Pin-up est avant tout l’histoire de l’Amérique, au travers de l’histoire d’une Femme : Dottie.
Pendant la seconde guerre mondiale, Dottie pose comme Pin-up, pour des strips de comics patriotiques et elle en devient la superbe héroïne : Poison Ivy.
Outre les jolies Pin-up tout au long de ce premier cycle, c’est la dure vie des GI’s dans le pacifique que nous découvrons et l’effort de guerre fournit par les femmes aux Etats-Unis (je vous rassure elles n’étaient pas toutes Pin-up !)
Le deuxième cycle redémarre sur la Guerre Froide. Dottie a refait sa vie avec un aviateur espion à la solde de la CIA. Nous faisons connaissance avec des agents doubles, le fanatisme des américains contre les gens suspecté à tord de collaborer avec les Russes, des producteurs de cinéma Hollywoodiens déjà très puissants et toujours l’amour, la haine et la Jalousie
Le Troisième cycle est sur l’univers du jeu : Las Vegas. Dottie est chargée d’identifier les tricheurs aux Jeux. A nouveau à travers les aventures de Dottie, nous découvrons le monde de la Mafia, des Jeux d’argent, du Magasine playboy, de la guerre du Vietnam, des Hippies et de la drogue.
J’ai beaucoup aimé cette Bd, pour le scénario qui se sert de faits et de personnages qui ont réellement existés (Frank Sinatra, Kennedy…) pour les aventures très réalistes de Dottie et aussi pour les dessins superbes de Berthet.
Enfin bref c’est un peu du « forest gump » sauf que là c’est avec une jolie fille pas niaise du tout.
Ajout du 18/12/05 :
Enfin un 9ième album de Pin-up : Venin. Voici une histoire en 1 album qui n’est pas très intéressante et passionnante. En plus je suis particulièrement surpris, de voir que notre Pin-up ne prend pas une ride… Quel age a-t-elle maintenant ? A-t-elle fait une cure de jouvence ? Elle parait même plus jeune que dans les albums précédent.
La rose de Jéricho, j’ai beaucoup beaucoup beaucoup aimé.
Le fantastique céleste de la fin, j’ai eu du mal à comprendre, voire à admettre car les morales sur l’humanité prônée par le dogme divin de la croyance universelle c’est assez olé olé comme point de vue. Je pense qu’Uriel aurait pu se contenter de garder l’histoire simplifiée en concordance avec le réel.
Les recherches scientifiques sur les modules pourquoi pas, ça correspond à de la science fiction probable, mais de là à mettre en scène et matérialiser dans une enveloppe certes recherchée mais concrète la Pensée démocratique et universelle comme un Mercure, une force c’est un peu bidon ou sinon j’ai vraiment rien compris.
Le reste rien à dire, ou plutôt tout le contraire.
Les dialogues sont très travaillés, avec humour, rapidité, psychologie, finesse, bref un véritable plaisir à lire. De mon point de vue, c’est assez rare d’avoir ce niveau d’écriture en BD. Les dessins sont aussi véritablement polissés. L’ambiance de l’avant guerre est superbe, les cadrages mettent vraiment tout en valeur.
Le scénario du grand « hold up » est digne de grands polars cinématographiés. Plusieurs groupes de protagonistes ont leur propre plan, chaque personnage tient un rôle angulaire dans chaque groupe.
Oh oui ! C’est un vrai bijou de scénar d’intrigue, et de rebondissement. C’est complexe, très complexe mais ça tient la route sans problème, y’a pas un instant ou une couille dans l’action apparaît. Tout s’enchaîne comme un défilé d’acteurs. La musique du « hold up » est superbement orchestrée par une véritable force de caractère qu’est Ursula, l’allemande émarouchée d’un petit français entêté de génie.
Je conseille fortement ce diptyque, même si la part de fantastique rend un petit peu le tout bancal.
Longtemps rebuté par le titre et la couverture, quelle heureuse surprise à la lecture (1er tome, pas encore lu les autres). C'est drôle (très drôle même), intelligent, sensible, émouvant, sans concession, attachant, cynique.
Et si cela existait en BD, je dirai que l'avant dernière scène de l'anniversaire du pépé... c'est de l'anthologie!
A déguster donc.
Pour un premier album d’un "jeune auteur", c’est une belle entrée en la matière !
Ce Western s’affranchit des autres productions du genre en proposant un récit à la fois insolite, plaisant et intelligemment construit. En effet, on est bien loin des récits de vengeance ou encore de guerres indiennes. L’originalité de l’histoire ne fait donc aucun doute même si la fin est plus conventionnelle. Toutefois, elle ne dénature en rien le début. Le "Miras scénariste" s’en sort donc plus qu'honorablement.
Quant au "Miras dessinateur", ses planches me plaisent dans l’ensemble même si elles sont de qualité irrégulière et un peu trop saturées. En tous les cas, cet auteur possède un bon coup de pinceau (la planche 1 en est un bel exemple!).
Certes, cet album n’est pas exempt d’erreurs ou d’approximations mais replacé dans son contexte (premier album de l’auteur, je le répète), c’est franchement pas mal comme prouesse.
A noter une petite maladresse de l’éditeur qui franchit allègrement le pas en comparant Miras à Hermann. C’est un pas osé de leur part. Je préfère éviter toute comparaison.
La sortie des intégrales me permet de redécouvrir cette ancienne série. Et ma foi, c'est vraiment pas mal.
Les scénars de Greg se lisent bien, ils s'attardent harmonieusement sur les personnages tout en ne sacrifiant rien à l'action. Le graphisme de Herman n'est pas en reste. Précis, fouillé, il évoque sur bien des plans celui de Giraud dans Blueberry. Au fil des albums, il parvient toutefois à trouver sa propre voie et tout à la fin de la série, on pressent de manière insistante le travail que son auteur fera dans Jeremiah.
Comme beaucoup d'amateurs, j'ai une nette préférence pour les premiers albums. Je les trouve très plaisants.
Après, j'ai l'impression que les ficelles de scénariste de Greg deviennent un peu trop convenues.
Quoi qu'il en soit, cette série est loin d'être négligeable.
Bon moment de lecture à garantir à tous... des plus jeunes aux plus âgés.
Sûr, Mr Luke est une véritable légende, il n'y a pas à dire : Il est super, drôle, et unique, quoi. J'ai relu des dizaines de fois chaque album, j'adore "Ma Dalton", "Le Pony Express", "Sarah Bernhard", "La fiancée de Lucky Luke"...
MAIS !! Grosse déception lorsque j'ai fini le dernier tome, "Le Prophète". Lucky Luke, sa magie, sa personnalité n'y est plus... Diablevert, où est-elle passée ? Qui ose faire de nos séries cultes des BD commerciales ? Franchement déçue par ce dernier tome, le scénario est plat, sans action, sans suspens...
[Pourvu que ça ne continue pas comme ça.]
3,5. Pour un premier album, Cyrille Pomès frappe fort ! Très fort ! Mon libraire avait posé un panneau sur la pile de ce livre avec l'inscription C'est pour ça qu'on est libraire !
Et clairement il y a là une idée, une inspiration, vraiment excellentes, quasi-littéraires dans le sens noble du terme. Le héros quarantenaire, en lisant sa lettre qu'il s'est écrit lorsqu'il avait 17 ans, montre le gouffre qui existe entre nos rêves, nos espoirs, nos... illusions, et la réalité qui vient mettre son nez dans tout ça. Dans son cas, ça a assez mal tourné, et le contraste qui existe entre le Patrick de 40 ans et celui de 17 est très important. Tout au long de l'album, c'est par de petits chapitres-flashbacks commençant par un passage de la fameuse lettre, que l'on découvre au fur et à mesure et antéchronologiquement la vie de Patrick, ses obstacles, et comment il est devenu celui qu'il est.
L'album n'est pas très facile d'accès (le choix de la bichromie verte n'était pas non plus évident, clairement pas incitatif). Non pas qu'il soit pénible ou littéraire dans le sens lourd du terme, non, mais son personnage principal est assez antipathique, et le sujet (même si on rit de temps à autre) assez oppressant, quelque part. Finalement les deux dernières cases illustrent superbement toute l'ambiguïté de son propos.
Amateur de "roman graphique", voilà un album qui devrait vraiment te toucher.
Une série vraiment excellente, vivement la sortie du dernier tome!!!
L'histoire apocalyptique est vraiment délirante, les personnages sont tous plus géniaux les uns que les autres.
David et Jonathan m'ont vraiment bien fait marrer (je pense qu'ils ne pourront plus venir pour les vacances après ce qui leur est arrivé!!!:D).
Neo Jésus est vraiment excellent ainsi que Vlad Tepes et Justine... hmmmm....Grrrrr.... Justine!!!:D.
Les dessins sont vraiment très propres la colorisation nickel et le Trio Tacito Angleraud Guenet hyper sympas. Vraiment rien à redire sinon qu'on en reveut!
Des histoires nombreuses et variées. Une intrigue bien construite, des décors somptueux, des voyages - pour nous lecteurs aussi - à travers le temps et l'espaaaaaaace ;-), un souci du détail... A découvrir.
Si vous n'avez jamais visité Brugge - beaucoup d'asiatiques visitent Brugge ;-) -, l'une des villes qu'on se doit de visiter en Belgique avec Bruxelles, voyez l'Astrologue de Brugge. Une découverte tout en BD.
PH de Mons (Belgique)
Une série historiquement très intéressante, de très chouettes scénarios empreints de contextes historiques. A lire pour en apprendre... un peu sur une période donnée.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Pin-up
Pin-up est avant tout l’histoire de l’Amérique, au travers de l’histoire d’une Femme : Dottie. Pendant la seconde guerre mondiale, Dottie pose comme Pin-up, pour des strips de comics patriotiques et elle en devient la superbe héroïne : Poison Ivy. Outre les jolies Pin-up tout au long de ce premier cycle, c’est la dure vie des GI’s dans le pacifique que nous découvrons et l’effort de guerre fournit par les femmes aux Etats-Unis (je vous rassure elles n’étaient pas toutes Pin-up !) Le deuxième cycle redémarre sur la Guerre Froide. Dottie a refait sa vie avec un aviateur espion à la solde de la CIA. Nous faisons connaissance avec des agents doubles, le fanatisme des américains contre les gens suspecté à tord de collaborer avec les Russes, des producteurs de cinéma Hollywoodiens déjà très puissants et toujours l’amour, la haine et la Jalousie Le Troisième cycle est sur l’univers du jeu : Las Vegas. Dottie est chargée d’identifier les tricheurs aux Jeux. A nouveau à travers les aventures de Dottie, nous découvrons le monde de la Mafia, des Jeux d’argent, du Magasine playboy, de la guerre du Vietnam, des Hippies et de la drogue. J’ai beaucoup aimé cette Bd, pour le scénario qui se sert de faits et de personnages qui ont réellement existés (Frank Sinatra, Kennedy…) pour les aventures très réalistes de Dottie et aussi pour les dessins superbes de Berthet. Enfin bref c’est un peu du « forest gump » sauf que là c’est avec une jolie fille pas niaise du tout. Ajout du 18/12/05 : Enfin un 9ième album de Pin-up : Venin. Voici une histoire en 1 album qui n’est pas très intéressante et passionnante. En plus je suis particulièrement surpris, de voir que notre Pin-up ne prend pas une ride… Quel age a-t-elle maintenant ? A-t-elle fait une cure de jouvence ? Elle parait même plus jeune que dans les albums précédent.
La Rose de Jéricho
La rose de Jéricho, j’ai beaucoup beaucoup beaucoup aimé. Le fantastique céleste de la fin, j’ai eu du mal à comprendre, voire à admettre car les morales sur l’humanité prônée par le dogme divin de la croyance universelle c’est assez olé olé comme point de vue. Je pense qu’Uriel aurait pu se contenter de garder l’histoire simplifiée en concordance avec le réel. Les recherches scientifiques sur les modules pourquoi pas, ça correspond à de la science fiction probable, mais de là à mettre en scène et matérialiser dans une enveloppe certes recherchée mais concrète la Pensée démocratique et universelle comme un Mercure, une force c’est un peu bidon ou sinon j’ai vraiment rien compris. Le reste rien à dire, ou plutôt tout le contraire. Les dialogues sont très travaillés, avec humour, rapidité, psychologie, finesse, bref un véritable plaisir à lire. De mon point de vue, c’est assez rare d’avoir ce niveau d’écriture en BD. Les dessins sont aussi véritablement polissés. L’ambiance de l’avant guerre est superbe, les cadrages mettent vraiment tout en valeur. Le scénario du grand « hold up » est digne de grands polars cinématographiés. Plusieurs groupes de protagonistes ont leur propre plan, chaque personnage tient un rôle angulaire dans chaque groupe. Oh oui ! C’est un vrai bijou de scénar d’intrigue, et de rebondissement. C’est complexe, très complexe mais ça tient la route sans problème, y’a pas un instant ou une couille dans l’action apparaît. Tout s’enchaîne comme un défilé d’acteurs. La musique du « hold up » est superbement orchestrée par une véritable force de caractère qu’est Ursula, l’allemande émarouchée d’un petit français entêté de génie. Je conseille fortement ce diptyque, même si la part de fantastique rend un petit peu le tout bancal.
Léon La Came
Longtemps rebuté par le titre et la couverture, quelle heureuse surprise à la lecture (1er tome, pas encore lu les autres). C'est drôle (très drôle même), intelligent, sensible, émouvant, sans concession, attachant, cynique. Et si cela existait en BD, je dirai que l'avant dernière scène de l'anniversaire du pépé... c'est de l'anthologie! A déguster donc.
Un Western dans la poche
Pour un premier album d’un "jeune auteur", c’est une belle entrée en la matière ! Ce Western s’affranchit des autres productions du genre en proposant un récit à la fois insolite, plaisant et intelligemment construit. En effet, on est bien loin des récits de vengeance ou encore de guerres indiennes. L’originalité de l’histoire ne fait donc aucun doute même si la fin est plus conventionnelle. Toutefois, elle ne dénature en rien le début. Le "Miras scénariste" s’en sort donc plus qu'honorablement. Quant au "Miras dessinateur", ses planches me plaisent dans l’ensemble même si elles sont de qualité irrégulière et un peu trop saturées. En tous les cas, cet auteur possède un bon coup de pinceau (la planche 1 en est un bel exemple!). Certes, cet album n’est pas exempt d’erreurs ou d’approximations mais replacé dans son contexte (premier album de l’auteur, je le répète), c’est franchement pas mal comme prouesse. A noter une petite maladresse de l’éditeur qui franchit allègrement le pas en comparant Miras à Hermann. C’est un pas osé de leur part. Je préfère éviter toute comparaison.
Comanche
La sortie des intégrales me permet de redécouvrir cette ancienne série. Et ma foi, c'est vraiment pas mal. Les scénars de Greg se lisent bien, ils s'attardent harmonieusement sur les personnages tout en ne sacrifiant rien à l'action. Le graphisme de Herman n'est pas en reste. Précis, fouillé, il évoque sur bien des plans celui de Giraud dans Blueberry. Au fil des albums, il parvient toutefois à trouver sa propre voie et tout à la fin de la série, on pressent de manière insistante le travail que son auteur fera dans Jeremiah. Comme beaucoup d'amateurs, j'ai une nette préférence pour les premiers albums. Je les trouve très plaisants. Après, j'ai l'impression que les ficelles de scénariste de Greg deviennent un peu trop convenues. Quoi qu'il en soit, cette série est loin d'être négligeable. Bon moment de lecture à garantir à tous... des plus jeunes aux plus âgés.
Lucky Luke
Sûr, Mr Luke est une véritable légende, il n'y a pas à dire : Il est super, drôle, et unique, quoi. J'ai relu des dizaines de fois chaque album, j'adore "Ma Dalton", "Le Pony Express", "Sarah Bernhard", "La fiancée de Lucky Luke"... MAIS !! Grosse déception lorsque j'ai fini le dernier tome, "Le Prophète". Lucky Luke, sa magie, sa personnalité n'y est plus... Diablevert, où est-elle passée ? Qui ose faire de nos séries cultes des BD commerciales ? Franchement déçue par ce dernier tome, le scénario est plat, sans action, sans suspens... [Pourvu que ça ne continue pas comme ça.]
A la lettre près
3,5. Pour un premier album, Cyrille Pomès frappe fort ! Très fort ! Mon libraire avait posé un panneau sur la pile de ce livre avec l'inscription C'est pour ça qu'on est libraire ! Et clairement il y a là une idée, une inspiration, vraiment excellentes, quasi-littéraires dans le sens noble du terme. Le héros quarantenaire, en lisant sa lettre qu'il s'est écrit lorsqu'il avait 17 ans, montre le gouffre qui existe entre nos rêves, nos espoirs, nos... illusions, et la réalité qui vient mettre son nez dans tout ça. Dans son cas, ça a assez mal tourné, et le contraste qui existe entre le Patrick de 40 ans et celui de 17 est très important. Tout au long de l'album, c'est par de petits chapitres-flashbacks commençant par un passage de la fameuse lettre, que l'on découvre au fur et à mesure et antéchronologiquement la vie de Patrick, ses obstacles, et comment il est devenu celui qu'il est. L'album n'est pas très facile d'accès (le choix de la bichromie verte n'était pas non plus évident, clairement pas incitatif). Non pas qu'il soit pénible ou littéraire dans le sens lourd du terme, non, mais son personnage principal est assez antipathique, et le sujet (même si on rit de temps à autre) assez oppressant, quelque part. Finalement les deux dernières cases illustrent superbement toute l'ambiguïté de son propos. Amateur de "roman graphique", voilà un album qui devrait vraiment te toucher.
Magika
Une série vraiment excellente, vivement la sortie du dernier tome!!! L'histoire apocalyptique est vraiment délirante, les personnages sont tous plus géniaux les uns que les autres. David et Jonathan m'ont vraiment bien fait marrer (je pense qu'ils ne pourront plus venir pour les vacances après ce qui leur est arrivé!!!:D). Neo Jésus est vraiment excellent ainsi que Vlad Tepes et Justine... hmmmm....Grrrrr.... Justine!!!:D. Les dessins sont vraiment très propres la colorisation nickel et le Trio Tacito Angleraud Guenet hyper sympas. Vraiment rien à redire sinon qu'on en reveut!
Yoko Tsuno
Des histoires nombreuses et variées. Une intrigue bien construite, des décors somptueux, des voyages - pour nous lecteurs aussi - à travers le temps et l'espaaaaaaace ;-), un souci du détail... A découvrir. Si vous n'avez jamais visité Brugge - beaucoup d'asiatiques visitent Brugge ;-) -, l'une des villes qu'on se doit de visiter en Belgique avec Bruxelles, voyez l'Astrologue de Brugge. Une découverte tout en BD. PH de Mons (Belgique)
Timour
Une série historiquement très intéressante, de très chouettes scénarios empreints de contextes historiques. A lire pour en apprendre... un peu sur une période donnée.