"Sillage", est une très bonne série de science-fiction. Chaque tome de cette série peut être considéré comme indépendant avec chaque fois une aventure différente même si il est TRÈS PRÉFÉRABLE de lire la série dans l’ordre car il y a tout de même une trame de fond qui avance plus ou moins selon les albums.
Les scénars de Morvan sont bien fichus. L’histoire : Nävis voyage à bord du convoi nommé Sillage où elle a été recueillie. Elle est la seule et l’unique représentante de la race humaine ce qui lui donne un avantage certain sur les autres aliens du convoi : personne ne peut lire dans son esprit et elle est aussi très athlétique. Grâce à cela, elle effectue quelques missions périlleuses pour le compte de Sillage et gagne ainsi sa place à bord du convoi. Au fil des albums, Nävis enquête sur ses origines et espère rencontrer d’autres humains.
Par le biais des différentes planètes que découvrent l’héroïne, l’auteur en profite pour nous faire gentiment réfléchir sur différents sujets tel que la colonisation, le terrorisme, la pauvreté, l’esclavagisme, la guerre, la drogue... Un autre point fort de cette collection, c’est que tout n’est pas blanc ou noir, les personnages sont beaucoup plus torturés que ça, il n’y a pas de manichéisme à outrance.
Les dessins et les couleurs de Buchet sont superbes. Nävis et ses coupes de cheveux différentes dans chaque tome sont magnifiques. Au début elle à la morphologie d’une jeune ados et au fur et à mesure elle grandit et devient une jeune femme. Cette évolution est très bien rendue sur le papier.
Voici les albums rangés par ordre de préférence :
1/. Tome 2 – "Collection Privée"
2/. Tome 3 – "Engrenages"
3/. Tome 7 – "Q.H.I."
4/. Tome 5
5/. Tome 1 – "À feu et à cendres"
6/. Tome 8 - "Nature Humaine"
7/. Tome 6 – "Artifices"
8/. Tome 4 – "Le signe des démons"
Sur ce : POOOOUUUUKKKRAAMMMM!!!!!!!!!! et vivement le tome 9 !
Cette BD repose exclusivement sur la force de son graphisme. Les planches de Segrelles sont des peintures extraordinaires de beauté où les couleurs et jeux de lumière parviennent à créer des paysages et des ambiances assez extraordinaires.
Le revers de la médaille, c'est un manque de fluidité dans les cases. Forcément quand on se déchire comme ça sur chaque dessin, on doit plutôt aller à l'essentiel au risque de sauter quelques séquences qui donneraient un peu plus de rythme. Tout cela est très beau mais également très figé et assez peu vivant.
Les histoires sont de la fantasy assez proche de la production de l'âge d'or (cf. Howard, par exemple) donc souvent simples et agrémentées de jolies filles en petite tenue. On notera quand même que l'univers dans lequel évolue le Mercenaire est assez original et bien structuré.
Personnellement, j'ai été très impressionné par la virtuosité du dessinateur (ou faut-il dire peintre?) ce qui me fait pardonner les lacunes de l'intrigue mais je conçois très bien que cela soit bloquant pour d'autres.
Quelle bonne histoire ! Franchement, si je n'ai pas découvert Lupus plus tôt, c'est parce qu'à première vue, le graphisme ne me plaisait pas trop (et aussi parce que ces albums sont très chers). Je réalise à quel point je me trompais, et remercie encore les posteurs de BDthèque de m'avoir finalement convaincu de lire cette série. C'est tout bonnement excellent ! Non seulement, le dessin est, passé la première impression, franchement sympathique (et tout à fait en adéquation avec l'histoire), mais en plus le scénario est tout bon. De la SF sensible, romantique, déjantée, mais aussi touchante et très humaine. Les trois tomes sont très très bons. Le quatrième est à la hauteur du reste : il parvient à clore l'histoire tout en subtilité et en finesse.
Cette BD ne m'a pas franchement laissé de souvenir impérissable. Les aventures de ces deux escrocs à la petite semaine dans un contexte de SF sont effectivement parfois drôles mais l'humour peut être souvent assez lourd et le découpage en petites histoires ne permet pas vraiment de s'extraire de construire les personnages ni leur background. Certaines histoires sont quand même franchement marrantes (j'ai souvenir notamment des deux héros à la recherche d'une prostituée ayant une marque distinctive sur l'aine dans un bordel galactique géant).
Le dessin est correct mais pas vraiment extraordinaire, il est à la hauteur du sujet, quoi.
A lire, si on en a l'occasion, et puis probablement à oublier.
J'ai beaucoup apprécié Bone au début de la série. Cela m'avait paru être un petit ovni, limite inclassable, avec ses personnages surprenants et sa bonne dose d'humour (cf. le duo de rats garous que nous saluons au passage). Le style graphique était aussi plutôt novateur et franchement décalé du reste de la production US. Beaucoup de points forts, donc.
Malheureusement, au fur et à mesure de l'avancée de l'intrigue et de la parution des nouveaux tomes, l'histoire bascule de plus en plus du côté de la HF et l'humour si percutant des débuts commence à être moins présent. C'est dommage, d'autant plus que l'aspect heroic fantasy n'est pas vraiment original et que je n'ai pas trouvé que ce type de support graphique (N&B, dessins simples et clairs) soit forcément le plus adéquat pour traiter ce genre de thème.
Ceci dit, malgré cette dérive sur la fin, les aventures des Bone de Boneville restent très agréables à suivre et méritent certainement le détour.
On m'avait conseillé cette série, mais n'étant pas un gros amateur (ni un connaisseur) de western, j'avais quelques réticences à la lire, notamment à cause du dessin, que je n'aimais pas de prime abord. Et puis finalement, une fois qu'on est dedans, ça se laisse lire plutôt pas mal. Une histoire qui sort des sentiers battus, une équipe hétéroclite au possible, un chouya de fantastique... C'est assez sympa. Cependant, on regrette l'absence du "fantôme" du père Jason dans le tome 3 ; de même que l'apparition "tardive" des coyotes roses qui accompagnent Smithy. Le scenario, comme le dessin de Fourquemin (au demeurant assez sympa), baissent un peu dans le tome 3... Mais cela reste assez plaisant. :)
Une série plutôt bonne. Le dessin est assez bon et relativement plaisant ; les histoires sont bien écrites. L'ensemble est assez original et dépaysant (Venise du XVIIIe et Casanova), et contient une certaine dose d'humour. Tout cela est agréable à lire et coule tranquillement. Bien qu'il n'y ait ici rien de transcendant, cette série reste un bon moment.
Une série bien ficelée se situant dans le Monde du Garage Hermétique. Les auteurs ont tenté d'apporter un peu de structure et de logique à un monde complètement délirant, ce qui est une intention fort louable.
Ca n'empêche pas que les histoires de ces deux mini-séries (trois tomes, puis deux tomes) contiennent une forte dose de délire et de mélange des genres.
Le dessin est agréable, largement inspiré par Moebius (dans les trois premiers volumes) mais perd très nettement en qualité et en finesse sur la suite (deux derniers volumes), l'histoire suit un peu la même tendance et c'est franchement dommage.
Cette série reste quand même destinée à un public de 'connaisseurs' de l'univers du Garage Hermétique (qui retrouveront avec plaisir le Major et le Ciguri) et risque fortement de décevoir les autres.
Comme souvent quand Moebius est seul aux commandes, on part à fond dans le délire. Le Garage Hermétique (rien que ce nom qui ne veut rien dire en dit long) est une grand voyage dans le non-sens, où il devient très vite illusoire de tenter de trouver une quelconque intrigue structurée, tant le pseudo-scénario (inventé au fil de l'eau) ne sert à rien d'autre qu'à servir de prétexte à des planches sublimes.
Mais rien que pour ça, les aventures du Major Grubert valent le détour. Le talent de Moebius à son apogée c'est vraiment du plaisir à l'état pur, et le côté abscons de l'histoire se fait rapidement oublier.
Une approche intéressante de la BD, qui n'a guère été retentée depuis.
Pas grand chose à ajouter à ce qu'a (fort justement, comme toujours) dit Ro: cette BD (qui ne mérite même pas ce nom) est lamentable.
Prétexte à un étalage de viande en photos retouchées, les gags sont complètement nuls et convenus.
L'ensemble est d'une totale médiocrité, et le pire c'est que je suis sûr que ça va bien se vendre...
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Sillage
"Sillage", est une très bonne série de science-fiction. Chaque tome de cette série peut être considéré comme indépendant avec chaque fois une aventure différente même si il est TRÈS PRÉFÉRABLE de lire la série dans l’ordre car il y a tout de même une trame de fond qui avance plus ou moins selon les albums. Les scénars de Morvan sont bien fichus. L’histoire : Nävis voyage à bord du convoi nommé Sillage où elle a été recueillie. Elle est la seule et l’unique représentante de la race humaine ce qui lui donne un avantage certain sur les autres aliens du convoi : personne ne peut lire dans son esprit et elle est aussi très athlétique. Grâce à cela, elle effectue quelques missions périlleuses pour le compte de Sillage et gagne ainsi sa place à bord du convoi. Au fil des albums, Nävis enquête sur ses origines et espère rencontrer d’autres humains. Par le biais des différentes planètes que découvrent l’héroïne, l’auteur en profite pour nous faire gentiment réfléchir sur différents sujets tel que la colonisation, le terrorisme, la pauvreté, l’esclavagisme, la guerre, la drogue... Un autre point fort de cette collection, c’est que tout n’est pas blanc ou noir, les personnages sont beaucoup plus torturés que ça, il n’y a pas de manichéisme à outrance. Les dessins et les couleurs de Buchet sont superbes. Nävis et ses coupes de cheveux différentes dans chaque tome sont magnifiques. Au début elle à la morphologie d’une jeune ados et au fur et à mesure elle grandit et devient une jeune femme. Cette évolution est très bien rendue sur le papier. Voici les albums rangés par ordre de préférence : 1/. Tome 2 – "Collection Privée" 2/. Tome 3 – "Engrenages" 3/. Tome 7 – "Q.H.I." 4/. Tome 5 5/. Tome 1 – "À feu et à cendres" 6/. Tome 8 - "Nature Humaine" 7/. Tome 6 – "Artifices" 8/. Tome 4 – "Le signe des démons" Sur ce : POOOOUUUUKKKRAAMMMM!!!!!!!!!! et vivement le tome 9 !
Le Mercenaire
Cette BD repose exclusivement sur la force de son graphisme. Les planches de Segrelles sont des peintures extraordinaires de beauté où les couleurs et jeux de lumière parviennent à créer des paysages et des ambiances assez extraordinaires. Le revers de la médaille, c'est un manque de fluidité dans les cases. Forcément quand on se déchire comme ça sur chaque dessin, on doit plutôt aller à l'essentiel au risque de sauter quelques séquences qui donneraient un peu plus de rythme. Tout cela est très beau mais également très figé et assez peu vivant. Les histoires sont de la fantasy assez proche de la production de l'âge d'or (cf. Howard, par exemple) donc souvent simples et agrémentées de jolies filles en petite tenue. On notera quand même que l'univers dans lequel évolue le Mercenaire est assez original et bien structuré. Personnellement, j'ai été très impressionné par la virtuosité du dessinateur (ou faut-il dire peintre?) ce qui me fait pardonner les lacunes de l'intrigue mais je conçois très bien que cela soit bloquant pour d'autres.
Lupus
Quelle bonne histoire ! Franchement, si je n'ai pas découvert Lupus plus tôt, c'est parce qu'à première vue, le graphisme ne me plaisait pas trop (et aussi parce que ces albums sont très chers). Je réalise à quel point je me trompais, et remercie encore les posteurs de BDthèque de m'avoir finalement convaincu de lire cette série. C'est tout bonnement excellent ! Non seulement, le dessin est, passé la première impression, franchement sympathique (et tout à fait en adéquation avec l'histoire), mais en plus le scénario est tout bon. De la SF sensible, romantique, déjantée, mais aussi touchante et très humaine. Les trois tomes sont très très bons. Le quatrième est à la hauteur du reste : il parvient à clore l'histoire tout en subtilité et en finesse.
Burton & Cyb
Cette BD ne m'a pas franchement laissé de souvenir impérissable. Les aventures de ces deux escrocs à la petite semaine dans un contexte de SF sont effectivement parfois drôles mais l'humour peut être souvent assez lourd et le découpage en petites histoires ne permet pas vraiment de s'extraire de construire les personnages ni leur background. Certaines histoires sont quand même franchement marrantes (j'ai souvenir notamment des deux héros à la recherche d'une prostituée ayant une marque distinctive sur l'aine dans un bordel galactique géant). Le dessin est correct mais pas vraiment extraordinaire, il est à la hauteur du sujet, quoi. A lire, si on en a l'occasion, et puis probablement à oublier.
Bone
J'ai beaucoup apprécié Bone au début de la série. Cela m'avait paru être un petit ovni, limite inclassable, avec ses personnages surprenants et sa bonne dose d'humour (cf. le duo de rats garous que nous saluons au passage). Le style graphique était aussi plutôt novateur et franchement décalé du reste de la production US. Beaucoup de points forts, donc. Malheureusement, au fur et à mesure de l'avancée de l'intrigue et de la parution des nouveaux tomes, l'histoire bascule de plus en plus du côté de la HF et l'humour si percutant des débuts commence à être moins présent. C'est dommage, d'autant plus que l'aspect heroic fantasy n'est pas vraiment original et que je n'ai pas trouvé que ce type de support graphique (N&B, dessins simples et clairs) soit forcément le plus adéquat pour traiter ce genre de thème. Ceci dit, malgré cette dérive sur la fin, les aventures des Bone de Boneville restent très agréables à suivre et méritent certainement le détour.
Outlaw
On m'avait conseillé cette série, mais n'étant pas un gros amateur (ni un connaisseur) de western, j'avais quelques réticences à la lire, notamment à cause du dessin, que je n'aimais pas de prime abord. Et puis finalement, une fois qu'on est dedans, ça se laisse lire plutôt pas mal. Une histoire qui sort des sentiers battus, une équipe hétéroclite au possible, un chouya de fantastique... C'est assez sympa. Cependant, on regrette l'absence du "fantôme" du père Jason dans le tome 3 ; de même que l'apparition "tardive" des coyotes roses qui accompagnent Smithy. Le scenario, comme le dessin de Fourquemin (au demeurant assez sympa), baissent un peu dans le tome 3... Mais cela reste assez plaisant. :)
Giacomo C.
Une série plutôt bonne. Le dessin est assez bon et relativement plaisant ; les histoires sont bien écrites. L'ensemble est assez original et dépaysant (Venise du XVIIIe et Casanova), et contient une certaine dose d'humour. Tout cela est agréable à lire et coule tranquillement. Bien qu'il n'y ait ici rien de transcendant, cette série reste un bon moment.
Le Monde du Garage hermétique
Une série bien ficelée se situant dans le Monde du Garage Hermétique. Les auteurs ont tenté d'apporter un peu de structure et de logique à un monde complètement délirant, ce qui est une intention fort louable. Ca n'empêche pas que les histoires de ces deux mini-séries (trois tomes, puis deux tomes) contiennent une forte dose de délire et de mélange des genres. Le dessin est agréable, largement inspiré par Moebius (dans les trois premiers volumes) mais perd très nettement en qualité et en finesse sur la suite (deux derniers volumes), l'histoire suit un peu la même tendance et c'est franchement dommage. Cette série reste quand même destinée à un public de 'connaisseurs' de l'univers du Garage Hermétique (qui retrouveront avec plaisir le Major et le Ciguri) et risque fortement de décevoir les autres.
Le Garage hermétique (Major Fatal)
Comme souvent quand Moebius est seul aux commandes, on part à fond dans le délire. Le Garage Hermétique (rien que ce nom qui ne veut rien dire en dit long) est une grand voyage dans le non-sens, où il devient très vite illusoire de tenter de trouver une quelconque intrigue structurée, tant le pseudo-scénario (inventé au fil de l'eau) ne sert à rien d'autre qu'à servir de prétexte à des planches sublimes. Mais rien que pour ça, les aventures du Major Grubert valent le détour. Le talent de Moebius à son apogée c'est vraiment du plaisir à l'état pur, et le côté abscons de l'histoire se fait rapidement oublier. Une approche intéressante de la BD, qui n'a guère été retentée depuis.
Ibiza Club
Pas grand chose à ajouter à ce qu'a (fort justement, comme toujours) dit Ro: cette BD (qui ne mérite même pas ce nom) est lamentable. Prétexte à un étalage de viande en photos retouchées, les gags sont complètement nuls et convenus. L'ensemble est d'une totale médiocrité, et le pire c'est que je suis sûr que ça va bien se vendre...