Sans transcender les foules, cette petite bd muette parue dans la sympathique collection "patte de mouche" se laisse regarder sans déplaisir. Les dessins de J.C Menu sont en effet bien sympas. Par contre, l’histoire ne casse pas deux pattes à un échassier (quoique ?) mais illustre bien la maxime "on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs". La fin vient heureusement ponctuer ce récit un tantinet trop répétitif. A réserver pour les acharnés de la collection.
MÄR est le sigle de Märchen Awaken Romance, le sous-titre de la série. C'est aussi le début du premier mot, Märchen, terme allemand signifiant "conte de fées", d'après l'auteur.
A la fin du premier tome, les enjeux du manga sont posés : c'est de la fantasy burlesque, enfantine, avec une dose d'auto-dérision. Ginta se plaît assez dans ce nouveau monde, où il est un garçon plein de vitalité, intrépide et généreux. Il rencontre des personnages auxquels il prête main-forte, et qui l'aident à leur tour. Mais il aimerait bien rentrer chez lui, quand même. Le seul moyen serait de retrouver un artefact surpuissant. Dont il ne connaît même pas l'aspect. Il part donc à sa recherche, la fleur au fusil.
Rien d'original dans tout ça. Ma culture manga n'étant pas assez développée, je citerai néanmoins "Dragonball" et tous les mangas s'en rapprochant, pour une partie du concept, et des séries comme Den pour le côté basculement/transformation d'un monde à l'autre. La suite de l'histoire se rapproche, curieusement, des "Chevaliers du Zodiaque".
Le dessin est sympathique, typique du style "grands yeux-grande bouche" auquel on ramène trop souvent le manga.
Mais à manger à tous les râteliers, on finit par ne plus avoir de goût. C'est ce qui pend au nez de cette série, si elle ne fait pas preuve d'originalité.
"Pas d’enfance pour les héros" fait suite aux aventures de Voltige et Ratatouille ou plutôt précède ces dernières en retraçant le parcours en culotte courte de Voltige. Ce premier tome est le seul paru à ce jour mais il peut se suffire à lui-même. J’étais déjà séduit par le trait "enfantin" de Jousselin bien agréable à l’oeil et je dois dire que je trouve cet album encore plus plaisant que ceux de la série mère. Même si la trame de l’histoire est des plus conventionnelles, Jousselin réussi à garder l’attention du lecteur sans difficulté grâce à une narration fluide et des dialogues incisifs. Bref, une belle surprise !
Arf, tout est mini dans cette bd, sauf le talent de Nancy Peña ! Elle y développe un style personnel rudement intéressant avec un dessin des plus délectables. Comme le souligne ThePatrick, tout concoure effectivement à amener le lecteur au coeur d’une pièce de théâtre qui se joue en un acte. En effet, l’unité de lieu, de temps et d’action y sont scrupuleusement respectées. C’est une belle farce pantagruélique ou le danger ne vient pas du levant mais des mangeurs de carottes . . . à découvrir (surtout que le prix est mini lui aussi) !
Beaucoup d'entre nous sont collectionneurs et à travers cet album, les auteurs s'amusent à rire de notre vice.
La plupart des gags proposés, ici, sont plutôt réussis. Certains d'entres-eux sont même parfois un peu gore.
L'album est assez difficile à trouver sauf peut-être en occasion. C'est pour cela que je n'en conseille pas l'achat. On aura peut-être droit un jour à une réédition.
Sympa !
La collection Equinoxe s'enrichit, une fois de plus, d'un album intéressant. Je remarque que sous ce label, Vents d'Ouest a sû créer un ton et Fantômes blancs s'intègre parfaitement dans cet esprit.
Appollo (La Grippe Coloniale) nous propose un récit au parfum parfois onirique qui met en scène un jeune homme rentrant au pays et qui va faire une rencontre plutôt surprenante. L'histoire est bien racontée et françois, le personnage principal, est un garcon très attachant.
En toile de fond, l'auteur pointe du doigt sur l'esclavagisme et nous fait découvrir les nouvelles technologies issues du début du vingtième siècle.
Le dessin de Li-an est assez singulier. Personnellement, j'ai beaucoup aimé son graphisme. Et en particulier, la scène où notre héros est plongé en plein cauchemar.
Ce passage est vraiment réussi.
Fantômes Blancs n'est peut-être pas la meilleure série de cette collection mais elle reflète parfaitement les qualités de ce label.
C'est donc à lire !
Il y a déjà quelques temps que je n'achète plus de séries scénarisées par Van hamme. Contrairement à celles-ci, les one-shots de ce scénariste ont souvent toute mon attention. La raison en est que leur qualité est souvent indéniable et Lune de Guerre n'échappe pas à la règle.
Cette histoire est amenée avec beaucoup d'intelligence. Cette prise d'otage atypique ne manque pas d'interêt. Comme à son habitude, Van Hamme met beaucoup d'attention au caractère de ses personnages. Dans ce cas-ci, l'auteur nous présente les différents protagonistes du récit dans un dossier se trouvant en début d'album. Personellement, j'ai trouvé cette démarche très intéressante, cela nous permet de mieux cerner les acteurs de cette histoire et ainsi de favoriser notre intégration dans le récit.
Le scénario est vraiment haletant. De la première à la dernière page, on est en eveil et on reprend son souffle qu'en fermant l'album.
Le moins que l'on puisse dire c'est le dessin d'Herman est parfait pour ce genre de récit. Son traît vif donne beaucoup de crédibilité au scénario.
A lire, intensément !
Pas grand chose à dire sur cette série, c'est du réchauffé niveau scénario, un héros peu charismatique beau gosse, des filles et de l'action...
Le point original est le contexte, dans le milieu de la jet-set à Saint-Tropez, sous le soleil, pour des enquêtes qui sentent les vacances, ce n'est somme toute pas courant en bande dessinée.
Berlion s'en sort bien au niveau du dessin, les personnages sont convaincants et la Côte-d'Azur reconnaissable.
En bref une BD qui n'a rien de transcendant mais qui se laisse lire sans prise de tête ;)
C'est le premier manga que je lis et on peut dire que mon entrée a été couronnée de succès lol.
En effet Zipang m'a extrêmement plu que ce soit par divertissement ou par l'intérêt historique du scénario.
Le thème de remontée dans le temps à la Nimitz est très bien exploité, il y a une réelle réfléxion sur l'action des Japonais, vont-ils modifier le cours de l'histoire en leur faveur ?
Le dessin n'est pas en reste, je ne m'y connais pas en matière de manga, pour moi jusque là il s'agissait de triangles pour les têtes et de gros yeux (j'éxagère), mais ici les personnages, quoique un peu ressemblants, sont très réalistes et je ne parle même pas des navires de guerre qui foisonnent et qui sont criants de vérité. Magnifique.
Un manga à lire absolument, vivement les prochains tomes ! ;)
J'ai lu cette BD il y a longtemps et je n'en garde pas un souvenir impérissable. C'est juste que c'est un style qui a mal vieilli à mon goût, ce qui en fait une bande dessinée assez lourde à lire...Le scénario suit une trame classique et le cadrage est convenu, ça se lit mais ce n'est pas transcendant.
Niveau dessin on reconnaît la patte de Jacobs mais il n'est pas encore aussi affirmé que dans Blake et Mortimer, certaines scènes augurent néanmoins de fameux passages de sa série phare ;)
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Omelette
Sans transcender les foules, cette petite bd muette parue dans la sympathique collection "patte de mouche" se laisse regarder sans déplaisir. Les dessins de J.C Menu sont en effet bien sympas. Par contre, l’histoire ne casse pas deux pattes à un échassier (quoique ?) mais illustre bien la maxime "on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs". La fin vient heureusement ponctuer ce récit un tantinet trop répétitif. A réserver pour les acharnés de la collection.
Mär - Märchen Awaken Romance
MÄR est le sigle de Märchen Awaken Romance, le sous-titre de la série. C'est aussi le début du premier mot, Märchen, terme allemand signifiant "conte de fées", d'après l'auteur. A la fin du premier tome, les enjeux du manga sont posés : c'est de la fantasy burlesque, enfantine, avec une dose d'auto-dérision. Ginta se plaît assez dans ce nouveau monde, où il est un garçon plein de vitalité, intrépide et généreux. Il rencontre des personnages auxquels il prête main-forte, et qui l'aident à leur tour. Mais il aimerait bien rentrer chez lui, quand même. Le seul moyen serait de retrouver un artefact surpuissant. Dont il ne connaît même pas l'aspect. Il part donc à sa recherche, la fleur au fusil. Rien d'original dans tout ça. Ma culture manga n'étant pas assez développée, je citerai néanmoins "Dragonball" et tous les mangas s'en rapprochant, pour une partie du concept, et des séries comme Den pour le côté basculement/transformation d'un monde à l'autre. La suite de l'histoire se rapproche, curieusement, des "Chevaliers du Zodiaque". Le dessin est sympathique, typique du style "grands yeux-grande bouche" auquel on ramène trop souvent le manga. Mais à manger à tous les râteliers, on finit par ne plus avoir de goût. C'est ce qui pend au nez de cette série, si elle ne fait pas preuve d'originalité.
Voltige sans Ratatouille
"Pas d’enfance pour les héros" fait suite aux aventures de Voltige et Ratatouille ou plutôt précède ces dernières en retraçant le parcours en culotte courte de Voltige. Ce premier tome est le seul paru à ce jour mais il peut se suffire à lui-même. J’étais déjà séduit par le trait "enfantin" de Jousselin bien agréable à l’oeil et je dois dire que je trouve cet album encore plus plaisant que ceux de la série mère. Même si la trame de l’histoire est des plus conventionnelles, Jousselin réussi à garder l’attention du lecteur sans difficulté grâce à une narration fluide et des dialogues incisifs. Bref, une belle surprise !
Le péril Léporide
Arf, tout est mini dans cette bd, sauf le talent de Nancy Peña ! Elle y développe un style personnel rudement intéressant avec un dessin des plus délectables. Comme le souligne ThePatrick, tout concoure effectivement à amener le lecteur au coeur d’une pièce de théâtre qui se joue en un acte. En effet, l’unité de lieu, de temps et d’action y sont scrupuleusement respectées. C’est une belle farce pantagruélique ou le danger ne vient pas du levant mais des mangeurs de carottes . . . à découvrir (surtout que le prix est mini lui aussi) !
Les Collectionneurs
Beaucoup d'entre nous sont collectionneurs et à travers cet album, les auteurs s'amusent à rire de notre vice. La plupart des gags proposés, ici, sont plutôt réussis. Certains d'entres-eux sont même parfois un peu gore. L'album est assez difficile à trouver sauf peut-être en occasion. C'est pour cela que je n'en conseille pas l'achat. On aura peut-être droit un jour à une réédition. Sympa !
Fantômes blancs
La collection Equinoxe s'enrichit, une fois de plus, d'un album intéressant. Je remarque que sous ce label, Vents d'Ouest a sû créer un ton et Fantômes blancs s'intègre parfaitement dans cet esprit. Appollo (La Grippe Coloniale) nous propose un récit au parfum parfois onirique qui met en scène un jeune homme rentrant au pays et qui va faire une rencontre plutôt surprenante. L'histoire est bien racontée et françois, le personnage principal, est un garcon très attachant. En toile de fond, l'auteur pointe du doigt sur l'esclavagisme et nous fait découvrir les nouvelles technologies issues du début du vingtième siècle. Le dessin de Li-an est assez singulier. Personnellement, j'ai beaucoup aimé son graphisme. Et en particulier, la scène où notre héros est plongé en plein cauchemar. Ce passage est vraiment réussi. Fantômes Blancs n'est peut-être pas la meilleure série de cette collection mais elle reflète parfaitement les qualités de ce label. C'est donc à lire !
Lune de guerre
Il y a déjà quelques temps que je n'achète plus de séries scénarisées par Van hamme. Contrairement à celles-ci, les one-shots de ce scénariste ont souvent toute mon attention. La raison en est que leur qualité est souvent indéniable et Lune de Guerre n'échappe pas à la règle. Cette histoire est amenée avec beaucoup d'intelligence. Cette prise d'otage atypique ne manque pas d'interêt. Comme à son habitude, Van Hamme met beaucoup d'attention au caractère de ses personnages. Dans ce cas-ci, l'auteur nous présente les différents protagonistes du récit dans un dossier se trouvant en début d'album. Personellement, j'ai trouvé cette démarche très intéressante, cela nous permet de mieux cerner les acteurs de cette histoire et ainsi de favoriser notre intégration dans le récit. Le scénario est vraiment haletant. De la première à la dernière page, on est en eveil et on reprend son souffle qu'en fermant l'album. Le moins que l'on puisse dire c'est le dessin d'Herman est parfait pour ce genre de récit. Son traît vif donne beaucoup de crédibilité au scénario. A lire, intensément !
Tony Corso
Pas grand chose à dire sur cette série, c'est du réchauffé niveau scénario, un héros peu charismatique beau gosse, des filles et de l'action... Le point original est le contexte, dans le milieu de la jet-set à Saint-Tropez, sous le soleil, pour des enquêtes qui sentent les vacances, ce n'est somme toute pas courant en bande dessinée. Berlion s'en sort bien au niveau du dessin, les personnages sont convaincants et la Côte-d'Azur reconnaissable. En bref une BD qui n'a rien de transcendant mais qui se laisse lire sans prise de tête ;)
Zipang
C'est le premier manga que je lis et on peut dire que mon entrée a été couronnée de succès lol. En effet Zipang m'a extrêmement plu que ce soit par divertissement ou par l'intérêt historique du scénario. Le thème de remontée dans le temps à la Nimitz est très bien exploité, il y a une réelle réfléxion sur l'action des Japonais, vont-ils modifier le cours de l'histoire en leur faveur ? Le dessin n'est pas en reste, je ne m'y connais pas en matière de manga, pour moi jusque là il s'agissait de triangles pour les têtes et de gros yeux (j'éxagère), mais ici les personnages, quoique un peu ressemblants, sont très réalistes et je ne parle même pas des navires de guerre qui foisonnent et qui sont criants de vérité. Magnifique. Un manga à lire absolument, vivement les prochains tomes ! ;)
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
J'ai lu cette BD il y a longtemps et je n'en garde pas un souvenir impérissable. C'est juste que c'est un style qui a mal vieilli à mon goût, ce qui en fait une bande dessinée assez lourde à lire...Le scénario suit une trame classique et le cadrage est convenu, ça se lit mais ce n'est pas transcendant. Niveau dessin on reconnaît la patte de Jacobs mais il n'est pas encore aussi affirmé que dans Blake et Mortimer, certaines scènes augurent néanmoins de fameux passages de sa série phare ;)