L'intrigue met en scène les membres d'un gang, se doublant les uns les autres afin de rafler le pactole, en prime on a une magnifique histoire d'amour entre les deux principaux personnages, le tout dans une ambiance très sombre. Ce "The One trick rip-off" est une oeuvre fortement teinté de romantisme.
Si l'on peut penser que l'intrigue est plutôt banale, quelques éléments flirtant avec le surnaturel lui apportent une touche d'originalité.
Les personnages sont attachants et force est d'admettre qu'ils sont bien représentés. Un bon point.
La mise en scène est très dynamique et les dessins sont efficaces, même si le style est loin d'être accessible, le trait est vif mais cela reste assez underground.
Je m'interroge sur le fait que ce comic ait été imprimé sur un papier jaune pisseux, c'est rebutant au premier abord, la lisibilité ne parait pas évidente au feuilletage.
Au bout du compte, c'est une histoire sombre empreinte de poésie, dans un Los Angeles représenté de façon très personnelle par Paul Pope. Une bonne lecture.
Le grand mérite de cet album est qu'il peut, je pense, plaire à des gens qui se foutent de la petite reine et du vélo en général. Lax nous raconte ici l'aventure et les rêves d'un homme prêt à tous les sacrifices pour courir le Tour de France. La première partie de l'album est même assez éloignée du monde du vélo et c'est plus le parcours initiatique du "héros" qui nous est raconté.
La limite de l'exercice, c'est qu'on roule toujours à la limite du bon gros pathos sentimental je trouve ; on n'y sombre pas complètement mais le message central de l'histoire est quand même bien lourd. La fin qu'on peut objectivement voir comme enfonçant encore un peu plus le clou dans cette direction est paradoxalement assez touchante: sacré numéro d'équilibriste que Lax réalise là. Il va sans dire que ce dernier maîtrise son dessin parfaitement mais on commence à connaitre le talent du personnage.
Cet album devrait paraitre assez insipide même à un passionné de vélo. C'est tellement commercial et ça se veut tellement grand public qu'on stagne dans les anecdotes de bas étages, romancées au possible. Les gags peinent à arracher deux sourires sur 44 pages et encore, c'est parce que je me remémorais Gaston sur son vélo gagnant le Tour de France. Pas l'Alpe d'Huez du médiocre mais un bon Tourmalet.
Mais c'est quoi tous ces gens qui n'assistent à aucun concert? :)
Alors que je ne suis pas très grand fan de Titeuf, j'ai trouvé cet album tout à fait savoureux. L'humour ne tombe jamais à plat et l'ensemble est plus que crédible: on sent le vrai aficionado en lisant ses planches, qui rappellent fréquemment des aventures assez similaires que l'on a pu vivre, même si je suis quand même loin des 50 concerts par an de Zep. Un album frais, où chaque planche fait mouche.
Ultra est une histoire qui se sert des super-héros pour illustrer un propos axé sur le côté humain des personnages, pour la énième fois, serait-on tenté de dire.
Dans la forme on suit l'action des héros, en l'occurrence des héroïnes, qui combattent le crime, sur le fond c'est leur vie personnelle, l'aspect intime qui sont importants.
Les frères Luna ne s'embarrassent pas d'explications pour justifier les fabuleux pouvoirs de leurs personnages, ils préfèrent insister sur le côté affectif, privilégier les dialogues à l'action. Certes, les dialogues sont parfois savoureux et prêtent à sourire, mais il faut vraiment apprécier cette bande de midinettes qui se font des soirées entre copines, pour parler de la misère qu'est leur vie affective tout en ayant l'air très heureuses.
Quand on parle du job de super-héros ici, c'est surtout pour en montrer les travers: Les paillettes, la célébrité, l'importance du merchandising et autres sponsors. Bref, c'est un business plutôt juteux et l'esprit vertueux du justicier masqué n'existe pas. C'est une idée qui en vaut une autre... dommage que le tout soit amené avec si peu de finesse, dommage aussi que certains thèmes importants soient à peine effleurés.
Les scènes d'action sont rares et brèves, mais la plupart du temps elles fonctionnent bien. Les dessins sont sobres et agréables, très éloignés du style comic habituel.
Le travail de colorisation est important, selon l'ambiance la teinte générale change et reflète bien l'état d'esprit dans lequel se trouvent les personnages.
Si vous vous sentez de suivre les déboires affectifs de cette sympathique bande de nymphettes déguisées sur deux cent pages, c'est à lire. Certains passages valent le détour.
Quant à l'acheter, c'est une autre histoire...
Dessins magnifiques, scenario intéressant, mélange de médiéval, de fantastique et de gore. Quelques pointes d'humour et de sexe, une BD indispensable à lire au moins jusqu'au tome 6.
Le dessin change ensuite pour devenir moins clair mais n'enlève rien à l'intérêt de cette quête.
A lire absolument !
Je suis surpris de voir Don Lope et Kael avoir apprécié le scénario de cette BD car je l'ai personnellement trouvée franchement nulle : le scénario ultra-classique des amateurs de SM, une jeune fille prude qui se retrouve dans une "école" où elle va devoir se plier aux sévices sexuels de tous, élèves, professeurs, "clients", et qui, bien sûr, finira par y prendre goût et dépasser le maître. Pour ceux qui n'aiment pas les relations dominations-soumissions, les coups de fouets et les fessées, les "viols plus ou moins acceptés" et autres spécialités SM, le récit de cet album n'a strictement aucun interêt ni originalité.
Par contre, le dessin est effectivement bon. Hormis le fait que les visages se ressemblent un peu les uns les autres, l'ensemble des planches sont visuellement très bonnes, très lisibles, et tout, du décor aux anatomies, est très réussi.
Mais un bon dessin ne suffit absolument à donner une quelconque valeur à cette BD au scénario cliché et sans interêt.
Ce qui me plait dans cette bd, c'est avant tout le dessin, plutôt original, qui fait penser à du noir et blanc sans en être vraiment, avec un jeu sur les ombres et les lumières assez saisissant. Rien que pour cela, la bd vaut le détour.
Pourquoi "seulement" 3/5 ? Hé bien, je trouve que le scénario se traine un petit peu, même si certaines choses ont l'air de se préciser vers la fin du troisième tome.
Maintenant, pourquoi avoir pris Mac Cay, un auteur de bd bien réel, pour une histoire fantastique ? La bd "dream of the rarabit fiend" à vraiment l'air de servir de faire-valoir culturel, et ne semble pas avoir grand chose à voir avec l'histoire qui nous est contée. Dommage, car cette orientation ralentit franchement l'intrigue.
Davodeau est un auteur qui m'étonnera toujours. Chacun de ces albums est un réel bonheur et comme de juste, les Mauvaises Gens est une bd à ne pas négliger.
Etant fan de cet auteur, j'ai, d'abord, pensé que j'aurais du mal à rester objectif en donnant mon avis. Et puis avec un peu de réflexion, je me suis dit qu'on ne pouvait nier l'évidence : cet album est bon, y a pas à discuter !
Des années 40 à nos jours, l'auteur nous parle, ici, du parcours de ces parents, militants socialistes et ouvriers dans l'âme. Je vous avoue qu'à la base, l'histoire du socialisme vu à travers les yeux d'habitants de la France profonde n'est pas vraiment ma tasse de thé. Pourtant, je dois reconnaître que j'ai été captivé par le récit.
De plus, dans une certaine mesure, je pense que l'on peut dire que nous avons beaucoup de chance de vivre à notre époque. Il suffit de voir dans quelles conditions travaillait la maman de l'auteur, ça fait réfléchir. On comprend alors qu'un combat pour une vie meilleure était vraiment nécessaire.
Le dessin de Davodeau reste fidèle à lui-même. Son graphisme est idéal pour ce genre de récit.
Les Mauvaises Gens est un one-shot de qualité. Il ne faudrait pas s'étonner qu'il soit nominer à Angoulême, ce qui serait totalement mérité.
A suivre sans hésitation !
Trait de Craie est un album qui possède beaucoup de qualités. De plus, l'histoire baigne dans une ambiance très détendue, du moins en apparence.
Le scénario de Prado est construit avec beaucoup d'intelligence. Les traits de caractères des personnages principaux sont très bien développés également, ce qui nous plonge au sein du récit avec beaucoup d'efficacité. L'histoire débute en douceur mais on est vite interpellé par son aspect fantastique qui, bien évidement, intensifie notre curiosité.
Le dessin de Prado est très réussi. Celui-ci met très bien en valeur l'histoire en elle-même. Les couleurs sont, quant à elles, de toute beauté.
Trait de craie est un récit à suivre impérativement !
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Arnaque à l'arraché
L'intrigue met en scène les membres d'un gang, se doublant les uns les autres afin de rafler le pactole, en prime on a une magnifique histoire d'amour entre les deux principaux personnages, le tout dans une ambiance très sombre. Ce "The One trick rip-off" est une oeuvre fortement teinté de romantisme. Si l'on peut penser que l'intrigue est plutôt banale, quelques éléments flirtant avec le surnaturel lui apportent une touche d'originalité. Les personnages sont attachants et force est d'admettre qu'ils sont bien représentés. Un bon point. La mise en scène est très dynamique et les dessins sont efficaces, même si le style est loin d'être accessible, le trait est vif mais cela reste assez underground. Je m'interroge sur le fait que ce comic ait été imprimé sur un papier jaune pisseux, c'est rebutant au premier abord, la lisibilité ne parait pas évidente au feuilletage. Au bout du compte, c'est une histoire sombre empreinte de poésie, dans un Los Angeles représenté de façon très personnelle par Paul Pope. Une bonne lecture.
L'Aigle sans orteils
Le grand mérite de cet album est qu'il peut, je pense, plaire à des gens qui se foutent de la petite reine et du vélo en général. Lax nous raconte ici l'aventure et les rêves d'un homme prêt à tous les sacrifices pour courir le Tour de France. La première partie de l'album est même assez éloignée du monde du vélo et c'est plus le parcours initiatique du "héros" qui nous est raconté. La limite de l'exercice, c'est qu'on roule toujours à la limite du bon gros pathos sentimental je trouve ; on n'y sombre pas complètement mais le message central de l'histoire est quand même bien lourd. La fin qu'on peut objectivement voir comme enfonçant encore un peu plus le clou dans cette direction est paradoxalement assez touchante: sacré numéro d'équilibriste que Lax réalise là. Il va sans dire que ce dernier maîtrise son dessin parfaitement mais on commence à connaitre le talent du personnage.
Le Tour de France
Cet album devrait paraitre assez insipide même à un passionné de vélo. C'est tellement commercial et ça se veut tellement grand public qu'on stagne dans les anecdotes de bas étages, romancées au possible. Les gags peinent à arracher deux sourires sur 44 pages et encore, c'est parce que je me remémorais Gaston sur son vélo gagnant le Tour de France. Pas l'Alpe d'Huez du médiocre mais un bon Tourmalet.
Happy Rock (L'enfer des concerts)
Mais c'est quoi tous ces gens qui n'assistent à aucun concert? :) Alors que je ne suis pas très grand fan de Titeuf, j'ai trouvé cet album tout à fait savoureux. L'humour ne tombe jamais à plat et l'ensemble est plus que crédible: on sent le vrai aficionado en lisant ses planches, qui rappellent fréquemment des aventures assez similaires que l'on a pu vivre, même si je suis quand même loin des 50 concerts par an de Zep. Un album frais, où chaque planche fait mouche.
Ultra
Ultra est une histoire qui se sert des super-héros pour illustrer un propos axé sur le côté humain des personnages, pour la énième fois, serait-on tenté de dire. Dans la forme on suit l'action des héros, en l'occurrence des héroïnes, qui combattent le crime, sur le fond c'est leur vie personnelle, l'aspect intime qui sont importants. Les frères Luna ne s'embarrassent pas d'explications pour justifier les fabuleux pouvoirs de leurs personnages, ils préfèrent insister sur le côté affectif, privilégier les dialogues à l'action. Certes, les dialogues sont parfois savoureux et prêtent à sourire, mais il faut vraiment apprécier cette bande de midinettes qui se font des soirées entre copines, pour parler de la misère qu'est leur vie affective tout en ayant l'air très heureuses. Quand on parle du job de super-héros ici, c'est surtout pour en montrer les travers: Les paillettes, la célébrité, l'importance du merchandising et autres sponsors. Bref, c'est un business plutôt juteux et l'esprit vertueux du justicier masqué n'existe pas. C'est une idée qui en vaut une autre... dommage que le tout soit amené avec si peu de finesse, dommage aussi que certains thèmes importants soient à peine effleurés. Les scènes d'action sont rares et brèves, mais la plupart du temps elles fonctionnent bien. Les dessins sont sobres et agréables, très éloignés du style comic habituel. Le travail de colorisation est important, selon l'ambiance la teinte générale change et reflète bien l'état d'esprit dans lequel se trouvent les personnages. Si vous vous sentez de suivre les déboires affectifs de cette sympathique bande de nymphettes déguisées sur deux cent pages, c'est à lire. Certains passages valent le détour. Quant à l'acheter, c'est une autre histoire...
Chroniques de la lune noire
Dessins magnifiques, scenario intéressant, mélange de médiéval, de fantastique et de gore. Quelques pointes d'humour et de sexe, une BD indispensable à lire au moins jusqu'au tome 6. Le dessin change ensuite pour devenir moins clair mais n'enlève rien à l'intérêt de cette quête. A lire absolument !
Education anglaise
Je suis surpris de voir Don Lope et Kael avoir apprécié le scénario de cette BD car je l'ai personnellement trouvée franchement nulle : le scénario ultra-classique des amateurs de SM, une jeune fille prude qui se retrouve dans une "école" où elle va devoir se plier aux sévices sexuels de tous, élèves, professeurs, "clients", et qui, bien sûr, finira par y prendre goût et dépasser le maître. Pour ceux qui n'aiment pas les relations dominations-soumissions, les coups de fouets et les fessées, les "viols plus ou moins acceptés" et autres spécialités SM, le récit de cet album n'a strictement aucun interêt ni originalité. Par contre, le dessin est effectivement bon. Hormis le fait que les visages se ressemblent un peu les uns les autres, l'ensemble des planches sont visuellement très bonnes, très lisibles, et tout, du décor aux anatomies, est très réussi. Mais un bon dessin ne suffit absolument à donner une quelconque valeur à cette BD au scénario cliché et sans interêt.
McCay
Ce qui me plait dans cette bd, c'est avant tout le dessin, plutôt original, qui fait penser à du noir et blanc sans en être vraiment, avec un jeu sur les ombres et les lumières assez saisissant. Rien que pour cela, la bd vaut le détour. Pourquoi "seulement" 3/5 ? Hé bien, je trouve que le scénario se traine un petit peu, même si certaines choses ont l'air de se préciser vers la fin du troisième tome. Maintenant, pourquoi avoir pris Mac Cay, un auteur de bd bien réel, pour une histoire fantastique ? La bd "dream of the rarabit fiend" à vraiment l'air de servir de faire-valoir culturel, et ne semble pas avoir grand chose à voir avec l'histoire qui nous est contée. Dommage, car cette orientation ralentit franchement l'intrigue.
Les Mauvaises Gens
Davodeau est un auteur qui m'étonnera toujours. Chacun de ces albums est un réel bonheur et comme de juste, les Mauvaises Gens est une bd à ne pas négliger. Etant fan de cet auteur, j'ai, d'abord, pensé que j'aurais du mal à rester objectif en donnant mon avis. Et puis avec un peu de réflexion, je me suis dit qu'on ne pouvait nier l'évidence : cet album est bon, y a pas à discuter ! Des années 40 à nos jours, l'auteur nous parle, ici, du parcours de ces parents, militants socialistes et ouvriers dans l'âme. Je vous avoue qu'à la base, l'histoire du socialisme vu à travers les yeux d'habitants de la France profonde n'est pas vraiment ma tasse de thé. Pourtant, je dois reconnaître que j'ai été captivé par le récit. De plus, dans une certaine mesure, je pense que l'on peut dire que nous avons beaucoup de chance de vivre à notre époque. Il suffit de voir dans quelles conditions travaillait la maman de l'auteur, ça fait réfléchir. On comprend alors qu'un combat pour une vie meilleure était vraiment nécessaire. Le dessin de Davodeau reste fidèle à lui-même. Son graphisme est idéal pour ce genre de récit. Les Mauvaises Gens est un one-shot de qualité. Il ne faudrait pas s'étonner qu'il soit nominer à Angoulême, ce qui serait totalement mérité. A suivre sans hésitation !
Trait de craie
Trait de Craie est un album qui possède beaucoup de qualités. De plus, l'histoire baigne dans une ambiance très détendue, du moins en apparence. Le scénario de Prado est construit avec beaucoup d'intelligence. Les traits de caractères des personnages principaux sont très bien développés également, ce qui nous plonge au sein du récit avec beaucoup d'efficacité. L'histoire débute en douceur mais on est vite interpellé par son aspect fantastique qui, bien évidement, intensifie notre curiosité. Le dessin de Prado est très réussi. Celui-ci met très bien en valeur l'histoire en elle-même. Les couleurs sont, quant à elles, de toute beauté. Trait de craie est un récit à suivre impérativement !