J’accroche bien à cette série, comme à toutes celles d’Adachi d’ailleurs. Elle possède la « Adachi touch », cette manière de suggérer les choses plutôt que de les asséner, ce découpage posé et subtil, et puis cette tendresse infinie et jamais mièvre pour ses personnages. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Rough n’est pas seulement un manga de sport, la natation est présente, c’est sûr, mais Adachi ne nous remplit pas un tome entier avec une compétition, comme cela arrive dans tant d’autres mangas. Le centre d’intérêt reste les personnages et leurs sentiments. Tout cela n’est bien sûr pas très original, c’est plein d’archétypes qu’on retrouve dans plein d’autres mangas, mais on a la sensation en lisant celui-ci d’être face à un modèle et non une copie. C’est peut-être ça aussi la « Adachi touch ».
Un dernier argument non négligeable pour vous inciter à vous jeter à l’eau : de tome en tome, je trouve que la série est de plus en plus réussie. Exactement comme Ro ici plus bas. J’en suis au sixième, à la moitié de la série donc, et je la trouve de plus en plus attachante. Si le phénomène perdure, il faudra me résoudre à donner cinq étoiles à ce délicieux manga pour adolescents.
C'est vrai que cette BD retranscrit de manière extraordinaire les situations ou ambiances que l'on peut retrouver lors des concerts.
La façon dont Zep représente les choses est des plus rigolotte, les effets des riffs d'Angus, l'euphorie des retours de concert...
Zep connaît son affaire, de plus son humour et son style graphique fonctionnent à merveille.
Si vous aimez Titeuf, cette BD ne peut vous décevoir, certains avis plus bas prouvent même que l'on peut l'apprécier sans avoir jamais mis les pieds à un concert.
Un vrai plaisir!
Voici un des meilleurs "patte de mouche" qu’il m’ait été donné de lire. Avec un trait brouillon, Baudoin réussit à illustrer avec beaucoup de sensibilité la (courte) vie de Nam. Le début ne laisse en rien présager de la fin qui donne toute sa dimension au récit. On le relit à nouveau et on ne s’en lasse pas . . . superbe !
"Pas d’enfance pour les héros" fait suite aux aventures de Voltige et Ratatouille ou plutôt précède ces dernières en retraçant le parcours en culotte courte de Voltige. Ce premier tome est le seul paru à ce jour mais il peut se suffire à lui-même. J’étais déjà séduit par le trait "enfantin" de Jousselin bien agréable à l’oeil et je dois dire que je trouve cet album encore plus plaisant que ceux de la série mère. Même si la trame de l’histoire est des plus conventionnelles, Jousselin réussi à garder l’attention du lecteur sans difficulté grâce à une narration fluide et des dialogues incisifs. Bref, une belle surprise !
Il y a déjà quelques temps que je n'achète plus de séries scénarisées par Van hamme. Contrairement à celles-ci, les one-shots de ce scénariste ont souvent toute mon attention. La raison en est que leur qualité est souvent indéniable et Lune de Guerre n'échappe pas à la règle.
Cette histoire est amenée avec beaucoup d'intelligence. Cette prise d'otage atypique ne manque pas d'interêt. Comme à son habitude, Van Hamme met beaucoup d'attention au caractère de ses personnages. Dans ce cas-ci, l'auteur nous présente les différents protagonistes du récit dans un dossier se trouvant en début d'album. Personellement, j'ai trouvé cette démarche très intéressante, cela nous permet de mieux cerner les acteurs de cette histoire et ainsi de favoriser notre intégration dans le récit.
Le scénario est vraiment haletant. De la première à la dernière page, on est en eveil et on reprend son souffle qu'en fermant l'album.
Le moins que l'on puisse dire c'est le dessin d'Herman est parfait pour ce genre de récit. Son traît vif donne beaucoup de crédibilité au scénario.
A lire, intensément !
C'est le premier manga que je lis et on peut dire que mon entrée a été couronnée de succès lol.
En effet Zipang m'a extrêmement plu que ce soit par divertissement ou par l'intérêt historique du scénario.
Le thème de remontée dans le temps à la Nimitz est très bien exploité, il y a une réelle réfléxion sur l'action des Japonais, vont-ils modifier le cours de l'histoire en leur faveur ?
Le dessin n'est pas en reste, je ne m'y connais pas en matière de manga, pour moi jusque là il s'agissait de triangles pour les têtes et de gros yeux (j'éxagère), mais ici les personnages, quoique un peu ressemblants, sont très réalistes et je ne parle même pas des navires de guerre qui foisonnent et qui sont criants de vérité. Magnifique.
Un manga à lire absolument, vivement les prochains tomes ! ;)
Tout simplement un régal. Le dessin est magnifique et l'intrigue palpitante.Une très bonne surprise de cette fin du mois d'octobre!!! En plus avoir 63 pages pour douze euros, on en redemande, surtout quand on est étudiant!
J'étais à la recherche d'une bd au scénario intéressant et au dessin digne de ce nom.
Après plusieurs essais j'ai trouvé.
Cette histoire et tout simplement géniale, je la conseille vivement à tout le monde.
J'ai lu les 8 premiers volumes à une vitesse faramineuse et j'attends avec impatience le prochain numéro.
Niveau dessin on est loin de Marini, c'est sur, mais c'est bien pour le genre qui nous est proposé ici. Par contre, en ce qui concerne l'humour, je dirais qu'il est selectif!
Il faut etre ou avoir été consommateur de canabis pour comprendre et la, c'est vraiment le pied.
Conclusion: je recommande cette BD pour les fumeurs, les autres peuvent passer leur chemin.
La remise en question du héros dans la société a déjà été maintes fois exploitée, certes, pourtant "Le Prestige de l'uniforme" le fait de manière plutôt réussie. L'histoire est plaisante, volontier dramatique, peuplée de gens divers et les héros en sont les personnages les plus pathétiques.
Paul est un raté, un personnage qui ne s'est jamais émancipé, Paul est rongé de l'intérieur, un évènement va bouleverser sa vie...
Cette BD ne manque pas de cynisme, mais elle n'est pas pour autant dénuée de délicatesse, le regard que porte Paul sur lui même est froid et réaliste, à la lecture on ressent de la compassion pour lui quand son univers s'échappe, on ressent de l'empathie quand il est pris par ses pensées solitaires. C'est touchant, c'est bien...
Les dessins habillent parfaitement cette histoire, c'est particulier, un style qui paraît cru, mais au final c'est plutôt soigné.
"Le prestige de l'uniforme" est une BD réussie, qui donne de la fraîcheur à un sujet rebattu, ce n'était pas évident.
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Rough
J’accroche bien à cette série, comme à toutes celles d’Adachi d’ailleurs. Elle possède la « Adachi touch », cette manière de suggérer les choses plutôt que de les asséner, ce découpage posé et subtil, et puis cette tendresse infinie et jamais mièvre pour ses personnages. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Rough n’est pas seulement un manga de sport, la natation est présente, c’est sûr, mais Adachi ne nous remplit pas un tome entier avec une compétition, comme cela arrive dans tant d’autres mangas. Le centre d’intérêt reste les personnages et leurs sentiments. Tout cela n’est bien sûr pas très original, c’est plein d’archétypes qu’on retrouve dans plein d’autres mangas, mais on a la sensation en lisant celui-ci d’être face à un modèle et non une copie. C’est peut-être ça aussi la « Adachi touch ». Un dernier argument non négligeable pour vous inciter à vous jeter à l’eau : de tome en tome, je trouve que la série est de plus en plus réussie. Exactement comme Ro ici plus bas. J’en suis au sixième, à la moitié de la série donc, et je la trouve de plus en plus attachante. Si le phénomène perdure, il faudra me résoudre à donner cinq étoiles à ce délicieux manga pour adolescents.
Happy Rock (L'enfer des concerts)
C'est vrai que cette BD retranscrit de manière extraordinaire les situations ou ambiances que l'on peut retrouver lors des concerts. La façon dont Zep représente les choses est des plus rigolotte, les effets des riffs d'Angus, l'euphorie des retours de concert... Zep connaît son affaire, de plus son humour et son style graphique fonctionnent à merveille. Si vous aimez Titeuf, cette BD ne peut vous décevoir, certains avis plus bas prouvent même que l'on peut l'apprécier sans avoir jamais mis les pieds à un concert. Un vrai plaisir!
Nam
Voici un des meilleurs "patte de mouche" qu’il m’ait été donné de lire. Avec un trait brouillon, Baudoin réussit à illustrer avec beaucoup de sensibilité la (courte) vie de Nam. Le début ne laisse en rien présager de la fin qui donne toute sa dimension au récit. On le relit à nouveau et on ne s’en lasse pas . . . superbe !
Voltige sans Ratatouille
"Pas d’enfance pour les héros" fait suite aux aventures de Voltige et Ratatouille ou plutôt précède ces dernières en retraçant le parcours en culotte courte de Voltige. Ce premier tome est le seul paru à ce jour mais il peut se suffire à lui-même. J’étais déjà séduit par le trait "enfantin" de Jousselin bien agréable à l’oeil et je dois dire que je trouve cet album encore plus plaisant que ceux de la série mère. Même si la trame de l’histoire est des plus conventionnelles, Jousselin réussi à garder l’attention du lecteur sans difficulté grâce à une narration fluide et des dialogues incisifs. Bref, une belle surprise !
Lune de guerre
Il y a déjà quelques temps que je n'achète plus de séries scénarisées par Van hamme. Contrairement à celles-ci, les one-shots de ce scénariste ont souvent toute mon attention. La raison en est que leur qualité est souvent indéniable et Lune de Guerre n'échappe pas à la règle. Cette histoire est amenée avec beaucoup d'intelligence. Cette prise d'otage atypique ne manque pas d'interêt. Comme à son habitude, Van Hamme met beaucoup d'attention au caractère de ses personnages. Dans ce cas-ci, l'auteur nous présente les différents protagonistes du récit dans un dossier se trouvant en début d'album. Personellement, j'ai trouvé cette démarche très intéressante, cela nous permet de mieux cerner les acteurs de cette histoire et ainsi de favoriser notre intégration dans le récit. Le scénario est vraiment haletant. De la première à la dernière page, on est en eveil et on reprend son souffle qu'en fermant l'album. Le moins que l'on puisse dire c'est le dessin d'Herman est parfait pour ce genre de récit. Son traît vif donne beaucoup de crédibilité au scénario. A lire, intensément !
Zipang
C'est le premier manga que je lis et on peut dire que mon entrée a été couronnée de succès lol. En effet Zipang m'a extrêmement plu que ce soit par divertissement ou par l'intérêt historique du scénario. Le thème de remontée dans le temps à la Nimitz est très bien exploité, il y a une réelle réfléxion sur l'action des Japonais, vont-ils modifier le cours de l'histoire en leur faveur ? Le dessin n'est pas en reste, je ne m'y connais pas en matière de manga, pour moi jusque là il s'agissait de triangles pour les têtes et de gros yeux (j'éxagère), mais ici les personnages, quoique un peu ressemblants, sont très réalistes et je ne parle même pas des navires de guerre qui foisonnent et qui sont criants de vérité. Magnifique. Un manga à lire absolument, vivement les prochains tomes ! ;)
Lune d'argent sur Providence
Tout simplement un régal. Le dessin est magnifique et l'intrigue palpitante.Une très bonne surprise de cette fin du mois d'octobre!!! En plus avoir 63 pages pour douze euros, on en redemande, surtout quand on est étudiant!
Le Chant des Stryges
J'étais à la recherche d'une bd au scénario intéressant et au dessin digne de ce nom. Après plusieurs essais j'ai trouvé. Cette histoire et tout simplement géniale, je la conseille vivement à tout le monde. J'ai lu les 8 premiers volumes à une vitesse faramineuse et j'attends avec impatience le prochain numéro.
Rilax
Niveau dessin on est loin de Marini, c'est sur, mais c'est bien pour le genre qui nous est proposé ici. Par contre, en ce qui concerne l'humour, je dirais qu'il est selectif! Il faut etre ou avoir été consommateur de canabis pour comprendre et la, c'est vraiment le pied. Conclusion: je recommande cette BD pour les fumeurs, les autres peuvent passer leur chemin.
Prestige de l'uniforme
La remise en question du héros dans la société a déjà été maintes fois exploitée, certes, pourtant "Le Prestige de l'uniforme" le fait de manière plutôt réussie. L'histoire est plaisante, volontier dramatique, peuplée de gens divers et les héros en sont les personnages les plus pathétiques. Paul est un raté, un personnage qui ne s'est jamais émancipé, Paul est rongé de l'intérieur, un évènement va bouleverser sa vie... Cette BD ne manque pas de cynisme, mais elle n'est pas pour autant dénuée de délicatesse, le regard que porte Paul sur lui même est froid et réaliste, à la lecture on ressent de la compassion pour lui quand son univers s'échappe, on ressent de l'empathie quand il est pris par ses pensées solitaires. C'est touchant, c'est bien... Les dessins habillent parfaitement cette histoire, c'est particulier, un style qui paraît cru, mais au final c'est plutôt soigné. "Le prestige de l'uniforme" est une BD réussie, qui donne de la fraîcheur à un sujet rebattu, ce n'était pas évident.