Un très bon comics au dessin très design et à la thématique, certes banale pour un comics de superhéros, mais plutôt bien développée. On peut identifier trois sortes de comics de superhéros : le truc de base, très con et très premier degré. L’œuvre profonde qui utilise le superhéros pour mettre en scène des réflexions profondes sur les thèmes de la justice, l’histoire, le pouvoir (Alan Moore, Frank Miller…) ou alors le truc auto parodique qui cherche avant tout à amuser le lecteur, jouant sur les clichés et s’amusant à les pousser jusqu’à leur logique ultime. Invincible est de ces comics là, il combine les clichés des séries américaines familiales (le côté papa-maman-le chien et la voisine…) et ceux des histoires de superhéros. C’est frais, pas prise de tête mais plein d’humour…
Ah Jungle! Quel éditeur de génie... Il révolutionne chaque jour l’art de la bd... Après la bd sur le tour de France par Jalabert (sic...), la bd des « Experts » sous titrée « Un épisodes inédit de la série diffusée sur TF1 », la bd de Caméra café...Voilà l’événement bd de l’année : Koh-lanta! Merci Jungle... On avait vraiment super envie de retrouver en bd toute l’émotion et le génie (et la bêtise) de l’émission tv... D’ailleurs, on lit des bd pour ça, prolonger l’ennui qu’on a eu devant notre très cher petit écran. Il ne nous reste plus qu’à attendre, avec une impatience non dissimulée, que nous arrive enfin les albums de « Bataille et Fontaine », « Mon incroyable fiancé » et « l’Ile de la tentation »...
Chiche que le dessin sera aussi mal foutu et les gags aussi peu drôles...
En matière d’œuvres traitant de sujets historiques, je préfère généralement celles dont leurs auteurs ont décidés de traiter leur sujet de manière originale, symbolique ou métaphorique, plutôt que les oeuvres qui prétendent au « réalisme ». Je n’échangerais pas un Kusturica contre deux Spielberg, par exemple. Evidemment l’ennui avec une oeuvre comme « Underground », c’est qu’elle mise fortement sur l’intelligence du spectateur. Ce n’est pas une leçon d’histoire claire et transparente mais une interprétation affective. Elle nécessite non seulement des connaissances historiques préalables mais aussi un effort d’interprétation. C’est pleinement à cette catégorie d’oeuvre qu’appartient Achtung Zelig, mais malgré mon attirance pour le « genre », cette bd m’est complètement tombée des mains. Je n’ai aucunement saisi où les auteurs voulaient en venir, ce qu’ils voulaient faire passer... Alors soit je n’ai pas les connaissances suffisantes sur l’histoire de la Pologne pour saisir réellement la portée de cette histoire, soit c’est de l’absurde plus prétentieux que réussi... Mon agacement s’est accentué à la lecture de la fin de l’album, et l’impossibilité de savoir si il y aura une suite ou pas... Rosinski, qui signe la postface, et Casterman se contredisent sur ce point. En tout cas, si ça termine là, cette fin est franchement mauvaise et cette intrigue bien trop mince... C’est bien simple, la présentation de Casterman résume tout l’album !
Belle couverture, très glamour, non? (« Tournez-vous mademoiselle! »)… Pour une fois, l’intérieur de l’album ressemble vraiment à l’extérieur. Le dessin de l’espagnol Sergio Melia est très raffiné. Il a ce côté rétro façon dessin de mode des années 50. Ca colle bien avec l’intrigue, qui a un côté roman-photo assez prononcé. Heureusement, ce n’est pas aussi tarte que « Nous deux », ça se lit agréablement. Attention tout de même, on n’est pas face à une montagne de psychologie, ne vous attendez pas à la qualité d’un album de Gibrat, ici on est plutôt devant des clichés plutôt bien digérés. A lire, à l’occasion...
Les deux premiers tomes sont vraiment très bien et très axés sur cet univers de cartes « magique ». Les possesseurs de ces cartes peuvent transmettre de la chance ou de la malchance, à un lieu, une personne ou une action. J’aime beaucoup le dessin : traits clair, pas trop de détails superflus.
Le troisième tome quand à lui se déroule à Cuba ou magie Vodou et individus démoniaques se côtoient. Dans ce 3ieme tome les pouvoirs de notre héroïne Pandora ne sont pas vraiment mis en valeurs, c’est un peu frustrant !
Le tome 4 quand à lui démarre très bien, on s’attend à une fin énorme sachant que cet album clos le cycle du « Roi en Jaune », malheureusement et une fois de plus, lorsque l’on fait de la BD « ultra » commerciale, les auteurs rattachent la série « Arcanes Majeure » à une autre série appelée « Histoire secrète » (des mêmes auteurs, bien évidement). La fin du cycle « d’ Arcane Majeur » et donc de l’album « JFK » ne ressemble pas du tout à une fin, bien au contraire. Encore une fois on essaie de tirer le maximum d’argent au lecteur en faisant des suites à n’en plus finir, mais on ne donne pas de plaisir au lecteur.
Vous arrêtez à l’achat des 2 premiers albums. Les 2 derniers (3&4) n’ont aucun sens.
J'avais lu quelques strips réédités dans le Pif des années 1980, mais je ne savais pas qu'il y en avait eu autant... En effet, quand l'Association a décidé de publier cette oeuvre de jeunesse de Mattioli, ils ont dû scanner des anciens exemplaires du magazine, et retraiter par ordinateur, car l'auteur avait perdu la plupart de ses planches, et celles du magazine étaient également égarées. Cela représente, au total, 232 pages contenant chacune 5 à 6 strips pour l'essentiel. Je dis pour l'essentiel, car sur la fin, Mattioli a fait éclater cette règle du strip.
Attention, c'est une oeuvre de jeunesse au dessin minimaliste (qui a probablement inspiré Trondheim pour certaines de ses histoires), voire enfantin par moments. Les strips sont sympathiques, sans plus. Ils reposent sur des situations absurdes (le caméléon chope à peu près n'importe quoi avec sa langue, M transforme le ciel étoilé en papier peint pour son bon plaisir, les fleurs s'envolent comme des oiseaux...), souvent résolues par un coup de baguette magique du magicien. Environ un tiers des strips mettent en vedette les autres personnages, laissant parfois M totalement en-dehors. On voit que mattioli écrivait probablement de manière automatique, ce qui donne souvent un aspect nerveux à son dessin enfantin. Au final, il pourrait y avoir plusieurs façons de lire un tel recueil : soit on le lit en intégralité, histoire de bien voir l'évolution, soit on picore des gags par-ci par-là, à dose homéopathique. M le Magicien fait partie du patrimoine de la BD française, et c'est une bonne initiative qu'a prise l'Association de le publier. Les amateurs seront comblés.
Cette bd m'est apparue clairement commerciale dès le 1er coup d'oeil (bd de Soleil, signée Arleston, avec un autocollant tape à l'oeil : les origines du monde de Troy....) mais ce n'est pas pour ça que j'allais me priver de la lire...
Au final, j'ai passé un bon moment : le scénario, bien que pas très original, n'est pas du tout ennuyeux, et me donne même envie de connaître la suite. Je ne trouve pas le dessin exceptionnel (peut être parce que je viens de lire du Marini...), mais ça reste très correct, et je pense que ça s'améliorera avec les prochains tomes. A suivre si vous n'êtes pas devenu allergique à Troy.
Mis à part le pompage sur Highlander et Largo Winch, qui a déjà été reproché à cette bd, je trouve cette bd plutôt sympa.
Le dessin est bon à partir du tome 2 (celui du tome 1 est un peu brouillon), et le scénario tient la route sur les 4 tomes parus, même si le 4e tome n'apporte pas grand chose à l'histoire.
Bref c'est du pur Arleston, ce qui est selon les personnes un gage de qualité ou non.
Je trouve que les dessins sont plutôt pas mal dans l'ensemble, mais par contre il n'y a absolument aucun scénario.
Autant les trucs bourrins de Trolls de Troy me font souvent rire, mais là il n'y a vraiment rien dans cette bd, que du gore inutile... à réserver si vous voulez vous vider le cerveau.
Je suis tombée sur cette bd un peu par hasard alors que je commençais à être plus que déçue par Arleston (non pas que j'aie déjà été fan, mais Lanfeust, par exemple, avait eu le mérite de me distraire sans tomber dans le sous-pop-corn-bien-lourd). Je commence à tourner les pages, pleine de méfiance et un sourcil froncé, en me répétant mentalement que le talent d'Adrien Floch vaut bien de perdre une demi-heure à lire quelque chose de médiocre. Et là quelle n'est pas ma surprise : c'est bien. Pas grandiose, pas novateur pour un sou... Mais efficace, prenant, d'une lecture agréable, avec des personnages sympathiques et une aventure dynamique... Bien quoi !
Aurais-je eu des idées préconçues ? Il faut le croire. Certes, Ythaq reste une bd d'aventure assez classique, avec ses personnages un peu stéréotypés (mais pas tant que ça finalement si l'on compare à d'autres séries)... Quelques situations convenues et scènes déjà-vues, les touches d'humour de rigueur... Et le retour de la vengeance du come back de quelques thèmes dont Arleston a bien du mal à se défaire (les pouvoirs ne pouvant fonctionner que si une source d'énergie est présente, un(e) élu(e), etc...). Mais l'ensemble fonctionne vraiment bien, et j'ai pris un grand plaisir à lire cette histoire !
Il ne s'agit certes pas de la série de l'année mais je lirai la suite avec plaisir. Une très bonne surprise, à recommander !
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Invincible
Un très bon comics au dessin très design et à la thématique, certes banale pour un comics de superhéros, mais plutôt bien développée. On peut identifier trois sortes de comics de superhéros : le truc de base, très con et très premier degré. L’œuvre profonde qui utilise le superhéros pour mettre en scène des réflexions profondes sur les thèmes de la justice, l’histoire, le pouvoir (Alan Moore, Frank Miller…) ou alors le truc auto parodique qui cherche avant tout à amuser le lecteur, jouant sur les clichés et s’amusant à les pousser jusqu’à leur logique ultime. Invincible est de ces comics là, il combine les clichés des séries américaines familiales (le côté papa-maman-le chien et la voisine…) et ceux des histoires de superhéros. C’est frais, pas prise de tête mais plein d’humour…
Koh-Lanta
Ah Jungle! Quel éditeur de génie... Il révolutionne chaque jour l’art de la bd... Après la bd sur le tour de France par Jalabert (sic...), la bd des « Experts » sous titrée « Un épisodes inédit de la série diffusée sur TF1 », la bd de Caméra café...Voilà l’événement bd de l’année : Koh-lanta! Merci Jungle... On avait vraiment super envie de retrouver en bd toute l’émotion et le génie (et la bêtise) de l’émission tv... D’ailleurs, on lit des bd pour ça, prolonger l’ennui qu’on a eu devant notre très cher petit écran. Il ne nous reste plus qu’à attendre, avec une impatience non dissimulée, que nous arrive enfin les albums de « Bataille et Fontaine », « Mon incroyable fiancé » et « l’Ile de la tentation »... Chiche que le dessin sera aussi mal foutu et les gags aussi peu drôles...
Achtung Zelig !
En matière d’œuvres traitant de sujets historiques, je préfère généralement celles dont leurs auteurs ont décidés de traiter leur sujet de manière originale, symbolique ou métaphorique, plutôt que les oeuvres qui prétendent au « réalisme ». Je n’échangerais pas un Kusturica contre deux Spielberg, par exemple. Evidemment l’ennui avec une oeuvre comme « Underground », c’est qu’elle mise fortement sur l’intelligence du spectateur. Ce n’est pas une leçon d’histoire claire et transparente mais une interprétation affective. Elle nécessite non seulement des connaissances historiques préalables mais aussi un effort d’interprétation. C’est pleinement à cette catégorie d’oeuvre qu’appartient Achtung Zelig, mais malgré mon attirance pour le « genre », cette bd m’est complètement tombée des mains. Je n’ai aucunement saisi où les auteurs voulaient en venir, ce qu’ils voulaient faire passer... Alors soit je n’ai pas les connaissances suffisantes sur l’histoire de la Pologne pour saisir réellement la portée de cette histoire, soit c’est de l’absurde plus prétentieux que réussi... Mon agacement s’est accentué à la lecture de la fin de l’album, et l’impossibilité de savoir si il y aura une suite ou pas... Rosinski, qui signe la postface, et Casterman se contredisent sur ce point. En tout cas, si ça termine là, cette fin est franchement mauvaise et cette intrigue bien trop mince... C’est bien simple, la présentation de Casterman résume tout l’album !
Une mansarde à Paris
Belle couverture, très glamour, non? (« Tournez-vous mademoiselle! »)… Pour une fois, l’intérieur de l’album ressemble vraiment à l’extérieur. Le dessin de l’espagnol Sergio Melia est très raffiné. Il a ce côté rétro façon dessin de mode des années 50. Ca colle bien avec l’intrigue, qui a un côté roman-photo assez prononcé. Heureusement, ce n’est pas aussi tarte que « Nous deux », ça se lit agréablement. Attention tout de même, on n’est pas face à une montagne de psychologie, ne vous attendez pas à la qualité d’un album de Gibrat, ici on est plutôt devant des clichés plutôt bien digérés. A lire, à l’occasion...
Arcane Majeur
Les deux premiers tomes sont vraiment très bien et très axés sur cet univers de cartes « magique ». Les possesseurs de ces cartes peuvent transmettre de la chance ou de la malchance, à un lieu, une personne ou une action. J’aime beaucoup le dessin : traits clair, pas trop de détails superflus. Le troisième tome quand à lui se déroule à Cuba ou magie Vodou et individus démoniaques se côtoient. Dans ce 3ieme tome les pouvoirs de notre héroïne Pandora ne sont pas vraiment mis en valeurs, c’est un peu frustrant ! Le tome 4 quand à lui démarre très bien, on s’attend à une fin énorme sachant que cet album clos le cycle du « Roi en Jaune », malheureusement et une fois de plus, lorsque l’on fait de la BD « ultra » commerciale, les auteurs rattachent la série « Arcanes Majeure » à une autre série appelée « Histoire secrète » (des mêmes auteurs, bien évidement). La fin du cycle « d’ Arcane Majeur » et donc de l’album « JFK » ne ressemble pas du tout à une fin, bien au contraire. Encore une fois on essaie de tirer le maximum d’argent au lecteur en faisant des suites à n’en plus finir, mais on ne donne pas de plaisir au lecteur. Vous arrêtez à l’achat des 2 premiers albums. Les 2 derniers (3&4) n’ont aucun sens.
M le Magicien...
J'avais lu quelques strips réédités dans le Pif des années 1980, mais je ne savais pas qu'il y en avait eu autant... En effet, quand l'Association a décidé de publier cette oeuvre de jeunesse de Mattioli, ils ont dû scanner des anciens exemplaires du magazine, et retraiter par ordinateur, car l'auteur avait perdu la plupart de ses planches, et celles du magazine étaient également égarées. Cela représente, au total, 232 pages contenant chacune 5 à 6 strips pour l'essentiel. Je dis pour l'essentiel, car sur la fin, Mattioli a fait éclater cette règle du strip. Attention, c'est une oeuvre de jeunesse au dessin minimaliste (qui a probablement inspiré Trondheim pour certaines de ses histoires), voire enfantin par moments. Les strips sont sympathiques, sans plus. Ils reposent sur des situations absurdes (le caméléon chope à peu près n'importe quoi avec sa langue, M transforme le ciel étoilé en papier peint pour son bon plaisir, les fleurs s'envolent comme des oiseaux...), souvent résolues par un coup de baguette magique du magicien. Environ un tiers des strips mettent en vedette les autres personnages, laissant parfois M totalement en-dehors. On voit que mattioli écrivait probablement de manière automatique, ce qui donne souvent un aspect nerveux à son dessin enfantin. Au final, il pourrait y avoir plusieurs façons de lire un tel recueil : soit on le lit en intégralité, histoire de bien voir l'évolution, soit on picore des gags par-ci par-là, à dose homéopathique. M le Magicien fait partie du patrimoine de la BD française, et c'est une bonne initiative qu'a prise l'Association de le publier. Les amateurs seront comblés.
Les Conquérants de Troy
Cette bd m'est apparue clairement commerciale dès le 1er coup d'oeil (bd de Soleil, signée Arleston, avec un autocollant tape à l'oeil : les origines du monde de Troy....) mais ce n'est pas pour ça que j'allais me priver de la lire... Au final, j'ai passé un bon moment : le scénario, bien que pas très original, n'est pas du tout ennuyeux, et me donne même envie de connaître la suite. Je ne trouve pas le dessin exceptionnel (peut être parce que je viens de lire du Marini...), mais ça reste très correct, et je pense que ça s'améliorera avec les prochains tomes. A suivre si vous n'êtes pas devenu allergique à Troy.
Moréa
Mis à part le pompage sur Highlander et Largo Winch, qui a déjà été reproché à cette bd, je trouve cette bd plutôt sympa. Le dessin est bon à partir du tome 2 (celui du tome 1 est un peu brouillon), et le scénario tient la route sur les 4 tomes parus, même si le 4e tome n'apporte pas grand chose à l'histoire. Bref c'est du pur Arleston, ce qui est selon les personnes un gage de qualité ou non.
Frère Pardon
Je trouve que les dessins sont plutôt pas mal dans l'ensemble, mais par contre il n'y a absolument aucun scénario. Autant les trucs bourrins de Trolls de Troy me font souvent rire, mais là il n'y a vraiment rien dans cette bd, que du gore inutile... à réserver si vous voulez vous vider le cerveau.
Les Naufragés d'Ythaq
Je suis tombée sur cette bd un peu par hasard alors que je commençais à être plus que déçue par Arleston (non pas que j'aie déjà été fan, mais Lanfeust, par exemple, avait eu le mérite de me distraire sans tomber dans le sous-pop-corn-bien-lourd). Je commence à tourner les pages, pleine de méfiance et un sourcil froncé, en me répétant mentalement que le talent d'Adrien Floch vaut bien de perdre une demi-heure à lire quelque chose de médiocre. Et là quelle n'est pas ma surprise : c'est bien. Pas grandiose, pas novateur pour un sou... Mais efficace, prenant, d'une lecture agréable, avec des personnages sympathiques et une aventure dynamique... Bien quoi ! Aurais-je eu des idées préconçues ? Il faut le croire. Certes, Ythaq reste une bd d'aventure assez classique, avec ses personnages un peu stéréotypés (mais pas tant que ça finalement si l'on compare à d'autres séries)... Quelques situations convenues et scènes déjà-vues, les touches d'humour de rigueur... Et le retour de la vengeance du come back de quelques thèmes dont Arleston a bien du mal à se défaire (les pouvoirs ne pouvant fonctionner que si une source d'énergie est présente, un(e) élu(e), etc...). Mais l'ensemble fonctionne vraiment bien, et j'ai pris un grand plaisir à lire cette histoire ! Il ne s'agit certes pas de la série de l'année mais je lirai la suite avec plaisir. Une très bonne surprise, à recommander !