Les derniers avis (114490 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Le Serpent majuscule
Le Serpent majuscule

Je n'ai pas trop accroché à l'album. Dommage parce que j'ai bien aimé le dessin, bien dynamique comme je l'aime. La narration l'est aussi, on ne tombe pas dans l'adaptation de roman qui mets pleins de textes narratifs inutiles et on ne dirait même pas qu'on lit une adaptation. En fait, j'ai bien accroché au début et puis au fil des pages j'ai fini par décrocher. Le début est un peu déroutant avec cette vielle un peu folle qui tue un homme d'affaire important. Qui sont les commanditaires ? Ben on le sera jamais parce que le récit mets en vedette cette tueuse à gage particulière. C'est un des reproches que j'ai au niveau du scénario. Il y a des informations qui semblent important et au final ça va nulle part. Le meilleur exemple est qu'on a plusieurs scènes avec une mère qui habite avec son jeune fils qui cherche un emploi comme femme de ménage. À cause d'un quiproquos, la vieille sénile la tue et après une scène on ne voit plus jamais le fils qui a perdu sa mère. Toutes les tranches de vies avec ses personnages ne servent à rien, elle aurait pu juste apparaitre le temps de mourir et il y aurait aucune différence. À force de voir la mémé tuée tout le long, cela finit par tourner en rond et ce n'est pas vraiment drôle. On dirait le scénario de quelqu'un qui a regardé un film des frères Coen et qui a essayé d'imiter leur style.

16/03/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Al Capone
Al Capone

2.5 Je serais moins enthousiasmé que les autres posteurs. Il faut dire que je connais bien la période de la prohibition incluant la vie d'Al Capone donc on ne peut pas dire que j'ai appris grand chose de nouveau en lisant cet album. Cela n'est pas nécessairement un défaut, je pense que j'aurais arroché si la narration était dynamique, mais ce n'est pas le cas. La mise en scène est un plate, surtout si je la compare aux séries sur la mafia de David Chauvel. L'idée qu'Al Capone narre sa vie à sa mère en se présentant dans la narration comme une innocence victime alors que les images montrent le contraire est rigolo, mais très vite cela devient répétitif et j'ai fini par trouver le temps un peu long. Cela reste toutefois une biographie complète pour ceux qui ne connaisse pas trop la vie d'Al Capone. Je recommande vraiment que pour les lecteurs dont les connaissances sur cette période de l'histoire américaine sont faibles.

16/03/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 1/5
Couverture de la série Lisa Bay
Lisa Bay

Un recueil d'histoires courtes avec des inédits mais également des histoires précédemment publiées dans Metal Hurlant, Zoulou et Pilote. On se rend compte que Sire a beaucoup honoré ce type de commandes, des strips de quelques pages. Il y a du noir et blanc et de la couleur mais on ne retrouve jamais le niveau de finition ni le grain de folie de Bois Willys hélas. On a plus l'impression de voir des crayonnés ou des brouillons. Même le nouveau lettrage souffre de ce manque de moyens. On retrouve des personnages connus, Bettie, Zybline, Rick Bravo et Sadico. Tout ça ne casse pas trois pattes à un canard. J'ai fini par tourner les pages machinalement pour arriver à la fin.

16/03/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 3/5
Couverture de la série Bois Willys (Ziblyne et Bettie)
Bois Willys (Ziblyne et Bettie)

Bois Willys est une bande assez réputée chez les connaisseurs des Humanos. Denis Sire a trouvé son style et emprunte moins à d'autres. La couleur fait son apparition et permet de mettre en valeur les belles carrosseries... Certaines cases font la moitié ou bien l'intégralité d'une planche, on se rapproche de l'illustration par moment. Le troisième et même quatrième degré fait aussi partie des nouveautés hélas (ou tant mieux?) : ça part complètement en sucette à partir de la moitié de l'intrigue et bon courage à celui qui arrivera à y comprendre quelque-chose. De l'espionnage, des androïdes, des pin-up : ça fait donc 3/5, une notation fantaisiste pour un album qui n'en manque pas (de fantaisie, suivez un peu).

16/03/2026 (modifier)
Par Isma
Note: 4/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Les Fables du Roi des Aulnes
Les Fables du Roi des Aulnes

Une très belle surprise. Je feuilletais les pages de cette BD, rangée au rayon enfant chez mon libraire, sans grande attente, lorsque le dessin de Juni Ba a éveillé ma curiosité… pour mon plus grand plaisir. J’ai finalement passé un très agréable moment de lecture. J’ai beaucoup aimé le ton de la BD et l’écriture, mais surtout le style. Comme disait Georges-Louis Leclerc de Buffon : "Le style, c’est l’homme." Et celui de Juni Ba est du pur caractère : un trait expressif, énergique, avec une vraie patte. C’est le genre de dessin que l’on reconnaît immédiatement et qui donne une identité forte à l’album. Clairement, gros coup de foudre pour le style graphique de l’auteur. Cette lecture m’a d’ailleurs donné envie de découvrir d’autres œuvres de Juni Ba, que je ne connaissais pas du tout avant cet album. L’histoire met en scène une fable sombre autour d’un être solitaire et d’une créature maudite évoluant dans une forêt étrange, avec un parfum de conte et de folklore. L’ensemble est à la fois poétique et inquiétant. Une très belle découverte.

16/03/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 3/5
Couverture de la série Menace diabolique
Menace diabolique

Une bonne petite récréation cette première bande publiée aux Humanos. Denis Sire nous embarque dans un voyage inspiré du raypunk où l'érotisme chic rencontre l'aventure spatiale, où le glamour du récit se mêle aux fantasmes futuristes. J'ai tout de suite pensé à Barbarella de Roger Vadim. C'est intemporel puisque c'est un exercice de style qui ne recherche pas le réalisme. La carte maîtresse de Sire sont les pin-up anachroniques qui fournissent un alibi pour entrainer le héros dans toutes sortes d'aventures. Le format feuilletonesque nuit un peu à la qualité de l'intrigue. Il vaut mieux connaître ce que fait l'auteur avant de se lancer.

16/03/2026 (modifier)
Par Jeanne
Note: 3/5
Couverture de la série Il était une fois l'escalade
Il était une fois l'escalade

Pas mal du tout. Mais un peu trop long et pas accrocheur. Heureusement de magnifiques illustrations et des annexes très instructives.

16/03/2026 (modifier)
Couverture de la série Son odeur après la pluie
Son odeur après la pluie

Je ne suis a priori pas un gros amateur des histoires romantiques, des récits mettant en avant des animaux de compagnie. Je ne recherche pas non plus les récits larmoyants. C'est dire si cet album semblait de pas être fait pour moi. Mais, au final, je dois dire que cette lecture a été plutôt agréable. Le texte est assez littéraire (c'est l'adaptation d'un roman, que je ne connaissais pas), mais très peu présent. Beaucoup de pages muettes, ou en tout cas où le texte s'efface derrière les images, ou les silences. De la même façon, le récit, qui tourne pas mal autour du deuil (de la mère, de la femme aimée, d'un animal aimé comme un frère ou un fils, ou comme un "meilleur ami"), trouve un bel équilibre et ne joue pas uniquement et pas trop sur une montée du pathos et des larmes. Au deux tiers du récit, l'entrechoc de la maladie d'Ubac (le chien dont la mort a déclenché l'écriture autobiographique de ce récit) et du brusque décès de la mère de l'auteur est traité de façon simple, mais forte. Par delà les valeurs et passions du héros/auteur (nature, montagne, détachement des objets et du confort, mais aussi des carcans administratifs pour son boulot de prof), c'est une belle déclaration d'amour à un compagnon avec lequel il a noué de très fortes relations. C'est quelque chose qui parlera sûrement à tous ceux qui vivent avec des animaux, nouent avec eux des liens forts. Pour accompagner ce récit assez intimiste - mais presque à portée universelle, le dessin de Munuera est vraiment très bon. Fluide et agréable, présentant de belles planches, avec une colorisation assez douce, raccord avec le propos.

16/03/2026 (modifier)
Par Patoun
Note: 3/5
Couverture de la série Black Dog - Les Rêves de Paul Nash
Black Dog - Les Rêves de Paul Nash

Une lecture difficile tant le fil narratif m’a paru décousu et complexe. J’avais pourtant beaucoup d’attente pour cette BD après une lecture enthousiasmante de @Raptor… Alors certes, la diversité des techniques graphiques utilisées (dessin, peinture, collage) donne un super résultat, c’est indéniable. De par le style artistique et le thème abordé, j’ai d’ailleurs vu plusieurs similitudes avec le travail du peintre allemand Otto Dix. Toutefois, je trouve que cet aspect prédominant de l’art finit par desservir le récit. J’en viens même à me questionner sur l’intérêt d’utiliser la bande dessinée ici. Un livrable composé de différents tableaux (légendés ou non) aurait été tout aussi pertinent, quitte à le publier par la suite sous forme papier pour une plus large diffusion (dans le cadre de l’hommage à l’œuvre de Paul Nash pour lequel Dave McKean a été sollicité). J’ai finalement une analyse plutôt semblable à celle des précédents aviseurs mais un ressenti qui diverge. Note réelle : 2.5/5 que je pousse à 3 pour l’originalité ainsi que la beauté de certains poèmes !

16/03/2026 (modifier)
Par Isma
Note: 1/5
Couverture de la série The strange house
The strange house

Un concept intrigant… mais qui ne m’a pas convaincu Ce manga m’a été fortement conseillé par mon libraire, persuadé que j’allais "kiffer". Il est vrai que le pitch de départ est particulièrement intéressant : l’histoire commence avec le plan étrange d’une maison dont certains détails paraissent incohérents. L’idée de mener une enquête à partir de ce simple plan avait quelque chose de fascinant. Malheureusement, la lecture ne m’a vraiment pas convaincu. Les conclusions arrivent beaucoup trop vite et les déductions se font de manière assez hâtive... Le mystère est posé de façon intrigante, mais les explications semblent tomber presque immédiatement. De plus, les personnages apparaissent soudainement pour faire avancer l’enquête, donnant l’impression de sortir de nulle part. Le concept reste original et l’idée de base est bonne, mais pour ma part le premier tome ne m’a pas convaincu. Je m'arrêterai donc au tome 1.

16/03/2026 (modifier)