Malgré un trait plutôt agréable, le scénario de Role Playing Girl est très faible. Etant un amateur de RPG console, je pensais me retrouver dans ce one-shot de Kome Akita, mais ce n'est malheureuselent pas le cas. A part le vocabulaire, on ne retrouve rien de cet univers. L'histoire est ennuyeuse, j'ai eu du mal à me motiver à finir cet unique volume. Les personnages ne sont pas charismatiques pour un sou.
Décevant.
A noter que Kome Akita a réalisé un 2ème one shot sur ce thème : Role Playing Guy. Espérons qu'il se rattrape avec celui-ci.
J'ai beaucoup apprécié cette série quand elle est sortie en France, c'est à dire il y a 10 ans (déjà ?). Mais avec le recul, je l'aime un peu moins. Il est vrai que l'humour pipi caca et la naïveté d'Arale est très drôle au début (10 volumes), mais les gags commencent à tourner en rond par la suite. On en a un peu marre de retrouver toujours les mêmes personnages tout au long de la série, mais les inventions compensent. Qui n'a jamais rêvé d'avoir des lunettes qui voient à travers les vêtements, ou encore une machine à voyager dans le temps ?
Le dessin de Toriyama est identique à celui de Dragonball, bien que la série lui soit antérieure. En gros, son dessin n'a pas évolué pour un sou en 20 ans.
Une série à posséder si on aime Toriyama, sinon jetez tout de même un oeil dessus pour vous faire une idée.
C'est la première série-fleuve de Rumiko Takahashi.
Le dessin est très approximatif, du niveau des premiers volumes de Maison Ikkoku, mais on lui pardonnera, vu que ce sont ses débuts.
Ataru est l'anti-héros par excellence. Malchanceux, peureux, malheureux en amour, pervers, mais pourtant c'est lui qui doit sauver le monde de l'invasion des extra-terrestres.
L'humour n'arrive pas au niveau de Ranma 1/2, mais il est vrai que je n'ai lu que le 1er volume.
J'attends la suite pour vraiment donner un avis.
Cette BD là de Jim fait partie de celles auxquelles je n'accroche pas. Je trouve le thème de base tellement cliché et les gags tellement emplis de déjà-vus et d'humour facile que je n'ai vraiment pas rigolé à la lecture. Ce n'est pas que ce soit vraiment mauvais mais tout est tellement prévisible ou alors tellement peu surprenant que ce sont des gags pour moi aussi vite lus qu'oubliés.
Typiquement le style de BD qu'on offre à un couple de jeunes amoureux parce qu'on ne sait pas trop quoi leur offrir, et ceux-là la lisent vite fait avec le sourire avant de l'enterrer sous une pile de vieux livres oubliés.
La force (de vente) des BDs de Jim, c'est qu'elles s'adressent toujours à vous, à nous, à eux, enfin toujours à un public de clients potentiels prêts à acheter des Bds qui semblent parler précisément d'eux. Et là, le client visé par Tous les défauts des mecs, ce sont les mecs et les filles... Et comme je suis un mec, j'avais une chance sur deux de tomber dans une de ces catégories.
Bon, c'est vrai que je ne suis pas client des si nombreuses BDs de Jim sorties à la pelle, souvent en accord avec tel ou tel évènement commercial ou telle mode du moment. Mais parmi les si nombreuses BDs de Jim tellement semblables les unes aux autres, je dois dire que Tout ce qui fait râââler les nanas et Tous les défauts des mecs sont peut-être parmi les plus sympas. Le thème déjà n'est pas mauvais et les idées de gags qui en ressortent sont même parfois originales (originalité que je ne trouve pas toujours dans les séries de cet auteur). Et puis surtout, ça permet soit de se placer dans la peau du personnage visé et de se moquer de soi-même, soit de se placer du côté du sexe opposé et de se dire "ah ouais, ça, c'est bien un mec/une fille, mon copain/ma copine est exactement comme ça !".
Bon, je ne voudrais pas qu'on me l'offre personnellement mais ça se lit assez bien et l'humour n'y est pas déplaisant.
Cette série-là, de Jim, ne m'a pas vraiment enthousiasmé. Déjà, je n'aime guère l'aspect commercial et "BD de supermarché" des BDs de Jim mais il arrive que j'apprécie assez certains de ses albums et de ses gags. Ici, par contre, je n'ai pas franchement rigolé.
Le sujet de la Honte, déjà, je le trouve trop facile et surtout pas assez accrocheur pour vraiment trouver ça drôle. Les gags sont assez lourds et n'ont su me toucher.
Bon, ce n'est pas une grosse nullité à jeter, ça se lit quand on n'a rien d'autre sous la main, mais je n'irais sûrement pas jusqu'à la conseiller.
La force (de vente) des BDs de Jim, c'est qu'elles s'adressent toujours à vous, à nous, à eux, enfin toujours à un public de clients potentiels prêts à acheter des Bds qui semblent parler précisément d'eux. Et là, le client visé par Tous les défauts des mecs, ce sont les mecs et les filles... Et comme je suis un mec, j'avais une chance sur deux de tomber dans une de ces catégories.
Bon, c'est vrai que je ne suis pas client des si nombreuses BDs de Jim sorties à la pelle, souvent en accord avec tel ou tel évènement commercial ou telle mode du moment. Mais parmi les si nombreuses BDs de Jim tellement semblables les unes aux autres, je dois dire que Tous les défauts des mecs et Tout ce qui fait râââler les nanas sont peut-être parmi les plus sympas. Le thème déjà n'est pas mauvais et les idées de gags qui en ressortent sont même parfois originales (originalité que je ne trouve pas toujours dans les séries de cet auteur). Et puis surtout, ça permet soit de se placer dans la peau du personnage visé et de se moquer de soi-même, soit de se placer du côté du sexe opposé et de se dire "ah ouais, ça, c'est bien un mec/une fille, mon copain/ma copine est exactement comme ça !".
Bon, je ne voudrais pas qu'on me l'offre personnellement mais ça se lit assez bien et l'humour n'y est pas déplaisant.
Très jolie histoire que celle d’Octave et du cachalot qui nous conte l’imaginaire d’un enfant amené à surmonter ses peurs. J’ai été touché par cette histoire simple mais pas dénuée d’intérêt. D’Alfred, j’avais lu Abraxas, la Digue ou encore Le chant du Coq. Avec Octave, il a su adapter son style graphique sans rien perdre de sa personnalité. Bref, cet album destiné aux plus jeunes pourrait bien ne pas vous laisser indifférent! :)
J'aime beaucoup cette série, malheureusement abandonnée par l'auteur, mais aurait mérité, à mon humble avis, quelques volumes de plus.
Yûki ressemble beaucoup au personnage de Kaori dans City Hunter, tant au niveau du caractère qu'au niveau physique, et c'est peut-être ça qui a rebuté les lecteurs japonais.
Le dessin de Hojo est maîtrisé, l'histoire est prenante, surtout sur la fin. L'histoire d'amour entre Yûki et son ami d'enfance aurait mérité d'être plus approfondie.
En bref, si vous avez la chance de trouver les 2 volumes et que vous aimez Hojo, achetez-les, vous ne serez pas déçu.
Tout comme Spooky, je trouve cette adaptation du conte de Perrault vraiment réussie ! En à peine une trentaine de pages, Loyer a su préserver l’essence de cette histoire sans user de raccourcis malheureux. Le dessin et plus encore les couleurs interpellent. Personnellement, je suis sous le charme. J’avais déjà remarqué cet auteur à travers l’illustration d’une fable de La Fontaine (parue chez Delcourt également). A lire et à savourer !
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Role Playing Girl
Malgré un trait plutôt agréable, le scénario de Role Playing Girl est très faible. Etant un amateur de RPG console, je pensais me retrouver dans ce one-shot de Kome Akita, mais ce n'est malheureuselent pas le cas. A part le vocabulaire, on ne retrouve rien de cet univers. L'histoire est ennuyeuse, j'ai eu du mal à me motiver à finir cet unique volume. Les personnages ne sont pas charismatiques pour un sou. Décevant. A noter que Kome Akita a réalisé un 2ème one shot sur ce thème : Role Playing Guy. Espérons qu'il se rattrape avec celui-ci.
Dr. Slump
J'ai beaucoup apprécié cette série quand elle est sortie en France, c'est à dire il y a 10 ans (déjà ?). Mais avec le recul, je l'aime un peu moins. Il est vrai que l'humour pipi caca et la naïveté d'Arale est très drôle au début (10 volumes), mais les gags commencent à tourner en rond par la suite. On en a un peu marre de retrouver toujours les mêmes personnages tout au long de la série, mais les inventions compensent. Qui n'a jamais rêvé d'avoir des lunettes qui voient à travers les vêtements, ou encore une machine à voyager dans le temps ? Le dessin de Toriyama est identique à celui de Dragonball, bien que la série lui soit antérieure. En gros, son dessin n'a pas évolué pour un sou en 20 ans. Une série à posséder si on aime Toriyama, sinon jetez tout de même un oeil dessus pour vous faire une idée.
Urusei Yatsura - Lamu
C'est la première série-fleuve de Rumiko Takahashi. Le dessin est très approximatif, du niveau des premiers volumes de Maison Ikkoku, mais on lui pardonnera, vu que ce sont ses débuts. Ataru est l'anti-héros par excellence. Malchanceux, peureux, malheureux en amour, pervers, mais pourtant c'est lui qui doit sauver le monde de l'invasion des extra-terrestres. L'humour n'arrive pas au niveau de Ranma 1/2, mais il est vrai que je n'ai lu que le 1er volume. J'attends la suite pour vraiment donner un avis.
L'Amour et le charme insoutenable de la vie à deux
Cette BD là de Jim fait partie de celles auxquelles je n'accroche pas. Je trouve le thème de base tellement cliché et les gags tellement emplis de déjà-vus et d'humour facile que je n'ai vraiment pas rigolé à la lecture. Ce n'est pas que ce soit vraiment mauvais mais tout est tellement prévisible ou alors tellement peu surprenant que ce sont des gags pour moi aussi vite lus qu'oubliés. Typiquement le style de BD qu'on offre à un couple de jeunes amoureux parce qu'on ne sait pas trop quoi leur offrir, et ceux-là la lisent vite fait avec le sourire avant de l'enterrer sous une pile de vieux livres oubliés.
Tous les défauts des mecs
La force (de vente) des BDs de Jim, c'est qu'elles s'adressent toujours à vous, à nous, à eux, enfin toujours à un public de clients potentiels prêts à acheter des Bds qui semblent parler précisément d'eux. Et là, le client visé par Tous les défauts des mecs, ce sont les mecs et les filles... Et comme je suis un mec, j'avais une chance sur deux de tomber dans une de ces catégories. Bon, c'est vrai que je ne suis pas client des si nombreuses BDs de Jim sorties à la pelle, souvent en accord avec tel ou tel évènement commercial ou telle mode du moment. Mais parmi les si nombreuses BDs de Jim tellement semblables les unes aux autres, je dois dire que Tout ce qui fait râââler les nanas et Tous les défauts des mecs sont peut-être parmi les plus sympas. Le thème déjà n'est pas mauvais et les idées de gags qui en ressortent sont même parfois originales (originalité que je ne trouve pas toujours dans les séries de cet auteur). Et puis surtout, ça permet soit de se placer dans la peau du personnage visé et de se moquer de soi-même, soit de se placer du côté du sexe opposé et de se dire "ah ouais, ça, c'est bien un mec/une fille, mon copain/ma copine est exactement comme ça !". Bon, je ne voudrais pas qu'on me l'offre personnellement mais ça se lit assez bien et l'humour n'y est pas déplaisant.
La honte
Cette série-là, de Jim, ne m'a pas vraiment enthousiasmé. Déjà, je n'aime guère l'aspect commercial et "BD de supermarché" des BDs de Jim mais il arrive que j'apprécie assez certains de ses albums et de ses gags. Ici, par contre, je n'ai pas franchement rigolé. Le sujet de la Honte, déjà, je le trouve trop facile et surtout pas assez accrocheur pour vraiment trouver ça drôle. Les gags sont assez lourds et n'ont su me toucher. Bon, ce n'est pas une grosse nullité à jeter, ça se lit quand on n'a rien d'autre sous la main, mais je n'irais sûrement pas jusqu'à la conseiller.
Tout ce qui fait râââler les nanas
La force (de vente) des BDs de Jim, c'est qu'elles s'adressent toujours à vous, à nous, à eux, enfin toujours à un public de clients potentiels prêts à acheter des Bds qui semblent parler précisément d'eux. Et là, le client visé par Tous les défauts des mecs, ce sont les mecs et les filles... Et comme je suis un mec, j'avais une chance sur deux de tomber dans une de ces catégories. Bon, c'est vrai que je ne suis pas client des si nombreuses BDs de Jim sorties à la pelle, souvent en accord avec tel ou tel évènement commercial ou telle mode du moment. Mais parmi les si nombreuses BDs de Jim tellement semblables les unes aux autres, je dois dire que Tous les défauts des mecs et Tout ce qui fait râââler les nanas sont peut-être parmi les plus sympas. Le thème déjà n'est pas mauvais et les idées de gags qui en ressortent sont même parfois originales (originalité que je ne trouve pas toujours dans les séries de cet auteur). Et puis surtout, ça permet soit de se placer dans la peau du personnage visé et de se moquer de soi-même, soit de se placer du côté du sexe opposé et de se dire "ah ouais, ça, c'est bien un mec/une fille, mon copain/ma copine est exactement comme ça !". Bon, je ne voudrais pas qu'on me l'offre personnellement mais ça se lit assez bien et l'humour n'y est pas déplaisant.
Octave
Très jolie histoire que celle d’Octave et du cachalot qui nous conte l’imaginaire d’un enfant amené à surmonter ses peurs. J’ai été touché par cette histoire simple mais pas dénuée d’intérêt. D’Alfred, j’avais lu Abraxas, la Digue ou encore Le chant du Coq. Avec Octave, il a su adapter son style graphique sans rien perdre de sa personnalité. Bref, cet album destiné aux plus jeunes pourrait bien ne pas vous laisser indifférent! :)
Rash!!
J'aime beaucoup cette série, malheureusement abandonnée par l'auteur, mais aurait mérité, à mon humble avis, quelques volumes de plus. Yûki ressemble beaucoup au personnage de Kaori dans City Hunter, tant au niveau du caractère qu'au niveau physique, et c'est peut-être ça qui a rebuté les lecteurs japonais. Le dessin de Hojo est maîtrisé, l'histoire est prenante, surtout sur la fin. L'histoire d'amour entre Yûki et son ami d'enfance aurait mérité d'être plus approfondie. En bref, si vous avez la chance de trouver les 2 volumes et que vous aimez Hojo, achetez-les, vous ne serez pas déçu.
Le Chat Botté
Tout comme Spooky, je trouve cette adaptation du conte de Perrault vraiment réussie ! En à peine une trentaine de pages, Loyer a su préserver l’essence de cette histoire sans user de raccourcis malheureux. Le dessin et plus encore les couleurs interpellent. Personnellement, je suis sous le charme. J’avais déjà remarqué cet auteur à travers l’illustration d’une fable de La Fontaine (parue chez Delcourt également). A lire et à savourer !