintes par l'auteure dans ces albums paraissent toujours fort justes, cela sent fortement le vécu. Roberta Gregory qui est issu du même milieu que Midge et qui a du assumer plusieurs boulots alimentaires avant de percer dans le monde du comic, s'est certainement fortement inspirée de son propre parcours et de ses expériences pour créer Bitchy Bitch (d'ailleurs le troisième volume centrée sur les études de Midge "Bitchy's college daze" est publié en France avec le titre "Les rudes études de Roberta"). Au niveau de la réalisation graphique, c'est particulier, le style est sec et vif, certain trouveront cela baclé... C'est en noir et blanc, les expressions sont exagérées, les visages se déforment et rendent très bien les émotions. Les cases semblent dessinées à la main, bref on est loin du mainstream. On dirait parfois que cette BD a été réalisée sous le coup de la colère tant le style graphique est incisif. J'ai apprécié les aventures de Bitchy, cette BD est originale et fort bien réalisée, le tout est très crédible. Une petite précision: c'est une BD faite par une femme mais ce n'est en aucun cas un produit feministe. Dans Bitchy Bitch personne n'est épargné, ni les femmes, ni les hommes, ni les valeurs sacrées de l'amérique, ni les institutions. En plus les histoires ne manquent pas d'humour. Même si c'est une oeuvre assez particulière qui n'est pas destinée à tout le monde, Bitchy Bitch est un comic alternatif de qualité. A lire!

16/08/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Une folle aventure de Super cochon
Une folle aventure de Super cochon

Bon, ok, c'est une BD pour enfants. Bon, ok, l'objet est plutôt joli, petit mais mignon et solide. Bon, ok, le dessin est plutôt bon (c'est marrant, les visages des animaux notamment des chats et lapins me rappellent le style actuel de Munuera). Bon, ok, ça se lit assez bien. Mais qu'est-ce que ça se lit vite ! Si encore ça avait été une BD vraiment drôle en quelques pages, ou alors garnie d'idées vraiment originales. Mais non, c'est une histoire très classique de super-héros "rigolo" qui est appelé à la rescousse pour retrouver le nounours de monsieur Eléphant, et pour le retrouver d'une manière qui puisse se faire en cinq pages en gros. En tant qu'adulte, bien sûr, c'est le genre de BD qui se lit en 30 secondes puis se repose aussi vite sur l'étal. Alors j'ai essayé de l'imaginer lue par ma fille (enfin, quand elle saura lire) ou alors si je la lui lisais moi-même, mais bof également... Pourquoi pas, d'accord, mais je doute que cela marque vraiment son esprit et son interêt. Et à ce prix-là, sincèrement, je préfère lui acheter un beau livre d'images ou de contes pour enfants.

16/08/2005 (modifier)
Par zamito
Note: 5/5
Couverture de la série Sin City
Sin City

Je ne suis pas pour donner une note excellent en général, cependant cette série est réellement hors du commun. Les graphismes tout d'abord sont tout à la fois dérangeants et superbes, comme le fond de l'histoire diront certains. On a à la fois des planches sous forme de tableau, vraiment superbes (bon ok la plupart du temps ces dessins illustrent une femme au formes plus qu'avantageuses !) et à la fois des scènes d'actions presques brouillons, où l'on ne comprend parfois même pas ce qui se passe réellement. Certains pourront trouver cela dommage moi je trouve que cela renforce l'oeuvre. Concernant le scénario - oui je dis LE scénario car à part le sixième tome tous les albums se recoupent ou du moins font se mélanger les personnages principaux - c'est tout simplement la référence d'un style, la création de ce que donnera plus tard au cinéma des films comme ceux de Tarantino ou Robert Rodriguez. Tout est simple et pourtant on trouve des idées tortueuses à souhait. En un mot, courez l'acheter !

16/08/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Sonia
Sonia

Note approximative : 2.5/5 Je dois avouer que si elle n'avait pas été enregistrée sur BDtheque et si je n'avais pas vaguement conversé par mail avec le dessinateur de cette BD lors de son enregistrement, je n'aurais sans doute pas lu cette BD à moins qu'elle ne me tombe sous la main. En effet, même si j'aime beaucoup la couverture et si je trouve qu'elle attire l'oeil, compensant ainsi le petit format de l'objet, le peu que j'en avais feuilleté n'avait pas suffi à me convaincre. Pourtant, j'aime bien le dessin. Sans être exceptionnellement beau, je le trouve sympa et agréable à lire. Sauf peut-être sur certaines cases un peu fouillies où j'ai parfois eu du mal à décrypter l'image et l'action. Mais quand j'ai fini par me procurer l'album pour le lire sérieusement, j'ai compris ce qui me rebutait au départ : il est assez ardu d'entrer dans l'histoire. Elle commence en effet sur les chapeaux de roue et part directement dans une histoire à la logique un peu folle, une logique toute onirique où les décors et les situations sont aussi délirantes que changeantes. Dès le départ, on est lancé à la suite d'une petite fille, de son ami et de son chat qui parle, qui évoluent dans un monde étrange, leur immeuble en réalité, comme dans un rêve où presque tout est permis. Les histoires oniriques sont entrecoupées de scènes du monde réel qui tranchent par leur sérieux et leur émotion, mais ses scénettes réelles durent rarement plus de deux pages prenant donc la quasi-totalité de l'album à prendre forme et substance. Tout le reste est du pur délire onirique. Et c'est bien là justement que j'ai eu du mal à accrocher. Car ce délire suit une logique bien à lui, la logique d'un rêve oscillant non loin du cauchemar. Le fil rouge qui sert d'objectif à atteindre à l'héroïne Sonia, ces portes à ouvrir et ces clés à trouver, peine à mon goût à maintenir l'interêt pour le lecteur que je suis. Et chaque chapitre de ce long rêve ne m'a guère captivé. Au fur et à mesure que les scènes de la vie réelle se précise, on comprend le but à atteindre de ces rêves, but initiatique d'une certaine manière, et ce but est effectivement atteint. Mais la longue symbolique de toutes ces pages de rêve délirant, trop nombreuses peut-être, ne m'a pas convaincu. Le tout se lit sans mal, ce n'est pas de l'abstrait ni du pur symbolisme, chaque portion de rêve raconte une histoire qui, quoiqu'un peu folle, peut se suivre aisément. Mais j'ai trouvé une large partie de ce récit onirique inutile, peu prenante, voire lassante. A l'inverse, je trouve que les portions de vie réelles sont véritablement pleines d'émotions et mon âme de père a été touchée. J'ai notamment apprécié le final de cette BD car il est tout en finesse et en émotion. Malgré quelques qualités notamment au niveau du dessin dans son ensemble et de l'émotion procurée par les scènes de la vie réelle et le final de l'album, j'avoue avoir lu sans réelle passion la majorité de la BD et même après relecture, j'estime une grande part du récit onirique dispensable. C'est bien pour cela que je ne peux guère conseiller l'achat de cette BD au demeurant sympathique.

16/08/2005 (modifier)
Couverture de la série Moonlight mile
Moonlight mile

Moonlight mile débute par une scène de cul si grotesque que c'en est risible. Le pire c'est que ce n'est même pas du second degré, les deux types qui font office de héros sont introduits dans l'histoire d'une manière qui se veut sérieuse et glorifiante... L'auteur est quand même balèze, parce que passé cette présentation des deux héros, "les bad boys blasés qui n'ont pour limite que leurs ambitions", il réussit à pondre une histoire encore plus nulle et pompeuse que son prologue. Les deux types, aprés avoir arpenté la terre entière, décident de s'embarquer dans la conquête spatiale, le fait qu'ils ne soient pas spationautes ne dérange personne... Le tout enveloppé dans un univers de magouilles et conspirations bien fumeuses. Autour de ces deux charmants garçons, on retrouve toute une floppée de personnages aussi crédibles les uns que les autres : des dirigeants pourris, des nunuches bien naïves, des abrutis, bref une longue liste de stéréotypes. Le dessin est classique mais manque de classe et de personnalité, rien de spécial de ce côté là. Moonlight mile est un cumul des plus mauvais clichés du genre, une oeuvre aussi graveleuse que racoleuse et surtout très prétentieuse. Quand on prend le lecteur pour un imbécile à ce point, la note est sans appel : 0/5. A éviter comme la peste!

16/08/2005 (modifier)
Couverture de la série Dorohedoro
Dorohedoro

Graphiquement ce manga est assez particulier, les dessins ont un aspect un peu "chargé" et c'est très sombre, ce n'est pas désagréable, c'est plutôt original mais pendant les séquences d'action cela devient vite confus. En plus le découpage vachement serré ne clarifie pas la situation, dommage. L'histoire est basique, inutile de s'y attarder. Les personnages sont assez réussis, tant au niveau de leurs apparences que de leurs personnalités, malheureusement leur charisme est plombé par un humour débile, certes rare, mais assez lourd pour être pénible. Fort heureusement le fil conducteur, la quète du personnage principal, est assez intriguant pour que l'on ait envie de connaître la suite. A noter un détail sympa et original, l'effet "peau de croco" des couvertures, plutôt réussi. Bref, Dorohedoro atteint parfois un niveau correct mais ne parvient jamais à passionner réellement. Note : 2.5/5.

16/08/2005 (modifier)
Par Pataud38
Note: 4/5
Couverture de la série Mic Mac Adam
Mic Mac Adam

Mic Mac Adam est une très bonne série. Le dessin est excellent ni trop simpliste ni trop travaillé, les scénarios sont très bien construits, différents d'un épisode à l'autre tout en conservant un aspect légèrement fantastique à l'intrigue policière et vous tiennent en halène tout au long chacune des histoires. Le plus gros défaut de cette série est sans nul doute la difficulté de retrouver les 5 premiers épisodes. Les épisodes plus récents tentent de conserver l'esprit de cette série mais avec un dessin plus travaillé et une part de fantastique, de surnaturel beaucoup plus présent que je déplore....

16/08/2005 (modifier)