Je me suis lancé dans la lecture de Hikaru no go avec une certaine méfiance, je l'avoue...Certes, j'aime le go mais la couverture du tome 1 et l'aspect enfantin du héros m'a fait inconsciemment (ou sciemment allez savoir!) penser à des shonen de base tel beyblade (que je ne supporte pas) et consorts. A vrai dire, j'avais peur d'être déçu par une mauvaise adaptation concernant un jeu que j'affectionne.
J'ai donc attendu bien longtemps avant d'acheter mon premier tome bien que la sortie de cet opus avait titillé ma curiosité au départ. J'ai donc, par dépit, (ne trouvant rien de mieux à la librairie) acheté les deux premiers tomes de Hikaru no go. C'était il y a une semaine, et j'ai aujourd'hui dans ma mangathèque les 22 tomes de cette série qui m'a littéralement happé (avec mon compte en banque...eh oui faut ce qu'il faut).
Non seulement la série est bien dessinée, relativement bien structurée autour d'une base shonen classique mais hikaru no go réussit surtout le tour de force de nous amener progressivement à abandonner le manga pour s'adonner au go dans la vie réelle. Depuis ce premier tome, je ne cesse de jouer tel hikaru (à la limite de l'obsession, je vous l'avoue ^^) et je progresse à la lecture des parties endiablées que me propose le manga.
Hikaru no go ne nous apprend pas à jouer au Go mais à entendre et comprendre le langage des pierres (oulà, mon post commence à frôler l'ésotérisme ^^!) au point que désormais, je vais avoir du mal à me passer de mes parties quotidiennes... Tous à vos goban et à vos manga ! Hikaru no go est certainement culte... mais pourquoi seulement 22 tomes !!!
J'ai beaucoup aimé cet album, réalisé 7 ou 8 ans avant Le sommet des dieux. On voyait déjà toutes les qualités qui se retrouveront dans l’œuvre (peut-être) maîtresse du maître Jiro taniguchi : une puissance inégalée dans les évocations vertigineuses de la montagne, l'exaltation de qualités humaines chevaleresques (et un peu suicidaires quelque part), et une maîtrise de l'espace combinant plusieurs traditions, européenne et japonaise.
D'autre part, on pourrait retrouver d'autres points communs entre les deux oeuvres, surtout dans des éléments de l'histoire. Et pourtant ce sont des scénaristes différents qui ont oeuvré sur les deux livres. A croire que ce sont des thèmes universels dans les récits d'alpinisme.
Pour ma part j'ai vraiment apprécié cette oeuvre, pas trop longue, assez vite lue, et qui, au travers de cinq histoires courtes, nous retrace le destin d'un grimpeur exceptionnel, une légende vivante. J'ai beaucoup aimé ces petites anecdotes sur la survie en altitude (en particulier dans le premier chapitre). L’alpinisme en devient même fascinant par moments. Taniguchi est vraiment un magicien de l'image...
Greg et son personnage ont je ne sais quoi d'attachant. On devine l'espièglerie de l'auteur derrière ses planches. Un vrai régal, mais je pense que ce n'est malheureusement plus tout public. Beaucoup de jeunes n'utilisent plus qu'un vocabulaire limité à la hache, et le poids et le sens d'un mot trop peu souvent usité s'oublient si vite que j'ai bien peur que toute la finesse de son humour ne soit plus appréciée à sa juste valeur. Moi ayant 17 ans j'adore cette BD car elle me fait rêver. A lire absolument!
Un très beau livre qui démontre une fois de plus l'absurdité de la guerre. Ce livre se décline sous la forme d'un journal intime.
L'action se passe en Sicile, au moment du débarquement anglo-américain. Piero Macola décrit bien cette période de fin de guerre pour les Italiens ; la lassitude chez les soldats, le refus de la continuation du combat avec l'Allemagne (le Sud de l'Italie rejoindra les Alliés dans la lutte contre le fascisme ; mais, le Nord de l'Italie, fidèle à Mussolini, deviendra la tristement célèbre République de Salo, vassalisée au Reich, qui sombrera dans l'horreur)...
Le personnage principal devient, dès lors, tout le symbole de cette guerre ; il a combattu sans avoir jamais tué et n'a plus envie de participer à une guerre qui n'est pas la sienne et n'est même plus celle des Italiens. Il préfèrera choisir les camps de travail, plutôt que la lutte armée.
Excellent!
Certes « La croisade s’amuse » ne raconte rien de bien original, mais quelle rigolade ! Les gags sont irréguliers, et faire une BD entière sur ce sujet, ça fait un peu beaucoup, mais reste que je me suis quand même bien marré en lisant les conneries de George ou les péripéties de madame Laden et ses copines.
Bon, l’humour, c’est toujours assez subjectif, alors lisez les quelques premières pages pour vous faire une idée… moi, j’ai aimé !
J’aime beaucoup le posteur un peu plus bas qui écrit « les syndicats chez les bouseux, ça m'a un peu gonflée ». Ca a au moins le mérite d’être clair : ici pas d’aventure, pas d’action, pas de rêves ou de mondes imaginaires. Non, juste un reportage un peu austère sur l’histoire des syndicats en France.
Et pourtant j’ai adoré, tout comme Rural ! du même auteur. C’est facile à suivre, instructif, bien documenté, bref, un vrai petit livre d’histoire sur la naissance des principaux syndicats français, sur leur lien avec l’église, et sur la monté du socialisme en France.
Tout simplement passionnant !
Les Bidochon m'ont toujours fait beaucoup rire. C'est ce qui ce fait de mieux dans le genre humour sur les Français moyens.
Toute notre société y passe.
On peut citer quelques albums cultes comme Maison sucrée maison, en vacances, en HLM, assujettis sociaux ou en voyage organisé. Mais, bizarrement, les derniers albums me plaisent moins, peut-être à cause d'une certaine usure de la série.
J'avais déjà été charmé par Un Automne à Hànôi du même auteur qui présentait le Vietnam par une suite d'anecdotes et de visites intéressantes et variées.
Quitter Saïgon marque moins par son originalité graphique. Il n'en reste pas moins intéressant graphiquement parlant et présente quelques jolies planches. Le trait de Clément Baloup n'est pas exceptionnel, mais il a un sens des couleurs et de la matière assez sympathique. Certaines planches pêtantes de couleurs rouges et vertes sont assez fortes. Pour le reste, cela se lit très bien et agréablement.
Quitter Saïgon raconte, par le biais des témoignages de 3 personnes différentes interrogées par l'auteur, la période difficile qu'a traversée le Vietnam entre la seconde guerre mondiale et les premières années d'installation du régime communiste après la chute de Saïgon. Les histoires sont très agréablement racontées, et apportent chacune leurs facettes et leurs interêts. On y découvre la période d'occupation japonaise, l'équivalent d'occupation américaine, la guerre du Vietnam vue par les yeux des civils de Saïgon, les camps de rééducation communistes, le long voyage en bateau du Vietnam jusqu'en France, etc. Le tout est raconté avec les yeux et les paroles de simples hommes auxquels on s'attache très vite, sans sombrer dans l'explication historique mais uniquement comme des témoignages de vies prenantes, intéressantes et sans jamais aborder les sujets sous l'angle de la noirceur et du reproche.
C'est intéressant tout en étant plaisant à lire. Un très bel album de témoignage historique.
Qu'est ce qu'on cherche dans une BD ??
Une réflexion existentielle, un moment de solitude à oublier, une sublimation de soi par l'image, un moment de détente...
Pour le dernier des cas, un pur moment de détente, Cross Fire en est l'archétype. En effet, cette BD regroupe, à mon sens, toutes les tendances actuelles du moment :
- le style vif, le dessin expressif et entraînant du manga,
- le scénario, une quête du Graal contre une autre équipe sur fond de mystère ecclésiastique,
- des effets surabondants, des gadgets à la James Bond, des filles à demi dénudées, un héros style Nikki Larson..
Un humour décalé, des clichés trop gros pour y croire, des clins d’œil partout, on se régale à chaque page.
Dire que Cross Fire est à la BD ce que les Bronzés sont au cinéma est exagéré, mais la même sensation de plaisir est perceptible à la fin de la lecture.
Encore !!!
J'ai attendu le dernier tome pour poster un avis sur cette série.
Et le constat est sans appel : il s'agit sans doute d'une des meilleures oeuvres de SF tous supports confondus de la production française.
Bajram avait écrit son livre depuis longtemps et cela est remarquable car tout est étudié et semble parfaitement s'imbriquer. On voit bien qu'il n'a pas cherché à user la corde jusqu'au bout, n'étirant pas l'histoire dans d'interminables prolongements.
Cela nous donne une oeuvre complexe qu'il est préférable de relire plusieurs fois pour en cerner toutes les subtilités. De plus, c'est de la vraie science-fiction et non pas un espèce de space opera à la Star Wars. En bref, une oeuvre à ne pas manquer.
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Hikaru no Go
Je me suis lancé dans la lecture de Hikaru no go avec une certaine méfiance, je l'avoue...Certes, j'aime le go mais la couverture du tome 1 et l'aspect enfantin du héros m'a fait inconsciemment (ou sciemment allez savoir!) penser à des shonen de base tel beyblade (que je ne supporte pas) et consorts. A vrai dire, j'avais peur d'être déçu par une mauvaise adaptation concernant un jeu que j'affectionne. J'ai donc attendu bien longtemps avant d'acheter mon premier tome bien que la sortie de cet opus avait titillé ma curiosité au départ. J'ai donc, par dépit, (ne trouvant rien de mieux à la librairie) acheté les deux premiers tomes de Hikaru no go. C'était il y a une semaine, et j'ai aujourd'hui dans ma mangathèque les 22 tomes de cette série qui m'a littéralement happé (avec mon compte en banque...eh oui faut ce qu'il faut). Non seulement la série est bien dessinée, relativement bien structurée autour d'une base shonen classique mais hikaru no go réussit surtout le tour de force de nous amener progressivement à abandonner le manga pour s'adonner au go dans la vie réelle. Depuis ce premier tome, je ne cesse de jouer tel hikaru (à la limite de l'obsession, je vous l'avoue ^^) et je progresse à la lecture des parties endiablées que me propose le manga. Hikaru no go ne nous apprend pas à jouer au Go mais à entendre et comprendre le langage des pierres (oulà, mon post commence à frôler l'ésotérisme ^^!) au point que désormais, je vais avoir du mal à me passer de mes parties quotidiennes... Tous à vos goban et à vos manga ! Hikaru no go est certainement culte... mais pourquoi seulement 22 tomes !!!
K (Kana)
J'ai beaucoup aimé cet album, réalisé 7 ou 8 ans avant Le sommet des dieux. On voyait déjà toutes les qualités qui se retrouveront dans l’œuvre (peut-être) maîtresse du maître Jiro taniguchi : une puissance inégalée dans les évocations vertigineuses de la montagne, l'exaltation de qualités humaines chevaleresques (et un peu suicidaires quelque part), et une maîtrise de l'espace combinant plusieurs traditions, européenne et japonaise. D'autre part, on pourrait retrouver d'autres points communs entre les deux oeuvres, surtout dans des éléments de l'histoire. Et pourtant ce sont des scénaristes différents qui ont oeuvré sur les deux livres. A croire que ce sont des thèmes universels dans les récits d'alpinisme. Pour ma part j'ai vraiment apprécié cette oeuvre, pas trop longue, assez vite lue, et qui, au travers de cinq histoires courtes, nous retrace le destin d'un grimpeur exceptionnel, une légende vivante. J'ai beaucoup aimé ces petites anecdotes sur la survie en altitude (en particulier dans le premier chapitre). L’alpinisme en devient même fascinant par moments. Taniguchi est vraiment un magicien de l'image...
Achille Talon
Greg et son personnage ont je ne sais quoi d'attachant. On devine l'espièglerie de l'auteur derrière ses planches. Un vrai régal, mais je pense que ce n'est malheureusement plus tout public. Beaucoup de jeunes n'utilisent plus qu'un vocabulaire limité à la hache, et le poids et le sens d'un mot trop peu souvent usité s'oublient si vite que j'ai bien peur que toute la finesse de son humour ne soit plus appréciée à sa juste valeur. Moi ayant 17 ans j'adore cette BD car elle me fait rêver. A lire absolument!
Aller simple
Un très beau livre qui démontre une fois de plus l'absurdité de la guerre. Ce livre se décline sous la forme d'un journal intime. L'action se passe en Sicile, au moment du débarquement anglo-américain. Piero Macola décrit bien cette période de fin de guerre pour les Italiens ; la lassitude chez les soldats, le refus de la continuation du combat avec l'Allemagne (le Sud de l'Italie rejoindra les Alliés dans la lutte contre le fascisme ; mais, le Nord de l'Italie, fidèle à Mussolini, deviendra la tristement célèbre République de Salo, vassalisée au Reich, qui sombrera dans l'horreur)... Le personnage principal devient, dès lors, tout le symbole de cette guerre ; il a combattu sans avoir jamais tué et n'a plus envie de participer à une guerre qui n'est pas la sienne et n'est même plus celle des Italiens. Il préfèrera choisir les camps de travail, plutôt que la lutte armée.
La croisade s'amuse
Excellent! Certes « La croisade s’amuse » ne raconte rien de bien original, mais quelle rigolade ! Les gags sont irréguliers, et faire une BD entière sur ce sujet, ça fait un peu beaucoup, mais reste que je me suis quand même bien marré en lisant les conneries de George ou les péripéties de madame Laden et ses copines. Bon, l’humour, c’est toujours assez subjectif, alors lisez les quelques premières pages pour vous faire une idée… moi, j’ai aimé !
Les Mauvaises Gens
J’aime beaucoup le posteur un peu plus bas qui écrit « les syndicats chez les bouseux, ça m'a un peu gonflée ». Ca a au moins le mérite d’être clair : ici pas d’aventure, pas d’action, pas de rêves ou de mondes imaginaires. Non, juste un reportage un peu austère sur l’histoire des syndicats en France. Et pourtant j’ai adoré, tout comme Rural ! du même auteur. C’est facile à suivre, instructif, bien documenté, bref, un vrai petit livre d’histoire sur la naissance des principaux syndicats français, sur leur lien avec l’église, et sur la monté du socialisme en France. Tout simplement passionnant !
Les Bidochon
Les Bidochon m'ont toujours fait beaucoup rire. C'est ce qui ce fait de mieux dans le genre humour sur les Français moyens. Toute notre société y passe. On peut citer quelques albums cultes comme Maison sucrée maison, en vacances, en HLM, assujettis sociaux ou en voyage organisé. Mais, bizarrement, les derniers albums me plaisent moins, peut-être à cause d'une certaine usure de la série.
Mémoires de Viet kieu (Quitter Saïgon)
J'avais déjà été charmé par Un Automne à Hànôi du même auteur qui présentait le Vietnam par une suite d'anecdotes et de visites intéressantes et variées. Quitter Saïgon marque moins par son originalité graphique. Il n'en reste pas moins intéressant graphiquement parlant et présente quelques jolies planches. Le trait de Clément Baloup n'est pas exceptionnel, mais il a un sens des couleurs et de la matière assez sympathique. Certaines planches pêtantes de couleurs rouges et vertes sont assez fortes. Pour le reste, cela se lit très bien et agréablement. Quitter Saïgon raconte, par le biais des témoignages de 3 personnes différentes interrogées par l'auteur, la période difficile qu'a traversée le Vietnam entre la seconde guerre mondiale et les premières années d'installation du régime communiste après la chute de Saïgon. Les histoires sont très agréablement racontées, et apportent chacune leurs facettes et leurs interêts. On y découvre la période d'occupation japonaise, l'équivalent d'occupation américaine, la guerre du Vietnam vue par les yeux des civils de Saïgon, les camps de rééducation communistes, le long voyage en bateau du Vietnam jusqu'en France, etc. Le tout est raconté avec les yeux et les paroles de simples hommes auxquels on s'attache très vite, sans sombrer dans l'explication historique mais uniquement comme des témoignages de vies prenantes, intéressantes et sans jamais aborder les sujets sous l'angle de la noirceur et du reproche. C'est intéressant tout en étant plaisant à lire. Un très bel album de témoignage historique.
Cross Fire
Qu'est ce qu'on cherche dans une BD ?? Une réflexion existentielle, un moment de solitude à oublier, une sublimation de soi par l'image, un moment de détente... Pour le dernier des cas, un pur moment de détente, Cross Fire en est l'archétype. En effet, cette BD regroupe, à mon sens, toutes les tendances actuelles du moment : - le style vif, le dessin expressif et entraînant du manga, - le scénario, une quête du Graal contre une autre équipe sur fond de mystère ecclésiastique, - des effets surabondants, des gadgets à la James Bond, des filles à demi dénudées, un héros style Nikki Larson.. Un humour décalé, des clichés trop gros pour y croire, des clins d’œil partout, on se régale à chaque page. Dire que Cross Fire est à la BD ce que les Bronzés sont au cinéma est exagéré, mais la même sensation de plaisir est perceptible à la fin de la lecture. Encore !!!
Universal War One
J'ai attendu le dernier tome pour poster un avis sur cette série. Et le constat est sans appel : il s'agit sans doute d'une des meilleures oeuvres de SF tous supports confondus de la production française. Bajram avait écrit son livre depuis longtemps et cela est remarquable car tout est étudié et semble parfaitement s'imbriquer. On voit bien qu'il n'a pas cherché à user la corde jusqu'au bout, n'étirant pas l'histoire dans d'interminables prolongements. Cela nous donne une oeuvre complexe qu'il est préférable de relire plusieurs fois pour en cerner toutes les subtilités. De plus, c'est de la vraie science-fiction et non pas un espèce de space opera à la Star Wars. En bref, une oeuvre à ne pas manquer.