C'est tout bonnement magnifique. Pour ceux qui aiment les fictions qui paraissent réelles, cette bande dessinée est incontounable! Les couleurs douces et bonnes se marient parfaitement avec les formes qui ne sont pas strictes. Et les dessins... Aïe!Aïe!Aïe! Ils sont géniaux. On retrouve parfaitement l'ambiance d'un village du sud de la France sous l'occupation. Et que dire des personnages? Ils sont tous différents avec leur caractère propre à chacun. Julien est drôle et petite mention pour Marginod. Comment parler de cette BD sans parler de Cécile? Elle est très bien (allez voir les ex-libris et sérigraphies sur elle, ça vaut le coup d'oeil). Bon je vous laisse découvrir le reste et on se retrouve dans l'avis sur le Vol du corbeau. Au fait la chute de ces deux BD est... surprenante, bien trouvée, réaliste ...
Merci GIBRAT pour cette ouvre d'art
Après avoir découvert cette BD "par hasard" à un festival de BD, à Amiens, j'me suis plongé dans la lecture de cette oeuvre esthétique -les dessins et les couleurs sont judicieux et précis, et surtout l'organisation des images sur les planches est bien faite-. Le début m'a déçu car je ne suis pas fan de la guerre Nordistes contres Sudistes aux Etats-Unis. Heureusement cela ne demeure qu'un contexte qui se prête fianlement très bien à cette histoire fantastique. Puis lorsqu'on découvre Petite Lune, on ne peut que remercier Tacito de l'avoir créée. Qui? Petite Lune, euh... la BD, je veux dire.
De toute évidence, Davodeau est un auteur trés à l'aise dans l'évocation de la vie de personnes ordinaires et dans la description de leur psychologie. Cet album le démontre de manière trés sensible. Cette chronique simple et authentique de la vie d'une famille à un instant charnière de son histoire, brille en effet par sa pertinence et sa lucidité. Riche et surprenante, elle capte des instants d'émotion bien vus et surtout criants de vérité. J'ai été conquis par le propos et je trouve que sur ce coup là, Davodeau a su entretenir mon intérêt de manière constante. Ce qui n'a pas été le cas pour son album (pourtant de référence...) Les Mauvaises gens.
Côté graphisme, c'est basique. Le style de l'auteur ne le situe pas dans la catégorie des cadors du genre. Son trait est simple, sans fioritures et sans éclat particulier. Mais il est efficace. Quant à moi, je considére que dans ce genre de bd, le trait n'est pas forcément l'essentiel (c'est une hérésie de dire ça d'une bd, je sais). Ce qui m'importe c'est l'histoire, et cette bd est en la matière, fort bien pourvue.
Je conseille donc vivement.
J'ai lu cette bd avec beaucoup beaucoup d'appréhension ! C'est simple ça fait presque deux ans que je l'avais chez moi sans l'avoir lue... A chaque fois que je l'ouvrais, le choc des couleurs me donnait la nausée.
Bon, il faut bien le dire, les couleurs sont vraiment immondes ! Je ne sais pas si c'est parce que la bd est vieille ou autre chose, mais ça m'a longtemps refroidi. Mais je n'ai pas regretté l'effort d'hier (en même temps j'avais 4h de voiture donc c'était tip top).
Le dessin est réussi parce qu'il réussit à me plonger dans l'Angleterre fasciste de ces années, surtout il transmet bien l'étrangeté de V et l'ambiguitë des différents personnages qui sont très expressifs. Les prises de vue et les scènes de mouvement sont vraiment vivantes.
Mais le gros point fort de cette bd est le scénario, qui est peaufiné et vraiment chiadé. La structure, la narration montrent bien que l'auteur sait toujours où il va, tout se construit lentement, tout se révèle peu a peu et au final on obtient un bel édifice. Surtout il ne sombre pas dans la caricature des régimes fascistes, et réussit à rendre vraiment crédible cette Angleterre proche de 1984. On sent les multiples inspirations, littéraires ou historiques, et la fusion est aboutie. Le personnage de V est fascinant, il a une prestance, un attrait fou.
Donc vraiment je ne regrette pas de m'être forcé et je conseille tous de faire un effort, ça en vaut vraiment la peine.
Tout d'abord attiré par la couverture, sitôt ouvert l'album, j'ai beaucoup apprécié tant le trait "anguleux" de l'auteur que le choix de la bichromie gris-noir/vert. Ayant pris connaissance du thème de l'histoire, je me réjouissais à l'avance de ce moment de lecture.
Et bien je n'ai pas été déçu! Graphiquement, donc, j'adhère sans réserves, mais c'est surtout l'histoire qui m'a ému. L'idée de base, la "lettre de l'enfant à l'adulte qu'il sera plus tard", est excellente, et vraiment bien exploitée. A travers une narration antéchronologique ponctuée de flash back, on découvre le personnage principal et son entourage, actuel et passé, et les différentes facettes de sa personnalité, qui ont bien évolué avec le temps...
Terriblement touchant et proche de chacun, sur un ton acide, voire cynique ou même désespéré (mais non dénué d'humour!!), on suit le naufrage de ses relations humaines. Riche, fin, juste, et troublant...
J'ai vraiment hésité à mettre Culte, mais j'ai été tellement touché par cette histoire... Et puis, c'est la première fois que je relis une BD sitôt la dernière page achevée. C'est un signe! Donc, culte au moins chez moi.
Sur une idée de base originale et même culottée, Giroud nous livre ici une BD au concept novateur. 10 tomes, 10 périodes historiques différentes (narrées antéchronologiquement), 10 contextes reliés par un élément : Nahik, le livre "maudit".
Pour garantir une disponibilité rapide des tomes (et orchestrer une campagne de communication à la hauteur de l'évènement), chacun a été dessiné par un auteur différent. Le procédé est bien sûr à double tranchant : la qualité graphique est du coup bien inégale, allant du bon au franchement pas terrible...
Et c'est bien ce détail qui ne fait pas du Décalogue une BD culte à mes yeux, car il faut bien avouer qu'à côté de ça, le scénario est sans faille. L'histoire à travers les siècles de ce fameux décalogue est tout simplement passionnante, dans des contextes historiques qui ne le sont pas moins. On apprécie également les liens entre chaque tome. Les éléments novateurs et révélations qui interviennent régulièrement nous donnent immédiatement l'envie de poursuivre la lecture. Le tout résulte en un ensemble vraiment bien pensé, d'une cohérence rare et maîtrisé de bout en bout.
Une série indispensable, à lire dans l'ordre, puis à l'envers...
C'est un peu le boxon cette série, plusieurs coloristes, plusieurs dessinateurs... Comme un feu d'artifice: beau mais ça part dans tous les sens.
Sinon, dans l'ensemble, j'ai trouvé que c'était bon. Le tome d'ouverture cadre à merveille ce que va être l'histoire pendant les 4 premiers tomes. L'ambiance dans la maison close est sensuelle, la course poursuite est plutôt haletante.
Vraiment un bon moment.
Après au fil des tomes, on a une course poursuite qui dure un peu en longueur, des gros méchants pas si redoutables qui vont finir par faire du social et une fin redoutable sans demi-mesure. Même si il y a des lacunes dans cette série, que le très bon flirte avec le passable... J'ai été conquis par le dessin, par l'érotisme qui se dégage de certains passages, des flash-backs. Pour sur c'est de la bonne Bd !
Blue (pourquoi ce titre au fait ?) nous conte l'histoire de 2 jeunes filles entre lesquelles il y a rapidement plus que de l'amitié... :)
C'est bien traité, sensible, il y a des bisous et tout, et la mise en page épurée de Nananan, jouant sur les petites choses, les gros plans sur les visages également n'est pas pour rien dans le récit. C'est beau. Et si le lecteur ne se demandait pas sans cesse, mais c'est qui cette Masami déjà, ou encore une telle, il apprécierait encore plus. En effet c'est un peu pénible de revenir quelques pages en arrière pour identifier qui est qui, d'autant plus qu'elles s'appellent parfois par leur nom, parfois le prénom. Assez ardu pour nous petits européens de tout assimiler, le traducteur aurait pu les appeler Françoise et Jeanine pour simplifier.
Finalement un bon manga, un roman graphique oserai-je dire.
C'est génial ! Cette B.D fait part aux lecteurs de toutes les questions que l'on pourrait se poser sur le Futur (espace, environnement, humanité... etc...) tout en suivant le jeune Jules et son amie (très chère) Janet dans leurs aventures.
Je le recommande à euuuuh... TOUT LE MONDE !
1326 pages dans cette anthologie Golgo 13 ! Un ouvrage imposant et qui muscle le bras donc que nous édite Glénat. On retrouve ici 13 histoires du tueur à gages parmi les meilleures suite au vote des lecteurs.
Cet ouvrage publié en France est une bonne approche pour l'éditeur et le lecteur de découvrir un manga qui existe depuis 30 ans au Japon et compte déjà des milliers de pages. On comprend qu'il est difficile de s'engager à la publier entièrement, autant montrer ce qu'il y a de mieux. Le personnage est tellement culte que beaucoup de mangakas de la nouvelle génération comme Urasawa y font référence dans leurs mangas.
Au niveau du personnage, on comprend vite que Golgo 13 gagne toujours à la fin quel que soit l'impossible mission qu'on lui confie. Face aux difficultés, il sait profiter de son incroyable condition physique mais aussi mentale. Golgo 13 est un peu en tant que tueur ce que James Bond est au cinéma d'espionnage. Mission à tout prix, un homme qui permet de lui fournir le matos spécifique dont il a besoin pour mener à bien sa mission, mystérieux auprès des femmes, passé obscur etc.
D'ailleurs, on trouve dans cette compilation 3 histoires toutes aussi crédibles parlant du passé potentiel de Golgo 13. Comment en est-il arrivé à devenir le meilleur tueur du monde, froid et impassible - même quand la cible est une femme chère à ses yeux ?
Bref très intéressant, les histoires sont toutes bien ficelées et réalistes, s'inspirant aussi de l'actualité. A voir si l'engouement tiendrait sur une série d'une telle durée, et pour cela je pense que Glénat a fait le bon choix de proposer "seulement" ce Best 13 of Golgo 13.
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Le Sursis
C'est tout bonnement magnifique. Pour ceux qui aiment les fictions qui paraissent réelles, cette bande dessinée est incontounable! Les couleurs douces et bonnes se marient parfaitement avec les formes qui ne sont pas strictes. Et les dessins... Aïe!Aïe!Aïe! Ils sont géniaux. On retrouve parfaitement l'ambiance d'un village du sud de la France sous l'occupation. Et que dire des personnages? Ils sont tous différents avec leur caractère propre à chacun. Julien est drôle et petite mention pour Marginod. Comment parler de cette BD sans parler de Cécile? Elle est très bien (allez voir les ex-libris et sérigraphies sur elle, ça vaut le coup d'oeil). Bon je vous laisse découvrir le reste et on se retrouve dans l'avis sur le Vol du corbeau. Au fait la chute de ces deux BD est... surprenante, bien trouvée, réaliste ... Merci GIBRAT pour cette ouvre d'art
Dead Hunter
Après avoir découvert cette BD "par hasard" à un festival de BD, à Amiens, j'me suis plongé dans la lecture de cette oeuvre esthétique -les dessins et les couleurs sont judicieux et précis, et surtout l'organisation des images sur les planches est bien faite-. Le début m'a déçu car je ne suis pas fan de la guerre Nordistes contres Sudistes aux Etats-Unis. Heureusement cela ne demeure qu'un contexte qui se prête fianlement très bien à cette histoire fantastique. Puis lorsqu'on découvre Petite Lune, on ne peut que remercier Tacito de l'avoir créée. Qui? Petite Lune, euh... la BD, je veux dire.
Chute de Vélo
De toute évidence, Davodeau est un auteur trés à l'aise dans l'évocation de la vie de personnes ordinaires et dans la description de leur psychologie. Cet album le démontre de manière trés sensible. Cette chronique simple et authentique de la vie d'une famille à un instant charnière de son histoire, brille en effet par sa pertinence et sa lucidité. Riche et surprenante, elle capte des instants d'émotion bien vus et surtout criants de vérité. J'ai été conquis par le propos et je trouve que sur ce coup là, Davodeau a su entretenir mon intérêt de manière constante. Ce qui n'a pas été le cas pour son album (pourtant de référence...) Les Mauvaises gens. Côté graphisme, c'est basique. Le style de l'auteur ne le situe pas dans la catégorie des cadors du genre. Son trait est simple, sans fioritures et sans éclat particulier. Mais il est efficace. Quant à moi, je considére que dans ce genre de bd, le trait n'est pas forcément l'essentiel (c'est une hérésie de dire ça d'une bd, je sais). Ce qui m'importe c'est l'histoire, et cette bd est en la matière, fort bien pourvue. Je conseille donc vivement.
V pour Vendetta
J'ai lu cette bd avec beaucoup beaucoup d'appréhension ! C'est simple ça fait presque deux ans que je l'avais chez moi sans l'avoir lue... A chaque fois que je l'ouvrais, le choc des couleurs me donnait la nausée. Bon, il faut bien le dire, les couleurs sont vraiment immondes ! Je ne sais pas si c'est parce que la bd est vieille ou autre chose, mais ça m'a longtemps refroidi. Mais je n'ai pas regretté l'effort d'hier (en même temps j'avais 4h de voiture donc c'était tip top). Le dessin est réussi parce qu'il réussit à me plonger dans l'Angleterre fasciste de ces années, surtout il transmet bien l'étrangeté de V et l'ambiguitë des différents personnages qui sont très expressifs. Les prises de vue et les scènes de mouvement sont vraiment vivantes. Mais le gros point fort de cette bd est le scénario, qui est peaufiné et vraiment chiadé. La structure, la narration montrent bien que l'auteur sait toujours où il va, tout se construit lentement, tout se révèle peu a peu et au final on obtient un bel édifice. Surtout il ne sombre pas dans la caricature des régimes fascistes, et réussit à rendre vraiment crédible cette Angleterre proche de 1984. On sent les multiples inspirations, littéraires ou historiques, et la fusion est aboutie. Le personnage de V est fascinant, il a une prestance, un attrait fou. Donc vraiment je ne regrette pas de m'être forcé et je conseille tous de faire un effort, ça en vaut vraiment la peine.
A la lettre près
Tout d'abord attiré par la couverture, sitôt ouvert l'album, j'ai beaucoup apprécié tant le trait "anguleux" de l'auteur que le choix de la bichromie gris-noir/vert. Ayant pris connaissance du thème de l'histoire, je me réjouissais à l'avance de ce moment de lecture. Et bien je n'ai pas été déçu! Graphiquement, donc, j'adhère sans réserves, mais c'est surtout l'histoire qui m'a ému. L'idée de base, la "lettre de l'enfant à l'adulte qu'il sera plus tard", est excellente, et vraiment bien exploitée. A travers une narration antéchronologique ponctuée de flash back, on découvre le personnage principal et son entourage, actuel et passé, et les différentes facettes de sa personnalité, qui ont bien évolué avec le temps... Terriblement touchant et proche de chacun, sur un ton acide, voire cynique ou même désespéré (mais non dénué d'humour!!), on suit le naufrage de ses relations humaines. Riche, fin, juste, et troublant... J'ai vraiment hésité à mettre Culte, mais j'ai été tellement touché par cette histoire... Et puis, c'est la première fois que je relis une BD sitôt la dernière page achevée. C'est un signe! Donc, culte au moins chez moi.
Le Décalogue
Sur une idée de base originale et même culottée, Giroud nous livre ici une BD au concept novateur. 10 tomes, 10 périodes historiques différentes (narrées antéchronologiquement), 10 contextes reliés par un élément : Nahik, le livre "maudit". Pour garantir une disponibilité rapide des tomes (et orchestrer une campagne de communication à la hauteur de l'évènement), chacun a été dessiné par un auteur différent. Le procédé est bien sûr à double tranchant : la qualité graphique est du coup bien inégale, allant du bon au franchement pas terrible... Et c'est bien ce détail qui ne fait pas du Décalogue une BD culte à mes yeux, car il faut bien avouer qu'à côté de ça, le scénario est sans faille. L'histoire à travers les siècles de ce fameux décalogue est tout simplement passionnante, dans des contextes historiques qui ne le sont pas moins. On apprécie également les liens entre chaque tome. Les éléments novateurs et révélations qui interviennent régulièrement nous donnent immédiatement l'envie de poursuivre la lecture. Le tout résulte en un ensemble vraiment bien pensé, d'une cohérence rare et maîtrisé de bout en bout. Une série indispensable, à lire dans l'ordre, puis à l'envers...
Le Serment de l'Ambre
C'est un peu le boxon cette série, plusieurs coloristes, plusieurs dessinateurs... Comme un feu d'artifice: beau mais ça part dans tous les sens. Sinon, dans l'ensemble, j'ai trouvé que c'était bon. Le tome d'ouverture cadre à merveille ce que va être l'histoire pendant les 4 premiers tomes. L'ambiance dans la maison close est sensuelle, la course poursuite est plutôt haletante. Vraiment un bon moment. Après au fil des tomes, on a une course poursuite qui dure un peu en longueur, des gros méchants pas si redoutables qui vont finir par faire du social et une fin redoutable sans demi-mesure. Même si il y a des lacunes dans cette série, que le très bon flirte avec le passable... J'ai été conquis par le dessin, par l'érotisme qui se dégage de certains passages, des flash-backs. Pour sur c'est de la bonne Bd !
Blue
Blue (pourquoi ce titre au fait ?) nous conte l'histoire de 2 jeunes filles entre lesquelles il y a rapidement plus que de l'amitié... :) C'est bien traité, sensible, il y a des bisous et tout, et la mise en page épurée de Nananan, jouant sur les petites choses, les gros plans sur les visages également n'est pas pour rien dans le récit. C'est beau. Et si le lecteur ne se demandait pas sans cesse, mais c'est qui cette Masami déjà, ou encore une telle, il apprécierait encore plus. En effet c'est un peu pénible de revenir quelques pages en arrière pour identifier qui est qui, d'autant plus qu'elles s'appellent parfois par leur nom, parfois le prénom. Assez ardu pour nous petits européens de tout assimiler, le traducteur aurait pu les appeler Françoise et Jeanine pour simplifier. Finalement un bon manga, un roman graphique oserai-je dire.
Une épatante aventure de Jules
C'est génial ! Cette B.D fait part aux lecteurs de toutes les questions que l'on pourrait se poser sur le Futur (espace, environnement, humanité... etc...) tout en suivant le jeune Jules et son amie (très chère) Janet dans leurs aventures. Je le recommande à euuuuh... TOUT LE MONDE !
Golgo 13
1326 pages dans cette anthologie Golgo 13 ! Un ouvrage imposant et qui muscle le bras donc que nous édite Glénat. On retrouve ici 13 histoires du tueur à gages parmi les meilleures suite au vote des lecteurs. Cet ouvrage publié en France est une bonne approche pour l'éditeur et le lecteur de découvrir un manga qui existe depuis 30 ans au Japon et compte déjà des milliers de pages. On comprend qu'il est difficile de s'engager à la publier entièrement, autant montrer ce qu'il y a de mieux. Le personnage est tellement culte que beaucoup de mangakas de la nouvelle génération comme Urasawa y font référence dans leurs mangas. Au niveau du personnage, on comprend vite que Golgo 13 gagne toujours à la fin quel que soit l'impossible mission qu'on lui confie. Face aux difficultés, il sait profiter de son incroyable condition physique mais aussi mentale. Golgo 13 est un peu en tant que tueur ce que James Bond est au cinéma d'espionnage. Mission à tout prix, un homme qui permet de lui fournir le matos spécifique dont il a besoin pour mener à bien sa mission, mystérieux auprès des femmes, passé obscur etc. D'ailleurs, on trouve dans cette compilation 3 histoires toutes aussi crédibles parlant du passé potentiel de Golgo 13. Comment en est-il arrivé à devenir le meilleur tueur du monde, froid et impassible - même quand la cible est une femme chère à ses yeux ? Bref très intéressant, les histoires sont toutes bien ficelées et réalistes, s'inspirant aussi de l'actualité. A voir si l'engouement tiendrait sur une série d'une telle durée, et pour cela je pense que Glénat a fait le bon choix de proposer "seulement" ce Best 13 of Golgo 13.