Tome 1: le faune dansant
Une histoire de science fiction sur fond de deuxième guerre mondiale.
Il y a tout dans cette BD, beaux dessins, belles couleurs, scénario original, sans temps mort et qui tient le lecteur en haleine. Je conseille toutefois de relire cette BD plusieurs fois pour vraiment apprécier.
J'espère ne pas être déçu par la suite que j'attends avec grande impatience. Série très prometteuse.
Tome 2: Vlad
Mon avis reste inchangé (4/5) après lecture de ce second volume dans lequel on comprend certaines zones d'ombre mais les révélations sont habilement distillées et beaucoup de rebondissements restent à venir j'en suis certain. Vivement la suite !!!!
Le mot le plus juste qui me viens pour parler de cette série est DECEPTION..., pourtant, j'étais un fan de la première heure (j'ai lu 12 tomes mais je n'en ai acheté que 7). Dans le genre, la série était prometteuse et je me rappelle avoir attendu avec impatience les nouvelles sorties il y a 15 ans...
Les 5 premiers volumes sont très biens mais ensuite le scénario devient lamentable car traîne en longueur, rien ne se passe et l'on s'ennuie (ce qui dessert la série). Le changement de dessinateur lui me gêne moins.
Messieurs les auteurs, je sais qu'il fait bien vivre mais ne vaut-il pas mieux terminer une série en beauté et faire en sorte de rester dans les mémoires ou plutôt signer au final une série moyenne (qui ne le méritait pas) ? Dommage.
Le tome 13 est un peu plus réussi, mais bon....
Un très bel album de Lax qui nous raconte avant tout une histoire humaine dans laquelle se mêle passion et tristesse. Lorsque l'on à une passion, il faut la vivre avant qu'il ne soit trop tard quel qu’en soient les sacrifices à accomplir mais avec honneur.
Le dessin: beaucoup de sensibilité, il peint bien les émotions.
Les couleurs: Elles sont magnifiques même si elles peuvent surprendre de prime abord, elles retransmettent très bien l'atmosphère de l'époque et celle de la montagne notamment au lever et au coucher du soleil.
Le scénario: Il peut paraître assez classique mais Lax arrive habilement à faire passer son message.
Bref, une BD indispensable pour les amoureux du tour de France et de la montagne... et les autres devraient aussi y trouver beaucoup de plaisir.
Merci Mr Lax !
L'enjeu de la collection Cosmo se précise avec cet album. Morvan nous livre une version futuriste de Peter Pan, les références sont assez évidentes, tout est là : Wendy et sa fratrie, le capitaine Crochet, la fée Clochette... masqués sous d'autres noms, bien sûr, mais les similitudes sauteront aux yeux de tous ceux qui connaissent au moins un peu l'oeuvre de Barrie ou ses adaptations. Ce premier tome, bien que contenant beaucoup d'action est déjà très consistant, sur le fond. On sent Morvan tout de même beaucoup plus à l'aise avec ce type de pagination que dans le format 46 planches couleur traditionnel dans lequel il a quelque peu enfermé Spirou. Le dessin du Japonais Toru Terada marie véritablement les qualités et caractéristiques de la bd européenne à celle de la bd japonaise. Le manga en grand format et en couleur, c'est pas mal, finalement...
Cela aurait pu être intéressant de voir une (nouvelle) transposition de la Commune en BD. Mais Daeninckx occulte assez rapidement cet événement pour se concentrer sur ses suites, et notamment la fuite d'un leader Communard aux Etats-Unis, avec comme "guest-stars" des peintres célèbres -et un modèle célèbre- de l'époque. Qui ne connaît pas le célèbre tableau L'origine du monde ? Si vous ne connaissez pas, recherchez, vous aurez une idée du "modèle"...
Daeninckx, aidé par le dessin classique (mais manquant un peu de maturité) de Mako, nous emmène donc sur les traces de l'Histoire, cette époque un peu méconnue de l'après-Commune. Mais on a un peu de mal à se passionner pour ces personnages, qui manquent quand même de saveur et d'épaisseur...
C'est un peu raté, comme adaptation... Manara a pris comme point de départ l'une des Métamorphoses d'Apulée. Mais là où le texte du poète grec se voulait burlesque, léger, gentillet, Manara, avec son obsession pour les filles à poil, y met un peu de vulgarité pas vraiment justifiée... Certes, son dessin est magnifique, anatomiquement presque parfaits, mais l'histoire perd quand même pas mal de sa saveur en étant transposée en BD...
C'est sûr que j'ai aimé car, je dois l'avouer, je suis motocycliste moi-même et en plus récent adepte de BD.
Quand le véhicule du personnage principal de la série est une moto, cela me plait dès le départ. Cela dit, je suis mal placé pour évaluer à sa juste valeur cette série, que j'ai beaucoup aimée.
Cabanes a un talent montrueux... Ceux qui ont lu Rencontres du troisième sale type ou Contes fripons ont pu s'en rendre compte. Mais son oeuvre maîtresse est peut-être bien Dans les villages, à laquelle il offre un ultime (?) chapitre, presque 20 ans après le tome 4.
Cette série est un entrecroisement de mondes, reliés entre eux par des portes dimensionnelles et des légendes communes, incroyablement cohérentes et intelligentes. Des créatures très bien dessinées (les Anti-Jôles, par exemple), nous sont proposées dans ce bestiaire fabuleux. On ne peut pas lâcher cette série avant d'en avoir lu toutes les pages, d'en avoir scruté tous les détails, d'en avoir admiré la perfection graphique.
Au bout de 20 ans, le dessin de Cabanes a forcément évolué, et son trait est curieusement devenu trop riche, trop... compliqué ? Pour être aussi lisible qu'auparavant... Et l'histoire prend une direction totalement inattendue dans ce tome 5, comme si Cabanes avait voulu se psychanalyser lui-même au travers du personnage de Gino/Dzino...
Alors là je me suis bien marré !
Cabanes a vraiment un univers bien à lui, fait d'un téléscopage entre traditions du Sud et imaginaire échevelé, mélangeant SF, fantastique, humour... Avec un dessin vraiment incroyable, Cabanes réussit à nous faire aimer cette histoire frappadingue, où les personnages se croisent et se recroisent de la façon la plus burlesque qui soit. :)
Hum, une BD avec un gros autocollant rouge « Par le co-auteur de la série mythique Watchmen », voilà qui sent le coup de marketing pourri à pleine nez. Dave Gibbons avait déjà scénarisé ou dessiné plusieurs séries, mais c’est à ma connaissance la 1ere fois qu’il fait les deux en même temps. Et ça donne quoi ?
Et bien une BD ma foi très classique. Classique au niveau scénario déjà. Une ville vaguement futuriste, deux gangs de loubards à moto qui se font la guéguerre, un héros, une nana amoureuse du héros, et… et ben c’est tout. Si l’histoire est agréable à suivre et pleine d’action, on ne peut pas dire qu’elle soit renversante ou bouleversante. Pondre un scénario aussi plat et banal après une carrière comme celle de Dave Gibbons, ça me laisse pantois.
Le dessin non plus ne sort pas vraiment du lot. Le découpage tente vaguement d’innover, et les pages noires donnent un air classieux au bouquin, mais bon, rien de vraiment génial non plus.
Bref, une BD correcte malgré cet avis assez négatif, mais quand même un peu décevante si on considère qu’elle a été écrite par une légende vivante du comics anglo-américain. Sans compter que le prix est assez élevé.
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Je suis légion
Tome 1: le faune dansant Une histoire de science fiction sur fond de deuxième guerre mondiale. Il y a tout dans cette BD, beaux dessins, belles couleurs, scénario original, sans temps mort et qui tient le lecteur en haleine. Je conseille toutefois de relire cette BD plusieurs fois pour vraiment apprécier. J'espère ne pas être déçu par la suite que j'attends avec grande impatience. Série très prometteuse. Tome 2: Vlad Mon avis reste inchangé (4/5) après lecture de ce second volume dans lequel on comprend certaines zones d'ombre mais les révélations sont habilement distillées et beaucoup de rebondissements restent à venir j'en suis certain. Vivement la suite !!!!
Chroniques de la lune noire
Le mot le plus juste qui me viens pour parler de cette série est DECEPTION..., pourtant, j'étais un fan de la première heure (j'ai lu 12 tomes mais je n'en ai acheté que 7). Dans le genre, la série était prometteuse et je me rappelle avoir attendu avec impatience les nouvelles sorties il y a 15 ans... Les 5 premiers volumes sont très biens mais ensuite le scénario devient lamentable car traîne en longueur, rien ne se passe et l'on s'ennuie (ce qui dessert la série). Le changement de dessinateur lui me gêne moins. Messieurs les auteurs, je sais qu'il fait bien vivre mais ne vaut-il pas mieux terminer une série en beauté et faire en sorte de rester dans les mémoires ou plutôt signer au final une série moyenne (qui ne le méritait pas) ? Dommage. Le tome 13 est un peu plus réussi, mais bon....
L'Aigle sans orteils
Un très bel album de Lax qui nous raconte avant tout une histoire humaine dans laquelle se mêle passion et tristesse. Lorsque l'on à une passion, il faut la vivre avant qu'il ne soit trop tard quel qu’en soient les sacrifices à accomplir mais avec honneur. Le dessin: beaucoup de sensibilité, il peint bien les émotions. Les couleurs: Elles sont magnifiques même si elles peuvent surprendre de prime abord, elles retransmettent très bien l'atmosphère de l'époque et celle de la montagne notamment au lever et au coucher du soleil. Le scénario: Il peut paraître assez classique mais Lax arrive habilement à faire passer son message. Bref, une BD indispensable pour les amoureux du tour de France et de la montagne... et les autres devraient aussi y trouver beaucoup de plaisir. Merci Mr Lax !
Le Petit Monde
L'enjeu de la collection Cosmo se précise avec cet album. Morvan nous livre une version futuriste de Peter Pan, les références sont assez évidentes, tout est là : Wendy et sa fratrie, le capitaine Crochet, la fée Clochette... masqués sous d'autres noms, bien sûr, mais les similitudes sauteront aux yeux de tous ceux qui connaissent au moins un peu l'oeuvre de Barrie ou ses adaptations. Ce premier tome, bien que contenant beaucoup d'action est déjà très consistant, sur le fond. On sent Morvan tout de même beaucoup plus à l'aise avec ce type de pagination que dans le format 46 planches couleur traditionnel dans lequel il a quelque peu enfermé Spirou. Le dessin du Japonais Toru Terada marie véritablement les qualités et caractéristiques de la bd européenne à celle de la bd japonaise. Le manga en grand format et en couleur, c'est pas mal, finalement...
Texas Exil (Bravado)
Cela aurait pu être intéressant de voir une (nouvelle) transposition de la Commune en BD. Mais Daeninckx occulte assez rapidement cet événement pour se concentrer sur ses suites, et notamment la fuite d'un leader Communard aux Etats-Unis, avec comme "guest-stars" des peintres célèbres -et un modèle célèbre- de l'époque. Qui ne connaît pas le célèbre tableau L'origine du monde ? Si vous ne connaissez pas, recherchez, vous aurez une idée du "modèle"... Daeninckx, aidé par le dessin classique (mais manquant un peu de maturité) de Mako, nous emmène donc sur les traces de l'Histoire, cette époque un peu méconnue de l'après-Commune. Mais on a un peu de mal à se passionner pour ces personnages, qui manquent quand même de saveur et d'épaisseur...
L'Ane d'or (La Métamorphose de Lucius)
C'est un peu raté, comme adaptation... Manara a pris comme point de départ l'une des Métamorphoses d'Apulée. Mais là où le texte du poète grec se voulait burlesque, léger, gentillet, Manara, avec son obsession pour les filles à poil, y met un peu de vulgarité pas vraiment justifiée... Certes, son dessin est magnifique, anatomiquement presque parfaits, mais l'histoire perd quand même pas mal de sa saveur en étant transposée en BD...
Jane
C'est sûr que j'ai aimé car, je dois l'avouer, je suis motocycliste moi-même et en plus récent adepte de BD. Quand le véhicule du personnage principal de la série est une moto, cela me plait dès le départ. Cela dit, je suis mal placé pour évaluer à sa juste valeur cette série, que j'ai beaucoup aimée.
Dans les villages
Cabanes a un talent montrueux... Ceux qui ont lu Rencontres du troisième sale type ou Contes fripons ont pu s'en rendre compte. Mais son oeuvre maîtresse est peut-être bien Dans les villages, à laquelle il offre un ultime (?) chapitre, presque 20 ans après le tome 4. Cette série est un entrecroisement de mondes, reliés entre eux par des portes dimensionnelles et des légendes communes, incroyablement cohérentes et intelligentes. Des créatures très bien dessinées (les Anti-Jôles, par exemple), nous sont proposées dans ce bestiaire fabuleux. On ne peut pas lâcher cette série avant d'en avoir lu toutes les pages, d'en avoir scruté tous les détails, d'en avoir admiré la perfection graphique. Au bout de 20 ans, le dessin de Cabanes a forcément évolué, et son trait est curieusement devenu trop riche, trop... compliqué ? Pour être aussi lisible qu'auparavant... Et l'histoire prend une direction totalement inattendue dans ce tome 5, comme si Cabanes avait voulu se psychanalyser lui-même au travers du personnage de Gino/Dzino...
Rencontres du 3e sale type
Alors là je me suis bien marré ! Cabanes a vraiment un univers bien à lui, fait d'un téléscopage entre traditions du Sud et imaginaire échevelé, mélangeant SF, fantastique, humour... Avec un dessin vraiment incroyable, Cabanes réussit à nous faire aimer cette histoire frappadingue, où les personnages se croisent et se recroisent de la façon la plus burlesque qui soit. :)
Originals
Hum, une BD avec un gros autocollant rouge « Par le co-auteur de la série mythique Watchmen », voilà qui sent le coup de marketing pourri à pleine nez. Dave Gibbons avait déjà scénarisé ou dessiné plusieurs séries, mais c’est à ma connaissance la 1ere fois qu’il fait les deux en même temps. Et ça donne quoi ? Et bien une BD ma foi très classique. Classique au niveau scénario déjà. Une ville vaguement futuriste, deux gangs de loubards à moto qui se font la guéguerre, un héros, une nana amoureuse du héros, et… et ben c’est tout. Si l’histoire est agréable à suivre et pleine d’action, on ne peut pas dire qu’elle soit renversante ou bouleversante. Pondre un scénario aussi plat et banal après une carrière comme celle de Dave Gibbons, ça me laisse pantois. Le dessin non plus ne sort pas vraiment du lot. Le découpage tente vaguement d’innover, et les pages noires donnent un air classieux au bouquin, mais bon, rien de vraiment génial non plus. Bref, une BD correcte malgré cet avis assez négatif, mais quand même un peu décevante si on considère qu’elle a été écrite par une légende vivante du comics anglo-américain. Sans compter que le prix est assez élevé.