Enfin le tant attendu (pour moi tout du moins) "Je suis morte" de Morvan et Nemiri.
Tout ce que je peux dire c'est que je suis vraiment pas déçu par ce premier album, ça se lit très bien, avec plaisir, c'est très bien fait, très agréable à lire et à suivre, les persos sont attachants, humains et attendrissants même si on ne les comprend pas totalement.
Pour les dessins, c'est original, pas engageant, limite repoussant à premiere vue, mais en fait très bien adapté à l'album et à l'histoire.
Une réussite, donc maintenant attendons la suite.
Alors là! J'ai été vraiment bluffé par cette série et tout particulièrement par le tome 3, vraiment excellent! Il mérite l'achat de la série à lui tout seul :-)
Au début, j'ai apprécié moyennement l'histoire, mais son intérêt s'est vu décuplé à la suite des rebondissements terribles du dernier tome en date!
Pour le moment, il s'agit certainement d'une des meilleures séries que j'aie jamais lu de chez Soleil Production... et ça change un peu du cocktail médieval-fantastique si cher à la maison!
Bref, à acheter immédiatement!
Encore une nouvelle serie de JD Morvan, et franchement on va pas s'en plaindre. :)
Les dessins tout d'abord, vraiment impressionnant pour un premier tome, c'est très bien fait, très agréable à suivre, en accord avec l'album et son sujet, pour les couleurs, pareil, rien à redire. Pour son premier album Nicolas Delestret assure dessins et couleurs avec brio, rien à redire.
Pour le scénar, on comprend pas tout à ce premier tome, mais cela est bien fait, agréable à lire et à suivre. Les persos se mettent bien en place, s'affirment petit à petit ce qui laisse présager une très bonne suite.(Que l'on espère rapide:))
Merci à Nico Delestret pour sa dedicace, mais surtout pour sa disponibilité et pour sa gentillesse.
Max et Nina est, pour moi, ce que l'on pourrait appeller un beau défi. Pourquoi ? me direz-vous. Et bien tout simplement, parce que réussir à interesser le lecteur avec un scénario ayant comme thème les aléas de la vie quotidienne, fallait oser.
Dominique Nicoli alias Dodo l'a fait. Le scénario est franchement digne d'interêt. On nous conte, ici, les mésaventures d'un jeune homme, Max, qui découvre la vie de couple avec ses joies et ses peines mais surtout avec l'amour, la tendresse et pour terminer la joie d'être parents. Vous aurez compris que l'histoire est plein d'authenticité et de spontanéité.
Il est clair que cette bd est un peu le reflet de notre vie de tous les jours. Avec les copains envahissants, le meilleur ami, les parents qui ne comprennent rien et qui résume bien ce que l'on appelle le choc des générations.
Chaque album est présenté comme une nouvelle étape dans la vie des personnages principaux. Ces derniers sont developpés avec beaucoup de densité et chacun d'eux a un caractère bien trempé. Il est évident que Max, Nina et les autres sont vraiment attachants. On a l'impression de les connaitre et pour certains d'entre vous, la comparaison avec vos propres expériences sera inévitable. Le récit est bien entendu plein d'humour. Celui-ci est omnisprésent et je dois dire que certaines scènes sont vraiment hilarantes.
Ce qui m'a frappé c'est que ses albums sont assez long à lire mais paradoxalement le temps passe très vite tellement on est impliqué dans l'histoire.
Au niveau du dessin, celui de Ben Radis reste dans l'esprit du scénario. Très caricaturaux, les héros sont, ici, des animaux et on ne peut s'empêcher de penser à Disney en voyant certains personnages. C'est clair que la bd animalière bénéficie d'un certain potentiel et que pas mal de ces séries sont au top pour le moment.
Les couleurs sont, elles, pleines de fraîcheur et de réalisme. Elles reflètent très bien l'humeur du récit.
Voici donc une bd qui vous rendra optimiste et qui vous rappellera que le bonheur exciste.
Si vous aimez la vie, lisez Max et Nina !
Etant fan de Dragon Ball, c'est pas surprenant que, par curiosité, je me lance dans la lecture de ce one-shot de Toriyama, mangaka de génie.
Alors avant toute chose, je voudrais signaler que c'est la première fois que je lis un manga avec "sens de lecture japonaise", et on m'avait dit que de toute façon, on s'habitue après 15 pages. Eh ben non, c'est pas vrai. SandLand il fait 220 pages et je n’ai pas réussi à m'habituer totalement à tourner les pages à l'envers et à commencer à lire les bulles de droite en premier.
Mais à part ce petit problème technique, la lecture de cette oeuvre s'est avérée tout à fait agréable.
Le graphisme, qui rappelle énormément les débuts de Dragon Ball est toujours aussi prodigieux (à mon goût) et l'histoire est (toujours à mon goût) un chef d'oeuvre d'humour et d'originalité, même si tout ça reste parfois un peu trop dégoulinant de bons sentiments (comme dirait l'autre).
"Apprendre à tolérer les différences et à oublier ses A priori ancestraux", voilà qui ne semble pas très original comme morale pour un album 4/5, mais le tout est si bien conçu que cet album reste, malgré tout, une oeuvre, à mon avis indispensable, pour tout les fans de Toriyama...et les autres.
Attention chef d'oeuvre ! J'ai rarement vu une bd aussi bien écrite que celle-là. Racontée de manière hyper maîtrisée, cette histoire fantastique est un modèle sur bien des plans. L'univers décrit tout d'abord. Trés riche, il regorge de personnages parfaitement identifiables, cohérents au regard de leur place dans l'intrige et d'une réelle profondeur dramatique. A la fin du troisième tome, on reste littéralement scotchés par l'histoire, sans trop savoir où elle va finalement nous conduire. C'est d'autant plus jubilatoire, que tous les éléments et les ressorts dramatiques présents et bien présents, sont défendus par un graphisme lumineux de précision et de sobriété.
De la très grande bd fantastique. De celles qui prouvent qu'en bande dessinée, on peut aussi croiser la rigueur, l'exigence et l'imagination.
Vite la suite....
Génial et peu banal!
Je viens de découvrir cette série, totalement par hasard.
J'avais entendu parler de ce tour de force scénaristique et titanesque(100 albums par donjon) que les auteurs mettent en place avec Donjon, et je viens de consommer avidement cette première série.
Donc sous un oeil irrémédiablement novice, car je n'avais jamais rien lu de Trondheim ou de Sfar, j'ai découvert cette BD.
Je ne suis en rien déçue, je suis subjuguée par l'histoire, pleine de clins d'oeil, de situations comiques.
L'univers jeu de rôle est extrêmement présent, et même pour une non-initiée comme moi, j'ai tout suivi.
Le dessin m'a bien plu aussi, efficace et caricatural, un glossaire monstrueux trop "fun", des couleurs vives et pas mal d'expressions pour les personnages.
Les décors sont chouettes aussi. Bref, une lecture fort sympathique, des héros attachants, un très bon moment passé en compagnie du Donjon.
Pour la peine, j’attaque les autres Donjons.
Je suis un inconditionnel de Larcenet*, j'ai adoré tous les albums que j'ai lus de lui jusqu'à présent et "La vie est courte" ne fait pas exception!
Comme ça a déjà été dit, cet album fait un peu penser à du Geluck, une illustration, un gag. Les illustrations... ben...j'aime, ya pas d'autre mots, c'est du Larcenet*. Quant à Thiriet, c'est bien simple, il cartonne! La quasi totalité des gags sont hilarants, on se demande où ils vont chercher tout ça!
A lire absolument!
Je viens de lire les deux tomes et c'est vrai que c'est du tout bon. Le graphisme est très réussi, c'est vraiment beau. Les personnages sont chargés d'émotions, de réalisme et on ressent bien leur mal-être, leur inquiétude... Les couleurs sont bien choisies pour faire vivre ce monde et les décors sont remarquables. L'atmosphère de cvette quasi-Belle époque est palpable !! On est vraiment plongé dans ce monde si propice aux histoires sordides avec cependant une petite touche de beauté derrière. Le scénario est pas mal, plutôt centré sur les personnages et leur cavale, à la fois poursuivis par le baron et ses complices, et par leur passé. L'idée du snuff movie, pourquoi pas, mais en tout cas on ressent bien l'horreur des scènes !! C'est vraiment pas mal mais je reste à 4 tant que je n'aurais pas lu les suivants.
« Lone Wolf & Cub » est une série culte de facto. Datant des années 70, cette série a laissé sur le manga une empreinte profonde. Les recherches historiques de Kazuo Koike, son souci du détail, le dessin très particulier de Goseki Kojima, le côté extrêmement charismatique et en même temps complètement atypiques des personnages (Ogami Itto et son fils Daigoro – sans oublier le landau de l’enfant qui est un personnage à lui seul !), y sont pour une grande part.
Il y aurait bien des choses à dire sur bien des aspects, de quoi faire un dossier très fourni. Je vous renverrai pour cela au texte d’introduction de ce premier volume qui le fera bien mieux que moi, ou encore à www.the-ryoweb.com qui présente un avis détaillé, et me contenterai de donner mon impression.
Déjà, je trouve cette adaptation très réussie : le texte d’introduction est bien rédigé, informatif à souhait, et met l’eau à la bouche. En fin d’album on trouve quelques pages où sont résumés de façon claire, synthétique et précise quelques éléments de l’histoire japonaise concernant la période pendant laquelle se déroule la série. On y trouve aussi un lexique de tous les termes japonais spécifiques employés dans l’album, là encore avec des explications claires et précises. Ce genre de chose donne tout de suite au livre un certain cachet et montre un souci de l’adaptation poussé.
Ceci dit, en commençant la lecture je suis resté un peu perplexe… Le dessin est en effet assez spécial et n’a quasiment rien à voir avec… à peu près tous les mangas que j’ai pu lire jusqu’ici. D’un aspect très sérieux, rarement outré, c’est sa technique même qui intrigue. Absence quasi totale de trames, tout à l’encre en noir et blanc, des expressions farouches et très particulières… Je ne saurais préciser, mais si j’ai été un peu gêné au départ, en refermant ce tome je suis conquis.
Conquis également par l’histoire, ou plutôt les histoires. Car Lone Wolf & Cub c’est pour ce premier tome neuf petites histoires, qui ne se suivent pas et dont on ne connaît pas l’ordre chronologique. Ca surprend. Ca rappelle ces feuilletons où le héros connaît des tas d’aventures et où l’on découvre des éléments sur les personnages au fur et à mesure des épisodes sans qu’ils changent ou vieillissent. Je ne sais si la série sera dans ce goût-là, mais le tome 1 l’est. En tout cas la première histoire est pas mal, la deuxième m’a intrigué, la troisième a été distrayante sans plus… et puis j’ai perdu le fil du temps, refermé le livre et je n’avais qu’une envie : le relire, et lire la suite.
Par petites touches on s’attache à ces deux personnages de façon incroyable, sans même s’en rendre compte. Et l’aspect samouraï super-héros (la première histoire avec le landau m’a largement fait penser au Surfer d’argent :D) s’atténue pour laisser une sensation d’invincibilité, de force tranquille assez impressionnantes (les détracteurs pourront dire que c’est comme dans « Ken le survivant », sauf que là c’est bien fait). Les histoires ont une saveur étrange, parfois d’inachevé, de trop court, de conclusion trop rapide. Mais toutes et chacune contribuent à créer une ambiance fascinante.
:) Il est nul cet avis. Lisez donc « Lone Wolf & Cub », et faites vous le vôtre, d’avis. Vous ne le regretterez pas. :)
(Ah, et si la série continue comme ça ou s’améliore, c’est un 5 direct)
Tome 3 :
Peu de choses à en dire, c'est toujours aussi bon à tous les niveaux…
On remarquera tout de même qu'une des histoires nous fait découvrir plus avant le passé d'Ogami Itto et les raisons pour lesquelles il a décidé d'emprunter la voie de l'assassin. Une autre diffère de la majorité des intrigues montrées jusqu'à présent en ce qu'il ne s'agit pas d'un meurtre commandité, mais d'une rencontre fortuite avec un maître sabreur devenu "attraction de foire", aux convictions poussées.
Le ton général est toujours aussi farouche, sérieux, axé sur le code de l'honneur des samouraïs (code parfois flexible selon les intérêts desdits samouraïs, bien sûr… respecter la lettre plutôt que l'esprit conduit à de nombreuses dérives dont les personnages ne se privent pas).
C'est vraiment bien, mais la lecture de "La pierre et le sabre", d'Eiji Yoshikawa (857 pages, chez J'ai Lu) aidera peut-être à comprendre mieux encore un état d'esprit général somme toute complexe.
Ah, dernière différence notable : le berceau a disparu. :'(
Tome 5 :
Ahlala ! Probablement le meilleur des cinq premiers tomes ! Non seulement on retrouve toute l'ambiance et toute la force des autres épisodes, mais en plus l'histoire de fond est véritablement traitée ici, et progresse de manière vraiment prenante. Superbe !
Tome 7 :
La première histoire de ce volume est sans doute la première de la série où Lone Wolf résoud un "problème" non en combattant, mais avec son esprit. Ceux qui aiment les intrigues ploiticiennes avec multiples niveaux de subtilité vont être absolument ravis. Je regretterais juste que les auteurs n'aient pu s'empêcher de la conclure par un combat... car même quand Lone Wolf a "vaincu", les Yagyu ne s'avouent pas battus et essaient de résoudre par les armes ce qu'ils n'ont pu faire par la ruse, comportement plutôt puéril.
A noter que le personnage de Daigoro prend de la consistance. S'il doit être développé plus avant par la suite, ça risque d'être très intéressant.
Tome 8 :
Je ne devais pas être récéptif quand je l'ai lu. Les histoires m'ont paru incroyablement exagérées et répétitives...
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Je suis morte
Enfin le tant attendu (pour moi tout du moins) "Je suis morte" de Morvan et Nemiri. Tout ce que je peux dire c'est que je suis vraiment pas déçu par ce premier album, ça se lit très bien, avec plaisir, c'est très bien fait, très agréable à lire et à suivre, les persos sont attachants, humains et attendrissants même si on ne les comprend pas totalement. Pour les dessins, c'est original, pas engageant, limite repoussant à premiere vue, mais en fait très bien adapté à l'album et à l'histoire. Une réussite, donc maintenant attendons la suite.
Le Fléau des Dieux
Alors là! J'ai été vraiment bluffé par cette série et tout particulièrement par le tome 3, vraiment excellent! Il mérite l'achat de la série à lui tout seul :-) Au début, j'ai apprécié moyennement l'histoire, mais son intérêt s'est vu décuplé à la suite des rebondissements terribles du dernier tome en date! Pour le moment, il s'agit certainement d'une des meilleures séries que j'aie jamais lu de chez Soleil Production... et ça change un peu du cocktail médieval-fantastique si cher à la maison! Bref, à acheter immédiatement!
L'Homme qui rit (Lord Clancharlie)
Encore une nouvelle serie de JD Morvan, et franchement on va pas s'en plaindre. :) Les dessins tout d'abord, vraiment impressionnant pour un premier tome, c'est très bien fait, très agréable à suivre, en accord avec l'album et son sujet, pour les couleurs, pareil, rien à redire. Pour son premier album Nicolas Delestret assure dessins et couleurs avec brio, rien à redire. Pour le scénar, on comprend pas tout à ce premier tome, mais cela est bien fait, agréable à lire et à suivre. Les persos se mettent bien en place, s'affirment petit à petit ce qui laisse présager une très bonne suite.(Que l'on espère rapide:)) Merci à Nico Delestret pour sa dedicace, mais surtout pour sa disponibilité et pour sa gentillesse.
Max et Nina
Max et Nina est, pour moi, ce que l'on pourrait appeller un beau défi. Pourquoi ? me direz-vous. Et bien tout simplement, parce que réussir à interesser le lecteur avec un scénario ayant comme thème les aléas de la vie quotidienne, fallait oser. Dominique Nicoli alias Dodo l'a fait. Le scénario est franchement digne d'interêt. On nous conte, ici, les mésaventures d'un jeune homme, Max, qui découvre la vie de couple avec ses joies et ses peines mais surtout avec l'amour, la tendresse et pour terminer la joie d'être parents. Vous aurez compris que l'histoire est plein d'authenticité et de spontanéité. Il est clair que cette bd est un peu le reflet de notre vie de tous les jours. Avec les copains envahissants, le meilleur ami, les parents qui ne comprennent rien et qui résume bien ce que l'on appelle le choc des générations. Chaque album est présenté comme une nouvelle étape dans la vie des personnages principaux. Ces derniers sont developpés avec beaucoup de densité et chacun d'eux a un caractère bien trempé. Il est évident que Max, Nina et les autres sont vraiment attachants. On a l'impression de les connaitre et pour certains d'entre vous, la comparaison avec vos propres expériences sera inévitable. Le récit est bien entendu plein d'humour. Celui-ci est omnisprésent et je dois dire que certaines scènes sont vraiment hilarantes. Ce qui m'a frappé c'est que ses albums sont assez long à lire mais paradoxalement le temps passe très vite tellement on est impliqué dans l'histoire. Au niveau du dessin, celui de Ben Radis reste dans l'esprit du scénario. Très caricaturaux, les héros sont, ici, des animaux et on ne peut s'empêcher de penser à Disney en voyant certains personnages. C'est clair que la bd animalière bénéficie d'un certain potentiel et que pas mal de ces séries sont au top pour le moment. Les couleurs sont, elles, pleines de fraîcheur et de réalisme. Elles reflètent très bien l'humeur du récit. Voici donc une bd qui vous rendra optimiste et qui vous rappellera que le bonheur exciste. Si vous aimez la vie, lisez Max et Nina !
Sand Land
Etant fan de Dragon Ball, c'est pas surprenant que, par curiosité, je me lance dans la lecture de ce one-shot de Toriyama, mangaka de génie. Alors avant toute chose, je voudrais signaler que c'est la première fois que je lis un manga avec "sens de lecture japonaise", et on m'avait dit que de toute façon, on s'habitue après 15 pages. Eh ben non, c'est pas vrai. SandLand il fait 220 pages et je n’ai pas réussi à m'habituer totalement à tourner les pages à l'envers et à commencer à lire les bulles de droite en premier. Mais à part ce petit problème technique, la lecture de cette oeuvre s'est avérée tout à fait agréable. Le graphisme, qui rappelle énormément les débuts de Dragon Ball est toujours aussi prodigieux (à mon goût) et l'histoire est (toujours à mon goût) un chef d'oeuvre d'humour et d'originalité, même si tout ça reste parfois un peu trop dégoulinant de bons sentiments (comme dirait l'autre). "Apprendre à tolérer les différences et à oublier ses A priori ancestraux", voilà qui ne semble pas très original comme morale pour un album 4/5, mais le tout est si bien conçu que cet album reste, malgré tout, une oeuvre, à mon avis indispensable, pour tout les fans de Toriyama...et les autres.
Candélabres
Attention chef d'oeuvre ! J'ai rarement vu une bd aussi bien écrite que celle-là. Racontée de manière hyper maîtrisée, cette histoire fantastique est un modèle sur bien des plans. L'univers décrit tout d'abord. Trés riche, il regorge de personnages parfaitement identifiables, cohérents au regard de leur place dans l'intrige et d'une réelle profondeur dramatique. A la fin du troisième tome, on reste littéralement scotchés par l'histoire, sans trop savoir où elle va finalement nous conduire. C'est d'autant plus jubilatoire, que tous les éléments et les ressorts dramatiques présents et bien présents, sont défendus par un graphisme lumineux de précision et de sobriété. De la très grande bd fantastique. De celles qui prouvent qu'en bande dessinée, on peut aussi croiser la rigueur, l'exigence et l'imagination. Vite la suite....
Donjon Zenith
Génial et peu banal! Je viens de découvrir cette série, totalement par hasard. J'avais entendu parler de ce tour de force scénaristique et titanesque(100 albums par donjon) que les auteurs mettent en place avec Donjon, et je viens de consommer avidement cette première série. Donc sous un oeil irrémédiablement novice, car je n'avais jamais rien lu de Trondheim ou de Sfar, j'ai découvert cette BD. Je ne suis en rien déçue, je suis subjuguée par l'histoire, pleine de clins d'oeil, de situations comiques. L'univers jeu de rôle est extrêmement présent, et même pour une non-initiée comme moi, j'ai tout suivi. Le dessin m'a bien plu aussi, efficace et caricatural, un glossaire monstrueux trop "fun", des couleurs vives et pas mal d'expressions pour les personnages. Les décors sont chouettes aussi. Bref, une lecture fort sympathique, des héros attachants, un très bon moment passé en compagnie du Donjon. Pour la peine, j’attaque les autres Donjons.
La Vie est courte
Je suis un inconditionnel de Larcenet*, j'ai adoré tous les albums que j'ai lus de lui jusqu'à présent et "La vie est courte" ne fait pas exception! Comme ça a déjà été dit, cet album fait un peu penser à du Geluck, une illustration, un gag. Les illustrations... ben...j'aime, ya pas d'autre mots, c'est du Larcenet*. Quant à Thiriet, c'est bien simple, il cartonne! La quasi totalité des gags sont hilarants, on se demande où ils vont chercher tout ça! A lire absolument!
Le Réseau Bombyce
Je viens de lire les deux tomes et c'est vrai que c'est du tout bon. Le graphisme est très réussi, c'est vraiment beau. Les personnages sont chargés d'émotions, de réalisme et on ressent bien leur mal-être, leur inquiétude... Les couleurs sont bien choisies pour faire vivre ce monde et les décors sont remarquables. L'atmosphère de cvette quasi-Belle époque est palpable !! On est vraiment plongé dans ce monde si propice aux histoires sordides avec cependant une petite touche de beauté derrière. Le scénario est pas mal, plutôt centré sur les personnages et leur cavale, à la fois poursuivis par le baron et ses complices, et par leur passé. L'idée du snuff movie, pourquoi pas, mais en tout cas on ressent bien l'horreur des scènes !! C'est vraiment pas mal mais je reste à 4 tant que je n'aurais pas lu les suivants.
Lone Wolf & Cub