C'est un très beau western.
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec l'avis du posteur sur le cliché vilains indiens, gentils cowboys. Je trouve justement que c'est une bd très réaliste, et que les deux parties sont montrées sous différents angles, plus ou moins flatteurs, d'ailleurs.
Bizarrement, les deux fillettes semblent plus ou moins trouver leur place, ce qui n'est pas le cas de leurs anges gardiens (un blanc et un indien). Et c'est là toute l'originalite du scénario, avec une fin splendide, à l'indienne !
Un bon one shot. On en redemande.
Bon c'est sûr qu'au premier abord les dessins peuvent faire reculer certains, mais au fur et à mesure de la lecture on s'y habitue très bien.
Les personnage sont très attachants, et le fait que chaque bd se termine et se passe dans des époques différentes permet de renouveler l'intérêt de la bd, mais de ce fait certaines sont mieux que d'autres.
A mon avis les meilleurs tomes de la série sont vraiment les derniers, avec une petite préférence pour "Vacances de printemps".
Derrière des dessins et un humour assez simple, les bd de Trondheim ont pour la plupart un sens profond.
Pour passer un très bon moment et oublier un peu ses problèmes, vous pouvez acheter un des tomes des formidables aventures de Lapinot.
Une fois de plus, les éditions Delcourt publient un excellent premier tome qui augure d'une suite tout aussi bonne.
Les dessins de Thierry Gioux sur un storyboard de Christophe Quet sont très réussis. On constate quelques erreurs au niveau des visages, mais l'ensemble est d'un très bon niveau et agréable à l'oeil. Les couleurs de Carole Beau sont très belles, et se marient très bien avec l'univers du XIXe siècle mais surtout avec le dessin.
Fred Duval nous livre une histoire d'espionnage dans un univers SteamPunk très efficace. Le rythme va en s'accélerant et on ne s'ennuie pas du début à la fin. Beaucoup de questions restent en suspens à la fin du tome, notamment parce que l'histoire principale se déroule 2 semaines avant les toutes premières planches et que la fin est interrogative.
Bref, c'est un excellent tome 1 de la collection Conquistador. On peut juste regretter la couverture qui ne correspond pas au contenu... A Lire.
Evidemment, je ne peux que rejoindre les avis dithyrambiques concernant cette magnifique série !
J'ai pourtant hésité à acheter cette BD, je suis passé devant plusieurs fois avant de me décider ! Mais sous la menace de Cha (tout relative, mais quand même :)), je l'ai achetée (la BD pas Cha :)).
Et bien, c'est tout simplement magnifique comme BD, c'est 95 pages de bonheur, de plaisir de lecture. Rarement à la fin de la 1ère lecture d'une BD, j'ai eu envie de la relire immédiatement histoire de re-profiter de la BD ! "Où le regard ne porte pas..." en fait partie.
C'est parfois drôle, parfois triste, émouvant, magique. Que du bonheur...
Et puis le dessin, j'adore carrément ! Un style ultra original, très particulier mais tellement beau ! Il va tellement bien avec l'histoire, c'est parfait !
Les couleurs pastels sont aussi vraiment belles, en accord parfait avec le dessin.
Bref une harmonie se dégage de cette bd ! Assurément une des bd de l'année !
Rabaté joue les modestes (cf. ses propres mots dans l'onglet "histoire") mais il n'a pas à rougir, ses premières histoires publiées à l'origine par le défunt Futuropolis sont déjà de très haute tenue. C'est d'une grande spontanéité, vivant, amusant et truculent. C'est qu'il frappe juste le bougre ! Quelle galerie de portraits ! C'est à la fois tendre et parfois franchement acide, comme en témoigne le sarcastique "La mort de Monsieur Kassowich". Et puis en matière de dessin, sous des airs faussement rétro, c'était déjà un fameux crayon. Une vraie verve, tant narrative que graphique ! Indispensable !
Déjà les doubles pages de "Western" étaient sublimes mais là Rosinski s'est surpassé... Esthétiquement c'est magnifique ! L'histoire est prenante, même si le dernier rebondissement est un peu gros... Mais quel plaisir de feuilleter cet album. Vivement la suite!
Tout simplement superbe, le dessin est propre et soigné, ce qui n'est pas le cas de tous les mangas. Le scénario est captivant et on s'attache tout de suite au personnages, on a même envie de les aider tellement on se sent attiré par la lecture de ce livre.
A noter : la réédition du Journal de mon père en 1 volume chez Casterman Ecritures pour très bientôt.
Tout d'abord curieux de voir ce que donnaient les dessins de Rosinski en couleur directe, j'ai commencé par feuilleter cette BD et au premier coup d'oeil, j'ai trouvé ça superbe, original et trés approprié au sujet. En effet, les aquarelles permettent au lecteur selon moi de se rapprocher de cette histoire de trafic d'art et de se plonger plus facilement dans le scénario. Plusieurs critiques dénoncent le rapprochement avec le Comte de Monte Cristo, mais à bien y regarder, l'histoire reste tout de même trés bien ficelée et on ne pense plus à Alexandre Dumas jusqu'à la page 41 et ce clin d'oeil du scénariste... Je vous laisse découvrir!
Séduit par la couverture de cette BD, je l'ai tout de suite achetée sans même prendre le temps de consulter les critiques et je dois dire que je ne regrette pas du tout ce choix. Elle raconte l'histoire d'une famille anglaise qui tente de s'intégrer dans le sud de l'Italie pour y faire des affaires grâce à l'apport de nouvelles technologies, et l'amitié qui résulte de la rencontre de 4 gamins qui ont pour point commun d'être nés le même jour. Le scénario est riche et on ne s'ennuie pas une seule seconde, les relations entre les personnages sont fortes, notamment au sein du groupe de gamins. Le dessinateur nous offre des planches magnifiques avec des décors méditerranéens qui laissent rêveurs... Que du bon, j'attends la suite et fin avec impatience !
Je découvre la BD politique, mais c'est parce qu'on m'a forcée à lire Cambouis, sinon, a priori, je n'avais pas trop envie de m'y mettre.
C'est plutôt réjouissant. Pour le premier "chapitre", je ne me sentais pas trop concernée, mais dès le cambouis n°2, c'était parti : tout le monde en prend plein dans la gueule, nous, eux, la France, bref, c'est drôle, mais surtout c'est juste.
Luz me dit ce que j'ai envie d'entendre : je n'étais pas seule le 22 avril. Mes doutes et mes certitudes étaient partagées par beaucoup de monde.
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Wyoming doll
C'est un très beau western. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec l'avis du posteur sur le cliché vilains indiens, gentils cowboys. Je trouve justement que c'est une bd très réaliste, et que les deux parties sont montrées sous différents angles, plus ou moins flatteurs, d'ailleurs. Bizarrement, les deux fillettes semblent plus ou moins trouver leur place, ce qui n'est pas le cas de leurs anges gardiens (un blanc et un indien). Et c'est là toute l'originalite du scénario, avec une fin splendide, à l'indienne ! Un bon one shot. On en redemande.
Les Formidables Aventures de Lapinot
Bon c'est sûr qu'au premier abord les dessins peuvent faire reculer certains, mais au fur et à mesure de la lecture on s'y habitue très bien. Les personnage sont très attachants, et le fait que chaque bd se termine et se passe dans des époques différentes permet de renouveler l'intérêt de la bd, mais de ce fait certaines sont mieux que d'autres. A mon avis les meilleurs tomes de la série sont vraiment les derniers, avec une petite préférence pour "Vacances de printemps". Derrière des dessins et un humour assez simple, les bd de Trondheim ont pour la plupart un sens profond. Pour passer un très bon moment et oublier un peu ses problèmes, vous pouvez acheter un des tomes des formidables aventures de Lapinot.
Hauteville House
Une fois de plus, les éditions Delcourt publient un excellent premier tome qui augure d'une suite tout aussi bonne. Les dessins de Thierry Gioux sur un storyboard de Christophe Quet sont très réussis. On constate quelques erreurs au niveau des visages, mais l'ensemble est d'un très bon niveau et agréable à l'oeil. Les couleurs de Carole Beau sont très belles, et se marient très bien avec l'univers du XIXe siècle mais surtout avec le dessin. Fred Duval nous livre une histoire d'espionnage dans un univers SteamPunk très efficace. Le rythme va en s'accélerant et on ne s'ennuie pas du début à la fin. Beaucoup de questions restent en suspens à la fin du tome, notamment parce que l'histoire principale se déroule 2 semaines avant les toutes premières planches et que la fin est interrogative. Bref, c'est un excellent tome 1 de la collection Conquistador. On peut juste regretter la couverture qui ne correspond pas au contenu... A Lire.
Où le regard ne porte pas...
Evidemment, je ne peux que rejoindre les avis dithyrambiques concernant cette magnifique série ! J'ai pourtant hésité à acheter cette BD, je suis passé devant plusieurs fois avant de me décider ! Mais sous la menace de Cha (tout relative, mais quand même :)), je l'ai achetée (la BD pas Cha :)). Et bien, c'est tout simplement magnifique comme BD, c'est 95 pages de bonheur, de plaisir de lecture. Rarement à la fin de la 1ère lecture d'une BD, j'ai eu envie de la relire immédiatement histoire de re-profiter de la BD ! "Où le regard ne porte pas..." en fait partie. C'est parfois drôle, parfois triste, émouvant, magique. Que du bonheur... Et puis le dessin, j'adore carrément ! Un style ultra original, très particulier mais tellement beau ! Il va tellement bien avec l'histoire, c'est parfait ! Les couleurs pastels sont aussi vraiment belles, en accord parfait avec le dessin. Bref une harmonie se dégage de cette bd ! Assurément une des bd de l'année !
Premières cartouches
Rabaté joue les modestes (cf. ses propres mots dans l'onglet "histoire") mais il n'a pas à rougir, ses premières histoires publiées à l'origine par le défunt Futuropolis sont déjà de très haute tenue. C'est d'une grande spontanéité, vivant, amusant et truculent. C'est qu'il frappe juste le bougre ! Quelle galerie de portraits ! C'est à la fois tendre et parfois franchement acide, comme en témoigne le sarcastique "La mort de Monsieur Kassowich". Et puis en matière de dessin, sous des airs faussement rétro, c'était déjà un fameux crayon. Une vraie verve, tant narrative que graphique ! Indispensable !
La Vengeance du Comte Skarbek
Déjà les doubles pages de "Western" étaient sublimes mais là Rosinski s'est surpassé... Esthétiquement c'est magnifique ! L'histoire est prenante, même si le dernier rebondissement est un peu gros... Mais quel plaisir de feuilleter cet album. Vivement la suite!
Quartier lointain
Tout simplement superbe, le dessin est propre et soigné, ce qui n'est pas le cas de tous les mangas. Le scénario est captivant et on s'attache tout de suite au personnages, on a même envie de les aider tellement on se sent attiré par la lecture de ce livre. A noter : la réédition du Journal de mon père en 1 volume chez Casterman Ecritures pour très bientôt.
La Vengeance du Comte Skarbek
Tout d'abord curieux de voir ce que donnaient les dessins de Rosinski en couleur directe, j'ai commencé par feuilleter cette BD et au premier coup d'oeil, j'ai trouvé ça superbe, original et trés approprié au sujet. En effet, les aquarelles permettent au lecteur selon moi de se rapprocher de cette histoire de trafic d'art et de se plonger plus facilement dans le scénario. Plusieurs critiques dénoncent le rapprochement avec le Comte de Monte Cristo, mais à bien y regarder, l'histoire reste tout de même trés bien ficelée et on ne pense plus à Alexandre Dumas jusqu'à la page 41 et ce clin d'oeil du scénariste... Je vous laisse découvrir!
Où le regard ne porte pas...
Séduit par la couverture de cette BD, je l'ai tout de suite achetée sans même prendre le temps de consulter les critiques et je dois dire que je ne regrette pas du tout ce choix. Elle raconte l'histoire d'une famille anglaise qui tente de s'intégrer dans le sud de l'Italie pour y faire des affaires grâce à l'apport de nouvelles technologies, et l'amitié qui résulte de la rencontre de 4 gamins qui ont pour point commun d'être nés le même jour. Le scénario est riche et on ne s'ennuie pas une seule seconde, les relations entre les personnages sont fortes, notamment au sein du groupe de gamins. Le dessinateur nous offre des planches magnifiques avec des décors méditerranéens qui laissent rêveurs... Que du bon, j'attends la suite et fin avec impatience !
Cambouis
Je découvre la BD politique, mais c'est parce qu'on m'a forcée à lire Cambouis, sinon, a priori, je n'avais pas trop envie de m'y mettre. C'est plutôt réjouissant. Pour le premier "chapitre", je ne me sentais pas trop concernée, mais dès le cambouis n°2, c'était parti : tout le monde en prend plein dans la gueule, nous, eux, la France, bref, c'est drôle, mais surtout c'est juste. Luz me dit ce que j'ai envie d'entendre : je n'étais pas seule le 22 avril. Mes doutes et mes certitudes étaient partagées par beaucoup de monde.