Des lendemains sans nuage
L'avenir est-il tout tracé ? Si oui, il est bien triste. FG Wilson PDG de sa multinationale unique au monde et sans concurrence contrôle tout, tout et tout.... Mais l'avenir est-il écrit dans le passé ?
Anticipation Fabien Vehlmann Institut Saint-Luc, Liège Signé Voyages dans le temps
Vous voulez savoir ce que vous réserve l'avenir ? Demandez donc à Nolan Ska ce qu'il en pense, il vient justement du futur. Et il sait de quoi demain sera fait. Il vous annoncera une humanité tombée sous la domination d'une seule et unique firme : TechnoLab. Mais il vous dira aussi qu'il est encore possible de changer tout cela, et que c'est précisément pour cette raison qu'il a remonté le temps : pour retrouver l'homme par qui tout va commencer, F.G. Wilson, le futur patron de TechnoLab... et pour modifier à jamais le cours de son destin.
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| Date de parution | Novembre 2001 |
| Statut histoire | One shot 1 tome paru |
Les avis
Des lendemains sans nuage est une œuvre qui se lit facilement, rapidement et très agréablement. Mais j'avoue qu'il m'a manqué un petit quelque chose pour aller plus loin. L'esprit revendiqué de La Quatrième Dimension est plutôt bien maîtrisé, et les différentes histoires mises en scène ici sont presque toujours satisfaisantes, même si, comme dans la série pastichée, il arrive que la chute soit légèrement frustrante. J'aurais souvent aimé que les histoires courtes bénéficient de 2 ou 3 pages de plus, afin de développer chaque récit et prendre un peu plus le temps de rentrer dans chaque atmosphère. Quant au scénario global, il est plaisant mais sans grande surprise. On voit venir la fin avec beaucoup de facilité, et c'est peut-être ça aussi qui rend la bande dessinée pas tout à fait assez mémorable à mes yeux. Au-delà de ça, le format joue largement en faveur de la BD. Le dessin de Meyer et Gazzotti est très efficace, et crée de belles images. Comme en outre, la dose de textes n'est jamais excessive, la lecture est d'une fluidité exemplaire, et réussit à faire passer des message sans jamais forcer la main du spectateur et sans jamais en faire trop. En cela, Des lendemains sans nuage est vraiment réussie et immersive. Au bilan, c'est donc une lecture plaisante, que je ne regrette pas, mais qui, à mon sens, aurait pu être un peu plus impactante.
Il faut produire, produire sans cesse, c’est ça la clé du succès. - Ce tome contient une histoire complète, indépendante de toute autre. Son édition originale date de 2001. Il a été réalisé par Fabien Vehlmann pour le scénario, par Ralph Meyer et Bruno Gazzotti pour les dessins, avec une mise en couleurs de Bernard Devillers. Il comprend cinquante-quatre pages de bande dessinée. Il a été réédité en 2009 dans la collection Signé, de l’éditeur Le Lombard. La manière dont F.G. Wilson a asservi le monde a été des plus insidieuses. Il ne s’est pas imposé par un coup d’état. Il n’a pas non plus été élu, à vrai dire. Wilson n’est même pas un homme politique. C’est un marchand. Et c’est librement que les citoyens ont choisi d’adhérer au confort technologique qu’il proposait : prothèses biomécaniques, organes synthétiques… Wilson a lui-même déjà 115 ans et pas une ride. Qui refuserait cette forme d’immortalité ? Quand Technolab a lancé l’implant cérébral, une organi-puce optimisant les capacités physiques et mentales, nul n’aurait songé à s’en priver. On les pose maintenant dès la naissance, dans le monde entier. Et quoi de plus naturel que cet implant comporte une clause neuronale interdisant à son porteur de nuire à F.G. Wilson ? Voilà comment il est devenu impossible de contredire ses décisions. Voilà comment les citoyens ont créé un tyran à leur mesure : immortel et omnipotent. Nolan Ska va pourtant tenter de changer le cours de l’histoire. Il est ingénieur. Ses recherches clandestines vont lui permettre d’être le premier homme à remonter le temps. Nolan Ska se retrouve dans le passé : il doit retrouver Wilson, pas pour le tuer, son implant cérébral le lui interdit. Mais il a soigneusement étudié les archives de Technolab et il a appris que Wilson n’avait pas toujours rêvé d’être marchand. Sa première passion était l’écriture. Il était doué et il aurait pu devenir un écrivain célèbre si un incident imprévisible n’en avait décidé autrement. Le 12 mai, au café Paris, Wilson se fait voler l’unique manuscrit de son premier roman. Sans le sou, découragé par ce vol, il abandonnera l’écriture et sera engagé comme comptable chez Technolab, jeune firme dont il gravira tous les échelons. Nolan Ska est arrivé devant le café en question, juste au bon moment, et il stoppe le voleur, récupérant ainsi le manuscrit, et faisant la connaissance du jeune Wilson. Il l’aide à ramasser les pages éparpillées par terre, et il découvre des phrases bourrées de fautes et sans imagination. Dès le départ, le récit s’inscrit à mi-chemin dans deux genres littéraires, majoritairement la science-fiction, avec une touche d’anticipation par moment. En surface, il s’agit d’une histoire de voyage dans le temps. Cet aspect est réglé en trois coups de cuillère à pot : en trois cases littéralement. Les dessins montrent un personnage en train de bricoler dans son atelier, vraisemblablement en sous-sol de son pavillon et c’est parti, aucune tentative de techno-charabia, direct dans le cœur du récit. Le lecteur remarque ensuite que Wilson a écrit son premier roman avec un stylo sur des feuilles de papier, et par la suite Ska utilise un ordinateur portable. Visiblement Internet n’est pas encore omniprésent, ni même les téléphones portables dans ce passé du récit, ce qui est cohérent avec le fait que cette bande dessinée date de 2001. Ensuite, les auteurs vont raconter la relation entre l’aspirant écrivain et celui qui devient son mentor et son prête-plume, ainsi que plusieurs histoires que ce dernier écrit pour son protégé. Ainsi le lecteur découvre six nouvelles de science-fiction, écrites par quelqu’un qui vient du futur : La méthode 100% décrivant une prison parfaite, Le big flush racontant une intervention dans les égouts peu de temps avant la mi-temps du Super Bowl, Le jour des morts avec l’unique employé gérant une station spatiale, Un homme pressé mettant en scène un individu au métabolisme augmenté par les médicaments, Le jugement de Salomon sur un enfant génétiquement modifié, Space Conquest II pour une partie décisive de jeux vidéo en ligne. Le lecteur comprend qu’il plonge dans une bande dessinée à sketchs, sur une trame générale, la transition entre chaque nouvelle se faisant par une courte scène mettant en scène l’évolution de la relation entre F.G. Wilson et son prête-plume, avec l’attente de savoir si l’avenir totalitaire sous le joug de la technologie de Technolab sera évité. Les crédits de l’album ne précisent pas si les deux dessinateurs ont travaillé à quatre mains sur chaque planche, ou s’il y a eu répartition des planches, l’un réalisant celles consacrées à Wilson et Ska, l’autre les histoires dans l’histoire. Quoi qu’il en soit, les planches de ces deux fils narratifs distincts présentent de fortes similarités graphiques, les auteurs ayant choisi de les montrer sur un plan quasi identique. Cette sensation est renforcée par la palette de couleurs utilisée, sans solution de continuité entre les différentes réalités, sans usage de couleurs plus claires ou brillantes pour la fiction dans la fiction par exemple. Cela induit une forme de même niveau d’existence pour les deux, rappelant au lecteur qu’il s’agit de fictions à part égale, sans hiérarchisation entre l’une et l’autre. La couverture constitue une belle illustration, laissant à penser qu’un jeune homme admire le talent d’écrivain d’un homme plus âgé, imaginant des récits de science-fiction, entre voyage spatial et conquête par une flotte imposante, une sorte d’hommage à l’écriture et à la science-fiction expansionniste des années 1950 et 1960. Les dessins s’inscrivent dans un registre descriptif avec un bon niveau de détail, et une approche réaliste. Les artistes jouent discrètement sur les ombres portées et le délié des traits de contour pour apporter de la souplesse et de la vie dans les dessins. Dans la première scène, le lecteur peut voir une architecture futuriste dans les formes étonnantes des immeubles, un urbanisme faisant la part belle aux larges avenues, et une technologie de science-fiction proche du bricolage pour la machine à remonter le temps. Par la suite, les artistes créent d’autres décors et accessoires typiques de ce genre littéraire avec des touches originales qui les élèvent au-dessus de décors en carton-pâte génériques : la vue d’ensemble de la prison au beau milieu d’une zone désertique, l’aéroglisseur pour se déplacer dans les émissaires des égouts, un navire spatial et une base spatiale, la flotte de conquête dans la dernière histoire, etc. Au temps présent du récit (enfin dans le passé… C’est-à-dire probablement au tout début des années 2000), les dessinateurs représentent un quotidien banal, pas encore envahi par la technologie d’Internet, sans téléphones portables. Le lecteur peut reconnaître un café parisien. Wilson et Ska sont reçus dans un bureau à l’ancienne chez l’éditeur Metropolis. Au départ et pendant un certain temps, l’écrivain en herbe habite dans un appartement mansardé de type chambre de bonne avec un vieux plancher. Alors qu’il commence à gagner de l’argent, ses finances lui permettent de s’offrir un séjour dans un relais château. La dernière séquence montre une magnifique villa avec piscine le temps d’une page. Il se dégage de ces passages une forme de dénuement matériel associé à l’artiste sans le sou, une sorte de banalité évoquant la mythologie de l’artiste fauché de la fin du dix-neuvième siècle, alors que les écrits (livres et scénarios) de Wilson rencontrent un succès grandissant. Cela peut évoquer un autre postulat : Que se serait-il passé si Adolf Hitler avait poursuivi ses velléités de devenir un artiste peintre ? D’un côté, l’évolution de l’intrigue en toile de fonds peut sembler très linéaire et prévisible, c’est-à-dire les répercussions du succès grandissant des œuvres du prête-plume. De l’autre côté, chaque nouvelle de science-fiction est divertissante pour elle-même, avec une chute de type justice poétique bien trouvée. Et à chaque fois une scène d’une ou deux pages revient sur la relation entre Wilson et Ska montrant la montée du succès et le sacrifice du prête-plume. En y repensant avec un peu de recul, le lecteur se dit que la notion de prison dont on ne peut s’échapper décrite dans La méthode 100% se transpose directement à la situation de Nolan Ska : il est devenu celui qui écrit à la place de Wilson, une fonction dont il ne peut s’échapper. Il est possible d’établir un parallèle de même nature avec la deuxième nouvelle, Wilson se conduisant comme un enfant gâté vis-à-vis de Ska. Pareil avec la troisième où Ska se trouve condamné à produire toujours plus de récits, jusqu’à ce que la mort vienne le délivrer de ce calvaire, sans que lui-même n’ait conscience de ce processus. Il en va de même avec les nouvelles suivantes qui relèvent autant d’une transposition fictive de ce dont Nolan Ska a pu être témoin ou qu’il a lu dans des livres d’histoire et qui deviennent des récits de science-fiction maintenant qu’il vit dans le passé, que d’histoires avec une chute qui s’applique à sa propre situation. Cela produit un deuxième effet de mise en abîme. Les auteurs mettent en scène un écrivain (Nolan Ska) parlant ainsi de leur propre art, et les histoires dans l’histoire (les nouvelles de science-fiction) constituent une réflexion partielle de la propre situation de cet écrivain fictif, agissant comme un miroir partiel. De prime abord, une bande dessinée bien faite : une narration visuelle solide qui assume ses références, et une suite d’histoires courtes de science-fiction avec un entracte suivant la vie de l’écrivain qui agit comme prête-plume pour un jeune homme. Le lecteur apprécie pour elles-mêmes les histoires courtes et s’attache à cet étrange duo, espérant que Nolan Ska pourra atteindre son objectif altruiste. Il se rend progressivement compte du jeu de miroir entre le thème de chaque nouvelle et la situation dans laquelle se trouve Ska, et il prend la mesure de la conclusion de ce fil narratif directeur qui se conclut par : L’humanité n’aura que ce qu’elle mérite…
J'ai beaucoup apprécié cette lecture. J'ai trouvé beaucoup d'inventivité dans le scénario de Vehlmann . Un scénario très tonique avec cette fausse structure en histoires courtes qui donnent beaucoup de tonus et d'angles différents. La thématique centrale de l'album m'a fait pensé à la biographie uchronique que Pierre Emmanuel Schmidt avait imaginé avec un Adolf Hithler artiste peintre aux Beaux-Arts de Vienne. Velhman reprend avec brio cette manière qui ouvre de nombreuses possibilités dans l'uchronie potentielle et la SF base de l'album. Les auteurs y ajoutent une forte touche d'humour qui rend la lecture très agréable. J'aime beaucoup le travail de Gazzotti. Son trait est un peu moins arrondi que pour ses autres séries phares mais la cohérence avec le dessin de Meyer est parfaite à telle point qu'il est difficile de voir la différence. Un beau travail d'équipe. Une lecture récréative très agréable avec une belle créativité.
« Des lendemains sans nuage » est un album qui m’est apparu particulier. Réalisé par deux dessinateurs, Raph Meyer et Bruno Gazzoti, et par un scénariste, Fabien Vehlmann, ce récit aborde le voyage dans le temps. Donc, rien de neuf à se mettre sous la dent sauf que ce one-shot est divisé en plusieurs chapitres qui permettent de découvrir d’autres thèmes (la plupart sont des grosses satires de notre société traitées de façon humoristique) que le voyage dans le temps. Le résultat donne une bande dessinée sympa à lire, ça a le mérite de nous offrir une lecture divertissante et sans prise de tête. Les deux principaux protagonistes sont de génération et de caractères différents, et pourtant, aucun des deux ne me sont apparu attachants : le jeune homme est pour ainsi dire… con et l’autre s’avère quelconque. Quant aux coups de crayon des deux dessinateurs, ils sont pratiquement similaires ! Il faut vraiment aller dans les détails pour pouvoir les différencier. Personnellement, je n’apprécie pas ce style même si je reconnais la bonne lisibilité de leurs dessins. Quant à la narration, elle est correcte et aucune difficulté de compréhension ne m’est apparu en cours de lecture. Donc, « Les lendemains sans nuage » est une bande dessinée qui est sympa à lire. Voilà ce que j’ai retenu de son feuilletage… Sans plus…
Tout d'abord il y a déjà ce joli titre, aussi poétique qu'ironique une fois la lecture achevée mais nous y reviendrons. Ensuite il y a une belle association de talents, de Fabien Vehlmann principalement connu pour son best seller Seuls. Justement ça tombe bien, le dessinateur de ce dernier, Gazzotti est crédité au dessin avec Ralph Meyer, l'un des coauteurs du fantastique Berceuse assassine. Les dessins de ces deux derniers se fondent dans une harmonie parfaite au point où il est difficile de dissocier le travail de l'un ou de l'autre même si le style Gazzotti semble prédominer. Qu'importe, on peut considérer "Des lendemains sans nuage" comme une anthologie de SF voire même d'anticipation. On le rappelle souvent mais il y a effectivement du S.O.S. Bonheur dans ce one-shot en un peu moins sombre. Quoique.... Car cette histoire de voyage dans le temps façon Terminator pour changer le destin et enrayer la destinée d'un despote dans le futur n'est qu'un prétexte à de courtes mais savoureuses petites histoires dans un futur pas si éloigné. On y parle d'addiction aux programmes télévisés, d'abus de pouvoirs, de fantômes, de dopage, d'amour maternel et de réalités virtuelles. Même si certaines histoires auront davantage votre préférence, il n'y en a pas une de loupée. Tout au mieux certaines sont prévisibles et succinctes (la station spatiale), d'autres sont drôles et ironiques et certaines sont même carrément attachantes. Contrairement au chef d'oeuvre de Van Hamme, le thème ici reste léger. C'est à la fois la force et la faiblesse du scénario de Vehlmann : alerter tout en divertissant par un soupçon de cynisme. Le seul véritable défaut c'est que l'oeuvre est si sympathique qu'on en aurait souhaité davantage. Avec une pagination à peine plus élevée qu'une bd franco-belge classique, un peu de rab ou même un second tome n'aurait pas été de refus. Quant à l'histoire faisant office de fil rouge, je l'ai trouvé particulièrement bien imbriquée dans le reste même si le personnage de Wilson, le futur dictateur en devenir, est parfaitement stéréotypé et détestable. Sa société Stereolab est un peu un joli condensé des GAFAM actuels. Quand on repense que cette histoire a presque 20 ans et n'a pas pris une seule ride, il y a de quoi être un peu effaré. Il est encore bien temps de lire ou relire cette histoire au charme immédiat.
Voilà un album plutôt sympathique, et qui se lit assez vite. Même s’il y a une trame centrale, il est vrai plus un fil rouge qu’autre chose, c’est en fait une suite d’histoires courtes, plus ou moins réussies. Le dessin est dynamique, agréable (je ne saurais trop distinguer les deux dessinateurs, même si j’ai peut-être plus facilement reconnu le style du Gazzotti de Seuls). Même si la chute finale est globalement prévisible, et si la mission que s’est donné Nolan Ska en retournant dans le passé est somme toute un prétexte à raconter des histoires mêlant SF et fantastique, certaines de ces histoires valent le coup à elles seules. Celle traitant du dopage (est-elle encore futuriste aujourd’hui d’ailleurs ?) et la très parodique Big Flush sont par exemple vraiment réussies. Mais aucune n’est inintéressante de toute façon ! Un album recommandé (note réelle 3,5/5).
Finalement je suis plutôt déçu par ma lecture, non pas que ce soit inintéressant, mais cette succession d'histoires m'a laissé sur ma faim. Partant du postulat d'un homme qui revient dans le passé pour changer le cours des choses n'est pas très nouveau en soi et ici cela permet donc de dérouler quelques saynètes plutôt moyennes. Le personnage de Wilson n'est pas sympathique mais c'est voulu, quant à celui du voyageur, Nolan Ska, s'il n'est pas antipathique, il ne dégage pas un gros attrait. Il y a sans doute un message à toutes ces histoires qui abordent beaucoup trop de thèmes à mon goût et ne font donc que les effleurer. Côté dessin pas grand chose à dire sauf peut être que j'attendais autre chose de la part de Ralph Meyer qui fait ici dans l'ordinaire. Pas accroché sur ce coup là moi!
Une bande dessinée futuriste dans un monde qui serait dirigé par une seule multinationale technologique. Plusieurs aventures d'anticipation sont reliées de manière originale pour le biais d'un héros qui retourne dans le passé pour essayer de changer le futur. Pour cela, il raconte des histoires de son passé qui pour nous est le futur (ouf, faut suivre). Cela permet d'aborder des sujets de société par l'intermédiaire de la science-fiction tels que la légalisation du dopage, l'addiction de la TV, jeux vidéos vs vie réelle et bien d'autres. Ces histoires courtes sont comme souvent dans des recueils de nouvelles assez inégales, sans surprise mais simples et détendantes. Le dessin est adapté au scénario, il est simple et plutôt de type « humoristique ». Un tout sans grande prétention, qui reste de la science-fiction moyenne mais qui reste sympathique à lire sans rester inoubliable.
La trame de fond est intéressante. Nolan Sha, ingénieur, décide de changer le présent de l’humanité par un voyage dans le passé. Son but est de changer le destin du tyran actuel le nommé FG Wilson. Si la relation houleuse entre Sha et Wilson est assez amusante, les petits récits composant cet album ne sont pas bien terribles excepté le dernier. Un contenu alternant le bon et le moins bon. Un dessin correct et une colorisation perfectible. (2.5)
Excellente BD, comment j'ai pu passé à côté toutes ces années ?? J'ai adoré cette histoire à tiroirs, le récit principal est truffé de récits courts de très bon niveau. Le concept est excellent et bien exploité. Cette BD est facile d'accès avec son dessin réaliste simplifié. Graphiquement, c'est agréable, très lisible, presque universel. Cette BD ne semble pas être faite pour revendiquer des idées mais pour divertir avant tout. Elle peut quand même faire réfléchir. J'aurai aimé que sa lecture soit plus longue, je me contenterais de la qualité à défaut de quantité.
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